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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 19:12

 

Il y a huit mois (le 11 juin 2009), Ali Ziri, 69 ans, décédait à l’hôpital d’Argenteuil suite à un contrôle policier effectué ali_ziri.jpgdeux jours avant à l’angle des rues Jeanne d’Arc et Antonin-Georges-Belin, non loin de la mairie d’Argenteuil.

Trois jours après cette tragédie, un collectif dénommé “Vérité et Justice pour Ali Ziri” s’est mis en place.

Composé actuellement d’une trentaine d’organisations associatives, politiques et syndicales, et de citoyens, ce groupement a déployé d’importants efforts pour faire éclater la vérité sur les circonstances de la mort tragique du retraité algérien.

En plus de la marche pacifique qui a eu lieu le 24 juin dans les rues d’Argenteuil et qui a réuni près d’un millier de personnes, le collectif a organisé deux autres rencontres sur la dalle d’Argenteuil, deux meetings sur le lieu d’interpellation du défunt et quatre rassemblements devant la sous-préfecture.

La mobilisation citoyenne a permis de faire avancer ce dossier en le sauvant de l’oubli et surtout à lui donner une plus grande visibilité auprès de l’opinion publique.

Début octobre 2009, le procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Pontoise a délivré au juge d’instruction en charge du dossier un réquisitoire supplétif pour « coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Pour ouvrir cette information judiciaire, le parquet s’est appuyé sur la contre expertise menée le 17 juillet dernier par un collège d’experts, lequel a révélé l’existence de nombreux hématomes sur tout le corps du défunt : 27 au total, dont certains ont entre 12 à 17 centimètres.

Mais la bataille lancée par le collectif n’est pas pour autant tout à fait gagnée. Les policiers mis en cause dans cette affaire ne sont toujours pas suspendus de leurs fonctions. La justice n’a toujours pas prononcé des sanctions proportionnelles aux faits qui leur sont reprochés. Le sentiment d’impunité qui banalise et encourage les violences policières appliquées à certaines populations doit cesser. Le refus d’appliquer de telles sanctions est assimilé à un déni de justice par une bonne partie de la population. Convaincus de la justesse de ce combat, nous, membres du collectif, sommes déterminés à aller jusqu’au bout pour faire éclater la vérité. Au nom du respect des Droits de l’Homme, nous vous invitons à venir très nombreux à la pose d’une plaque à la mémoire d’Ali Ziri.

Cette cérémonie symbolique aura lieu le vendredi 12 mars 2010, à 18h30, angle des rues Antonin-Georges-Belin et Jeanne d’Arc, non loin de la mairie d’Argenteuil. Le cortège se rendra ensuite à la sous-préfecture d’Argenteuil.

Transmis par Résistons Ensemble
http://resistons.lautre.net/ 

Relayé par Hacktivismes - Relais associatif - Informations de l'autre monde - 33 (Fr)

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 16:34

http://2.bp.blogspot.com/_eg-cAExu-Sk/Syztes1JkXI/AAAAAAAAAm4/ItMrF6hwrcM/s200/40Outrage.jpg

Transmis par Antoine


OUTRAGE & RÉBELLION
Film collectif réalisé par 45 cinéastes nationaux et internationaux. France, 2009, n&b et couleur, 60 min.


Paris, samedi 27 février / 16h / CentQuatre/ Salle 200
Adresse : 104 rue d’Aubervilliers 75019 PARIS
Tarif : 5€, 3€, 0€


Les recettes servent au paiement des techniciens et à la caisse de soutien

Pour une critique de la violence


Montreuil. Juillet 2009 : Joachim Gatti subit un coup de tir policier de flashball et perd un oeil. Cette même violence policière extrême a déjà trouvé à se déployer à plusieurs reprises et cinq autres personnes, vivant dans des zones de relégations, ont été bafouées dans leur intégrité physique et psychologique, meurtries de façon identique. Cette violence policière, d’Etat, n’épargne personne. Personnes sans-papiers, étudiants, bénévoles, travailleurs, simples citoyens... se voient en effet de jours en jours harcelés, violentés par la police, placés en garde-à-vue, inculpés pour outrage, accusés de fomenter des violences sociales, sont sujets à de multiples dépôts de plainte de la part de différents ministères.

