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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 17:08

Mercredi 13 mars 2019 – 19h30
Au Central Do Brasil – 6 rue du Port
Discussion(s) : Violence/Non violence
Quels choix pour nos luttes ? Que faire face à la police ?
En partenariat avec Kunsthalle
https://fr-fr.facebook.com/CollectifKunsthalle/

La question de  la violence revient à chaque mouvement social. D'abord, parce qu'elle en est la première cause.

Précarité, discrimination, guethoïsation, domination... sont autant de violences exercées au quotidien par un système pour qui nos vies ne valent rien sauf à être productives.

Ces "armes invisibles" - et pourtant létales - déroulent leur lent travail de sape tant que la classe dominée demeure dans l'inaction.

Dès que cesse la servitude volontaire, le système répond par la violence policière et réprime tout mouvement émancipateur.

L'utilisation de forces de l'ordre surarmées, l'utilisation de ces armes envers les manifestant-e-s, la brutalité de la répression, les jugements à l'emporte-pièce qui condamnent pour l'exemple, la surveillance et le fichage massifs assoient un Etat policier qui a à coeur, Présidence après Présidence, de parfaire un régime autoritaire, à coups de lois liberticides, d'arrêtés et de circulaires préfectorales où l'on bafoue nos droits.

Comment réagir face à la violence du système ? Devons-nous répondre par une certaine forme de violence ? La non-violence est-elle encore une réponse possible quand l'oppression est toujours plus forte ? Les moyens de mener nos luttes sont-ils dépendants des lieux que nous habitons ? Existe-t-il un degré acceptable de violence ? Etc...

Venez discuter atour de ces problématiques, partager vos expériences et vos points de vue, enrichir nos pistes de réflexion individuelles et collectives...

... Dans la bienveillance d'une soirée qui s'annonce... clairement non-violente...

Le collectif Contre Les Abus Policiers
C.L.A.P33 - collectif.clap33@gmail.com
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La programmation des journées anti-répression du mois de Mars 2019
http://clap33.over-blog.com/2019/03/bordeaux-13/30-mars-c.l.a.p33-journees-anti-repression.html

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 17:03

Jeudi 21 Mars 2019 - De 18h à 20h

Manifestation / Garde A vue
Quels sont vos droits ?

Informations / Echanges d'expérience(s)

I.U.T Bordeaux Montaigne - Amphi 1
1 rue Jacques Ellul
33800 Bordeaux
Tram C - Arrêt Tauzia ou Conservatoire

Entrez Libres !!!

Note : la salle nous a été fournie par une asso étudiante. Merci de venir sans signe visible de vos luttes respectives afin que nous puissions - au besoin - nous resservir de ce lieu…

Depuis plusieurs années, les mouvements sociaux et autres résistances se voient fortement réprimés par un Etat policier de plus en plus armé, tant sur le point matériel que juridique.

Participer à une manifestation, c'est aujourd'hui risquer se retrouver en garde à vue pour des motifs qui souvent semblent échapper au bon sens…
Mais la garde à vue peut aussi avoir lieu à l'issue d'une perquisition ou lors d'une arrestation préventive.

Participer à une manifestation, c'est aujourd'hui risquer de se confronter aux violences policières ou tout simplement à une interdiction pure et simple d'exprimer son mécontentement dans la rue.

Quels sont nos droits face à ce système répressif ? Comment sont-ils malmenés dans la réalité ?
Comment se protéger de ces violences ?

Venez partager votre vécu dans une auto-formation à répandre au plus vite et partout.
En échange, nous vous donnerons toutes les billes juridiques que nous avons sur ces sujets.

N'hésitez pas à faire circuler ces deux liens :
Porter plainte contre la police, voici les démarches :
http://www.opa33.org/IMG/pdf/guide-juridique-…

Quelques conseils pour la Garde A Vue (G.A.V), les manifestations...
http://www.opa33.org/IMG/pdf/gav-manif-consei…

La solidarité est notre arbre !

Le collectif Contre Les Abus Policiers
C.L.A.P33 - collectif.clap33@gmail.com
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La programmation des journées anti-répression du mois de Mars 2019
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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 15:27

Samedi 16 mars
Journée nationale contre les violences policières

19h – Soirée de soutien à la permanence du C.L.A.P33
Le Samovar - 18 rue Camille Sauvageau
Prix Libre et conscient
Mangeailles – Concert – Prise de parole libre
En partenariat avec O.P.A & Le Samovar
http://www.lesamovar.ouvaton.org/
http://www.opa33.org/nous-sommes-ce-peuple.html

****
Depuis le 18 février 2019, notre collectif tient une permanence tous les lundis de 19h à 22h au Samovar, 18 rue Camille Sauvageau à Bordeaux.

Nous y organisons aussi de temps à autre nos réunions.

Mais le lien avec ce lieu atypique bordelais est bien plus profond et bien plus ancien que cela. C'est dans ce "salon de tisanes et de lectures associatif et solidaire" qu'est nait notre collectif en 2009 .

Ainsi et depuis 10 ans, Le Samovar a toujours été en soutien des actions menées par le C.L.A.P33 et sans lui, bon nombres de celles-ci auraient sans doute eu beaucoup plus de difficultés à aboutir.

Le Samovar fonctionne de manière totalement auto-gérée, par l'adhésion des groupes qui l'utilisent, par la cotisation de leurs adhérent-e-s, par les dons, par l'organisation d'évènements.

Notre collectif occupant ce lieu désormais toutes les semaines, nous avons à coeur de participer aux frais de fonctionnement, conscients que location, électricité, eau, chauffage ont un coût évident et en perpétuel augmentation.

De plus, même à minima, notre collectif aussi génère quelques frais.

Voilà les raisons de venir samedi 16 mars à partir de 19h au Samovar.

Pour le plaisir des papilles, la cantine végéta*ienne préparera de quoi vous sustenter.

Pour le plaisir des oreilles, L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A viendra poétiser et improviser en toute liberté.

Le lien entre le groupe et le C.L.A.P n'est pas non plus bien difficile à faire : c'est en soutien à m., porte-plume et porte-voix pour O.P.A, passée à tabac par les forces de l'ordre, que notre collectif s'est créé... il y a donc dix ans au Samovar !

Quand la boucle se boucle !

Nous vous attendons donc nombreux-euses, samedi, 19h pétantes !

