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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 11:40

Le 4 novembre 2016

Au moins sept journalistes ont été placés sur écoute par la police du Québec ces dernières années. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a assuré jeudi que cela était contraire aux pratiques de la police fédérale et des services secrets canadiens.

La liste des journalistes dont les données téléphoniques ont été collectées par la police au Québec s'est allongée avec maintenant sept journalistes qui ont eu la confirmation auprès des autorités d'une surveillance de leurs communications.

Après l'annonce lundi de la collecte au cours des premiers mois de 2016 des numéros d'appels entrants et sortants du téléphone de Patrick Lagacé, journaliste au quotidien La Presse, ce sont cinq autres journalistes identifiés qui sont venus s'ajouter à la liste ainsi qu'un septième dont l'identité n'a pas été révélée par son média.

Le groupe audiovisuel public Radio-Canada a annoncé avoir eu la confirmation de la mise sous surveillance par la police des téléphones de trois de ses journalistes à l'automne 2013, dont l'animateur vedette de la tranche matinale Alain Gravel.

Sur la liste figurent également un journaliste du Journal de Montréal et un correspondant parlementaire de La Presse à Québec.

C'est une crise de confiance totale entre l'Etat, la police et le monde médiatique

Dès mardi, le gouvernement du Québec avait annoncé une inspection interne des trois principaux services de police de la province en condamnant la pratique policière autorisée par la magistrature.

Le maire de Montréal Denis Coderre a réitéré sa confiance en son chef de la police Philippe Pichet même si celui-ci a justifié le principe de l'examen des données téléphoniques des journalistes en se réfugiant derrière la nécessité de "faire respecter la loi".

"Il a ma confiance et on ne fera pas de lynchage public", a assuré M. Coderre.

Le groupe public Radio-Canada a vivement réagi en révélant que ses trois journalistes qui avaient fait l'objet de cette surveillance étaient des journalistes d'un magazine d'investigation à l'origine des révélations d'un gigantesque scandale de corruption entre les entreprises de BTP et les partis politiques.

"C'est une crise de confiance totale entre l'Etat, la police et le monde médiatique", a déclaré Michel Cormier, directeur de l'information, sur l'antenne de Radio-Canada.

Mercredi soir, le ministre québécois de la Sécurité publique a annoncé une enquête administrative sur le processus qui a mené en 2013 à cette surveillance des journalistes par la Sûreté du Québec, "le seul cas en 20 ans à (sa) connaissance".

Aucune activité de ce type au niveau fédéral

"Les Canadiens sont évidemment préoccupés par toute cette histoire qui sort de ma ville, de ma province (natale), parce que la liberté de presse, c'est essentiel pour une démocratie qui fonctionne bien", a déclaré le Premier ministre canadien Justin Trudeau lors d'une conférence de presse.

Aussi, a-t-il dit, dès que l'information est sortie, "j'ai communiqué avec les patrons du Service canadien du renseignement de sécurité et de la Gendarmerie royale du Canada pour m'assurer qu'il n'y a aucune activité de ce type au niveau fédéral".

"Nous nous devons d'être responsables dans notre fonctionnement, mais c'est fondamental (pour) nos valeurs, notre identité en tant que pays libre et juste, que les journalistes puissent faire leur travail, d'informer les Canadiens et donc de protéger leurs sources confidentielles".

Jeudi, le gouvernement du Québec a annoncé qu'un groupe d'experts chargé de faire toute la lumière sur les agissements des corps policiers aurait le pouvoir de contraindre des personnes à témoigner.

Ce groupe sera composé d'un juge, d'un représentant de la presse et un autre de la police.

Source :
http://www.parismatch.com/Actu/International/Le-scandale-des-journalistes-mis-sur-ecoute-au-Quebec-s-allonge-1110083

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