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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 16:13

 


Transmis par le C.L.A.P33


COMMUNIQUE DE PRESSE

Bordeaux, le 12 mai 2010


A Bordeaux, comme ailleurs
« Police partout, justice nulle part ! »

Appel à Soutien pour Magalie et Myriam,
Victimes d'abus policiers


-> Rassemblement Solidaire, Vendredi 4 juin 2010, Tribunal de Grande Instance de Bordeaux, 14h

-> Concert Solidaire Contre Les Abus Policiers, Samedi 5 juin 2010, Rock School Barbey, 20H30


Le 10 juillet 2008,
en marge d’un procès fait à des faucheurs volontaires, un automobiliste est arrêté. Alors que cette arrestation tourne mal, les faucheurs tentent de discuter pacifiquement avec la police. Trois policiers reviennent un peu plus tard et Magalie, faucheuse, est durement interpellée et mise en garde à vue alors qu’elle saisit le bras d’un camarade que les agents sont en train d’arrêter.

Le 15 juillet 2008, jugée en première instance pour outrage et violences à agents, elle est tout d’abord relaxée. Le procureur et les 3 policiers ayant fait appel, Magalie est condamnée le 5 juin 2009 à 1000 euros d’amende pour rébellion (requalification des violences en rébellion au cours de l’audience). Elle a aussi 3000 euros de frais.
Son pourvoi en cassation est rejeté le 31 mars 2010. Deux des trois policiers restent « en course » pour l’audience au civil qui aura lieu le 4 juin 2010 à Bordeaux pour fixer d’éventuels dommages et intérêts.

Le 19 mars 2009, Myriam, militante de plusieurs collectifs et membre du groupe de musique O.P.A, est violemment interpellée, après une charge sans sommation des forces de l’ordre, alors qu’elle participe à un rassemblement pacifiste, rue Saint Genès à Bordeaux. Lourdement blessée (sept points de sutures, de nombreux hématomes), elle passe sa nuit en garde à vue à l’hôpital Pellegrin.

Le 22 mars 2009, elle se rend au commissariat de Mériadeck afin de porter plainte contre les forces de l’ordre pour violences volontaires.

Le 9 avril 2010, elle reçoit un courrier du Procureur de la République qui reconnaît qu’il y a eu des violences fomentées par un groupe de quatre CRS. Mais ne pouvant identifier précisément lequel des quatre policiers a porté les coups, le Procureur classe l’affaire sans suite, laissant le choix à Myriam de saisir les juridictions civiles ou pénales compétentes.

>>> La répression policière va croissante. Pire, les délits d’outrage et de rébellion sont souvent les moyens légaux qui permettent d’asphyxier financièrement les militants ou celles et ceux qui seraient tenté-e-s de porter plainte contre la police. Ces victimes, fortement traumatisées, se retrouvent prises dans un processus long et coûteux et sont psychologiquement mises à mal.>>>


Rassemblement Solidaire
Vendredi 4 juin 2010,
Tribunal de Grande Instance de Bordeaux, Parvis des droits de l’homme, 14h


C’est pour apporter un soutien moral à nos camarades que les collectifs Inougav (soutien à Magalie) et C.L.A.P33 (Contre Les Abus Policiers) vous convient à vous rendre nombreux devant le tribunal de Bordeaux le vendredi 4 juin 2010 pour assister à l’audience civile de Magalie.


Concert Solidaire
Samedi 5 juin 2010,
Rock School Barbey, 20H30


C’est pour apporter un soutien financier à nos camarades que ces mêmes collectifs organisent un concert le samedi 5 juin 2010. Rendez-vous à 20h30 à Barbey (18 cours Barbey – Bordeaux) où des artistes ont répondu présents : Keny Arkana, O.P.A, Mell et La Collectore.