Le collectif Contre Les Abus Policiers
C.L.A.P33 - collectif.clap33@gmail.com
http://clap33.over-blog.com/
https://www.facebook.com/clap33/

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Le Samovar
http://www.lesamovar.ouvaton.org/

m. dans l'oeil du viseur. Nous n'oublierons jamais le 19 mars 2009
http://soutien-m.over-blog.com/de-l-oppression-%C3%A0-la-r%C3%A9pression-m.-dans-l-oeil-du-viseur

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La programmation des journées anti-répression du mois de Mars 2019
http://clap33.over-blog.com/2019/03/bordeaux-13/30-mars-c.l.a.p33-journees-anti-repression.html

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 15:18

Halle des Douves – 4 rue des Douves
Projection/Rencontre(s)
« Dire à Lamine »
Un film du collectif Cases Rebelles
https://www.cases-rebelles.org/dire-a-lamine/
En présence des membres du collectif et des membres du collectif « Vérité et Justice pour Adama ».
https://www.facebook.com/La-vérité-pour-Adama-160752057668634/
En partenariat avec L’Université Populaire de Bordeaux
https://upbordeaux.fr/

DIRE À LAMINE est un film documentaire long-métrage réalisé par le collectif Cases Rebelles, en association avec le collectif Vies Volées (collectif de familles de victimes de crimes policiers). Le tournage a débuté en 2016, quelques semaines avant la 9e commémoration de la mort de Lamine Dieng, étouffé par des policiers le 17 juin 2007 à Paris.

Pourtant DIRE À LAMINE n'est pas un film sur les violences policières. C'est un film qui parle de Lamine, qui parle de 10 ans d'absence, 10 années de vie volées.

Comment vit-on avec l'injustice? Avec la double blessure du crime et de l'absence de procès? Comment continue-t-on d'exister, de lutter, de résister ? Que faire face à l'impossibilité d'obtenir justice? Autour d’interviews, d’images d’archives, des membres de la famille et des soutiens racontent. Souvenirs, méditation politique, mises en perspective, analyses historiques se succèdent.

Mais il s'agit aussi de s’adresser à Lamine. C'est le cœur du film. Pourquoi ? Pour conjurer le sort de cette mort dans une solitude absolue. Parce que nous portons, nous vivant.e.s, le devoir d'obtenir réparation, de créer du sens et de la force politique de cette mort inacceptable.

Le film raconte aussi le valeureux combat de femmes noires, de sœurs, de proches dans une quête de vérité et de justice non négociables.

Lamine était un jeune homme noir, habitant d'un quartier populaire du 20ème arrondissement. Il a été tué par la police et sa tragédie n'est malheureusement pas un cas isolé. Lamine était aussi un jeune homme plein de vie, avec des ami.e.s, une famille, des rêves, un rire. Et le film, entre messages d’amour et promesses de lutte renouvelées, refuse d'oublier tout cela.

Source :
https://www.cases-rebelles.org/dire-a-lamine/

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La programmation des journées anti-répression du mois de Mars 2019
http://clap33.over-blog.com/2019/03/bordeaux-13/30-mars-c.l.a.p33-journees-anti-repression.html

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 11:17

Le collectif Contre Les Abus Policiers - C.L.A.P33
Le 4 Mars 2019

Bonjour,

Il y a un peu plus d’un an, notre collectif, las de tirer dans le vide la sonnette d’alerte, se mettait en attente d’un éveil mais conscient que ces neuf années de travail et d’expériences seraient tôt ou tard « utiles ».
http://clap33.over-blog.com/2017/10/c.l.a.p33-derniere-sommation.html

Le mouvement des Gilets Jaunes a remis au goût du jour les violences d’Etat avec une fulgurance détonante.

Sans doute, Monsieur Macron espérait-il qu’une répression brutale, rapide - et surtout inédite pour la plupart des manifestant-e-s - allait calmer les gueux qui, tout d’un coup, n’en pouvaient plus de sentir pris perpétuellement à la gorge.

Visiblement, son plan a en partie raté. Seize actes plus tard, à Bordeaux, les samedis ne désemplissent pas d’une marée jaune qui malgré les violences, les attaques médiatiques, continue à dire son ras-le-bol et à inventer des moyens de luttes et de résistance.

Pour ce qui est de son volet sécuritaire, son plan fonctionne plutôt pas mal. Ce sont des records de répression qui se sont abattus sur les Gilets Jaunes, tout mouvements sociaux confondus : record du nombre de mutilé-e-s, record du nombre de blessé-e-s, record du nombre de gardes à vue, record du nombre de comparutions immédiates, de procès, de condamnations, record du nombre de traumatisé-e-s !
http://clap33.over-blog.com/tag/repression%20des%20militant-e-s/
http://clap33.over-blog.com/tag/politique%20securitaire/

Alors rage au cœur, il a bien fallu reprendre du service, d’autant que dans les cités, il n’y avait pas eu de trêve et que pour 2018, ce sont 21 personnes tuées par la police qui ont été recensées par notre collectif, grâce à la vigilance de Bastamag.
https://bastamag.net/webdocs/police/
http://clap33.over-blog.com/tag/crimes%20policiers/

Reprendre du service et accompagner, conseiller, diffuser les témoignages.
http://clap33.over-blog.com/tag/c.l.a.p%20:%20temoignages%20et%20ressentis/
http://clap33.over-blog.com/tag/autres%20temoignages/

Nous tenons désormais une permanence, tous les lundis de 19h à 22h au Samovar, 18 rue Camille Sauvageau à Bordeaux.

Nous sommes désormais joignables au : 06 95 35 40 16

Nous vous proposons plusieurs rencontres au mois de mars 2019
http://clap33.over-blog.com/2019/03/bordeaux-13/30-mars-c.l.a.p33-journees-anti-repression.html

Dont l’hommage annuel que nous rendons aux victimes de violences de l'Etat policier, pour toutes les raisons que vous trouverez en suivant les liens vers notre blog et tant d'autres !

Le premier point de rendez-vous pour notre "Mur contre l'oubli" sera le samedi 16 mars, à 14h - Place de la Bourse à Bordeaux.

Pour cette action non-violente, nous avons besoin de bras pour nous aider à porter les pancartes !

