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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 16:55

Le 21 juillet 2016

Suite au décès d’Adama Traoré le jour même de son 24 ème anniversaire entre les mains des gendarmes, sa familles appelel à une marche silencieuse dont le départ sera le terrain de foot du quartier de Boyenval. (rue de Boyenval 95260 Beaumont sur Oise) (Gare Persan Beaumont) le vendredi 22 juillet 2016 à 17h.

Bonjour,

Comme vous avez du l’entendre, Mardi 19 juillet 2016 notre frère Adama traoré a trouvé la mort le jour même de son 24 ème anniversaire

Les circonstances de son décès sont excessivement troubles.

En effet suite à une interpellation plus que musclée par les forces de l’ordre Adama a été amené dans les locaux de la gendarmerie sans possiblité de retour.

Très vite la nouvelle est tombée Adama Traoré est décédé.

Les bavures policières ne sont pas qu’aux États Unis.
Elles sont tout aussi réelles ici chez nous.

Voilà pourquoi nous invitons toutes les villes et quartiers de France à se soulever et à manifester au même moment que nous Vendredi 22 juillet 2016 à 17h pour une marche silencieuse dont le départ sera le terrain de foot du quartier de Boyenval. ( rue de Boyenval 95260 Beaumont sur oise) (Gare persan BEAUMONT)

STOP AUX BAVURES

N’attendez pas d’être touché personnellement pour réagir mais AGISSEZ avec nous afin d’anticiper ce genre de pratique qui n’a pas lieu d’être dans notre pays

La Vérité pour Adama
https://www.facebook.com/La-v%C3%A9rit%C3%A9-pour-Adama-160752057668634/

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 09:43

Le 23 juin 2016

Par Yannis Youlountas

Bon, ben voilà, ça y est, on arrive au bout de trois mois d’une immense naïveté politique, au fond de l’impasse, tout au fond de l’impasse. Et maintenant ? On arrête de déconner ? On passe aux choses sérieuses ?

DES « ACTIONS DE BISOUNOURS » À LA « MANIF PRISON » : L’ÉCHEC TOTAL DE LA « STRATÉGIE COURTOISE »

Quand ils ont débarqué, ils étaient enthousiastes, gentils, plein d’allant, bien que parfois pénibles. Alors, on a été bienveillants, patients, silencieux, on les a laissé dire, faire et parfois même nous donner des leçons.

On a écouté, observé, avalé notre salive devant certaines choses. On a agit de notre côté, discrètement ou pas, en les laissant faire du leur.

On était contents de voir autant de jeunes se mobiliser, de novices en politique, de puceaux du Maalox, de bobos en colère, de retraités s’agiter, des tas de gens descendre dans la rue, sur des places, un peu partout. Très bien.

Mais il y avait un problème néanmoins, un gros problème qu’on n’arrivait pas à leur faire entendre : ils croyaient presque tous qu’il s’agissait uniquement de s’exprimer, d’échanger des opinions, de convaincre des indécis et même, pour certains, de devenir copains avec les flics dans l’espoir puéril qu’ils cessent de nous taper dessus, tout en demandant aux riches de partager un peu, parce que, bon, ça serait cool, quand même.

Sur ce, on a vu débouler toutes sortes de bateleurs, les uns après les autres, et même jusqu’aux conspis en tous genres, allumés anti-chemtrails, chasseurs d’illuminatis, monomaniaques du tirage au sort, lieutenants ou petits soldats des uns ou des autres, vendant leur camelotes sur les places ou sur les manifs.

Puis on a senti un petit coup de coude dans les côtes : on gênait un peu certains dirigeants confédéraux qui souhaitaient complètement prendre la main, de A à Z, puis qui essayaient progressivement d’éloigner les copains les plus énervés.

« Nous, on n’est pas des casseurs ! » entonnèrent-ils, la main sur le cœur, devant le ministre des flash-balls et son armée de flics déguisés en cosmonautes.

Pendant ce temps, d’autres essayaient de faire de bisous aux flics, de les inviter à sucer des glaçons sur des places, d’appeler (sans blague) les manifestants à « se coucher par terre au pied des CRS » pour que ces derniers attrapent plus facilement les méchants casseurs, de multiplier les happenings à genoux et mains en l’air pour clamer que la violence c’est pas gentil (cf. photo) et, surtout, de nous engueuler régulièrement en nous répétant qu’en face, c’était tous des hommes et des femmes comme nous, que les seuls méchants, c’était juste la finance, le club fermé des milliardaires, une poignée de banquiers et quelques politiciens verreux.

Lire la suite :
http://blogyy.net/2016/06/23/des-actions-bisounours-a-la-manif-prison-lechec-total-de-la-strategie-courtoise/

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 08:17

Transmis par Urgence Notre Police Assassine

Salut, voici un compte-rendu de notre réunion du lundi 20 juin pour l'organisation de:

"L'appel du 14 juilletcontre les violences policières"

Cet appel est lancé uniquement par les collectifs et familles de victimes de violences policières. Il peut être soutenu par les orgas pol, syndicales et asso, collectifs qui partagent l'appel. Ce soutien doit aussi se traduire par une aide logistique et/ou financière.

