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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 11:10

Le 4 juin 2016 par le Comité du 18 mai

Détention préventive pour trois des cinq interpellé.e.s et mesures d'éloignements pour les autres ! Ce jeudi 2 juin, les manifestant.e.s mis en cause pour « l’affaire de la voiture de police brûlée » du 18 mai dernier, repassaient devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD), suite aux pressions des syndicats de police. Les cinq manifestant.e.s mis en cause, ont vu leur situation empirer.

Ce jeudi 2 juin 2016, les manifestant.e.s mis en cause pour « l’affaire de la voiture de police brûlée » du 18 mai dernier, repassaient devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD), suite aux pressions des syndicats de police.

Les cinq manifestant.e.s mis en cause, ont vu leur situation empirer.

Deux d’entre eux (le plus jeune et la personne américaine), avaient été placés en détention lors de leur premier passage devant ce même juge. Les autres avaient été placés en contrôle judiciaire.

Jeudi, la détention provisoire du premier manifestant a été maintenue. La manifestante américaine, interpellée le jeudi 26 mai,  passait devant le JLD pour la première fois. Le juge à réclamé son maintien en détention. Le JLD a également décidé de placer en détention un troisième manifestant, alors sous contrôle judiciaire.

Des mesures d’éloignement de Paris et l’interdiction de plusieurs villes (Paris, Nantes, Rennes) ont été notifiées aux deux autres, restant sous contrôle judiciaire.

Cette décision est un coup de massue de plus de la répression à leur encontre, et un message clair lancé au mouvement social actuel.

Depuis les débuts du mouvement contre la « Loi Travail », le gouvernement utilise l'état d'urgence et la répression pour criminaliser le mouvement social, qui fait lui même face à une violence inouïe lors des manifestations et blocages.

A cette violence policière s'ajoute la violence judiciaire : arrestations, gardes à vue, détentions préventives, interdictions de manifester, peines de prison...

Trois manifestant.e.s sont donc actuellement incarcérés à Fleury-Mérogis pour un temps inconnu.
Les motifs d’inculpation qui leurs sont reprochés sont aberrants : « tentative d’homicide volontaire » pour un fumigène mis dans une voiture ou encore casse de pare-brise.

Et les mesures prises à leur encontre, que ce soit la détention provisoire ou l’éloignement, sont absolument disproportionnées au vu des éléments du dossier, qui rappelons le, sont issues de notes blanches des services de renseignement [1] sur ces personnes et du témoignage d’un policier en civil qui aurait été présent sur place.

Aucun nouvel élément n’a pourtant été apporté hormis la confirmation qu’ils auraient été présents lors de la manifestation en question, comme des centaines d’autres. 

Alors qu’aucun élément ne semble à même de les inculper ni même de prouver qu’ils ont commis les faits qui leurs sont reprochés (allant jusqu’à polémiquer sur un caleçon prétendument identifié sur une vidéo puis sur l’un des mis en examen), c’est la machine judiciaire qui les éloigne de nous aujourd’hui.

Particulièrement inquiets face à la violation manifeste de la présomption d’innocence, de la prise à parti des médias sur cette affaire, mais aussi d’un acharnement judiciaire hors norme à l’encontre de ces jeunes, nous étions une centaine à nous rassembler ce même jeudi, à la fontaine Saint Michel, pour manifester notre soutien à nos camarades qui subissent cet acharnement judiciaire, mais aussi médiatique et politique.

Nous faisons appel à toutes les organisations, personnalités, qui souhaiteraient rejoindre notre comité, afin de signer un appel commun, que ces décisions arbitraires soient mises en lumière.

Comité du 18 mai,
comite18mai@riseup.net

[1] Selon Libération, « documents sans en-tête ni date ni signature qui énoncent des affirmations sans, bien souvent, les étayer. » ( http://www.liberation.fr/france/2016/02/15/notes-blanches-les-corbeaux-de-la-place-beauvau_1433587 )

Source :
https://blogs.mediapart.fr/comite-18-mai/blog/040616/nous-denoncons-lacharnement-judiciaire

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