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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:41


http://img.over-blog-kiwi.com/0/66/42/42/20150214/ob_c59cc7_715984-un-collectif-urgence-notre-poli.jpg

Manifestation devant la plaque en hommage à Malik Oussekine en décembre

 

Le 13 février 2015

Violences, contrôles au faciès… Depuis les attentats, les associations prêchent dans le désert.

Le 7 janvier, au moment où les frères Kouachi abattaient un policier à bout portant sur le boulevard Richard-Lenoir, Amal Bentounsi, porte parole du collectif «Urgence, notre police assassine», tenait une conférence de presse sur les violences policières.

Le collectif tentait de mobiliser pour que « lumière soit faite»  dans l’affaire du commissariat de Joué-lès-Tours où, quelques semaines auparavant, un jeune garçon avait été tué par des policiers après les avoir violemment agressés au couteau. Le collectif contestait la version policière.

« Après Charlie, ça a été terminé. On n’arrive même pas à avoir une autorisation du préfet pour faire un rassemblement », raconte Amal Bentounsi.

Applaudis.

Ce jeudi matin, un peu plus d’un mois après les attentats, « Urgence notre police assassine » était aux côtés du collectif Stop le contrôle au faciès, La voix des Roms, La quadrature du net et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) pour parler de cet « après » compliqué pour ceux qu’ils nomment les « victimes collatérales » des attentats. Pêle-mêle : les victimes d’abus de violences policières, les musulmans, les défenseurs de la liberté sur Internet…

Le propos est délicat, et parfois maladroit. Comme cette jeune femme dont le frère a été tué il y a quelques années d’une balle dans le dos par un policier, et qui reconnaît avoir eu du mal à regarder les images des policiers applaudis par la foule lors de la marche du 11 janvier. Ou la porte-parole du collectif anti-islamophobie disant des musulmans qu’ils sont « les premières victimes de ce qu’il s’est passé en janvier ». Maladresses qui trahissent l’énorme malaise sur ces sujets où les cartes ont subitement été rebattues par les attentats.

La question de la lutte contre les contrôles d’identité au faciès, qui remet directement en question les pratiques de l’institution policière, est au cœur de cette problématique. « Quand on voit ce qu’a fait le GIGN, ou d’autres forces de police durant les attentats, notre message est désormais plus difficile à faire passer, explique Sihame Assbague, porte-parole du collectif Stop le contrôle au faciès. Aujourd’hui, au nom de la lutte contre le terrorisme, les contrôles ciblent spécifiquement les musulmans et personne ne s’en offusque .» Elle ajoute : « On ne s’en rend pas assez compte mais l’unité nationale se fait contre une partie de la population ».

Pourtant, pour ces militants, les problèmes qu’ils dénoncent depuis des années ne sont pas totalement étrangers aux événements de janvier.

Basculement.

Dans leur bouche, il y a cette expression qui revient à propos des discriminations : « on crée des monstres». Sihame Assbague rappelle ainsi que, dans l’histoire d’un Amedy Coulibaly, il y a un basculement «le jour où il voit un de ses copains se faire tuer par des policiers » (lire Libération du 27 janvier). Elsa Ray, porte-parole du CCIF, s’inquiète, elle, « du message passé aujourd’hui aux enfants quand on conduit certains d’entre eux au commissariat pour leurs propos après Charlie ».  Elle parle d’une « hystérisation contre les musulmans ».

Selon ces associations, il manque aujourd’hui une réponse « politique » à leurs inquiétudes. « Les politiques nous demandent comment apaiser, mais ils sont à côté de la plaque parce qu’ils ne prennent pas la mesure des problèmes réels d’une partie de la population, analyse Sihame Assbague. J’ai l’impression qu’ils pensent qu’on va régler les problèmes en sillonnant les quartiers populaires en bus ou des trucs dans le genre. On se comprend pas. »

Alice Géraud

Source :
http://www.liberation.fr/societe/2015/02/13/l-inaudible-lutte-contre-les-abus-policiers_1202243

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