Emplacement et date : Place de la République le 14 juillet à partir de 13h.

Déroulé

13h00 : 5 ateliers en parallèle (Barnums autour de la place centrale)

14h30 : concert (Scène centrale)

15h30 : Meeting central: Rencontre internationale sur les violences policières

17h00 : Retour vers 4 autres ateliers en parallèle.

19h00 : Propositions émanant desateliers (Scène centrale)

20h00 : Concert (Scène centrale).

Les ateliers au nombre de 9 durent environ 1h3 0avec une partie introductive sur 20 min environ et débat avec l'assemblée ensuite.

Chaque atelier a un-e ou plusieurs référent-es qui doivent trouver un ou plusieurs intervenant-es, ils seront co-animés (en plus du référent) par un-e membre des collectifs de victimes.

Les ateliers retenus sont les suivants, il est toujours possible que d'autres thèmes puissent émerger par la suite dans les échanges, mais il est difficile pour autant de démultiplier le nombre d'ateliers, on s'efforcera du coup à intégrer ces nouveaux thèmes aux ateliers déjà existants quitte à les renommer...

Ces ateliers sont suivis du ou des référents, mais tout le monde peut se joindre à l'organisation de chacun des ateliers, il suffit de s'adresser directement au référent qui s'y rapporte.

1/ Police-Justice et impunité : Chakib et Farid

2/ Histoire des luttes contre les violences policières (Bilan et mode d'emploi) : Samir

3/ Police et racismes d'Etat : Issa

4/ Mutilés et troubles psy : (Sarah)

5/ Histoire de la police : Flore et Omar

6/ Syndicats de police, un lobby dans l'Etat : Nathalie

7/ Traitements médiatiques des violences policières :Sarch et Chakib

8/ Femmes, LGBT et violences policières : Hannane (Femmes en lutte)

9/ Prisons : Flore

*****
Le débat central international : Amal

Les concerts (deuxparties ) : Hind et Amal

L'expo photos et livres : Samir

****
Est retenue l'idée :

- de faire un tract d'appel (Amal et Christian) et une affiche (Chakib), d'ici la fin de semaine.

- de contacter Médiapart et d'autres médias alternatifs (FPP, Télé Bocal...)   pour qu'ils couvrent en direct la totalité de l'évènement.      

- d'un film de l'évènement pour rediffusions ultérieures: Joel Labbat par Christian. Photographie:Marcia

On rappelle que chacun peut rejoindre un groupe de travail autour des ateliers (par exemple celui sur les mutilé-es et troubles psy).

Infos :
http://www.urgence-notre-police-assassine.fr/

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:15

Solidarité avec l'Attiéké - « Non à l'expulsion de ses 40 habitants ! »

***
Vendredi 1er juillet à 18h30 : Soirée de soutien à l'Attiéké
Venez manger, danser, discuter et nous aider à payer les frais du procès...
31 bld Marcel Sembat à Saint-Denis
Métro Porte de Paris ou gare de Saint-Denis RER D/train H.

***
Samedi 2 juillet à 13h30 : Manifestation contre l'expulsio
Rendez-vous à la gare de Saint-Denis

***
Jeudi 7 juillet à 9h : Tout le monde au tribunal de Saint-Denis
Place du Caquet, Métro Basilique

L'Attiéké est un lieu occupé né d'une lutte contre des expulsions à l'été 2013, qui avaient laissé une centaine de personnes sur le carreau. C'est à la fois un lieu d'habitation et un lieu de lutte, d'organisation, de solidarité directe et locale, ouvert sur la ville.

Depuis octobre 2013, date de son ouverture, des centaines de personnes se sont défendues et organisées dans la permanence logement et la permanence papiers.

Les services de la mairie y ont même envoyé des gens.

Des centaines de personnes se sont formées aux ateliers de français, ont appris à réparer leur vélo, ont participé à la permanence d'écrivain public.

Des dizaines d'enfants ont joué au centre de loisirs de l'Attiéké.

C'est un lieu central d'activités et de résistances populaires indépendant dans Saint-Denis.

Des journées et des soirées de solidarité avec divers combats pour la justice sociale, contre le racisme, le sexisme y ont été organisées.

Des dizaines d'associations et de collectifs l'ont utilisé.

Aujourd'hui, l'Attiéké est menacé d'expulsion.

Nous sommes convoqué.e.s le 7 juillet au tribunal, face au propriétaire, la Fédération française de triathlon.

Derrière, c'est l'expulsion qui s'annonce, avec 40 personnes qui vont se retrouver à la rue. Hier mal-logé.e.s, aujourd'hui menacé.e.s d'être expulsé.e.s, sans qu'il n'y ait aucune procédure de relogement.

C'est la fin d'un lieu de résistance qui fait vivre les luttes et les solidarités à Saint-Denis.

Nous appelons toutes les forces, tous les collectifs de la ville à s'unir pour exiger avec nous :

- la réquisition de l'Attiéké ou d'un bâtiment vide équivalent par la mairie de Saint-Denis
- le relogement des habitant.e.s
- la régularisation des habitant.e.s

Le collectif de l'Attiéké
https://collectifattieke.wordpress.com/

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 10:32

Le 10 juin 2016

Les Centres de Rétention Administrative sont 393 en Europe et ont la fonction de maintenir enfermés des étrangers en situation administrative irrégulière, avant de les expulser du territoire.