Ces faits extrêmement récurrents s’inscrivent dans une stratégie d’ensemble dûment réfléchie par le gouvernement actuel. Celle-ci vise à décrédibiliser, à empêcher, voir à annihiler toutes formes d’oppositions et de revendications portées par des entités diverses, partis politiques, syndicats, associations ou collectifs, et partant, toute la société civile. Pour exemples : culpabilisation des grévistes et restriction du droit de grève par l’adoption de nouvelles lois  ; rapports émanant des Renseignements Généraux et déclarations de la Ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, faisant état d’une « possible résurgence du terrorisme » du côté de la mouvance « anarcho-autonome »...

Cette "criminalisation", non seulement des mouvements sociaux, mais aussi des simples actes citoyens visant à promouvoir des visions de la société et du monde différentes, permet au pouvoir actuellement en place de créer de nouvelles «  classes dangereuses », et à mobiliser idéologiquement la société contre celle-ci  : après les chômeurs et précaires, les jeunes des cités, ou bien encore les immigrés sans–papiers, voici les citoyens-qui-contestent-et-qui-revendiquent-leurs-droits, voici les citoyens-qui-prennent-des-initiatives.

De la politique de la peur.

Elle s’articule dans le même temps avec l’ultra-libéralisation de nos sociétés, la paupérisation de couches entières et de plus en plus vastes de celles-ci, et l’enrichissement à outrance d’une minorité de personnes.

Outre le déni de démocratie que représente le refus du principe de contradiction, cette criminalisation des rapports sociaux ne ferait-elle signe, d’une part, vers un "nouvel" usage de la violence d’Etat ? Si celle-ci a longtemps été théorisée comme étant "conservatrice de droit", il nous est permis de penser qu’elle est à présent destructrice de droit. Ne ferait-elle signe, d’autre part, vers un nouvel usage de l’"exception" par l’Etat ? Si ce dernier pouvait en effet depuis longtemps suspendre les libertés en cas de guerre, l’usage de l’exception et de l’état d’urgence s’applique aujourd’hui à des catégories de personnes très spécifiques, à des situations de plus en plus nombreuses : jeunes de banlieues, migrants, personnes sans-papiers, mouvements contestataires, actes et initiatives citoyennes à rebours de l’ordre établit.

Cette "criminalisation" ne vise-t-elle pas à aveugler les individus afin de re-configurer une société dans laquelle l’hospitalité, la fraternité, la liberté, l’égalité, la justice sociale et le refus de tous déterminismes sociaux ou ethniques ne seraient plus que de vains mots et des idées abstraites ?

Face à cette situation, de multiples initiatives se doivent d’être prises, et sont déjà engagées afin non seulement d’attester au plus près des réalités de notre époque, mais aussi de choisir son camp et opposer un front de refus.

Parmi celles-ci, un film collectif, Outrage et Rebellion, qu’ont réalisé 45 cinéastes nationaux et internationaux.

Huit de ces films, choisis par la Revue Independencia.fr seront présentés au CentQuatre le samedi 27 février à 16h00.

En présence des cinéastes et de militants, Nathalie Hubert et Independencia.

Un débat sera engagé à l’issue de la projection.

Seront montrés lors de cette projection :

Jean-Marie Straub : "Pour Joachim Gatti" 1’ 30’

Lech Kowalski : "Police Force Ouvrière" 12’ 40’

Gisèle et Luc Meichler : "Jeu et sérieux" 4’ 08’

Sylvain George : "Ils nous tueront tous... " 10’ 43’

Fergus Daly : "Matter & Memory" 5’ 10’

Philippe Garrel : "La séquence Armand Gatti" 10’

Pierre Léon : "À la barbe d’Ivan" 10’

Peter Whitehead : "Un film..." 3’ 19’’

En bonus : Jean-Marie Straub : Europa 2005 - 27 octobre


**
Le site du collectif :
http://www.outragerebellion.org/

Un des courts-métrages réalisé avec le syndicat SGP-FO est visible à cette adresse :
http://www.mediapart.fr/content/police-force-ouvriere



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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 22:40

http://antirepression.unblog.fr/files/2010/02/affantirepresseurs200210.jpg

Transmis par Hacktivismes


Rendu d’appel du 14 janvier : 19 février - Débat et concert de soutien : 20 février - Procès pour refus de prélèvement ADN : 23 février

Suite au 10 octobre, les procès et la pression policière continuent à Poitiers.