Un aperçu avec l'action de 2017
https://youtu.be/k7WMUrj2rug

Des marches ont lieu en France comme à Paris :
http://clap33.over-blog.com/2019/03/marche-des-solidarites-contre-le-racisme-d-etat-et-les-violences-policieres.html

Ou Lyon :
http://clap33.over-blog.com/2019/03/lyon-16-mars-manifestation-contre-les-violences-policieres.html

Sans oublier, bien sûr, nos camarades du Collectif Opposé à la Brutalité Policières (C.O.B.P), à Montréal, au Québec, à qui nous devons l'idée de ces journées nationales et qui marcheront pour la 23ème année consécutive !
http://clap33.over-blog.com/2019/03/montreal-15-mars-23eme-journee-internationale-contre-les-violences-policieres.html

Parce que la solidarité est notre arbre, nous sommes toujours à vos côtés,

Le collectif Contre Les Abus Policiers
C.L.A.P33 - collectif.clap33@gmail.com
http://clap33.over-blog.com/
https://www.facebook.com/clap33/

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La programmation des journées anti-répression du mois de Mars 2019
http://clap33.over-blog.com/2019/03/bordeaux-13/30-mars-c.l.a.p33-journees-anti-repression.html

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 18:01

Transmis par Désarmons Les ! le 31 janvier 2019

Depuis plusieurs semaines, un certain nombre de collectifs luttant depuis plusieurs années contre les violences policières auprès des personnes gravement blessées par des armes de police, font signer un Manifeste contre les armes.

Ce manifeste est rendu public pour la première fois ce 31 janvier 2019, avec 43 blessés signataires, ainsi qu’un certain nombre de collectifs, de soutiens et d’avocat-es.

Le site où il est publié (desarmons.net) est avant tout un support, mais l’initiative est portée par un réseau beaucoup plus large de personnes et de collectifs investies dans un combat long et difficile pour faire disparaître les armes de police qui mutilent dans les quartiers populaires et les manifestations depuis leur mise en service : grenades à effet de souffle GLI F4, grenades de désencerclement DMP, pistolets Flash-balls et fusils Lanceurs de Balles de Défense LBD40 et Penn Arms.

NOUS APPELONS LES BLESSE-ES, LEURS PROCHES ET LES COLLECTIFS DE SOUTIEN A NOUS CONTACTER POUR SIGNER CE MANIFESTE ET LE DIFFUSER AUSSI LARGEMENT QUE POSSIBLE, POUR QU’ENFIN UN RAPPORT DE FORCE S’INSTALLE POUR FAIRE DISPARAÎTRE CES ARMES !

Pour signer ou obtenir plus d’informations :
assemblee-blesses@riseup.net
desarmons-les@riseup.net
faceauxarmes@free.fr

N.B. : ce manifeste n’étant pas une pétition, nous ne pourrons pas recueillir les signatures de tout le monde, mais seulement des personnes blessées, de leur famille proche, d’avocat-es, de collectifs et de personnes investies dans des collectifs soutenant les blessé-es.

*****
NOUS, BLESSÉ-ES PAR DES GRENADES ET DES LANCEURS DE BALLES DE DÉFENSE
NOUS, personnes blessées et mutilées par le Lanceur de Balles de Défense de 40 millimètres,
Nous, personnes blessées et mutilées par des grenades GLI F4 et de désencerclement (DMP),
Nous, personnes proches et soutiens de personnes blessées et mutilées par des armes de police,
Nous, avocat(e)s portant les plaintes et requêtes de personnes gravement blessées par des armes de police devant les juridictions pénales, civiles et administratives,

DÉNONÇONS

- la violence extrême exercée par les forces de l’ordre à notre encontre et à l’encontre de l’ensemble des manifestant-es au cours des mois de novembre et décembre 2018, ainsi que lors de mouvements sociaux antérieurs et dans nombre d’opérations policières au quotidien, et particulièrement dans les quartiers populaires,

- l’utilisation systématique qui a été faite de grenades explosives (GLI F4 et DMP) et du LBD 40 lors des actions et manifestations de « gilets jaunes », ainsi que des manifestations lycéennes, blessant grièvement des manifestants au visage, dans le but d’intimider la population, de la dissuader par la peur d’exercer son droit de manifester,

- le déni des représentants politiques par rapport à la réalité de la violence que nous avons subie et les messages de soutien exprimés systématiquement à l’attention des forces de l’ordre, quand bien même de nombreuses personnes ont été grièvement blessées,

AFFIRMONS

- que les principes de nécessité, de proportionnalité de l’usage des armes et de riposte graduée ne sont pas respectés,

- que l’identification des policiers, et donc des porteurs d’armes, est rendue impossible par des pratiques systématiques de camouflage et de dissimulation (absence de matricule, tenues civiles, port de cagoules et de casques de moto ou de skateboard, absence d’écussons et de brassards…),

- que les moyens de force intermédiaire (armes dites « à létalité réduite ») introduites par la Loi de Sécurité Intérieure de 2003 (Flash-ball, grenades de désencerclement, lanceurs de balles de défense), ainsi que les grenades à effet de souffle (GLI F4) sont classés par la réglementation comme armes de guerre et présentent une dangerosité certaine,

- que ces armes sont utilisées hors des cadres réglementaires (leurs porteurs ne sont bien souvent pas à l’arrêt au moment du tir, ne visent pas uniquement les membres inférieurs, supérieurs ou le torse mais atteignent des manifestants en pleine tête), que leur formation ou leur habilitation n’est pas rapportée et qu’ils utilisent ces armes hors de tout cadre de légitime défense ou d’état de nécessité,

EXIGEONS

- l’interdiction immédiate et définitive des pistolets dits Flash-ball et lanceurs de balles de gomme de 44 mm, des Lanceurs de balles de défense de 40 mm et des grenades de désencerclement DBD / DMP 95, ainsi que les grenades GLI-F4, par la force publique, que ce soit en manifestation ou lors d’opérations de police judiciaire,

- la publication de l’inventaire complet des stocks de ces armes en dotation chez les forces de l’ordre françaises

- la publication des expertises balistiques de ces armes et de l’ensemble des rapports produits sur les armes en dotation chez les forces de l’ordre françaises par le Centre de Recherche, d’Expertise et d’Appui Logistique (CREAL) et par le Bureau de l’Armement, des Munitions et des moyens de Protection (BAMP),

- la publication de toutes les instructions relatives à l’utilisation de l’ensemble des lanceurs de Flash-Ball 44 mm, de LBD 40 et de leurs munitions, des grenades DBD / DMP 95 dites de “désencerclement” et de la grenade GLI F4,

- la garantie d’une impartialité totale de la part des agents de l’IGPN lorsqu’il s’agit d’enquêter sur les conditions des blessures et à l’occasion des auditions de victimes.

