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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 01:11

 

http://www.blog-video-surveillance.fr/wp-content/uploads/2011/07/blog-video-surveillance-manu-1.jpg
Yep !

Deux articles concernant la vidéosurveillance et le dernier rapport de La Cours des Comptes.

En gros, pour ceux/celles qui ont la flemme : la vidéosurveillance coûte cher et ne sert à rien.

ça, on le savait...

Mais quand c'est La Cours des Comptes qui le dit, ça fait plaisir :+) !

Quelques économies à faire pour les mairies...

m.

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Pioché sur Bug Brother

Le 14 juillet 2011

La Cour des comptes enterre la vidéosurveillance

Le rapport de la Cour des comptes sur le coût, et l'efficacité, de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy déployée depuis l'adoption de sa loi d’orientation et de programmation (LOPSI) de 2002, révèle qu'il y a trois fois moins de caméras que ce qu'avait déclaré le ministère de l'Intérieur, et que les préfets, chargés d'encadrer la vidéosurveillance, mais également de tripler le nombre de caméras, se retrouvent donc à délivrer des autorisations à des systèmes de visdéoprotection... en infraction avec la loi.

Dès lors, on comprend mieux la colère, pour ne pas dire la panique, qui a gagné Claude Guéant et 70 députés UMP, de la Droite populaire et du Nouveau Centre, le jour de sa publication : il était hors de question que les articles de presse se contentent de ne donner que le seul point de vue des magistrats de la Cour des comptes. Il fallait que les journalistes instillent le doute, en rapportant les propos de Guéant, dénonçant "un nombre important d’inexactitudes, d’erreurs d’analyse, d’oublis et d’appréciations manquant parfois d’objectivité".

Or, et comme l'ont très bien résumé Laurent Mucchielli & Christian Mouhanna, chercheurs spécialistes des questions de justice et de police, dans un article intitulé Où est le problème ?, la polémique risque surtout de "ridiculiser le gouvernement, pour au moins trois raisons :

1) Ce rapport n'a rien de révolutionnaire dans son contenu, il entérine les constats que les professionnels et les chercheurs font depuis plusieurs années.

2) Le rapport est d'autant moins critiquable par le gouvernement qu'il se fonde exclusivement sur des données fournies par les préfectures, les services de police et de gendarmerie et le ministère de l'Intérieur lui-même.

3) La réaction de Claude Guéant et des dirigeants de l'UMP est purement politicienne, tentative de diversion qui ne trompe personne et qui peut être très facilement réfutée.

Les caméras ne servent à rien, ou presque

Lire la suite :
http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2011/07/14/la-cour-des-comptes-enterre-la-videosurveillance/

***
Pioché sur Owni

Le 26 juillet 2011

Vidéosurveillance : ce que révèle la Cour des comptes

Claude Guéant est un fin communiquant : ses remontrances à l’encontre de la Cour des comptes, lancées alors même que les journalistes n’avaient pas encore lu le rapport de la Cour sur le coût et l’efficacité de la politique de sécurité initié par Nicolas Sarkozy en 2002, ont été tout autant, sinon bien plus médiatisées que les problèmes soulevés par les magistrats.

La lecture du chapitre consacré à la vidéosurveillance devrait être rendu obligatoire à tout maire désireux d’équiper sa ville de caméras. On y apprend en effet que les préfets, chargés de promouvoir la vidéoprotection, autorisent de nombreuses installations de vidéosurveillance à violer la loi censée l’encadrer, et que les commissions départementales censées les contrôler n’en ont ni les moyens, ni la volonté… réduites à “s’assurer que le formulaire de demande (d’autorisation) est correctement rempli“.

Accessoirement, on apprend aussi que le ministère de l’Intérieur, qui veut tripler le nombre de caméras, ne sait pas compter : il avait en effet évoqué “environ 30 000 caméras en 2009, et 40 000 en 2010“. Or, l’enquête de la Cour, effectuée à partir des données rassemblées par la direction de la police et de la gendarmerie, a conduit à une estimation d’environ 10 000 caméras de surveillance de la voie publique à la fin de 2010…

La Cour des comptes s’étonne par ailleurs des conditions d’autorisation des systèmes de vidéosurveillance, que Charles Pasqua avait réussi, en 1995, à retirer du périmètre de la CNIL pour le confier aux préfets, et donc au ministère de l’Intérieur :

"La commission départementale de la vidéoprotection se borne à vérifier que les engagements écrits, pris par le pétitionnaire, sont conformes à la réglementation.
Elle ne se rend jamais sur place. De fait, elle n’a aucune marge d’appréciation et son rôle est exclusivement formel : elle s’assure que le formulaire de demande est correctement rempli et que les pièces exigées sont jointes."

Chambre d’enregistrement administrative, “la commission ne se prononce pas sur le bien-fondé du recours à la vidéosurveillance au regard des risques en matière de sécurité publique“, ce qui fait dire à la Cour des comptes que “la fiabilité du régime d’autorisation expose entièrement sur la bonne foi des pétitionnaires“. Logiquement, “les avis négatifs sont exceptionnels“.

La Cour déplore également l’”examen rapide des dossiers“, et les “difficultés techniques” auxquelles les commissions sont confrontées : un président généralement débordé et “peu disponible pour exercer sa fonction“, des représentants “souvent absents des réunions” et difficiles à réunir, “faute de candidats“, un nombre de dossiers parfois “très élevé (près de deux cents dans les Bouches du Rhône)” rendant l’examen des dossiers complexes “souvent superficiel et rapide” :

"Les membres de la commission les découvrent sur table. Le secrétariat de la commission n’est pas en mesure d’effectuer un travail préparatoire par manque de temps et de moyens.
Ainsi, la demande d’installation de 357 caméras supplémentaires par la ville de Nice, reçue en préfecture le 22 juin 2009, a fait l’objet d’un avis de la commission départementale daté du lendemain."

Lire la suite :
http://owni.fr/2011/07/14/videosurveillance-ce-que-revele-la-cour-des-comptes/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Owni+%28Owni%29

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