Une journée débat/concert de soutien est organisée le samedi 20 février 2010.

Cette date n'a pas été choisie au hasard. En effet, le 19 février le rendu d'appel pour 5 des 18 interpellé-e-s aura lieu --> le rendez vous est a 9h au tribunal.

Et 4 jours plus tard (le 23 février) le procès de 2 militantes poursuivies pour avoir refusé de donner leur ADN (et ses empreintes et sa photo pour l'une d'entre elles) aura lieu --> le rendez vous est a 16h devant le tribunal.

Le samedi 20 février a donc pour sujet le fichage... A 15 heures dans la salle Timbaut de la maison du Peuple (21 bis rue Arsène Orillard ; entrée par la rue Saint Paul), aura lieu un débat à ce propos, suivi d'un repas convivial  et d'un concert à partir de 19h à la maison de la Gibauderie (111 rue de la Gibauderie)

Avec à l'affiche :

- Puta Guerrilla (Punk/Paris)
- S.I.C (Metal/Poitiers)
-Black Cat (Punk Rock/Poitiers)
- Le Père Duchesne et les Petits Cons Masqués (Punk Folk/Poitiers)
-Les Volcalchimistes (Hip Hop/Poitiers)

Site du collectif poitevin anti-répression :
http://antirepression.unblog.fr/
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 21:35

http://www.goodplanet.info/goodplanet/var/ezwebin_site/storage/images/contenu/depeche/nanotechnologies-premier-debat-empeche-par-des-opposants-a-grenoble/102374-1-fre-FR/Nanotechnologies-premier-debat-empeche-par-des-opposants-a-Grenoble_img-left.jpg

Transmis depuis le blog de l'Info Libre et Contestataire

A Paris le 23 février 2010,
La CNDP annule son pseudo-débat,
Les opposants à la tyrannie technologique vous invitent à un vrai débat public


Prenant acte du naufrage de sa campagne de promotion des nanotechnologies, la Commission nationale du débat public (CNDP) a annoncé le 3 février 2010 l'annulation de ses trois dernières réunions prévues à Montpellier, Nantes et Paris.

La dernière soirée, à Paris le 23 février, se déroulera en présence d'un public trié sur le volet et sommé de présenter ses papiers. Après avoir inventé le débat public sans public, l'obligation pour les participants de signer un engagement à ne pas perturber la réunion, puis le débat virtuel, la CNDP inaugure la réunion publique privée, sur invitation. Bienvenue dans le nanomonde.

Cette campagne et l'opposition qu'elle a suscitée auront porté un coup aux procédures d'acceptabilité de la prétendue démocratie technique et participative. Certes les opposants au nanomonde ne sont pas les premiers à contester et à s'enrager contre les multiples "panels citoyens", "sondages d'opinion", "forums hybrides", "conférences de consensus", concoctés par les sociologues d'Etat pour apprivoiser la plèbe et la ramener sous le magistère de l'expertocratie ; mais la contestation n'avait pas jusqu'ici atteint cette intensité ni cette ténacité.

Afin d'enterrer l'opération de la CNDP, nous tiendrons une réunion publique, sans carton d'invitation, le mardi 23 février 2010 à Paris, où nous débattrons des raisons et moyens de contester la tyrannie technologique.

Ceux qui, à Strasbourg, Toulouse, Clermont-Ferrand, Lille, Besançon, Caen, Grenoble, Rennes, Lyon, Marseille, Orsay, ont fait dérailler le train publicitaire des nécrotechnologies, opposants à l'industrie nucléaire et à l'enfouissement de ses déchets, aux OGM, au puçage électronique des animaux et des hommes, à la police technologique, à la société de surveillance et de contrainte, aux nanotechnologies, à la machinisation de nos vies et de la planète – sans oublier les luddites - invitent à échanger et discuter tous ceux qui considèrent le fait technologique comme un enjeu politique trop sérieux pour être confié aux experts.

Sans agences de communication ni attachés de presse, sans budget de deux millions et demi d'euros, sans moyens logistiques, médiatiques ou policiers, sans cahiers d'acteurs ni retransmission Internet.

