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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 00:57

 

http://www.dijonscope.com/files/posts/13370-11897-adn.jpg

 

Transmis depuis Owin

 

Titre original : ADN: quand les “experts” se trompent

Souvent parée de toutes les vertus, l’ADN n’est pas la “reine des preuves” : erreurs de manipulation, d’analyse ou de conservation, “faux positifs“… les annales policières et judiciaires ont d’ors et déjà répertorié plusieurs cas de personnes, accusées et incarcérées, à tort, parce que leur ADN les désignait comme suspectes (voir Quand les “experts” se trompent). Plusieurs scientifiques tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme : les taux d’erreurs seraient bien trop importants.

En juin 2010, plusieurs utilisateurs de 23andme, l’une des entreprises proposant de décoder son propre ADN (voir L’avènement de la génomique personnelle), découvrirent, stupéfaits, qu’ils n’avaient pas le même ADN que leurs enfants, frères, soeurs, parents, ou bien qu’ils étaient noirs, ou asiatiques (alors qu’ils étaient blancs)…

Quelques jours plus tard, 23andme découvrit qu’il s’agissait d’une erreur, une plaque comportant 96 empreintes génétiques ayant été retournée, à 180 degrés, entraînant une confusion dans les noms de ses clients.

En décembre 2009, la société deCODE genetics, qui cherchait à concurrencer 23andme en proposant à ses clients une autre interprétation de leur ADN, avait expliqué à certains d’entre eux, à tort, qu’ils encourraient un risque élevé d’être atteint par la maladie d’Alzheimer : 23andme avait changé le format de ses données, mais deCODE ne s’en était pas aperçu, et continuait à utiliser une ancienne grille d’analyse…

En août 2009, un journaliste du New Scientist, qui avait demandé à deCODE d’analyser son ADN, reçu quant à lui cette étonnante réponse, par e-mail :

"La question va peut-être vous paraître étrange, mais êtes-vous bien sûr qu’il s’agit d’un Homo sapiens ?"

En l’espèce, il s’agissait d’un bug logiciel affectant la façon d’extraire les informations de la base de données de deCODE… Mais l’erreur peut aussi être humaine, et avoir des répercussions d’autant plus graves lorsqu’elle permet de suspecter, voire de condamner, à tort, un innocent.


11 erreurs judiciaires (au moins) imputables à l’ADN aux USA

En 2004, un procureur du New Jersey annonça ainsi que le viol et le meurtre d’une étudiante, 36 ans auparavant, venait enfin d’être élucidé :

"Grâce à l’ADN, nous avons enfin pu mettre un visage sur le meurtrier de Jane Durrua, et ce visage appartient à Jerry Bellamy."

Deux ans plus tard, Bellamy fut libéré après que les enquêteurs découvrirent que l’échantillon génétique issu de la scène du crime avait en fait été contaminé, dans le laboratoire de la police technique et scientifique, au contact de l’ADN de Bellamy, qui devait y être également expertisé, mais dans un autre dossier…

Gregory Turner, un Canadien, avait ainsi été accusé de meurtre, au motif qu’on avait trouvé l’ADN de la victime sur sa bague, et que la probabilité qu’elle n’émane pas de cette femme de 56 ans était de 1 sur 163 trillions (soit 163 milliards de milliards). On découvrit, en fait, que l’ADN était celui de l’”experte” qui avait analysé sa bague… Il risquait la prison à vie, et avait déjà passé 27 mois en détention.

L’affaire dite du Fantôme d’Heilbronn est probablement la plus connue des erreurs liées à l’ADN. Qualifiée sur TF1 de “plus grande énigme criminelle de l’Histoire“, elle mobilisa plus de 100 policiers, sur plus de 1400 pistes différentes, entraînant 2400 analyses génétiques, afin d’identifier une tueuse en série à qui les polices allemande et autrichienne imputait une dizaine de meurtres, et des dizaines de cambriolages, depuis 1993.

En mars 2009, on découvrit que l’ADN de la tueuse en série était en fait celui d’une employée de la société de matériel médical qui fournissait les cotons-tiges de prélèvement génétique utilisés par la police, et qu’il n’existait donc pas de Fantôme d’Heilbronn.

Ce même mois de mars 2009, un homme, mis en examen en 2004 pour le meurtre de sa femme après analyse de son ADN, était définitivement mis hors de cause : une consultation du fichier d’empreintes génétiques révéla qu’il avait le même profil génétique qu’un autre homme, connu pour des faits de proxénétisme, mais décédé depuis.

 

Source et suite :

http://owni.fr/2011/01/05/lexpertise-judiciaire-adn-nest-pas-infaillible/

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commentaires

gibril 10/02/2011 20:45


salut
j'ai lu attentivement ton dossier concernant l'effacement du FNAEG.
voilà, je viens d'être convoqué par les gendarmes suites à une plainte de la communauté des communes contre x , en effet je fais de la récupération dans une déchetterie en entrant par un grillage
qui est abîmé, un jour que j'étais entrain de récupérer des objets, je suis surpris par les gendarmes qui me demande de sortir, ce que je fais immédiatement en passant cette fois ci par au dessus
de la grille d'entrée.il m'ont demandés ce que j'avais trouvé et leur ai montré un vieUx gps opsolète et deux laisses pour chien. ( ces objets sont voués à la destruction et jeter par les
habitants). voilà mon crime!
suite à celà, ils me questionnent, me demandent ce que je fais à l'ntérieur et je leur réponds que je fais de la RECUP depuis plus de 8 ans, car j'ai des faibles revenus ( 440€ /mois) et je n'ai
pas les moyens d'acheter un vélo neuf, des casseroles en utiles,des vêtements, des jouets pour mes enfant etc...), deux des gendarmes était prêt à me laisser repartir, mais un d'entr'eux ma
convoqué à la gendarmerie, à contacté les responsable de la dechetterie et leurs à dis de porter plainte. ce qu'ils on fait aussitôt. donc, je me suis rendu à la gendarmerie et là grande surprise
la totale - audition ( PV) auquel je n'ai pas reconnu le vol et le pire, le plus dégradant c'est la prise de mon ADN , des emptreintes et photos. fiché comme un vulguaire criminelle.ils m'a dis que
j'avais commis un délit et si je refusais de me laisser prendre l'ADN, je serai condamné.j'ai aussi refusé de signé un autre document qui m'accuse de vol.
D'autre part, il a contacté le procureur et lui à fait part de mon dossier, le procureur à requis à mon encontre un rappel à la loi et une période de 3 ans ( sursis ?) suivant l'article 41-1 1° du
code pénal.
donc, si je comprends bien je ne suis pas condamné et n'ai pas de casier judiciaire.
je voudrais savoir, si je peux écrire afin que mon cas (super grave!!! lol ), soit pris en considération et les démarches à suivre.
merci à tous pour vos réponse.
gibril


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