Les HOTSPOT, où des centaines de personnes sont enfermées aux frontières de l’Italie et de la Grèce, servent à identifier, enregistrer et à prendre les empreintes digitales des migrants arrivant en Europe [1], pour après faire le tri entre ceux que l’on accepte sur le territoire européen et à qui on octroiera le droit d’asile, et ceux que l’on ne veut pas et que l’on reconduira dans leur pays.

Les Centres de Rétention et les HOTSPOT sont des lieux d’enfermement d’innocents.

Plusieurs enquêtes et témoignages ont révélé comment, dans ces espaces gérés par la police, les personnes deviennent l’objet de violences policières, médicales et psychologiques.

Nous refusons cette mesure préventive qui repose sur la représentation de l’étranger comme un danger : danger politique, sanitaire et social.

Nous refusons la pratique actuelle xénophobe, de tri et d’expulsion contre leur volonté et avec violence, des étrangers sans titre de séjour.

Nous demandons aux Etats Européens de fermer ces lieux, qui servent à établir des différences entre humains, ceux dotés de droits et ceux considérés comme « corps indésirables » en violation des articles 1, 2 & 3 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme.

Nous demandons aux Etats Européens des politiques d’accueil qui répondent à l’urgence de la situation humanitaire aux frontières extérieures et sur le territoire de l’Union Européenne.

Nous demandons aux Etats Européens de respecter la liberté de circulation et d’installation inscrite à l’article 13 de la Déclaration Universelle des Droits Humains, et de mettre fin au plus vite à la pratique de l’enfermement de
personnes innocentes.

10 Juin 2016.

Antirazzista Catanese – Italie
Facebook Rete Antirazzista Catanese
Askavusa – Lampedusa
askavusa.wordpress.com – Facebook askavusa
CISPM – Coalition internationale des Sans Papiers et Migrants
Facebook CISPM
CSP75 – Coordination 75 des Sans Papiers – Paris
csp75.wordpress.com – Facebook coordination75sanspapiers
Intégration 21 – Paris
Facebook Integration21
Tanquem els CIEs – Barcelona
tanquemelscie.cat – Facebook ciesno

NOTES
 [1]
Les empreintes digitales sont enregistrées et centralisées dans un fichier européen appelé « Eurodac ». Cet enregistrement permet de déterminer le pays responsable de la demande d’asile. Selon le règlement dit « Dublin II », indépendamment de la volonté de la personne, la demande d’asile doit être examinée par un seul pays européen, celui où le nouvel arrivant a laissé ses empreintes pour la première fois.

Source :
https://csp75.wordpress.com/2016/06/11/appel-a-la-fermeture-des-centres-de-retention-et-des-hotspot-en-europe/

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 11:03

Transmis par ACAT

Concert de soutien au rappeur angolais Luaty Beirao, emprisonné pour ses opinions politiques.

Depuis presque un an, l’ACAT milite pour obtenir justice pour Luaty.

Luaty Beirão est un rappeur angolo-portugais très engagé en faveur de la démocratie en Angola. Depuis des années, il utilise sa musique pour sensibiliser la jeunesse et porter des messages critiques sur le régime en place.

Le 20 juin 2015, le rappeur est arrêté illégalement et sans mandat, avec 13 autres jeunes activistes, pour avoir organisé à son domicile un atelier de réflexion sur l’alternance démocratique.

Depuis presque un an, l’ACAT milite pour obtenir justice pour Luaty.

Le 21 juin 2016, à l’occasion du triste anniversaire de son arrestation, l’ACAT a fait appel à des rappeurs français qui souhaitent se mobiliser pour leur confrère, et s’engager à ses côtés.

Mardi 21 juin
21h - 23h

Parvis de l'Eglise Saint Bernard
11 rue Affre 75018 Paris

****
Programmation :

21h : Ouverture du concert

21h10 : Sentinel Diego
Rappeur issu du 18ème arrondissement de Paris, Sentinel Diego a tout d’abord appartenu au groupe Sexion D’assaut avant de commencer une carrière solo en 2010. Il a su se forger un style propre, mélange de chant et de rap, qui séduit le public à ses concerts.

21h50 : Intermède

22h10 : Leeroy
Ancien membre fondateur du Saian Supa Crew, un des premiers groupes de hip-hop français à connaître le succès à l’international, Leeroy a lancé une carrière solo en 2007. Il mêle chant et rap dans son dernier album sorti en 2016, « Noir Fluo ».

Venez nombreux !

Source :
https://www.acatfrance.fr/actualite/concert-de-soutien-au-rappeur-angolais-luaty-beirao--emprisonne-pour-ses-opinions-politiques

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 09:40

Transmis par Résistons Ensemble

Pour (r)appel, discussion et concerts de solidarité avec inculpés de la manif interdite du 22 novembre dimanche 19 juin au cicp à partir de 16h30

En lien le flyer pour la soirée (pour voir les groupes, les thèmes de discussion et à qui ira la thune):
https://collectifcontreculture.noblogs.org/files/2016/06/A4CCCjuin16.jpg

***
Texte d'appel

Le soir même des attentats du 13 novembre, l'Etat décide de proclamer l'état d'urgence. Cela lui permet entre autres d'interdire toute manifestation revendicative dans l'espace public tout en continuant d'imposer des lois de plus en plus répressives et régressives.