Venez nombreux avec vos idées, vos questions, vos réflexions et vos amis.


Brochures, livres, documents disponibles sur place.


Des nanotechnologies à la tyrannie technologique

Mardi 23 février 2010 à 20h

A la CIP (Coordination des Intermittents et précaires)

14-16 quai de la Charente, Paris 19e

Métro Corentin-Cariou

 

L'opposition à la tyrannie technologique

Informations sur : www.nanomonde.org
contact@nanomonde.org
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 22:13

http://non-fides.fr/local/cache-vignettes/L228xH250/arton107-ce496.jpg
Pas de répit au palais de justice de Poitiers ! 
Appel à soutien contre le fichage ADN

 

 Arrêtées le 10 octobre à Poitiers, A. et S. passeront en procès le 23 février 2010 pour refus de prélèvement d'ADN – ainsi que pour refus de prise d'empreintes et de photos, concernant A.

Condamnée à 500 € d'amende avec sursis et 850 € de dommages et intérêts le 30 juillet dernier pour « bris de sucette JC Decaux », N. se retrouve le 21 janvier 2010 devant la cour d'appel. Le procureur n'en a, une fois de plus, pas eu assez. Peut-être est-ce la relaxe sur le refus de prélèvement d'ADN qui lui est restée en travers de la gorge ? Sans doute, mais aujourd'hui c'est sur cette chose-là que nous nous devons de nous attarder.

Le prélèvement d'ADN est devenu systématique à chaque garde à vue, qu'on soit ou non coupable des faits qui nous y conduisent.

Revenons à la création de ce fichier : en 1998, le gouvernement de Lionel Jospin met en place le prélèvement génétique pour les auteurs de crimes et délits sexuels commis sur des mineurs de moins de 15 ans. Seules 1 300 personnes étaient fichées.

En 2001, le champ d’application s’est étendu aux atteintes graves et volontaires à la vie de la personne (crime contre l’humanité, homicide volontaire, actes de torture, proxénétisme…) ou les atteintes aux biens accompagnées de violence. 23 000 personnes sont alors concernées. Il y a donc création du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), fichier de police regroupant les ADN. La première sanction de refus de prélèvement est prévue : six mois d'emprisonnement et 7 500 € d'amende.

2004. Le fichage passe un cap : l'ADN peut être conservé entre vingt-cinq et quarante ans dans le FNAEG, même si la personne n'est pas condamnée. De plus, le fichage s'étend aux crimes et aux délits. Les sanctions de refus de prélèvement sont alourdies : un an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende ; deux ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende en ce qui concerne les personnes condamnées pour crime. Les personnes qui prennent plus de dix ans d'emprisonnement seront aussi obligées de se soumettre au prélèvement d'ADN.

En 2007, le fichier comptait près de 480 000 profils, soit environ 20 000 nouveaux prélèvements par mois.


« Les citoyens seraient mieux protégés si leurs données ADN étaient recueillies dès la naissance » : déclaration de Christian Estrosi lors d'une réunion de l'Union européenne le 15 janvier 2007.

En clair, l'avenir du FNAEG est un fichage généralisé et systématique – et il entre dans la logique de l'hypercontrôle et du délire sécuritaire qui envahit de plus en plus nos existences : on recense aujourd'hui plus de 1 300 000 personnes fichées, dont les trois quarts ne sont pas condamnées.

Non au contrôle de masse de la population !
Non au fichage systématique et injustifié !
Nous exigeons la relaxe des militant-e-s poursuivis.


Signez et faites signer la pétition sur :
http://antirep.free.fr/adn/spip.php?article1



Rassemblements de soutien devant le Palais de Justice :

- le 21 janvier à partir de 10h30 : Procès en appel de N. pour « bris de sucette JC Decaux » et refus de prélèvement d'ADN.


- le 23 février à partir de 16h: Procès de S. et A. pour refus de prélèvement d'ADN (ainsi que refus de prise d'empreintes et de photos pour A.).

Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux

http://antirepression.unblog.fr/


Contact : antirep@free.fr
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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 15:38

 

http://www.mediapart.fr/files/Sophie%20Dufau/or3tornade.png

 

Une vidéo par jour. A partir du 10 décembre 2009 et jusqu'au 20 janvier 2010, sur Mediapart, une quarantaine d'artistes (réalisateurs, graphistes, plasticiens...) présenteront un court film inspiré par les actes de violences policières et les ravages du flashball.

