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16 mai 2019 4 16 /05 /mai /2019 07:07

Le 10 mai 2019

Deux policiers de Creil accusés d'avoir comploté contre l'ex-mari de la maîtresse d'un des fonctionnaires ont été mis en examen pour "faux en écriture". Leur victime, un homme de 30 ans, a finalement été blanchi des accusations de viol que les agents ont fait peser sur lui pendant plusieurs mois.

"Toute la procédure a été truquée" dans cette affaire de fausses accusations sur fond de règlement de compte amoureux. Il aura fallu près d'un an pour que la vérité semble enfin se dessiner.

Deux policiers de Creil, dans l'Oise, ont été récemment mis en examen pour "faux en écriture", révèle Le Parisien. Ils sont accusés d'avoir rédigé une fausse plainte contre l'ex-mari de la maîtresse d'un des fonctionnaires.

Machination

L'affaire démarre à la fin du mois d'août 2018, lorsque Mehdi* est mis en examen pour le "viol" de son ex-compagne, Samia. Effaré, il entame une descente aux enfer quand un soir, il apprend par son fils de 10 ans - dont la garde a été confiée à Samia - que le major qui a mené la garde à vue entretient une relation avec celle-ci, précise l'association Robin des lois, qui dénonce un "abus de pouvoir".

L'avocat de Mehdi engage alors une action en nullité, estimant que l'officier de police judiciaire "a manqué à l'obligation d'impartialité qui pesait sur lui".

Le 26 février, la Cour d'appel d'Amiens accueille la requête et prononce la fin des poursuites contre Mehdi, la levée de son contrôle judiciaire et le dessaisissement du juge d'instruction. La cour estime que l'officier de police "a pris une part très importante dans la procédure d'enquête (...) alors qu'il était l'amant de la plaignante".

"Il y a eu une machination contre moi : en 48 heures, je me suis retrouvé déféré, mis en examen pour une procédure criminelle sans aucune preuve, sur aucun fait", déplore Mehdi.

"Dénonciation calomnieuse"

Les deux policiers ont été mis en examen en mars pour "faux en écriture publique ou authentique par un dépositaire de l'autorité publique" et Samia pour "dénonciation calomnieuse".

Tous trois ont été placés sous contrôle judiciaire qui interdit notamment aux deux policiers d'exercer leurs fonctions de police judiciaire, alors que l'enquête de l'IGPN se poursuit.

Samia a quant à elle adressé une lettre au juge d’instruction dans laquelle elle admet avoir entretenu une relation avec le policier mis en cause.

Elle "disait qu’elle avait l’impression d’avoir été manipulée et entraînée dans une procédure qu’elle ne voulait pas", rapporte Le Parisien d'après l’arrêt rendu par la chambre de l’instruction.

La jeune femme accuse son amant (qu'elle ne fréquente plus à ce jour) d'avoir rédigé une plainte pour agression sexuelle "avec son nom et ses déclarations, qu’à la lecture de ce document elle tombait sur le mot viol, qu’elle lui disait que ce n’était pas du viol, qu’il lui répliquait que si […], qu’il lui demandait de venir signer cette plainte au commissariat".

Représailles et punition

Le délégué général de l'association Robin des lois, Me François Korber, dénonce "un grave dysfonctionnement des commissariats de province où, malheureusement, on voit fréquemment des affaires voisines avec des 'shérifs' locaux" qui se croient "tout permis".

Depuis la mise en examen des deux policiers, Mehdi dénonce un "acharnement", avec "des contrôles de police abusifs et humiliants", plusieurs verbalisations et des "stationnements prolongés" devant son domicile à Creil. "Dès qu'ils me voient, ils me sautent dessus. On m'a retiré 18 points (de permis) en un mois et demi", a-t-il déclaré, y voyant "des représailles, une punition pour se venger".

Et de conclure : "Ils étaient tous de mèche dans le commissariat et maintenant, ils se serrent tous les coudes".

Source :
https://www.bfmtv.com/police-justice/creil-un-policier-accuse-faussement-de-viol-l-ex-mari-de-sa-maitresse-1689046.html

https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/05/05/gironde2.jpg

 

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