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26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 05:14
Un policier national de Haïti - 2020

Le 25 février 2020

Depuis des mois, la police nationale de Haïti (PNH) dénonce dans la rue ses conditions de travail et réclame la démission du président au pouvoir, Jovenel Moïse.

Les protestations, devenues violentes, ont contraint le gouvernement à annuler le carnaval annuel qui se tient à Port-au-Prince.

Le carnaval de Haïti, événement incontournable pour la population de Port-au-Prince autant que pour l’économie locale, a été annulé, lundi 24 février.

Les festivités devaient se poursuivre jusqu’au mardi 25.

Mais, en raison d’une vague de violences et de protestations dans la capitale, le président Jovenel Moïse a été contraint de les écourter pour éviter « un bain de sang ».

Lundi 24 février, Port-au-Prince a été complètement paralysé par les policiers.

Ils ont barricadé les principaux axes routiers et les principaux commerces de la ville.

La veille, des échanges de tirs avaient éclaté entre les policiers en civil armés et les militaires des forces armées de Haïti (FADH) faisant un mort de chaque côté et une dizaine de blessés.

Des tensions liées à la hausse de la violence

Les policiers, munis de cocktails Molotov et de fusils automatiques, ont pris d’assaut le quartier général des FADH, près du Champ-de-Mars à Port-au-Prince, lieu de parade du carnaval.

Face à cette situation, le gouvernement a publié un communiqué annulant l’événement et invitant les citoyens à attendre les prochaines directives.

Dès dimanche 23 février, lors de l’ouverture du carnaval, des stands ont été incendiés sur la place du Champ-de-Mars par des policiers en civil.

Plusieurs manifestations en marge du carnaval ont aussi été organisées par les forces de police, souvent accompagnées de coups de feu, symboles de leur détermination.

La PNH exige la création d’un syndicat de police, une revalorisation de leur profession et des salaires, ainsi que la démission du président controversé Jovenel Moïse.

Le salaire moyen d’un policier haïtien en début de carrière est de 180 000 gourdes, soit l’équivalent de 180 €. La PNH doit également faire face, depuis janvier 2020, à la recrudescence des violences entre gangs armés du pays, qui n’ont de cesse de s’affronter.

Des discussions vouées à l’échec

Pour tenter d’apaiser les tensions, le directeur général de la PNH, Rameau Normil, a commencé, vendredi 21 février, une tournée des commissariats du pays pour pouvoir faire remonter les doléances.

Dans la foulée, le président haïtien a réuni les hauts cadres du PNH ainsi que les membres concernés au gouvernement pour trouver des solutions aux exigences des protestataires.

Lors de cette réunion, il a insisté sur l’importance de « poursuivre sans relâche les discussions afin d’adresser de façon sérieuse et urgente les besoins ainsi que les revendications des policiers ».

Jovenel Moïse s’est engagé à créer un Comité de dialogue au sein de la PNH, ainsi qu’un fonds spécial pour une couverture d’assurance prévu dans le prochain budget.

Il a aussi annoncé la modification de la loi de la PNH pour accorder un nouveau statut aux policiers faisant partie des unités spécialisées.

Son premier ministre, Jean-Michel Lapin, a déclaré toutefois que ces propositions ne seraient pas toutes mises en place immédiatement.

En tout état de cause, les déclarations du gouvernement n’ont pas convaincu les réfractaires, entraînant la poursuite des manifestations.

Depuis son élection en 2017, Jovenel Moïse est très contesté par la population.

En 2019, la hausse des prix de l’essence et l’augmentation de 20 % de l’inflation ont été les éléments déclencheurs de manifestations incessantes.

Les Haïtiens dénoncent également la corruption généralisée des hautes sphères gouvernementales.

Les affrontements entre membres de la police nationale de Haïti (PNH) et forces du gouvernement font suite, de fait, à plusieurs mois de protestations et de revendications.

Source :
https://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/Haiti-escalade-violence-entre-police-gouvernement-2020-02-25-1201080335

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