 

Un travail exceptionnel, initié par Nicole Brenez et Nathalie Hubert, peu après la répression d'une manifestation à Montreuil, en juillet 2009, au cours de laquelle un homme de 34 ans a perdu un œil.

http://www.mediapart.fr/content/flashball-et-rafale-dimages


Transmis par Reseau RESISTONS ENSEMBLE

http://resistons.lautre.net


Relayé par Hacktivismes - Relais associatif - Informations de l'autre monde - 33 (Fr)

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 03:11




Transmis par le collectif "Ne laissons pas faire"

TOUJOURS PRISONNIERS PARCE QU'ILS NE RENIENT PAS LEUR IDENTITÉ !

En décembre 2009, cela fera un an que Jean-Marc Rouillan, militant d’Action directe, aurait dû se trouver en liberté conditionnelle. Mais cette année de liberté lui a été volée par la justice « antiterroriste » qui a fabriqué de toutes pièces un prétexte pour perpétuer une peine déjà accomplie.

Au printemps dernier, à la suite d’une détérioration de sa santé, une maladie grave, rare et évolutive était diagnostiquée. Mais depuis plus de six mois, à la prison des Baumettes puis au centre de détention de Muret où il a été transféré le 27 octobre, Jean-Marc reste sans soins.

En décembre 2009, cela fera six mois que Georges Cipriani aurait dû se trouver en semi-liberté. En avril dernier, un jugement lui avait accordé ce régime pour un an, première étape vers la liberté conditionnelle. Mais, sur appel du parquet, des juges ont infirmé cette décision le 20 août, et Georges reste emprisonné à Ensisheim.

Georges Cipriani comme Jean-Marc Rouillan n’en finissent pas de subir un chantage au reniement, voire au repentir. Leur identité politique assumée collectivement leur a valu de passer enfermés les 22 dernières années. Une justice d’exception continue à les garder derrière les barreaux.

Pour demander une fois de plus la libération de Georges Cipriani et Jean-Marc Rouillan, rassemblons-nous

jeudi 3 décembre,
de 18 h à 19 h

en face de la direction de l’Administration pénitentiaire,  carrefour rue de la Verrerie - rue du Renard
(Paris 4e - Métro L1/L11 : Hôtel-de-Ville)

Collectif « Ne laissons pas faire ! »

nlpf@samizdat.net 
http://nlpf.samizdat.net/

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 01:00



Transmis par Hacktivismes

Suite aux événements du 10 octobre à Poitiers, le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux organise samedi 5 décembre à partir de 14 heures, à la Maison du peuple (21 bis rue Arsène-Orillard) à Poitiers, une série de débats autour de la répression : ses nouvelles formes, son utilisation contre les sans-papiers, contre la jeunesse étudiante et des banlieues, à partir du prélèvement d’ADN…


Le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux est un collectif d'individus qui s'est constitué fin avril 2009 en résistance aux provocations et au harcèlement exercés par le pouvoir – notamment grâce à son arsenal de lois sécuritaires et par le biais de sa police comme de sa justice – contre les acteurs et actrices de mouvements sociaux afin de les dissuader de s’engager sur le terrain politique.

Ce collectif est soutenu par des associations, des syndicats et des partis (Alternatifs Poitiers, la CNT86, les Verts-Vienne, le Nouveau parti anticapitaliste, l'Organisation communiste libertaire, le Parti de gauche 86, la section de Poitiers du Parti communiste français, SUD Education 86, SUD Etudiants Poitiers et l'Union Locale Poitiers CNT).


_*Au programme*_


- A partir de 14 heures :
Accueil et présentation du forum.


- 15 heures :

*La prison, outil de gestion de la pauvreté et bon investissement pour les milieux économiques*,
avec Gabi Mouesca, chargé de mission sur la prison à Emmaüs France, ex-président de l’Observatoire international des prisons et militant de la cause basque – dix-sept ans de prison (/salle Jouhaux/) ;


*Les sans-papiers et le délit de solidarité*,
avec le Collectif des sans-papiers de Poitiers et Christophe Pouly, avocat (/salle Timbaud/).