INOUGAV (Le collectif de soutien à Magalie) et le collectif Contre Les Abus Policiers de Bordeaux

http://inougav.blogspot.com/
inougav@gmail.com

http://clap33.over-blog.com/
collectif.clap33@gmail.com

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Chronologie des évènements

L’histoire de Magalie

10 juillet 2008 - Procès de 12 faucheurs volontaires - Bordeaux.
En marge du procès, l'arrestation d'un automobiliste accompagné de son fils de 5 ans tourne mal sous les yeux d'une quarantaine de faucheurs qui interviennent pacifiquement.
Plus tard, les policiers reviennent pour arrêter l'un d'entre eux, Dominique. Magalie, qui lui prend le bras par solidarité, est menottée, projetée au sol, la tête lancée contre le trottoir, la respiration nasale bloquée volontairement par la main d'un policier.
Magalie et Dominique terminent en garde en vue....et les policiers portent plainte contre Magalie.

15 Juillet 2008
Magalie est jugée en première instance pour violences et outrages à agents. Le tribunal relaxe Magalie (et donc déboute les trois policiers de leur demande de dommages et intérêts au civil). Les policiers et le procureur font appel.

10 février 2009
Magalie est convoquée par la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité (CNDS).

20 mars 2009

Procès en appel.

25 mai 2009
La Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité (CNDS) renvoie dos à dos Magalie et les policiers.

5 juin 2009
Rendu de l'appel.
Magalie est relaxée pour l'accusation d'outrages. Les violences à agents sont requalifiées en rébellion et Magalie est condamnée à 1000€ d'amendes.
Une audience au civil doit se tenir le 2 octobre 2009 (les trois policiers se sont constitués parties civiles).
Magalie se pourvoit en cassation.

2 octobre 2009
L'audience au civil est renvoyée au 4 juin 2010 à 14h au tribunal de Bordeaux.

31 mars 2010

Le pourvoi en cassation est rejeté. L’audience au civil aura bien lieu.

****
L’histoire de Myriam

Mercredi 19 mars 2010 – Bordeaux

19h
Myriam reçoit un texto l’invitant à se rendre à un rassemblement de soutien à un squat menacé d’expulsion, rue St Genès à Bordeaux.

19h30
Elle arrive sur les lieux et rejoint la quarantaine de militants pacifistes qui se trouve sur le trottoir, à une vingtaine de mètres de l’entrée du squat, derrière un cordon policier.

20h30
Cinq fourgons de CRS viennent grossir les effectifs des forces de l’ordre constitués jusqu’ alors de 5 véhicules et de deux fourgons.
Les policiers s’équipent de leur tenue anti-émeute.
La rue est bloquée par la police.

20h50
Sans aucune sommation, une première vague de crs se jette sur le rassemblement.
Myriam reçoit d’abord un violent coup de tonfa (matraque) sur le derrière du crâne. Elle s’effondre face contre terre.
Inconsciente, elle subit les coups de quatre policiers et se retrouve menottée.
On l’assied au pied d’un mur.
Elle est conduite dans un fourgon de police.
Le squat est évacué, le reste du rassemblement fuit après avoir subi six charges de crs et l’intervention de la brigade canine.
De nouveaux interpelés rejoignent Myriam dans le fourgon. Toujours menottée, elle n’a reçu aucun soin.
Le fourgon démarre en direction du commissariat central de Mériadeck où tous les interpellés de la rue Saint Gènes sont regroupés.
Myriam attend toujours un médecin.
Aux alentours de 21h30, les pompiers arrivent au commissariat et Myriam est amenée à l’hôpital Pellegrin, encadrée par deux policiers.

Le médecin de garde établit un certificat médical :

- Hématome fronto-pariétal droit ;
- Volumineux hématome frontal médian ;
- Dermabrasion étendue frontale gauche + aile du nez ;
- Plaie en regard des OPN avec stigmates d’épistaxie bilatérale ;
- Hématome péri-orbitaire gauche ;
- Plaie profonde à la lèvre supérieure gauche ;
- Contusion molaire gauche ;
- Hématome en regard de la tête du quatrième et cinquième métacarpien droit.

Myriam est enfin soignée et sa plaie à la lèvre nécessite sept points de suture.