Face à cela, au lieu de baisser la tête et d'accepter d'être atomisé-e-s beaucoup d'entre nous ont  continué  à occuper la rue contre cet ordre social qui  fait de la plupart des vies des questions de survie.

Ainsi, le 22 novembre, une manifestation de solidarité avec les migrant-e-s interdite par la préfecture de police s'est tout de même tenue grâce à la détermination d'un bon millier de personnes.

Cette première manif maintenue malgré son interdiction et malgré l'état d'urgence en a inauguré beaucoup d'autres, que ce soit dans le cadre de la cop 21, de la lutte aux côtés des migrant-e-s ou plus récemment contre la loi travail et son monde.

Malheureusement, quelques unes de ces balades hors  des sentiers battus de la préfecture occasionnent parfois des petites prolongations devant les tribunaux. Cette soirée contribuera donc à ce que des camarades que le duo police-justice tente de mettre hors-jeu bénéficient d'une solidarité financière.

Et qu'on se le dise contre l'exploitation capitaliste, la chasse aux étranger-ère-s et l'ordre patriotique, moral et sécuritaire, autorisation ou pas, état d'urgence ou pas, c'est pas demain que l'Etat nous empêchera de manifester.... et plus si affinités !

Si vous vous rappelez pas cette manif super sympa :
http://paris-luttes.info/recit-de-la-manif-de-solidarite-4237

Et ses suites moins sympas :
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=7932

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 08:31

Transmis par Libérons Les !

Pour en finir avec la mise à mort de Kamel Bouabdallah et les (trop) longues peines...

Nous appelons à être présents les 20, 21 et 22 juin 2016 à la cour d'assises d'appel de Grenoble qui va décider du sort réservé à Kamel Bouabdallah, 28 ans, condamné en première instance par la cour d'assises de Valence à vingt-cinq ans de prison.

25 ans !

Kamel a déjà passé plus de 10 ans derrière les barreaux !
Plus d'un tiers de sa vie en prison !

De ses écrits, qui ont traversé les murs, et par sa volonté de dire la prison à toutes et tous, nous avons souhaité que ses mots francs et directs puissent être partagés. Ainsi, le collectif de soutien Kamel-Libre a vu le jour. Nous, amis de Kamel et de sa famille, refusons que lui comme d'autres êtres humains soient condamnés à mourir enfermés.

« La prison mène à la prison. »

Kamel a à peine 15 ans lorsqu'il entre pour la première fois en prison. À partir de là, les peines s'enchaînent et le passage à l'âge adulte s'opère derrière les barreaux.

Quand il sort à l'âge de 21 ans, il essaie de se reconstruire en travaillant et en re-découvrant la vie à l'extérieur.

Mais c'est sans compter que les traumatismes occasionnés par la vie en prison ne s'effacent pas le jour de la sortie et qu'il est difficile de trouver sa place dans la société après des années d'enfermement.

En mai 2011, avec un complice, il va braquer six commerces avant d'être pris en chasse par la police. Le scooter dérape. Kamel veut fuir... Dans un moment de panique et désespéré, il frappe de la crosse d'un pistolet le policier, avant d'être arrêté.

« À ce moment-là, je préférais mourir que d'aller en prison. »

L'histoire de Kamel et de tant d'autres nous pousse à questionner les rouages de l'univers carcéral et par là-même ceux d'une société qui fabrique l'exclusion.

Par notre présence devant le tribunal, nous souhaitons pointer l'absurdité d'une politique qui n'a de cesse d'infantiliser, d'humilier et de torturer celles et ceux qu'elle prétend vouloir ré-insérer.

La justice, au lieu de lui laisser cette prétendue possible ré-insertion, a prononcé en première instance une peine "d'élimination sociale" et elle pourrait même l'aggraver avec une condamnation qui peut aller jusqu'à 30 ans ? Aujourd'hui, il n'est pas libérable avant 2036.

« Frustrés de tout, privés à l'excès, humiliés »

Lors du procès à Valence, ni Kamel ni ses proches n'étaient prêts à une telle mise-à-mort. Ils ne pensaient même pas à la défense possible de leur fils, de leur frère, tant ils imaginaient un système irréprochable, tout du moins juste. Ils n'ont pu que constater à leurs dépends que la parole des proches n'a pas de prise, pas de poids, et que, la plupart du temps, pour les magistrats, elle ne peut être considérée, ni même entendue.

Près de deux ans après, c'est plus forts de rencontres entre les uns et les autres que nous allons accompagner la défense de Kamel.

D'une part pour qu'il ne soit pas vaincu d'avance, d'autre part pour briser l'indifférence coutumière dans laquelle se succèdent les procès en assises et la délivrance de tant d'années de peine de prison, de plus en plus longues et de plus en plus nombreuses.