- 16 h 30 :
*La répression va bon train*.
Témoignages sur la répression de la jeunesse poitevine en 2008-2009 ; retour sur les événements du 10 octobre et leurs suites.
Témoignages du Comité de défense des libertés fondamentales contre les dérives sécuritaires (CODELIB) sur la répression à Saint-Nazaire (/salle Jouhaux/).


- 19 heures :

*Les prélèvements d’ADN et les Faucheurs volontaires*,
avec Jacques Pasquier, secrétaire national de la Confédération paysanne (/salle
Jouhaux/) ;


*Les jeunes des quartiers populaires*
(/salle Timbaud/).


- 20 h 30 :
Restauration.


- 21 heures :
*Films sur la prison* (/salle Jouhaux/)
et *concert* (/salle Timbaud/).


*Venez nombreux et nombreuses !*


/Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux/

http://antirepression.unblog.fr//

Contact :
antirep@free.fr

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 02:45




Transmis par le Collectif de Soutien aux Demandeurs d'Asile et aux Sans-Papiers 37
CSDASP

Actuellement, l'une des charnières principales autour de laquelle s'articulent les régimes autoritaires et les politiques oppressives est la chasse aux immigrés. Cette xénophobie, ce racisme d'état s'affiche et s'assume en tant que tel et permet ainsi aux partis conservateurs et de la droite extrême, décomplexée, d'accéder aux plus hauts degrés des appareils de l'état, comme c'est le cas notamment en Italie, en Hollande, en Belgique, en Suisse ou en Autriche.

        
La France n'est pas épargnée par ce fléau. Les migrants y sont également pris pour cible, afin de justifier l'échec des politiques économiques. Leurs droits sont ravagés et leur liberté d'installation compliquée à l'extrême. Le sinistre de l'identité nationale en est rendu à organiser des « chasses à coure » dans les bois du calaisis quand ce n'est pas dans la jungle urbaine, et à expulser les réfugiés afghans par charter européen alors même que la France est directement partie prenante des conflits dans ce pays.


Le gouvernement lance aujourd'hui une campagne nationale sur le thème « qu'est-ce qu'être français ? », après avoir, un an plus tôt organisé un sommet européen de l'immigration à Vichy.

Ce débat s'avère d'ores et déjà éclairé à la lumière bleue des gyrophares du 9 place Beauvau, venues ramasser les corps de celles et ceux qui, à l'issu du débat, sont écartés et désignés comme « incivilisables ».


Malgré les sourires de façade, l'idéal de vie bourgeois, devenu invivable, ne fait plus illusion. Trouver un exutoire, qui permette de dévier l'attention des conflits qui entraînent l'accumulation des richesses, et d'assoir un peu plus le diktat,
s'avère une priorité.

L'exaltation nationaliste et civilisationnelle, à travers l'Europe forteresse, répond aux objectifs et intérêts que se fixent les couches dominantes.


Les guerres coloniales pour le contrôle et la détention des,ressources énergétiques, la liberté de circulation cadenassée et restreinte aux marchandises (et leurs propriétaires) permettent entre autre de maintenir le pillage et la domination de l'empire sur les pays à sa merci, tout en refoulant les conséquences de cette exploitation.


La diffusion des théories nationalistes, qu'elles correspondent à des critères de race ou de patrie, s'expliquent également par les résonances qu'elles provoquent et trouvent dans les penchants apathiques et les instincts autoritaires des populations sur lesquelles elle s'exerce.

Pour ce faire les partis réactionnaires ont recours aux amalgames les plus grossiers, et tentent d'enraciner dans l'imaginaire collectif   des rapprochements,   par   exemple   entre   immigration   et   insécurité, précarité   et   intérêts protectionnistes, valeurs traditionnelles de la famille et invasion islamique. La diffusion d'une telle idéologie nauséabonde repose sur l'idéal grégaire d'un homme fort, capable de repousser l'angoisse d'une terrible contamination du corps social, d'un patriarche salvateur et garant de l'ordre moral justifiant toutes les
exactions et soumissions.