Vers minuit, elle est mise en garde vue pour « dégradation de bien publique et violation de domicile ».

Elle passe sa nuit de garde à vue à l’hôpital.

Jeudi 20 mars 2009

Myriam est conduite au poste de police pour une déposition.
Elle est relâchée aux alentours de 11h30.

Dimanche 22 mars 2009

Myriam se rend en compagnie de trois amies au commissariat de Mériadeck pour déposer plainte pour violence volontaire contre les forces de l’ordre.
Malgré les pressions, sa plainte est enregistrée.

Lundi 23 mars 2009

Myriam est convoquée au commissariat pour un interrogatoire.

Courant mai 2009
L’enquête est confiée à l’Inspection Générale de la Police Nationale à Paris.

Le 9 avril 2010
L’affaire est classée sans suite par le Procureur de la République.

Le 21 avril 2010

Myriam est convoquée par la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité (CNDS).

Merci de faire suivre à vos contacts !
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 02:30


http://c1.ac-images.myspacecdn.com/images02/92/l_bf8e03bf118c41b4bd2892cc83185d14.jpgBordeaux - Tribunal - 20 mars 2009

m. soutient Magalie - Magalie soutient m.

2009 année atypique, dites vous ?

Bordeaux, le 30 janvier 2010

COMMUNIQUE DU COLLECTIF CONTRE LES ABUS POLICIERS

C’est sans étonnement que le collectif Contre Les Abus Policiers de Bordeaux (C.L.A.P33) a pris connaissance de l’article de Sud-Ouest en date du 20 janvier 2010 intitulé « SÉCURITÉ PUBLIQUE. Albert Doutre a présenté ses vœux aux personnels et dressé le bilan d'une année très contrastée » (Lire plus bas)

Dans cet article, Monsieur Doutre déclare à propos de l’incident des deux jeunes mineurs de 6 et 10 ans de Floirac, soupçonnés de vol de vélo, arrêtés à la sortie de l’école et conduits au poste de police de Cenon : « Il s'agit d'une polémique particulièrement injuste qui a projeté sous le feu des projecteurs nationaux des hommes et femmes policiers auxquels j'ai décidé d'apporter, dès le premier jour, un soutien sans faille. C'était pour moi un honneur »

Si la polémique a vu jour, n’en déplaise à Monsieur Doutre, c’est que nombre de citoyens voient d’un mauvais œil le fait que l’on puisse arrêter des enfants et les mener au poste sans en avertir les parents, sans qu’ils puissent même être assistés d’un avocat. (Sud Ouest. 21/05/2009)

Mais ce n’est pas le seul abus dont ont été victimes les habitants et les jeunes de l’agglomération Bordelaise l’an passé.

Le 16 décembre, ce sont les lycéens de Gustave Effeil, établissement du centre ville, qui font les frais d’une police qui frappe sans retenue. Alors qu’ils tentent de bloquer le lycée pour défendre la filière STI menacée par les réformes de Luc Chatel, ils sont molestés par les forces de l’ordre et selon le quotidien Sud-Ouest « Matraques et bombes lacrymogènes ont fait office de dur retour sur terre pour les lycéens, qui, choqués, ne s'attendaient pas à un tel traitement. » (17/12/2009)

Le 7 juin, une Pessacaise de 65 ans subit une garde à vue humiliante au court de laquelle elle est dénudée, avec fouille corporelle et palpation, pour un taux d’alcoolémie de 0,53g par litre d’air expiré. Elle raconte sa mésaventure dans Sud-Ouest, le 11 de ce même mois.

Le 13 janvier, une habitante de Bruges prend 22€ d’amendes pour avoir fumé une cigarette au volant.

Et il ne faut pas oublier ce funeste 19 mars.
Ce jour-là, une vingtaine de cyclistes sont mis en garde à vue, dans les mêmes conditions que la Pessacaise dont nous vous parlions plus haut. Leur histoire attire l’attention du journal en ligne Rue 89 qui titre le 7 mai « A Bordeaux, une police trop zélée qu'il va falloir surveiller » (http://www.rue89.com/2009/04/07/a-bordeaux-une-police-trop-zelee-quil-va-falloir-surveiller).

