Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog du C.L.A.P33
  • : Collectif bordelais Contre les Abus Policiers
  • Contact

Recherche

LOIS LIBERTICIDES

Contester une amende
pour manif interdite

Juin 2019 : klik !

******

La censure
sur Internet

Avril 2019 : klik !

******
Etat d'urgence


Le cadre légal : klik


****
Kezaco la loi
"Etat d'urgence"



C'est par là : klik !

*****
Notre Facebook

 

C'est par là :
facebook.com/clap33

*****

Agenda des luttes

 En ligne ici : klik !

Et encore...

 



https://a2-images.myspacecdn.com/images04/2/8050b970040d479da3e063184a2bbb9c/full.jpg

 


 

 

https://a4-images.myspacecdn.com/images04/10/085780129eb0413dbdf3961ab6da8567/full.jpg

 

 

26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:15

Transmis par Françoise le 5 octobre 2015

Au bout d’un acharnement policier et judiciaire représentatif de l’appareil répressif, le procès a enfin eu lieu pour accoucher d’une sourie. Une procureure qui s’emmêle dans les faits et un juge qui s’excuserait presque de la tenue du procès, même le journal local, pourtant peu enclin au doute, trouve les preuves un peu mince.
Le théâtre judiciaire a donné, encore une fois ce mardi 29 septembre, une preuve de son rôle dans le maintien de l’ordre, tentative de décryptage.

Retour en arrière

Les faits sont connus : une action contre les locaux de la protection judiciaire de la Jeunesse en solidarité avec une révolte qui avait eu lieu dans un établissement pénitentiaire pour mineur à Lavaur. Quelques tags, du « liquide nauséabond », du bordel, des tracts et disparition illico presto, classique. C’était en juillet 2011.

Les pandores sont rapidement au travail, cravachés par un procureur qui s’était, le jour même, déplacé sur les lieux et avait promis de laver cet outrage. Au bout de 4 mois d’enquête une opération monstre mobilisant 350 flics, dont l’antiterrorisme, réalise des perquisitions dans 7 lieux de Toulouse. 11 arrestations, 48h de garde à vue pour 6 personnes et au bout du compte, 5 mise en examen, un témoin assisté et surtout 4 détentions provisoires.

Là on rigole plus, la démesure entre les faits et l’opération policière laisse sans voix. Il a fallu s’organiser, gérer les peurs, organiser la solidarité et préparer, tant bien que mal, la riposte. La détention durera 3 mois, où les méthodes vexatoires de la pénitentiaire ne seront pas sans effets, notamment sur la santé d’une camarade. Une manifestation de solidarité, le 17 décembre 2011, connaîtra une répression alors sans précédent dans la ville [1], mais qui se reproduira à l’occasion des manifestations de novembre 2014 suite à la mort de Rémi Fraisse.

Éléments de contexte

Voilà enfin le jour du procès, on va donc pouvoir mesurer les résultats du travail des gendarmes et de la justice... Ben on n’est pas déçues.
La procureure va, à plusieurs reprise, alléguer des choses fausses :
- Que l’un des prévenu (absent) est sous contrôle judiciaire ; il n’y en a plus depuis la fin de l’instruction voilà plus d’un an ;
- Il y a eu trois personnes incarcérées dans cette affaires ; ce sont bien quatre personne qui ont subi les affres de l’enfermement ;
- Le portable d’une des prévenue a activé une borne sur le lieux des faits ; là on n’est plus dans l’erreur, on est dans la fabrication de preuve...
Et à cette incompétence elle ajoute un raisonnement alambiqué difficile à suivre : 1. l’action relève de "la désobéissance civique", 2. mais les prévenus n’ont pas revendiqué dérogeant à la règle de ce mode d’action alors là ils ont tout faux donc c’est par "désoeuvrement" que l’action a eu lieu, 3. mais ilelles étaient quand même super organisées...

On ne comprend plus en fait, l’action ne serait politique que si elle était assumée ? Pourtant celle-ci a bien fait l’objet de revendication et si la police et la presse avait du mal à en situer l’origine[Un temps la piste de jeune "victime" des EPM ayant agi par vengeance a été évoquée], que la raison était l’implication de la PJJ dans l’enfermement des mineurs ne faisait pas l’ombre d’un doute.

Le juge fait de longues déclarations pédagogiques sur la preuve en matière pénale et "les éléments de contexte". En effet il est clair que dans les inculpations ces derniers ont eu une place déterminante. Un élément de contexte, c’est un livre, une brochure, des fréquentations... en creux le juge semble douter du bien fondé de l’accusation. Il soulignera qu’il n’est pas responsable du renvoi devant sa juridiction...

Entre les un.e.s à côté de la plaque et les autres pas vraiment convaincues la scène prend un caractère un peu guignol... Les avocat.es ne relèvent pas vraiment le niveau livrant une prestation sans flamme et ne dénonçant que trop mollement l’acharnement qu’ont subi les camarades dans cette affaire.

Lire la suite :
https://iaata.info/Affaire-de-Labege-l-Etat-reprime-sans-compter-835.html

Partager cet article

Repost0

commentaires

Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

Guides juridiques - C.L.A.P33
Porter plainte contre la police
Garde A Vue, manifs - Conseils

*****

******
Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
le 19 Mars 2009 à Bordeaux !

Infos : klik !

******
Violences Policières

France - Quatre rapports
ACAT : klik !

Amnesty International : klik !
Paris Luttes Infos : klik !
Bastamag :  klik !

 

*****
L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

Un rapport d'Amnesty  : klik !

****
Retrouvez toutes nos vidéos

klik là !

****
Hommage aux victimes

21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

****

" Vétérante "

O.P.A