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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:52

http://www.lamontagne.fr/photoSRC/bqViVeldaWelbKxCPNWs_pusXXdNGltxXD4uu1iw_sR0IkLcazbGupnwlQUaVQo_pWI48f0HY_sxYvETMFwM2diAkJo-_/552393.jpeg
Transmis par le MRAP Menton le 26 janvier 2013

Comme un mauvais scénario qui se répète. Celui d'une justice excessivement lente et prudente dans les cas de violences policières.

À Clermont-Ferrand, l'enquête sur la mort de Wissam El Yamni piétine. Interpellé dans la nuit du 1er janvier 2012, Wissam El Yamni, un chauffeur-routier de 30 ans, était resté dans le coma neuf jours avant de décéder à l’hôpital. Plus d’un an après l’ouverture d’une information judiciaire pour « violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique » (un crime passible des assises), les conditions de sa mort demeurent mystérieuses.

Malgré un réquisitoire introductif qui visait nommément deux policiers de la brigade canine de Clermont-Ferrand, aucun n’a été mis en examen ni même entendu par les juges d’instruction en charge du dossier. La première juge d’instruction ayant quitté ses fonctions fin décembre 2012, un autre juge, Jean-Christophe Riboulet, a dû être désigné, ce qui a encore ralenti l’enquête. Le dossier semble suspendu dans l'attente des résultats d'une contre-autopsie, réalisée en juin 2012 à la demande de la famille de Wissam El Yamni. « Un dossier criminel où il y a mort d’homme qui va aussi lentement, ce n’est pas normal », estime l'un de leurs avocats, Me Jean-François Canis.

Le pré-rapport d’autopsie avait d’abord pointé une possible mort par compression de la carotide, l’un des policiers ayant affirmé avoir maintenu le jeune homme « plié », la tête entre les genoux, pendant le transport vers le commissariat (3 à 5 minutes). Selon le médecin légiste, cette technique d’immobilisation, interdite par une circulaire du 17 juin 2003, associée à des excroissances osseuses constatées au niveau de la machoire, aurait plongé Wissam El Yamni dans le coma, faute d’irrigation de son cerveau.

Lire la suite :
http://www.mediapart.fr/article/offert/824eb25a7b5b9d363fcc1733d0c975ca

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