Les peines s'allongent sans cesse, au fur et à mesure des lois qui durcissent le code pénal. Ce ne sont plus seulement les actes qui sont condamnés mais les personnes elles-mêmes. Leur prétendue "dangerosité" est déterminée en fonction de leurs profils socio-judiciaires, de leurs comportements en prison, sur la base d'expertises psychiatriques et d'hypothèses sociologiques ou médicales douteuses...

La sortie de prison, plus qu'un parcours du combattant, est un véritable labyrinthe, surtout pour les longues peines : les peines de sûreté (temps pendant lequel il ne sera pas possible pour le prisonnier d'obtenir un quelconque aménagement) qui de la moitié du temps de peine passent à ses deux tiers ; le cumul de peines pour le moindre incident survenu en détention ; les permissions de sortie sans cesse repoussées ; le passage obligé par le centre national d'évaluation ; la libération conditionnelle comme une chimère...

Ce que disent habituellement les juges aux jurés sur les remises de peine est faux : celles et ceux qui sont condamnés à des peines de 25 ou 30 ans les purgent dans leur totalité ou presque.

« M'enterrez plus, posez les pelles ! »

Il est dur de rester passif quand on prend acte de la masse de violences et de souffrances qu'engendre l'enfermement, avec comme seules promesses : cellules, coursives, cours de promenades, cachots, transferts, cellules de confinement, quartier d'isolement, services psychiatriques dans la prison et prison dans les hôpitaux psychiatriques...

Le collectif Kamel-Libre appelle à se réunir à l'occasion du procès de Kamel Bouabdallah qui se tiendra du 20 au 22 juin 2016 à la cour d'assises d'appel de Grenoble. Nous pensons qu'il est vital de visibiliser ce procès comme tant d'autres et d'élargir la solidarité auprès des prisonnières et prisonniers longues peines.

« Merci de vous soucier de nous, souillés, laissés rouiller, sans amour et sans lumière. »

****
Montages sonores autour de l?histoire de Kamel et des personnes enfermées à mort :
https://share.riseup.net/#U5Pr5brCUcp1F-sv8EsVgQ

Video d'appel (à diffuser largement) a etre présent-es au procés de Kamel Bouabdallah du 20,21 et 22 juin 2016 à Grenoble :
https://www.youtube.com/watch?v=YRJxvaec5Yo&feature=youtu.be

Et pour en savoir plus le blog du collectif Kamel-libre :
https://kamelibre.noblogs.org

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 10:17

LARZAC DEBOUT, marche pour la paix et la démilitarisation de la Terre et du Larzac !

Bonjour à toutes et à tous,

Le collectif Gardem Lo Larzac, créé début Août 2015 suite à la décision de forte densification des effectifs militaires du Camp du Larzac, vous invite le Samedi 18 juin 2016 à partir de 12h à La Blaquière sur le Larzac au rassemblement "LARZAC DEBOUT", une marche anti-militariste, de réflexion et de fête contre/autour de la densification du Camp militaire du Larzac / une marche pour le désarmement, pour la paix, pour la démilitarisation de la Terre... et du Camp du Larzac !

Au programme :
- 12h-14h : Pique-nique partagé / accueil
- 14h-18h : Rando-conférences vers le Camp militaire du Larzac avec des intervenants (militarisation du monde, violences policières, résistances, autres luttes...), en fanfare, avec des performances artistiques...
- 18h : Apero-ZIK !

A prévoir : bonnes chaussures (<5 km), crème solaire, chapeau, parapluie/parasol pour le soleil ou la pluie, eau, pique-nique, bonne humeur, des chants, des histoires...

Boissons et petite restauration sur place.
Camping possible chez l'habitant (nous écrire par mail).

D'autres mondes sont possibles...
De nos rêves à nos réalités, il n'y a qu'un pas : le nôtre !

Le Samedi 18 juin 2016, TOUTES et TOUS debout au Larzac !!!

+ d'infos sur cet évènement :
https://www.facebook.com/events/210228409360536/

L'affiche, le programme détaillé des conférences et de l'apéro-ZIK :
https://www.dropbox.com/sh/svxkv246qkiadj5/AADf2WRpmp4m3wYbjiaCiQria?dl=0

Invitation à diffuser sans modération !

Merci d'avance pour votre soutien, vos idées, vos suggestions, votre participation à cette journée sur le Larzac...

Nous avons encore besoin de bénévoles, de coups de main... pour l'organisation de cette marche. Merci de nous envoyer un mail si vous êtes motivé(e) pour nous aider...

Salutations larzaciennes, bonne journée...

Collectif Gardem Lo Larzac
Collectif de paysans, d'habitants, de citoyens du Larzac et d'ailleurs opposés à la décision de densification du Camp du Larzac...

stm.larzac@laposte.net

Des infos utiles, date de réunion, date d'actions, bulletin "Gardem Lo Larzac"...
https://www.facebook.com/Collectif-Gardem-Lo-Larzac-408882059321808/timeline/

Source :
http://toulouse.demosphere.eu/rv/12939

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 10:20

Transmis par Vies Volées

Samedi 18 Juin 2016, à partir de 14h30 au 58 rue des Amandiers (Paris 20e – métro Père Lachaise) aura lieu la commémoration pour Lamine DIENG.

