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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 20:37


http://owni.fr/ttrs/aHR0cDovL293bmkuZnIvZmlsZXMvMjAxMi8wMS9jb3V2X2Fub255bW91cy5qcGc=/480/730/90
Pioché sur Owni

Le 27 janvier 2012 Jean Marc Manach

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) part en guerre contre les Anonymous. Jeudi, deux membres supposés étaient mis en examen dans le cadre d'une enquête sur "Greenrights" ; une numérique visant notamment les serveurs d'EDF.

Nous nous sommes entretenus en exclusivité avec Pierrick Goujon, l'un de ces soi-disant Anonymous que la DCRI a arrêté.

http://owni.fr/files/2012/01/portait_pierrick_claire.jpg
Ce vendredi, OWNI a longuement rencontré Pierrick Goujon, 29 ans, connu sur les réseaux sous le pseudo de Triskel. Il est soupçonné par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d’être un membre des Anonymous – même si ce mouvement militant se caractérise par l’absence totale de hiérarchie, de structures et de cartes de membres. Hier, après 45 heures de garde à vue, plus 15 heures d’attente dans une cellule du Palais de Justice de Paris, Pierrick Goujon a été présenté au juge David Benichou du Tribunal de grande instance de Paris, qui l’a mis en examen. Selon son ordonnance de placement sous contrôle judiciaire, que nous avons consultée (voir le fac-similé ci-dessous), le magistrat lui reproche d’avoir :

"courant août 2011 sous la banière des Anonymous participé à la campagne Greenrights, entente formée en vue de conduire des entraves par déni de service contre des producteurs/distributeurs d’électricité."

[Klik droit sur l'image pour l'agrandir]

http://owni.fr/files/2012/01/DcriAnonymous2.png

La campagne Greenrights, menée en France, en Allemagne, en Italie et aux États-Unis, consistait à manifester sur les réseaux contre la dépendance de nos sociétés industrielles à l’égard du nucléaire, quelques mois après la catastrophe de Fukushima. Avec Pierrick Goujon, un autre homme également arrêté et interrogé par la DCRI, a été mis en examen pour les mêmes faits.

Mardi 24 janvier, 7h du matin. Pierrick Goujon est réveillé par sa sonnerie de téléphone.

Peu habitué à se réveiller si tôt, il raccroche et met son téléphone en mode silencieux. 10 minutes plus tard, le téléphone de son amie sonne. Une voix très autoritaire, limite agressive :

"- Bonjour, police nationale. Nous nous trouvons devant votre domicile, où êtes-vous?
- Euh, chez ma copine, à Pontivy.
- Nous voulons vous parler, venez ici, si vous n’êtes pas là dans 30mn on arrive à Pontivy."

Pierrick téléphone alors à la gendarmerie, afin de vérifier s’il ne s’agissait pas d’un canular. Le gendarme de permanence lui répond qu’il n’est au courant de rien : “N’y allez pas, il n’auront qu’à venir. Et vous pourrez dire que je vous ai dit ça“.

Ceinture et bretelles, il n’en téléphone pas moins, malgré l’heure matinale, à son voisin. Cinq minutes plus tard, ce dernier lui confirme que 3 voitures et 10 policiers l’attendent effectivement en bas de chez lui, et qu’ils lui intiment l’ordre de se dépêcher d’arriver.

8h40. Pierrick arrive chez lui. Ceux qui l’attendent sont de la gendarmerie, venus accompagner trois policiers de la DCRI, ce service de renseignement qui se trouve au cœur de plusieurs scandales politiques, décrits dans le livre “L’espion du président”, récemment paru.

Après s’être fait signifié son placement en garde à vue, les policiers de la DCRI entrent chez lui et s’intéressent à ses ordinateurs et disques durs. Pendant ce temps, les gendarmes fouillent un peu partout, “y compris dans les culottes de ma meuf’, à la recherche d’un masque d’Anonymous“.

Lire la suite :
http://owni.fr/2012/01/27/dcri-contre-anonymous/

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