- l’évaluation et la prise en compte systématique du préjudice psychologique (ITT psychologiques) par les Unité Médico-Judiciaires (UMJ),

- la compensation automatique par l’État à hauteur de 100 % des frais médicaux engagés par les blessés jusqu’à la stabilisation du préjudice,

PREMIERS SIGNATAIRES - PERSONNES BLESSÉES PAR LES FORCES DE L’ORDRE

Patrice PHILIPPE, 49 ans, chauffeur routier, Lons (64), éborgné à Paris le 08/12/2018 par les gendarmes mobiles par un tir de LBD 40 a 5 mètres.

Jerome HNY, 40 ans, habite Chartres, éborgné par un tir de LBD 40 Flash Ball aux Champs Elysées le 24/11/18

Ayhan, 52 ans, technicien supérieur en production, a eu sa main droite arrachée par une grenade GLI-F4 qu’il a voulu éloigner, croyant qu’il s’agissait de gaz lacrymogène. L’explosion lui a pulvérisé la main sur place, et il a été brûlé sur toute sa jambe droite, avec de multiples impacts d’éclats dont 2 conséquents au niveau du mollet, lors de la manifestation des gilets jaunes du 1er décembre 2018 à Tours.

Gabriel, 20 ans, Technicien en chaudronnerie, BTS Conception et réalisation en chaudronnerie industrielle, Apprenti, grièvement blessé par des éclats au visage et sur le flan droit et la jambe droite, mutilé à la main droite, 5 opérations lourdes depuis le 24 novembre 2018, grenade GLI-F4, 24 novembre 2018, boulevard Roosevelt à Paris

Pierre DOUILLARD LEFEVRE, Nantes, mutilé à l’œil (perte de la vue) par un tir de LBD 40 le 27 novembre 2007 lors d’une action lycéenne pour l’occupation du rectorat de Nantes contre la loi LRU.

Joachim GATTI, 43 ans, chômeur, Montreuil, éborgné par un tir de Flashball Superpro le 8 juillet 2009 à Montreuil lors de l’expulsion de la Clinique, un lieu d’activité social et politique.

Quentin TORSELLI, 32 ans, charpentier, Nantes, éborgné par un tir de Flash ball à Nantes le 22 Février 2014 lors d’une manifestation contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes.

Davy GRAZIOTIN, 38 ans, Bordeaux. Blessé à Nantes (match de foot) le 10/05/2014 par un tir de Flashball Super Pro. Traumatisme crânien, liaisons cérébrales, fractures de la mâchoire (1 mois d’hospitalisation + 5 mois d’arrêt de travail)

Laurent THERON, 49 ans, Saint Fargeau-Ponthierry (77), éborgné par une grenade de désencerclement, place de la République à Paris le 15 septembre 2016

Casti, 28 ans, Montpellier, perte de l’œil droit suite à un tir de flashball le 21 septembre 2012 à Montpellier

Geoffrey, 24 ans, Gagny (93), Etat non stabilisé depuis 8 ans, mutilé au visage par un LBD40/46 à l’age de 16 ans devant son lycée le 14 octobre 2010 pendant le mouvement contre la réforme des retraites (180 jours d’ITT); fracture hémi-Lefort II, oeil, paupière, plancher orbital, nez, machoire, pomette, sinus ; 8 interventions chirurgicales ; 6 plaques de titane; douleurs neurologiques paroxystiques ; Policier condamné 2 fois, pour faux + agression mais promu + primes par la hiérarchie policière!

Geoffrey, 25 ans, Argenteuil, blessé par un tir de LBD 40 au visage le 30/10/16 entraînant une double fractures de la mâchoire inférieur. Plusieurs chirurgies, perte de sensibilité, 18 points de sutures.

Robin PAGES, habite Dijon, blessé gravement au pied et à la jambe par une grenade GLI F4 lors d’une manifestation contre l’enfouissement de déchets nucléaires à Bure (commune de Saudron) le 15 août 2017.

David DELEARDE, 31 ans, habite à bouafle (78), fracture maxillaire droite comminutive/fracture alvéolaire avec perte de substance osseuse et avulsion dentaire de 12-13-14-15 et extension palatine/fracture des ptérygoïdes médiales et latéraux droits/plaie labiale supérieure droite transfixiante touchant la jonction lèvre rouge-blanche de 2cm de diamètre, mutilé au visage par un tir de LBD 40/46 dans la rue Paul Valérie 75016 Paris le 01/12/18 . en attente pour une greffe osseuse aprés cicatrisation des plaies .

Antonio ULRICH, 40 ans, Compiègne, blessé le 24 novembre 2018 rue Marignan à Paris lors de la manifestation des gilets jaunes. J’ai reçu dans le pied droit une Grenade GLI F4 (21 jours d’itt)

Emeric, 22 ans, habitant en Ardèche ( 07 ). Blessé près des des Champs Elysées le 8 décembre 2018 : Tir de LBD 40 visant la tête, j’ai mis mon bras en protection -> fracture fermée déplacée du cubitus gauche. Opéré d’urgence a Boulogne. Pose de plaque + 5 vis, en espérant que je retrouverais tout mes mouvements.

Steve, 23 ans, habitant dans le 27. Nombreux impacts dans les deux jambes à cause d’une grenade GLI-F4 lancée dans la foule, explosant collée à mon pied gauche, Une fois au sol nous avons faillis essuyer une deuxième grenade qui a explosé à deux mètres de nous. Bilan 3 jours à l’hôpital, 21 points de sutures. À Rouen rue Jean Lecanuet le samedi 29 décembre 2018.

Steven, 21ans, habitant dans le 52. Tiré dans le tibia au flashball à bout portant suivi de coup de matraque une fois au sol jusqu’à la perte de connaissance.. Résultat fracture ouverte du tibia et du 4eme métacarpe à la main droite. À Paris 16eme arrondissement le 8 décembre 2018

Robin, 26 ans, demeurant dans le 56, technicien pneumatique, blessé par un tir de LBD 40 (“Flashball”) au bras droit lors de la manifestation au rond point de Lann Sevelin a Lanester (56) le 24 novembre 2018.