La question n'est pas « d'accueillir toutes la misère du monde » comme le fustigent déjà depuis trop longtemps certaines bonnes âmes pourtant si enclines à la charité, mais bien au contraire, de prendre le mal à la racine en faisant cesser, en enrayant cette domination et l'exploitation qu'elle entraîne. Que ce soit à l'extérieur de la muraille européenne ou à l'intérieur de celle-ci, de nombreuses luttes sont menées pour briser le tabou de cette idéologie identitaire et le clivage qui marque la distinction entre ceux dont on prétend ainsi défendre l'intégrité et ceux que la république n'arrive pas à digérer, ceux qui après avoir satisfait les appétits du patronat sont raflés et séquestrés dans des camps de rétention, ceux qui finissent noyés (comme à Marne la Vallée) ou défenestrés à la suite d'une contrôle aux faciès...


Certes, ces luttes peuvent sembler spécifiques, mais elles concernent tout le monde, migrants ou non, et participent à la construction d'un rapport de force plus global et concret, en tissant notamment des liens entre différentes luttes comme celles des squats et de la réquisition des logements vides par exemple, ou du travail. Le karcher ou le charter et l'enfermement ou l'exclusion ne sont pas des horizons indépassables comme voudrait nous le faire croire le gouvernement, ce ne sont que des moyens réactionnaires que ce vieux monde utilise pour maintenir et gérer les inégalités qu'il produit.

         RASSEMBLEMENT DEVANT LA SALLE DES FÊTES DE PARÇAY MESLAY
                            MERCREDI 2 DECEMBRE 2009 à 17h30

C.S.D.A.S.P37
Collectif de Soutien aux Demandeurs d'Asile et aux Sans-Papiers 37


Contacts :
06-34-19-64-98
csdasp37@no-log.org
http://csdasp37.free.fr

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 01:14




Reçu le 30 novembre

Nous étions une quarantaine hier à investir le Pôle emploi de Rennes Patton pour dénoncer la politique de contrôle des chômeurs et particulièrement le dispositif des lampes bleues ayant donné lieu à des délations de sans-papiers (tract diffusé en pièce jointe).


Nous avons donc débranché cette lampe et interpellé les demandeurs d'emploi et les salariés sur cette question.

Face au refus de la direction de l'agence de prendre position sur ce dispositif devant les demandeurs d'emploi et la menace de fermer l'agence,empêchant les personnes de réaliser leurs démarches, nous avons quitter les lieux pour nous rendre à la mairie.

Notre but était de l'occuper pour faire écho au collectif de Brest et relayer l'appel à l'occupation des mairies et bâtiments publics :
http://nantes.indymedia.org/article/18829

La suite de l'aventure :
http://nantes.indymedia.org/article/18860

et aussi :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Halls-de-la-mairie-occupes-au-nom-des-chomeurs-_-1170824------35238-aud_actu.Htm


Prochains rendez-vous dans le cadre des marches des chômeurs et précaires :


Jeudi 3 décembre,
à 18h,
à la cantine populaire,
244 rue de Nantes,

Projection du film « La comédie du travail » de Luc Moullet (le chômage comme mode de vie sous le règne giscardien).


Vendredi 4 décembre,
à 16h au métro Charles de Gaulle,


pour une action de préparation de la manifestation régionale des chômeurs et précaires.


Samedi 5 décembre,
à 15h, place de la Gare,
 
manifestation régionale dans le cadre des marches des chômeurs et précaires.

18h,
Assemblée Générale des mouvements de chômeurs et précaires de l’ouest (ouverte à tous) pour préparer la suite de ces marches.

Le MCPL

Refusons le contrôle des chômeurs
http://nantes.indymedia.org/attachments/nov2009/refusons_le_contrle_des_chmeurs.pdf

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:18



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Collectif des 3…contre la nuit sécuritaire

Rencontre Nationale : quelle hospitalité pour la folie ?

Non:

 - au retour des gardiens de fous
 - au grand renfermement
 - à l'abandon, au tri, à la mise à l'écart

Au programme :  la question de l’industrialisation de la santé, l’évaluation, les protocoles, la déshumanisation,puis un temps sur les soins contraints et les dérives sécuritaires, l’usage systématisé des chambres d’isolement et enfin la réflexion sur les moyens de résistance, de coordination, pour défendre nos pratiques cliniques.