Lamine a été  étouffé dans un fourgon de police le 17 juin 2007 à Paris dans le 20ème alors que ses mains étaient menottées, ses pieds attachés avec une ceinture en cuir et qu’il était immobilisé face contre terre.

Après 9 ans de procédure, et aucune justice obtenue, le combat judiciaire est aujourd’hui en Cour de cassation.

Ce Samedi 18 Juin il faut absolument que nous  soyons nombreuxSES pour réclamer justice pour Lamine DIENG et toutes les autres victimes de violences policières.

Pendant la commémoration et la marche pour Lamine DIENG le 18 Juin, 100 victimes de la police, de la fin des années 40 à aujourd’hui, seront mises à l’honneur à travers une série de portraits dessinés par une membre du collectif Cases Rebelles1.

Nous avons besoin d’un minimum de 100 inscritEs s’engageant à être là le 18 (nécessité d’arriver entre 13h30 et 14h) pour porter ces affiches.

En vous inscrivant à cette adresse email, commemoration2016@riseup.net  il vous sera renvoyé un numéro d’inscription.

Collectifs et organisations peuvent privilégier les inscriptions en groupe, en donnant le nombre de personnes qui sont présentes. Par ailleurs, s’ils désirent être présents, familles et collectifs de soutien sont bien entendu  prioritaires pour porter le portrait des leurs.

Lors de cette commémoration, de courts  entretiens seront également réalisés dans le cadre du projet « Dire à Lamine » :

« Dire à Lamine » est un projet vidéo en cours de Cases Rebelles avec le collectif Vies Volées. 

Cet extrait d’entretien avec Ramata DIENG, sœur de Lamine, est le premier d’une série d’autres qui seront tournés le jour même de la commémoration avec des membres de la famille, des amiEs, des militantEs.

Messages à Lamine, retour sur les circonstances de sa mort et sur le combat judiciaire depuis 2007, le projet « Dire à Lamine »  refuse l’oubli, l’injustice et l’impunité policière.

Vérité et Justice pour toutes les victimes de violences policières !

Rendez-vous le samedi 18 Juin 2016 au 58 rue des Amandiers (Paris 20e – métro Père Lachaise) pour Lamine et pour touTEs les autres !

Cases Rebelles (Mai 2016)

Sources :
http://www.cases-rebelles.org/commemoration-pour-lamine-dieng-le-18-juin-2016/
http://atouteslesvictimes.samizdat.net/?p=1614

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 10:46

Collectif Vérité et Justice pour Hocine Bouras
Réunion publique le 17 juin 2016 à 19h à Strasbourg
& manifestation le 25 juin à Colmar

Le 26 août 2014, Hocine Bouras, qui avait alors 23 ans, a été tué d'une balle dans la joue sur l'autoroute A35 par un gendarme, alors qu'il était menotté et en situation de transfert vers le tribunal de Colmar.

La famille de Hocine n'a appris la mort de ce dernier que plus tard par le journal local.

Elle n'a eu de cesse depuis de demander que Vérité et Justice soient faites sur ce meurtre en se portant partie civil au procès.

Un premier non-lieu sera requis par le parquet à la fin novembre, en pleine promulgation de l'état d'urgence, et sera confirmé en janvier.

Cette annonce de non-lieu est insupportable, car elle vient confirmer l'existence d'un permis de tuer dans l'institution policière, soutenu par l'institution judiciaire.

Les crimes policiers visent, principalement, les jeunes non-blancs issus des quartiers populaires. Ils témoignent d'un racisme d'Etat dont la police est le bras armé.

En clair, il y a en France des morts - et donc aussi des vies - qui ne comptent pas !

En effet, le non-lieu est le lot de la plupart des affaires, aussi différentes soient-elles, concernant les tué.e.s par la police (qui se dénombrent officiellement à plus d'une dizaine par an) : Lamine Dieng, Amadou Koumé, Amine Bentounsi, Wissam El Yamni, Mourad Touat, Ali Ziri, Abdoulaye Camara, Lahoucine AIT Omghar, Nabil Matboul, Youcef Mahdi, Bertrand Nzabonayo,......

La famille de Hocine, soutenue par des militant.e.s locaux et d'autres collectifs luttant contre les crimes policiers, décide de ne pas baisser les bras en faisant immédiatement appel de cette décision de justice.

Le rendu du jugement d'appel sera le 07 juillet.

Elle a aujourd'hui conscience que seule la construction d'un rapport de force collectif lui permettra de renforcer cette lutte, et décide ainsi de créer le 28 mai 2016 le « Collectif Vérité et Justice pour Hocine Bouras ».