Guilhem, 24 ans, étudiant en Langues Anciennes, Toulouse, décollage du poumon et de la plèvre, brûlures au bras et dans le dos, rate abîmée, hématomes divers à la tête et dans la gorge, à cause de l’explosion d’une grenade de désencerclement, étranglement et passage à tabac, vers la gare Matabiau à Toulouse, le 9 mai 2018.

Vincent, 27 ans, habite dans le 93, conducteur de tramway la RATP, blessé par un tir de LBD 40 (“Flashball”) à la tête à 2 cm de l’oeil droit au niveau de la rue Carnot ( Paris) le 1er décembre.

Naguib, 23 ans, habite à bordeaux (33), agent de sécurité ferroviaire, brûlé par arme chimique (grenade lacrymogène) au majeur de la main gauche à la limite du 3ème degré (15 jours d’ITT + 3 semaines de soins .. Paris place de la bastille samedi 1er décembre

Xavier EPINAT, 34 ans, habite à Villefranche sur Saone, fracture de la mâchoire, fracture du palais, lèvre coupée en deux jusqu’au nez, plusieurs dents cassées, fracture du plancher de l’orbite et de la pommette par tir de LBD40 Flash Ball réalisé par un CRS le 24 11 2018 à Villefranche sur saone

Benoît BARRAU, 28 ans, habite à plaisance (32), menuisier/ébéniste à son compte multiples, fractures du visage et du crâne, œdème cérébral (dans le coma plus d’une semaine),du à un tir de flash ball ou LBD 40 à la gare Matabiau de Toulouse le 1er décembre 2018

Thomas, 20 ans habite à Nîmes, étudiant en alternance chez EDF dans une central nucléaire.25 points de suture au visage, fracture du sinus gauche, et énormément de chance de pas avoir perdu l’œil grâce à mon masque. Tir de flash ball LBD40 en plein visage lors de la manifestation à Paris sur les Champs Élysées l (videos de mon accident à l’appui) le 8 décembre 2018

Lionel JOBART, 33 ans demeurant dans le 24, mécanicien, blessure à la pommette gauche 2 cm de l’œil gauche 7 points de sutures à l’extérieur et un sous cutané,victime d’un tire de lbd 40 à Paris le 1/12/2018

Maria DEL CARME OLIVA, 29 ans, résidant dans la commune de Fabas (09), agressée par un CRS alors que je protégeais un blessé au sol = coups de matraque à l’arrière du genou gauche, à Toulouse Montabiau le 1er décembre 2018

Roméo BIGUE, 19 ans, étudiant à Marseille, fracture ouverte du tibia à cause d’un tir de LBD 40, le 1er décembre 2018 à Toulouse (place Jeanne d’Arc)

Gwendoline BOULAY, 36 ans de Merville , trauma crânien , flash-ball, Toulouse le 22 décembre 2018

Manon MEHAT, 30 ans, Saint-Nazaire (44), infirmière, ITT 45 jours suite à une fracture du deuxième métatarse. Tir de LBD 40 (flashball) à Nantes le 8 décembre 2018, manifestation climat et gilets jaunes.

Maëllys, 20 ans, Aide à la vie sociale, Gers, écaillement du tympan et traumatisme auditif de l’oreille droite avec écoulement, grenade GLI-F4, 24 novembre 2018, boulevard Roosevelt à Paris

Marvin, 28 ans, Chef d’équipe chaudronnier soudeur, Gers, éclats de grenade dans la cuisse gauche, dos et coude, grenade GLI-F4, 24 novembre 2018, boulevard Roosevelt à Paris,

Florent, 30 ans, dessinateur projeteur, Sarthe, blessé au pied gauche, pied droit et jambe droite par des éclats de GLI-F4

Cédric, 35 ans, Toulouse, agression par CRS, coup de matraque, ouverture au crâne, hématomes, le 1 décembre 2018, tir de flash ball dans la tête, acouphène et perte d’audition.

Cynthia, 30 ans, Toulouse, 1 décembre 2018, agression par CRS, projetée au sol, fracture du doigt

Constant, 43 ans, fracture du plancher orbital, triple fracture du nez et 25 points de suture à cause d’un tir de LBD 40 à Mondeville le 8 décembre 2018.

David D., 31 ans, Ouvrier du bâtiment à Bordeaux, blessé au visage le 8 décembre 2018 à par une grenade GLI-F4.

Patrick, 65 ans, enseignant retraité, habitant Saint Pierre des Corps, blessé le 1er décembre à Tours (37) par un tir de LBD 40 dans les testicules. J’ai passé 24 heures à l’hôpital en vue d’une opération qui finalement ne sera pas nécessaire.

Aurélien, 29 ans, chômeur, Tours, admis au urgences suite à un tire de LBD reçu dans la mâchoire lors de la manifestation du 24 novembre, devant le Palais de Justice de Tours. 5 points de suture

Fanny BRAZAO, 29 ans, Nantes, blessée par grenade de désencerclement à Nantes le 29/12/2018 au pied droit: gros trou profond, 5 points de suture et 6 semaines d’immobilisation.

Yoann, 38 ans, habite à (Domont), plaie ouverte à l’intérieur de la cuisse gauche, nécessitant 30 points de suture dont 12 sous l’épiderme. Faits datant du 5 janvier 2019, sur l’esplanade du musée d’Orsay. Blessure faisant suite à un tir de LBD ou à une grenade de désencerclement.

Marie-pierre LENA, 46 ans, Treillieres (44), Assistante maternelle, blessée à la cuisse (hématome profond, acouphènes dus à la déflagration et conséquences psychologiques diverses : irritabilité, anxiété, insomnie) par un palet de grenade de désencerclement lancée par la BAC, le 12 janvier 2019 a Nantes aux alentours de 16h45.

Lionel LERICHE, 26 ans, résidant a paris et blessé à la jambe gauche (fracture ouverte du tibia) par une grenade de désencerclement en impacte directe (tir tendu), le 5 Janvier 2016 près de la passerelle Leopold Sedar Senghor.

Laurentino DE CARVALHO, 51 ans, résident a Paris, blessé par LBD40  derrière la tête (9 agrafes) lors de manifestation des Gilets Jaunes du 05 Janvier 2019, plainte déposée a l’IGPN le 07  Janvier 2019.