Cet article relate aussi les violences policières subies ce même jour par Myriam Eckert. Il y est écrit : « Elle a eu le malheur de soutenir des « squatteurs » militant pour le droit au logement. (…) Les coups de matraque qu'elle a reçus l'ont défigurée. ».

Un article de Sud-Ouest, daté du 25 Mars, est lui aussi très descriptif : « La lèvre éclatée a nécessité sept points de suture. Les deux yeux s'ornent chacun d'un énorme coquard. Si les hématomes sur le nez et sur le front commencent à se résorber, les traces de coups restent encore visibles. Pas de fractures, pas de traumatisme crânien, mais tous les stigmates d'un matraquage en règle. »

A l’énoncé de ces gouttes d’eau dans la grande mare des abus policiers que nous subissons chaque jour, le C.L.A.P aurait pris bonne note des excuses de Monsieur Doutre envers ces victimes et aurait apprécié qu’au lieu de faire preuve d’une solidarité policière inconditionnelle, il aide à trouver et sanctionner les agents fautifs. Car les plaintes contre la police ne connaissent pas elles, et curieusement, un taux d’élucidation exceptionnel…

Mais au lieu de cela, Monsieur Doutre porte lui-même atteinte à nos droits fondamentaux en actant la fin de la liberté d’expression.

Lors des « journées de la sécurité publique et du film policier » (septembre 2009) des membres du C.L.A.P se sont rendus à la projection de « Scènes de crimes », film de Frédéric Schoendoerffer. Ils avaient préparé des questions argumentées et réfléchies sur la thématique du fichage.

Lorsque Myriam Eckert posa cette question : « Selon un article paru su Backchich info le 13 juin 2008, le prélèvement ADN d’une personne dont on aurait prouvé l’innocence est conservé pendant 25 ans. Pourquoi conserver pendant 25 ans l’ADN d’un innocent ? », Monsieur Doutre lui fit remarquer en substance qu’ « on » savait qu’elle était une militante qui avait des griefs contre la police, que cela se réglerait devant les tribunaux, qu’ « on » était là pour débattre et pas pour polémiquer et que de toute façon, « on » ne répondrait à aucune de ses questions.

Fin de la discussion.

Fin d’une certaine idée de la démocratie où l’on trouvait normal qu’une personne ne faisant preuve d’aucune agressivité participe à un débat public et sois entendue et respectée comme les autres. Notons que Monsieur Schmitt, préfet de Gironde et présent au moment des faits, n’a rien trouvé à redire, au nom, sans doute, de la même solidarité dont parlait Monsieur Doutre.

Les abus policiers se multiplient, à Bordeaux comme ailleurs tandis que des lois de plus en plus sécuritaires réduisent insidieusement notre champ de liberté. Le C.L.A.P est un espace où la parole des victimes est entendue et rendue publique, un lieu où nous pouvons faire preuve de solidarité et être attentifs aux lois pernicieuses.

« 2010 sera l'année des challenges ambitieux mais réalisables avec conviction et volontarisme », a conclu Albert Doutre dans l’article de Sud-Ouest.

C’est exactement ce que s’est dit le collectif Contre Les Abus Policiers lors de sa réunion de rentrée.