En vue de pouvoir échanger sur les enjeux de ce collectif, ses besoins financiers et pratiques, ses actions, ses axes de travail et d'investigation, et permettre à chacun et chacune qui le souhaitent, de soutenir ou de s'y impliquer au mieux, nous organisons :

- une réunion publique le vendredi 17 juin 2016 à 19h à la Maison des Association, 1a place des Orphelins, Strasbourg

- une manifestation le samedi 25 juin à Colmar

En ces temps où les quartiers populaires et le mouvement social ne comptent plus son lot d'arreté.e.s, d'enfermé.e.s, de tabassée.e.s, de blessé.e.s graves, de mutilé.e.s, voir de tué.e.s par l'action et l'armement des forces de l'ordre, il est :

- Urgent de s'organiser face à l'impunité policière,
- Urgent de faire cesser ce cortège de vies brisées,
- Urgent d'affirmer une solidarité matérielle et politique
pour lutter contre l’indifférence et la normalisation des crimes policiers,
- Urgent de lutter contre les politiques sécuritaires et la justice à deux vitesses !

Tant qu'il n'y aura pas de justice, Il n'y aura pas de paix !

collectifHocineBouras@gmail.com

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 09:37

17h
Université Paris-3 - Censier
salle D03
13, rue de Santeuil
Métro Censier

Projection-débat « Qui a tué Ali Ziri ? »
Film de Luc Decaster

Nous vous invitons, vendredi 17 juin au campus de Censier en D03, à une soirée de soutien à nos camarades jugé.e.s au correctionnel, sous forme de projection-débat.

Nous montrerons le film documentaire Qui a tué Ali Ziri ? de Luc Decaster, qui sera présent pour la discussion qui suivra la projection.

Le film suit le combat de tous ceux qui refusent le procès bâclé après la mort, suite à son arrestation lors d'un contrôle routier, d'Ali Ziri. Il rejoint également d'autres histoires de violences policières et interroge la « justice particulière » mise en place lorsque des policiers sont en cause. Une question brûlante dans cette période de mobilisation sévèrement réprimée.

La soirée est organisée en soutien à nos camarades interpellé.e.s, placé.e.s en garde-à-vue et passé.e.s au tribunal correctionnel le 25 mai pour s'être exprimé.e.s avec un peu trop de couleurs sur les murs de la fac! Vous pouvez lire le récit de cet épisode ici :
http://www.politis.fr/articles/2016/05/loi-travail-des-proces-dintentions-34796/

Face à l'ampleur de la répression et de son absurdité, retrouvons-nous pour réfléchir au rôle et au pouvoir de la police, à la judiciarisation excessive de nos actions, et discuter autour d'un petit gueuleton convivial.

http://collectif-ali-ziri.over-blog.com/

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 08:48

Place des jeunes dans l'espace public et contre les violences policières
14-29 juin 2016 dans le 12e

« Nous sommes vos enfants !

Invitation au dialogue,

Chers habitants du 12ème arrondissement, amis, familles, voisins, élus, policiers et inconnus,

Nous vous adressons cette lettre car nous aimerions vous inviter à nous rencontrer, à échanger, et à construire ensemble. Nos modes de vie sont différents des vôtres mais nous ne sommes pas des voyous pour autant.

Nous sommes des enfants, VOS enfants, scolarisés dans le quartier, et déjà investis dans des démarches d'adultes.

Certains diront que nous sommes agités ; nous dirons que nous sommes pleins de vie.

Certains diront que nous sommes inquiétants, nous ne voulons pas vous faire peur. »

Ainsi commence la lettre que des jeunes du 12e ont adressée à des habitants excédés du bruit, des attroupements et autres attitudes considérées comme des « nuisances ».

Un collectif d'associations locales et de citoyens s'est créé en décembre 2015 après avoir découvert dans la presse que dix-huit jeunes du 12e avaient porté plainte contre X pour « violences volontaires aggravées », « agression sexuelle aggravée », « discrimination » et « abus d'autorité ».

Ils se disaient victimes de ces faits qui auraient été commis par une dizaine de policiers du 12e arrondissement de Paris au cours de contrôles d'identité à répétition entre l'été 2013 et l'été 2015.

Depuis, nous sommes entrés en contact avec les jeunes, leurs éducateurs, des élus, des habitants.

Il nous a semblé urgent de rendre publique non seulement la question des violences policières que, dans notre quartier comme dans bien d'autres quartiers plus populaires, subissent des jeunes souvent mineurs, mais aussi de discuter ensemble de la place qu'on laisse aujourd'hui aux jeunes dans l'espace public.

Cette discussion nous la souhaitions menée avec les jeunes et pour les jeunes. C'est le sens de cette quinzaine de juin « Place aux jeunes ! »

En effet, si on assiste actuellement à une occupation de nos places comme le symbole d'une contestation politique, il faut se rappeler que les jeunes « en déshérence » de nos quartiers, occupent les places publiques et les pieds de barre d'immeuble depuis fort longtemps !

Cependant, « la fureur de vivre » de ces jeunes ne résonnent jamais dans les slogans des contestataires et ne se retrouvent pas davantage dans la réalisation des aménagements en équipement social de nos villes, quoiqu'on en dise !

Par conséquent, face à ces jeunes qui occupent « nos places » jusqu'à tard la nuit, sans autre objectif que de se retrouver ensemble, sans surveillance, dans l'espace public, les riverains, hostiles « aux nuisances sonores » et les élus, calent à trouver des solutions qui satisfassent tous les acteurs.