Victor CACHARD, étudiant à Lyon, blessé au genou par un tir de LBD 40 lors de l’Acte XI des gilets jaunes le samedi 26 janvier 2019.

Martin, blessé au front (traumatisme crânien, 10 points de suture) par un tir de LBD 40 le 12 janvier à Nîmes

Gildas LOIRAND, 58 ans, blessé à deux reprise en avril 2016 à Nantes par une grenade de désencerclement (lancée de dos à hauteur de tête) et un tir de LBD 40 à la cuisse. Enquête ouverte par l’IGPN.

Antoine H., 19 ans, étudiant à la faculté de science et technique de Nantes, blessé à l’œil gauche le 22/03/2018 par une grenade de désencerclement.

Leila DJAKHAR, blessée à l’arcade sourcilière (4 points de suture, 5 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 à Paris le 5 janvier 2019

Myriam, artiste, 47 ans, passée à tabac par les forces de l’ordre le 19 mars 2009 à Bordeaux, lors d’un rassemblement pacifique en soutien à un squat menacé d’expulsion.

Jean, 71 ans, habitant Tours, blessé à la jambe et au ventre par une grenade de désencerclement le samedi 1er décembre, Place du Palais.

PROCHES DE BLESSE-ES, COLLECTIFS DE SOUTIEN, AVOCAT-ES

Les parents et la soeur de Rémi FRAISSE, tué le 26 octobre 2014 par une grenade offensive à Sivens

Paul MICHALON, frère de Vital Michalon, tué le 31 juillet 1977 par une grenade offensive lors de la manifestation antinucléaire de Creys Malville.

Fatou et Ramata DIENG, COLLECTIF VIES VOLEES et Collectif Vérité et Justice pour Lamine Dieng, tué par la police le 17 juin 2007.

ASSEMBLEE DES BLESSE-ES

COLLECTIF HUIT JUILLET

COLLECTIF FACE AUX ARMES DE LA POLICE

COLLECTIF DESARMONS-LES !

Claire DUJARDIN, avocate au barreau de Toulouse

Muriel RUEF, avocate au barreau de Lille

Lucie SIMON, avocate au barreau du Val de Marne

Arié ALIMI, avocat au barreau de Paris

Ainoha PASCUAL, avocate au barreau de Paris

Emilie BONVARLET, avocate au barreau de Paris

Chloé CHALOT, avocate au barreau de Rouen

Mattéo BONAGLIA, avocat au barreau de Paris

Anis HARABI, avocat au barreau de Paris

Samuel DELALANDE, avocat au barreau de Paris

CAISSE ANTIREPRESSION DE BAYONNE

COLLECTIF LILLOIS D’AUTODEFENSE JURIDIQUE (CLAJ)

Dominique, 53 ans, Ingénieure pédagogique de formation, Sarthe, Mère et Tante de blessés par grenade GLI-F4 le 24 novembre 2018 à Paris

Stanis, 41 ans, agent immo, Paris, frère d’un blessé grave au visage par un tir de LBD 40 infligé par un policier d’Argenteuil le 30 octobre 2016.

Christian, 57 ans père d’un mutilé au visage par un tir de LBD 40 en 2010

Nathalie, mère d’un éborgné par un tir policier de LBD 40 en 2014

Emmanuelle, mère de Pierre, mutilé à l’œil par un tir de LBD 40 en 2007

Claire RAMBALDI, j’habite dans les Yvelines, je signe en tant que mère d’un blessé (William Assim Rajpar, 23 ans, étudiant) par la bac du 93 avec tir de LBD40 dans la tête le 12 janvier 2019 à Paris 8e.

CRIME (Collectif contre la Répression des Individus et des Mouvements d’Emancipation), Lille

Denis, street medic, Paris

LA CABANE JURIDIQUE, Calais

COLLECTIF CONTRE LES ABUS POLICIERS – Bordeaux (C.L.A.P33)

Julien BREL, avocat au barreau de Toulouse, SAF, participe à l’observatoire des pratiques policières

CAISSE DE SOLIDARITÉ CONTRE LA RÉPRESSION – Dijon (21)

GROUPE LÉGAL DE LA COORDINATION ANTI RÉPRESSION de Paris

Collectif Macadam Press

Anti Rep Rurale (ARR) de Bure / Meuse & CACENDR (Collectif d’Action contre l’Enfouissement des Déchets Radioactifs)

Sophie MAZAS, avocate au barreau de Montpellier et Président de la LDH Fédération de l’Hérault

Renée D., Dominique H. & Florent H., parents et frère d’un mutilé à l’œil par grenade de désencerclement.

Christiane VOLLAIRE, membre du Syndicat de Médecine Générale et proche de Johann Schögler, blessé gravement par une grenade lacrymogène à l’oeil en 1980.

SYNDICAT DE MÉDECINE GÉNÉRALE

Revue PRATIQUES

COLLECTIF DES MÈRES SOLIDAIRES

COMITE DE DÉFENSE DES VICTIMES DE VIOLENCES POLICIÈRES 37 (Tours)

Jean Louis BORIE, avocat au barreau de Clermont Ferrand

***
Pour suivre les mises à jour du manifeste :

https://desarmons.net/index.php/2019/01/31/manifeste-contre-les-armes-de-police-appel-a-signatures/

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 09:40

Jeudi 24 janvier 2019 - De 18h à 20h

Manifestation / Garde A vue
Quels sont vos droits ?
Informations / Echanges d'expérience(s)

I.U.T Bordeaux Montaigne - Amphi 1
1 rue Jacques Ellul
33800 Bordeaux
Tram C - Arrêt Tauzia ou Conservatoire

Entrez Libres !!!

Note : la salle nous a été fournie par une asso étudiante. Merci de venir sans signe visible de vos luttes respectives afin que nous puissions - au besoin - nous resservir de ce lieu…

Depuis plusieurs années, les mouvements sociaux et autres résistances se voient fortement réprimés par un Etat policier de plus en plus armé, tant sur le point matériel que juridique.

Participer à une manifestation, c'est aujourd'hui risquer se retrouver en garde à vue pour des motifs qui souvent semblent échapper au bon sens…
Mais la garde à vue peut aussi avoir lieu à l'issue d'une perquisition ou lors d'une arrestation préventive.