Si vous souhaitez témoigner ou nous rejoindre :

collectif.clap33@gmail.com

http://clap33.over-blog.com/

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L'article de Sud-Ouest

SÉCURITÉ PUBLIQUE. Albert Doutre a présenté ses voeux aux personnels et dressé le bilan d'une année très contrastée

2009 année atypique


Pour Albert Doutre, deux épisodes ont marqué la vie de la Sécurité publique bordelaise en 2009. Le premier concerne l'affaire dite « de Floirac » où des policiers ont contrôlé et conduit au commissariat de Cenon deux enfants de 6 et 10 ans soupçonnés de circuler avec des vélos volés. « Il s'agit d'une polémique particulièrement injuste qui a projeté sous le feu des projecteurs nationaux des hommes et femmes policiers auxquels j'ai décidé d'apporter, dès le premier jour, un soutien sans faille. C'était pour moi un honneur », a lancé, hier, le contrôleur général, directeur départemental de la sécurité publique, devant les plus hauts représentants de l'État et de la magistrature. « Cet épisode restera douloureux dans les mémoires mais il aura néanmoins permis de faire preuve de cohésion et de solidarité policière dans des moments particulièrement difficiles. »

Second épisode, beaucoup plus favorable pour l'image de la police vue de l'extérieur : les journées de la sécurité publique et du film policier qui ont permis au public bordelais de rencontrer les réalisateurs Frédéric Schoendoerffer et Bob Swain. « Il s'agit d'une opération de communication unique au plan national », s'est félicité Albert Doutre.

Le préfet Dominique Schmitt a tenu à rendre « hommage au travail et aux bons résultats obtenus en 2009 ». Le procureur général s'exprimant au nom des procureurs de Bordeaux et Libourne s'est attardé sur « le taux d'élucidation exceptionnel » mais a rappelé que « la qualité de la réponse judiciaire dépend de la qualité des procédures et du respect du code de procédure pénale ». « 2010 sera l'année des challenges ambitieux mais réalisables avec conviction et volontarisme », a conclu Albert Doutre.
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 21:13
Communiqué du C.L.A.P33

Bordeaux, le 20 septembre 2009


Bonjour,

Le contrôleur général de Bordeaux, Monsieur Albert Doutre, organise cette semaine les premières rencontres de la sécurité publique de la Gironde et du film policier.

"L'idée", de la bouche même du contrôleur, "est de présenter le savoir-faire de la sécurité publique." [Sud Ouest - 05-09-09]

Il est vrai que le collectif Contre les Abus Policiers recense quotidiennement des récits témoignant de l'extrême dextérité des forces de l'ordre.

Exemples concrets :

- Essonne : Des policiers sans retenue maltraite une famille
http://clap33.over-blog.com/article-35849489.html

- Paris : Un photographe saisit l'IGS pour violences policières
http://clap33.over-blog.com/article-35384093.html

- Montreuil : un militant perd un oeil après un tir de flash-ball en plein visage
http://clap33.over-blog.com/article-34473590.html

- Bordeaux : une sexagénaire choquée après une garde à vue abusive
http://clap33.over-blog.com/article-33424164.html

Quand on sait que le nombre de policier par habitant est plus important en France que dans n'importe quel autre pays d'Europe, il y a de quoi s'inquiéter et il convient de se pencher sérieusement sur la façon dont ils sont recrutés et formés.

Parallèlement aux bavures récurrentes et impunies de la police, tout un arsenal de lois, décrets, des fichiers pas très nets mettent en place une société de plus en plus sécuritaire faisant de tout un chacun un "ennemi intérieur" potentiel et réduisant nos libertés publiques à une peau de chagrin.

Exemples concrets :

- Loi de programmation militaire : comment faire taire les militants ?
http://clap33.over-blog.com/article-32845755.html

- France : le quart des 58 fichiers de police est hors la loi.
http://clap33.over-blog.com/article-36282244.html

C'est pour dénoncer ces abus et cette politique sécuritaire que le C.L.A.P33 vous convie à son second pique-nique-auberge espagnole.

Chacun amène quelque chose et on partage : cela vaut autant pour les victuailles que pour les témoignages, réflexions que vous pourrez apporter.

Un micro libre sera à disposition.

Rendez-vous dimanche 27 septembre
à partir de 12h30 aux quais de Queyries
(face au jardin botanique) à Bordeaux.

Merci de faire circuler cette information dans vos réseaux.

Le collectif Contre Les Abus Policiers -  Bordeaux

Pour nous écrire :
collectif.clap33@gmail.com
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 10:10

 

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