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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 12:50

 

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Transmis le 4 février 2012

ASKATASUNA
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Les prisonniers de Villepinte intensifient la lutte

Ibon Goieaskoetexea et Borja Gutierrez entrent en grève de la faim

Les prisonniers politiques basques de la prison de Villepinte ont annoncé qu’ils entamaient un nouveau cycle de lutte à partir d’aujourd’hui samedi. Ibon Goieaskoetxea et Borja Gutierrez commencent une grève de la faim, et Joseba Fernandez, qui ne peut pas jeûner pour des raisons de santé, réalisera d’autres actions en solidarité.

La direction de la prison vient d’annoncer à Ibon son prochain transfert à la prison de Villefranche-sur-Saône, à une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, à plus de 800 kilomètres de chez lui. Les prisonniers du Collectif ayant demandé officiellement leur rapprochement et leur regroupement en Euskal Herria au mois de décembre dernier, cette réponse est considérée comme une véritable provocation de l’administration pénitentiaire.

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Journée de lutte à la prison de Poitiers-Vivonne samedi prochain 11 février

Une journée de lutte aura lieu, samedi prochain 11 février, à l’intérieur et à l’extérieur de la prison de Poitiers-Vivonne, où les prisonniers Gorka Azpitarte, Enenko Zarabeitia, Maite Aranalde et Saioa Sanchez subissent un véritable harcèlement en réponse à leurs demandes d’amélioration des conditions des visites. Nous diffuserons plus d’information à ce sujet en début de semaine prochaine.

Au moment où des textes sur le rapprochement des prisonniers notamment basques et corses, qui subissent une politique de dispersion qui les isole le plus possible et qui est mortelle pour leur entourage, sont débattus à l’Assemblée Nationale et au Sénat, les prisonniers politiques sont plus éloignés et isolés les uns des autres que jamais dans l’Etat français.

Huit d’entre eux sont seuls, séparés des autres prisonniers politiques basques. Un grand nombre d’entre eux dénoncent des actes de harcèlement, notamment dernièrement dans les prisons de Villepinte, Dijon, Poitiers. De Bapaume à Tarascon, de l’Ile de Ré à Lyon, 146 prisonniers basques sont dispersés dans 28 prisons de l’État français, sans oublier Patxi Segurola confiné à Autun (Soâne-et-Loire).

L’État français est l’auteur de cette stratégie de destruction des militants. Il ne peut continuer de se cacher derrière son voisin espagnol.

Il doit mettre fin à cette hypocrisie, prendre ses responsablilités et changer radicalement  la politique qu’il applique au Collectif des prisonniers politiques basques, dont les droits doivent être respectés maintenant. Ainsi, les autorités françaises doivent mettre un terme à la dispersion, aux mauvais traitements dont les mesures d’isolement, et libérer immédiatement les prisonniers remplissant les critères de la conditionnelle.

De même, et dans le cadre du processus de résolution du conflit demandé par de plus en plus de voix en Euskal Herria et dans le monde, ils doivent garantir la participation du Collectif aux débats, au même titre que les autres acteurs politiques, en garantissant le droit des prisonniers à débattre, s’organiser, avoir des porte-parole et rencontrer les autres acteurs impliqués dans ce processus.

Dans la voie de ce processus, l’amnistie, soit le retour chez eux en liberté de tous les prisonniers et réfugiés politiques basques ainsi que la résolution politique des causes du conflit, seront des étapes incontournables. Nous ne doutons pas que le mouvement HERRIRA, dont la naissance officielle aura lieu demain à Donostia, saura obliger rapidement les deux gouvernements à surmonter le blocage qu’ils maintiennent encore et à s’engager dans cette voie.

Euskal Herria, le 4 février 2012

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