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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 21:03

 

http://www.fanopabo.com/blog/images/boulin.jpg

 

Par Jérôme Bouin

03/02/2011

Un ancien gendarme qui aurait découvert le corps de l'ex-ministre de Giscard exclut la thèse selon laquelle ce dernier se serait suicidé par noyade. La famille va une nouvelle fois demander la réouverture de l'enquête.

Le scénario officiel est une nouvelle fois mis à mal dans l'affaire Boulin. C'est cette fois un ancien gendarme qui affirme dans un entretien à 20 Minutes que l'ancien ministre ne s'est pas noyé. «Ce n'est pas possible. Il était quasiment à quatre pattes. La tête hors de l'eau», explique Francis Deswarte au quotidien gratuit. «Ma conviction, c'est qu'il tentait de ramper jusqu'à la berge. Et puis, il avait des traces sur le visage. Comme des griffures rouges», ajoute cet ex-gendarme qui a été, selon le journal, le premier à apercevoir le corps du ministre à la surface de l'étang. «Il était à genoux» et «regardait vers sa voiture», une Peugeot «305» garée tout près.

Le corps de Robert Boulin avait été retrouvé le 30 octobre 1979 dans 50 cm d'eau dans l'étang du Rompu à Saint-Léger-en-Yvelines (Yvelines). Officiellement, il se serait suicidé après avoir absorbé des barbituriques peu de temps après avoir été mis en cause dans une affaire immobilière. Des lettres envoyées à ses proches et expliquant son geste venaient accréditer cette thèse. Mais de nombreux témoignages ont remis en cause ce scénario, relançant la piste d'un assassinat politique.

«Les policiers ont voulu me faire changer ma version»

Francis Deswarte, à l'époque chef à la brigade motorisée de Poissy (Yvelines), est aujourd'hui retraité. Il explique avoir été appelé le 30 octobre 1979 à 7 heures avec ses hommes pour un «renfort aux étangs», avec pour «mission de rechercher 'une haute personnalité susceptible de mettre fin à ses jours'». Trente minutes après la découverte du corps, Francis Deswarte était déssaisi de l'enquête. «Ce n'est que deux ou trois mois plus tard que l'on m'a rappelé», ajoute-t-il. Dans 20 Minutes, l'ancien gendarme explique que les policiers auraient alors voulu lui faire changer sa version à propos de la découverte du corps, notamment concernant les griffures observées sur le visage de Robert Boulin. Mais, interrogé par l'AFP, il revient sur ses premières déclarations : «Personne ne m'a demandé de changer ma position. Ma déclaration doit d'ailleurs figurer dans le dossier».

«Alors que je parlais des traces sur son visage, ils m'ont expliqué que les pompiers avaient fait tomber le corps en le sortant de l'étang. Mais ce n'est pas vrai. J'étais là. Les pompiers l'ont sorti sans aucune difficulté», explique l'ancien gendarme dans les colonnes du journal gratuit. «J'ai entendu beaucoup de mensonges. Il est temps de dire la vérité», ajoute-t-il pour expliquer sa décision de parler.

Suite à ce nouveau témoignage, l'avocat de la famille Boulin, Me Olivier Morice, a annoncé son intention de demander la réouverture de l'enquête. La famille de l'ex-ministre a déposé une première plainte pour assassinat en 1983, conclue huit ans plus tard par un non-lieu. Depuis, trois requêtes ont été émises par le clan Boulin mais toutes se sont heurtées à un refus du parquet général, qui estimait ne pas détenir d'élément nouveau suffisamment étayé pour rouvrir l'enquête. La dernière remonte à juin 2010. La famille Boulin s'appuyait alors sur une série de témoignages inédits recueillis par un journaliste* et sur la possibilité de réaliser des expertises génétiques sur des timbres des lettres envoyées par l'ex-ministre. Devant le nouveau refus du procureur général de Paris, la famille Boulin a déposé début 2011 une requête devant la Cour européenne des droits de l'homme.

Ancien ministre du Travail de Valéry Giscard d'Estaing, Robert Boulin avait une réputation d'homme d'État intègre. Il était pressenti pour devenir chef du gouvernement.

* Benoît Collombat de France Inter est l'auteur de Un homme à abattre, paru chez Fayard en 2007.

LIRE AUSSI :

» La famille de Robert Boulin saisit la CEDH

» Affaire Boulin : la réouverture de l'enquête paraît inévitable

» Robert Boulin : la thèse de l'assassinat relancée

Source :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/02/03/01016-20110203ARTFIG00477-un-temoignage-appuie-la-these-de-l-assassinat-de-boulin.php

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