Participer à une manifestation, c'est aujourd'hui risquer de se confronter aux violences policières ou tout simplement à une interdiction pure et simple d'exprimer son mécontentement dans la rue.

Quels sont nos droits face à ce système répressif ? Comment sont-ils malmenés dans la réalité ?
Comment se protéger de ces violences ?

Venez partager votre vécu dans une auto-formation à répandre au plus vite et partout.
En échange, nous vous donnerons toutes les billes juridiques que nous avons sur ces sujets.

En présence de Myriam, membre du C.L.A.P33 et Nathalie Noël, avocate à la Cour, présidente de L'Institut de Défense Pénale du Barreau de Bordeaux.

N'hésitez pas à faire circuler ces deux liens :
Porter plainte contre la police, voici les démarches :
http://www.opa33.org/IMG/pdf/guide-juridique-clap.pdf

Quelques conseils pour la Garde A Vue (G.A.V), les manifestations...
http://www.opa33.org/IMG/pdf/gav-manif-conseils.pdf

La solidarité est notre arbre !

Le collectif Contre Les Abus Policiers - C.L.A.P.33
collectif.clap33@gmail.com - www.clap33.over-blog.com

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 21:28

OBSERVATOIRE GIRONDIN DES LIBERTÉS PUBLIQUES

COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 17 janvier 2019

La manifestation du samedi 12 janvier a fait l'objet d'une répression violente : un homme a été placé dans le coma jusqu’à ce mercredi 16 janvier après avoir reçu un projectile à la nuque à une distance inférieure aux règles d’usage et un jeune homme a été éborgné par un tir de lanceur de balle de défense.

Nous avons par ailleurs reçu plusieurs témoignages ou signalements de violences policières. Ainsi, un homme a été frappé à de multiples reprises pour le forcer à se mettre au sol, un autre a été vu se faire matraquer, cours de la Marne, alors qu'il s'en allait, seul.

Des gaz lacrymogènes ont été envoyés sans motifs apparents en haut de la rue Sainte-Catherine à Bordeaux, provoquant des scènes de paniques et touchant, en plus des manifestant.e.s, des passant.e.s, y compris des enfants en très bas âges. Cela n'est pas exhaustif : beaucoup de manifestant.e.s craignent de témoigner publiquement.

Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" mi-novembre, de très nombreuses blessures sont à dénombrer en Gironde du côté des manifestant.e.s et des journalistes. Ce week-end a été l’occasion d’un recours à des armes (lanceurs de balles de défense, grenades...) non nécessaire et disproportionné de la part de personnes dépositaire de l'autorité publique, en violation des règles prévues par le Code de la sécurité intérieure.

Tout en déplorant le recours à la violence d'où qu'il émane, l’Observatoire girondin des libertés publiques dénonce fermement la brutalité et l'illégalité de telles pratiques de "maintien de l'ordre", en partie exacerbées par les discours "déterminés" des plus hauts représentants de l'État (cf. propos de M. NUNEZ secrétaire d'État auprès du Ministre de l'Intérieur en déplacement en Gironde le 10 janvier dernier et de M. LALLEMENT, préfet de Gironde). 

Les règles en vigueur exigent des forces de l'ordre une réponse nécessaire, adaptée et proportionnée : ce samedi, chacune de ces conditions ont été dépassées au-delà du simple excès.

Nos associations, soucieuses du respect du droit de manifester et des autres droits fondamentaux, demandent aux pouvoirs publics de mettre en œuvre immédiatement une politique d'apaisement et de désescalade.

L’Observatoire girondin des libertés publiques avec : ASSO Solidaires 33, ASTI Bordeaux, CIP Gironde, C.L.A.P. 33, la Clé des ondes, le Club de la presse, FSU 33, Greenpeace, Libre pensée Gironde, Ligue des droits de l’Homme Gironde, SAF 33, SNJ-CGT, UD-CGT Gironde, UFAL, Union Juive Française pour la Paix Aquitaine

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 20:51

Rejoins-nous le JEUDI 22 NOVEMBRE prochain à 19H00 au Mégarama de Bordeaux Bastide.

Nous projetterons "La Haine", film culte de Mathieu Kassovitz.

La projection sera suivie d'un débat sur la question de la relation entre la police et les citoyens aujourd'hui.

Précommandez vos tickets ⬇️⬇️⬇️
http://bordeaux.megarama.fr/FR/fiche-film-cinema/M83321/la-haine.html

Ce ciné débat est ouvert à toutes les générations, à celles qui ont déjà vu ce film culte ainsi qu'aux nouvelles générations.

Des invités tels que le collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33) et le Syndicat des Avocats de France.
http://clap33.over-blog.com/
http://lesaf.org/

Nous sommes des étudiants à l'IUT Bordeaux Montaigne. Et nous organisons ce ciné-débat dans le cadre du Festival des Solidarités.

L'entrée sera de 5,50€ pour les étudiants et 6,50 pour le public.

On vous y attend nombreux !!

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 12:43

Le vendredi 1er juin, 2018, à l'initiative de la C.N.T 33, du collectif Libérons Georges 33, du C.L.A.P33 et du collectif Voix Décoloniales

RENCONTRES, DÉBATS : RÉPRESSION, VIOLENCES POLICIÈRES & PRISONS

Les violences policières : une exception faites de bavures ou établie par un système néo-colonial ?

Depuis une dizaine d'années les luttes sociales/politiques et écologiques se voient réprimées par la police et par la justice de plus en plus violemment et sévèrement.

Cette découverte pour les militant.e.s "blanc.he.s", est le quotidien des quartiers populaires depuis bien trop longtemps, techniques policières de contre-insurrection issues de la guerre d'Algérie intégrées aux politiques de maintient de l'ordre sur le territoire français (métropole et Dom-Tom).

Pour en discuter, quatre intervenant.e.s prendront la parole et échangeront avec la salle :

Mathieu Rigouste - sociologue et militant anti-sécuritaire.

Marie-Reine - victime de violence policière et militante contre les violences d'Etat - comité Justice pour Marie-Reine / Une Lutte pour la Dignité.

Fatima Ouassak - Politologue et Coordinatrice du Réseau Race/Classe/Genre.

Arié Alimi - Avocat pénaliste (sous réserve).

