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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 12:48

 

http://www.bordeaux-info.com/wp-content/uploads/bordeaux/2010/06/lacub.png

 

Transmis par Truks en vrak
http://www.bbec.lautre.net/www/spip_truks-en-vrak/

Depuis La Gazette des Commune

Par K. Ménégo

Publié le 23/03/2011

La communauté urbaine de Bordeaux (719.000 habitants) collecte les données publiques des 27 communes qui la composent depuis 2010 dans l'espoir de voir des tiers développer des services nouveaux.

Mais certaines villes sont réticentes à confier leurs données.
Ainsi, la ville centre, Bordeaux (240.000 habitants), souhaite conserver un «droit de regard» sur leur réemploi.

Ce n’est pourtant pas l’esprit de l’ordonnance du 6 juin 2005 …

Le projet lancé par la Cu de Bordeaux, en même temps qu’une réorganisation des services rendant les TIC transversales, est porté par six partenaires principaux :

1. L’association Aquitaine Europe Communication (AEC) est le coordinateur de l’étape de recueil des données ;

2. La Fédération internet nouvelle génération (FING) anime des réunions d’information et des rencontres entre collectivités et porteurs de projets numériques utilisant les données publiques (dont une rencontre le 28 mars) ;

3. Le conseil général de la Gironde assure le stockage des données collectées ;

4. Le conseil régional d’Aquitaine use de ses compétences en développement économique et en formation pour accompagner les tiers jusqu’à l’exploitation des données ;

5. La Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) assure la gouvernance de ce projet collectif ;

6. et les 27 communes de l’agglomération sont les partenaires sollicités pour faire vivre cette démarche en nourrissant une base de données, qui permet d’ores et déjà d’enrichir la cartographie de l’agglomération en 3D lancée l’été dernier.

Dès novembre 2010, iBordeaux Vélo

Une réflexion qui se consolide, alors que certains se sont déjà approprié des données publiques. Ainsi, le 30 novembre 2010, alors que la phase de collecte des données des différentes communes de la CU commençait, un développeur lançait iBordeaux Vélo, une application pour Iphone destinées à faire état du stock de vélos en libre service à un instant et en un lieu donné.


« N’importe quel citoyen doué en programmation peut faire usage de données publiques, libérées ou non : Sébastien Dugué a créé iBordeaux Vélo avec des données non libérées par l’exploitant des vélos en libre service de la CUB, après avoir fait la même appli à Rennes avec des données publiques libérées, cette fois», souligne Sylvain Maire, le chargé de mission mandaté à Bordeaux par la FING.

Des utilisations surprenantes

Le 13 janvier 2011, après une contribution à une conférence sur l’Open data organisée en marge de la remise des 12ème prix «Villes internet», le directeur adjoint de la direction des services informatiques de la communauté urbaine de Bordeaux (DSI de la CUB), explique que « la phase de pédagogie et de récolte des données publiques auprès des collectivités intéressées sera close en mai 2011. Il s’agira alors de se mettre d’accord sur un standard, technique mais aussi d’ordre pratique, pour pouvoir répondre aux personnes qui souhaitent développer des projets d’intérêt collectif à partir de ces données ».


Mais Frédéric Théodore ajoute aussitôt : « Il y a des utilisations de nos données publiques parfois surprenantes : après avoir publié une cartographie des bornes de tri sélectif pour récolter le verre, nous nous sommes aperçus qu’elle avait une incidence sur la côte des parcelles de terrains ou des logements voisins ! ».

Toujours selon ce cadre de la DSI de la CUB, «Rennes a tout libéré rapidement, en mars 2009. Brest a libéré les données relatives à la cartographie et a mis en place un wiki (1), ici ce sera plus lent : nous avons lancé le mouvement avec une ville très volontariste (Mérignac), d’autres sont plus réticentes, par crainte de voir ces données publiques utilisées à des fins commerciales, ou non conformes à leurs valeurs».

3.000 codes 2D apposés en 9 mois par Bordeaux

Et l’os est de taille : parmi ces villes réticentes, se trouve la ville centre, Bordeaux.

Interrogé au sujet de l’intérêt de cette démarche, Alain Juppé affirme une nouvelle fois le 11 février 2011 : l’ouverture des données publiques « est important pour le développement de l’économie créative bordelaise. Mais, je le redis, je souhaite que la ville de Bordeaux reste maîtresse de ses contenus, ce qui suppose effectivement un droit de regard sur les applications et autres utilisations de nos données publiques. Ce souhait n’est pas en contradiction avec l’esprit de la loi. Nous trouverons une solution pour le mettre en place ».

Lors du lancement de la première «semaine digitale» de la ville en mairie, le 21 mars 2011, la «solution» semble avoir été trouvée : l’usage des codes 2D. En moins d’un an, leur nombre est passé de 600 (juin 2010) à 3000 (février 2011).

Et l’adjoint en charge du numérique, Michel Duchène, ajoute alors : « Nous avons aussi demandé à la CUB la possibilité d’avoir des codes 2D aux stations de transport en commun pour que les personnes en attente équipée de smartphones puissent avoir les prochains passages et les fiches horaires ».

Une demande historique des usagers, pour beaucoup déçus par l’application Iphone mise en ligne le 25 février 2010 par l’exploitant, Kéolis. Un outil qui risque fort de dissuader les développeurs intéressés par ce champs d’application de l’opendata.

A la tête de la direction de l’organisation et de l’informatique de Bordeaux, Pascale Avarguès, enfonce le clou en ajoutant au micro, lors de la « semaine digitale » : « Les codes 2D présentent aussi l’avantage de reconnaître la langue employée par le téléphone. Ceci permet de proposer à l’utilisateur de l’audio, des vidéos ou du texte dans sa langue native ». Pour l’heure, une partie de la soixantaine d’agents de la DSI développe des contenus en Français, en Anglais et en Espagnol.

Ce choix politique pourrait toutefois présenter un intérêt immédiat pour les usagers : le code 2D peut être lu par n’importe quel smartphone doté d’un appareil photo et d’un petit logiciel gratuit. Inutile d’attendre que l’éditeur sorte une version adaptée au système d’exploitation de son téléphone.

Mais on reste loin de l’esprit de l’ouverture des données publiques.

Note 01 :
Une plateforme contributive ouverte à tous, sur le modèle de la net-encyclopédie Wikipédia

Source :
http://www.lagazettedescommunes.com/60371/la-cu-de-bordeaux-pousse-a-louverture-bordeaux-resiste/?utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=24-03-2011-quotidien


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