Le projet ambitieux de notre quinzaine est donc de réunir les différents protagonistes pour débattre, échanger, trouver des solutions afin d'apaiser le climat social entre la population et sa jeunesse !

L'intention n'est autre que de définir ce que chacun désire vraiment plutôt que ressasser ce que l'on ne supporte plus.

Si nous rompons définitivement le dialogue, nous nous asseyons sur une véritable bombe sociale qui peut exploser à tout moment !

Soyons attentifs ! Cherchons des solutions pour mieux vivre ensemble !

****
Programme

Du mardi 14 juin au mardi 28 juin :
Exposition « Égalité trahie » Témoignages accompagnés des photographies d'Ed Kashi (agence photo internationale VII ) Le rapport de l'Open Society Justice Initiative « L'Egalité Trahie : l'Impact des Contrôles au Faciès », sorti en septembre 2013, décrit un véritable problème de société qui menace la cohésion sociale, l'identité nationale et même l'efficacité de la police.

Désignation de « citoyens de seconde classe », suspects de par leur simple apparence ; humiliation intime et publique ; peur de contrôles qui pourraient « mal tourner » partagée par des familles et des communautés entières ; perte de confiance envers la police… L'impact de ces contrôles reste largement sous-estimé.

En se basant sur ce rapport, l'exposition « L'Égalité Trahie » cherche à prolonger cette interrogation en l'amenant sur la Place publique, des places publiques.

OÙ ? Café associatif la Commune - 3 rue d'Aligre 12e Et Relais 59 - Annexe - 4 rue Rondelet 12e

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Vendredi 17 juin à partir de 19h
Soirée d'ouverture Présentation de l'exposition « Égalité trahie » Présentation du film réalisé par les jeunes « Place des jeunes dans l'espace public : droit de réponse », 10 minutes suivi d'un débat avec la salle en présence des jeunes.

Buffet partagé en fin de soirée

OÙ ? Café associatif la Commune - 3 rue d'Aligre 12e
***
Samedi 18 juin de 17h à 20h
La place d'Aligre aux jeunes « Agoralibre-Agoraligre » : Débat sur la thématique de la place des jeunes dans l'espace public, du partage de l'espace public.

En présence de jeunes, de différents acteurs des associations locales, d'habitants, d'élus du 12e, d'avocats et d'experts juridiques.

Un « kiosque d'informations juridiques » animé par différentes associations buvette des jeunes de Soleil votation citoyenne « Quoi ma gueule ! »
OÙ ? Place d'Aligre

***
Vendredi 24 juin à 19h

Contrôle au faciès et violences policières Discussion avec Slim Ben Achour (avocat des 18 jeunes du 12e), Bernard Champagne (psychosociologue), Laurence Blisson (syndicat de la magistrature).

Une dégradation des relations entre les jeunes et la police a pu être constatée dans l'arrondissement. Cela se traduit entre autre par des contrôles d'identité à répétition qui révèlent des pratiques discriminatoires dénoncées par les ONG Human Rights Watch et Open Society.

Le « profilage ethnique » est un problème qui dépasse, bien sûr, le cadre de notre arrondissement.

Cependant, n'est-il pas temps de mettre en place des mesures qui empêchent de telles dérives ? Pourquoi ne pas faire du 12e arrondissement un terrain d'expérimentation d'un récépissé de contrôle comme cela existe dans certains pays européens ? NON à la banalisation de la surveillance policière dans nos rues !

Repas en fin de soirée

OÙ ? Café associatif la Commune - 3 rue d'Aligre 12e
***
Mercredi 29 juin à 19h

Soirée de clôture Rencontre-débat sur la place des jeunes dans l'espace public avec Joëlle Bordet, sociologue, auteure de plusieurs ouvrages sur les jeunes des cités.

Confrontés à l'exclusion sociale et aux discriminations de toutes sortes, exposés à la délinquance, les jeunes des cités font peur.

« Cette peur engendre la mise en place de logiques sécuritaires, qui loin d'apporter des solutions, enferment les jeunes, les stigmatisent et nient totalement leurs capacités à devenir des adultes et des citoyens à part entière, » estime la psychosociologue. En arpentant les quartiers populaires, elle a « mesuré l'énergie positive, le potentiel incroyable qui existait, la maturité de tous ces jeunes souvent bien conscients de la complexité des difficultés auxquels ils sont confrontés et que la plupart d'entre nous ignore ». Ce constat l'a amenée à proposer une forme de pédagogie de l'espoir dans les cités.

OÙ ? Relais 59 - Annexe - 4 rue Rondelet 12e

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Cette manifestation est organisée par l'association Soleil - club de prévention, le centre social Relais 59, l'association de quartier Commune Libre d'Aligre, Observatoire de l'état d'urgence 12e, Attac 12e, Ligue des Droits de l'Homme 12e, Amnesty International 12e, Le collectif Vigilance pour le droit des étrangers - RESF 12e, l'association Eclore, l'association Maison Communautaire pour un Développement Solidaire, des citoyens jeunes et moins jeunes du 12e

Source :
http://www.cl-aligre.org/spip/spip.php?article353

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

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Violences Policières

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15 mars 2014
 

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Soutien à m.
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