Prendront aussi la parole des représentant.e.s des collectifs C.L.A.P33 (Collectif Contre les Abus Policiers) qui parlera de nos droits lors des contrôles de police et Libérons Georges 33 qui abordera les conditions d'incarcération et le cas des prisonniers politiques.

La conférence sera suivie d'un Ftor/ auberge espagnole : vous êtes invités à amener un plat, un dessert, une boisson sans alcool à partager !

Merci de privilégiez les plats végétariens.

Vendredi 1er juin à 18h30, salle Pierre Tachoux, 44 rue J.Brunet, Bordeaux

C.N.T33
http://www.cnt-f.org/

Libérons Georges 33
http://liberonsgeorges.samizdat.net/

C.L.A.P33
http://clap33.over-blog.com/

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19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 17:16

Samedi 24 mars 2018
Soutien/rencontre avec la famille d'Adama Traoré
Dès 17h30 - Projections/Repas Vegan/Concert (O.P.A)
Au Samovar - 18 rue Camille Sauvageau - Bordeaux
Prix Libre

Le 19 juillet 2016, Adama Traoré trouvait la mort dans les locaux de la gendarmerie de Persan, suite à son interpellation à Beaumont Sur Oise.

Asphyxié par une technique de plaquage tant de fois dénoncé, son nom devient un symbole des crimes policiers et du racisme d’Etat.

Plus d’un an et demi après le drame, sa famille, ses ami-e-s, toujours en quête de Vérité et de Justice pour Adama, subissent un acharnement politico-judiciare honteux de la part d’un Etat qui n’arrive pas à les soumettre : perquisitions, gardes à vue, interrogatoires et finalement prison pour deux de ses frères et plusieurs de leurs soutiens.

Pour savoir où en le combat de la famille d’Adama, pour soutenir financièrement ses démarches, venez rencontrer son frère Lassana, échanger avec lui et Myriam, du collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33) autour de projections et de divers plats végan préparés par les bénévoles du Samovar.

Pour ne pas forcément adoucir les moeurs, on finira la soirée en musique, avec L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre (O.P.A), tout en improvisation.

La solidarité est notre arbre ! Venez ! Faites tourner !!!!

Le collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33)
http://clap33.over-blog.com/

La vérité et la justice pour Adama
https://fr-fr.facebook.com/La-v%C3%A9rit%C3%A9-pour-Adama-160752057668634/

Cagnotte en ligne
https://www.okpal.com/adama-traore

Le Samovar
http://www.lesamovar.ouvaton.org/

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre (O.P.A)
https://www.youtube.com/user/33OPA/videos
https://soundcloud.com/opa-bordeaux

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 05:55

« Mur contre l’oubli »
Hommage aux victimes de violences policières
Bordeaux – Samedi 17 mars 2018

13h30 – Place Camille Julian


Communiqué du collectif Contre Les Abus Policiers – C.L.A.P33

En solidarité avec le Collectif Opposé aux Brutalités Policières, initiateur il y a 21 ans de ces journées anti-répression à Montréal ;
https://www.cobp.resist.ca/fr/node/7498
https://www.cobp.resist.ca/fr/category/dossiers/15-mars-journ-e-internationale-contre-la-brutalit-polici-re

En solidarité avec la marche contre les violences policières, la chasse aux sans papiers, aux migrant.e.s... à Paris le 17 mars 2018 ;
https://paris.demosphere.eu/rv/58569

En solidarité avec les familles endeuillées qui réclament et vérité et justice avec force et dignité ;
https://www.bastamag.net/Les-policiers-francais-ont-abattu-18-personnes-en-2017

En solidarité avec toute personne frappée, violée, humiliée, mutilée,  insultée, toujours contrôlée, arrêtée arbitrairement, emprisonnée arbitrairement, amendée à l’outrage etc… ;
http://www.sudouest.fr/2017/09/28/le-nombre-de-plaintes-contre-la-police-a-fortement-augmente-en-2016-3815412-4697.php

En solidarité localement et en focus :

- avec les étudiant-e-s matraqué-e-s le 6 mars dernier dans un amphi de la fac de La Victoire ;
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/bordeaux-confrontation-musclee-entre-etudiants-policiers-1436247.html
https://rue89bordeaux.com/2018/03/tensions-coups-matraque-a-luniversite-bordeaux-victoire/

- avec le comité Vérité et Justice pour Adama Traoré 33 ;
https://fr-fr.facebook.com/La-v%C3%A9rit%C3%A9-pour-Adama-160752057668634/

notre collectif rendra hommage à toutes les victimes de violences policières, samedi 17 mars 2018 à Bordeaux.

Nous vous donnons rendez-vous à 13h30, place Camille Julian, pour une action pacifique et non violente : " Le mur contre l’oubli "
https://youtu.be/k7WMUrj2rug

Lire/Imprimer le tract qui sera distribué :
http://data.over-blog-kiwi.com/1/49/06/20/20170310/ob_0daf9c_a-nos-victimes.pdf

Pour porter plainte contre les forces du désordre :
http://clap33.over-blog.com/2018/03/guide-juridique-comment-porter-plainte-contre-la-police.html

Parce qu’il faut qu’ça se sache ! Parce qu'il faut qu'ça cesse !

Merci de faire suivre dans vos réseaux.
http://clap33.over-blog.com/2018/03/bordeaux-17-mars-2018-journee-internationale-contre-les-violences-policieres.html

Le collectif Contre Les Abus Policiers - C.L.A.P33 - Bordeaux
Le 9 mars 2018
collectif.clap33@gmail.com
http://clap33.over-blog.com/

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7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 16:45

Face aux violences policières, la peur de porter plainte est décuplée. Souvent parce qu'on pense, à tort, qu'il faut se rendre dans un commissariat pour la déposer.

Voici un guide pour vous aider dans les démarches médicales et administratives :

 

 

 

Les adresses bordelaises sont à modifiées bien sûr suivant la ville où vous habitez.

Un document ressource à faire suivre !

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Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

Guides juridiques - C.L.A.P33
Porter plainte contre la police
Garde A Vue, manifs - Conseils

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
le 19 Mars 2009 à Bordeaux !

Infos : klik !

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Violences Policières

France - Quatre rapports
ACAT : klik !

Amnesty International : klik !
Paris Luttes Infos : klik !
Bastamag :  klik !

 

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L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

Un rapport d'Amnesty  : klik !

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Hommage aux victimes

21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

O.P.A