SAMEDI 28 NOVEMBRE 2009

à la maison de l'arbre et de la parole errante

9, rue François Debergues, à Montreuil.


Inscriptions et texte de présentation : 
http://www.collectifpsychiatrie.fr/phpPetitions/index.php?petition=7

Préprogramme de la journée du 28 novembre

Présentation   "une politique pour la folie" par Guy Dana

Table ronde n°1   « A l’heure de la rétention, de l’enfermement, et de la banalisation de la contrainte »
Invité : Serge Portelli
Présidente de séance : Marie Cathelinau
Intervenants : Béatrice Benattar, Antoine Machto, Philippe Bichon, Elie Winter
Discutant : Michaël Guyader

Table ronde n°2    « A l’heure des protocoles et de l’industrialisation des soins »
Invité :Yves Clot
Président de séance : Patrick Chemla
Intervenants : Serge Klopp, Bénédicte Maurin, Hervé Bokobza, Bruno Tournaire-Bacchini

Table n°3    « Défendre la folie »

Invité : Patrick Coupechoux
Discutant : Roger Ferreri
Présidente de séance : Alexandra de Séguin

Table n°4  Convergences et Résistances : comment construire et affermir un mouvement au sein de la psychiatrie ?
Président de séance : Mathieu Bellahsen
 Invités: Jean Pierre Martin (politique de la peur), Remi Pottier (Appel des appels)
 1-Intercollectifs : politique de la peur et appel des appels
 2-Collectifs des 39 : les 39 du 93, Val de la Folie, 17/89, Reims, Oise…
 3- Perspectives:  Actions menées, réflexions en devenir (et vice versa)

Toutes les tables rondes seront suivies d'un débat avec la salle
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 16:46


Transmis par Hacktivismes


Abattre les murs et défendre le droit à émigrer

Assemblée générale du réseau Migreurop, 27-28 novembre 2009, Paris

La chute du mur de Berlin sonne aujourd’hui comme un appel à combattre les oppressions, à abattre les murs qui, à travers le monde, divisent encore des villes, des territoires, des peuples.

Nicolas Sarkozy

 

No podemos perder de vista que hay otros muros en el mundo que deben caer [1]

José Luis Rodríguez Zapatero

 

Depuis sa création en 2002, le réseau Migreurop [2], qui rassemble aujourd’hui plus de quarante organisations de part et d’autre de la Méditerranée, dénonce l’enfermement des migrants, la militarisation des frontières de l’Union européenne et l’externalisation de ses politiques de contrôle et de répression de l’émigration. Forts de cette expérience, nous voulons interpréter les déclarations officielles qui, à l’instar des appels de José Luis Zapatero et de Nicolas Sarkozy, ont appelé à « abattre les murs », comme le signe d’une rupture par rapport à la véritable « guerre » menée contre les migrants [3] . Cette guerre, qui a fait des milliers de victimes, est depuis trop longtemps la boussole de l’UE en matière de politique d’immigration.

 

Sur plus de 40 000 kms de frontières fermées - dont près de 18 000 kms « murées » -, beaucoup l’ont été après 1989. Ces clôtures ne peuvent certes être toutes amalgamées, car les ressemblances matérielles peuvent renvoyer à des fonctions différentes. Mais elles se superposent parfois : les barrières anti-migratoire sont souvent difficiles à distinguer de certaines lignes de front, ou de murs destinés à pérenniser une occupation (on pense notamment aux frontières entre l’Inde et le Bangladesh).

Elles sont aussi les plus inédites dans la longue histoire des murs géopolitiques et les plus symboliques de la mondialisation contemporaine. Ces barrières sont souvent présentées comme marquant une évolution dans la fonctionnalité des murs : à la nécessité d’empêcher de sortir, qui aurait marqué les années d’affrontement Est/Ouest, aurait succédé la volonté d’empêcher de rentrer, fruit de relations Nord/Sud de plus en plus déterminées par les politiques migratoires des pays riches. Le cas emblématique du mur entre les États-Unis et le Mexique montre que cette distinction rend mal compte des enjeux diplomatiques de frontières souvent fermées à double tour, tant par les États dits de départ que par ceux supposés d’arrivée : le Mexique est aussi bien le gendarme des États-Unis vis-à-vis des migrations d’Amérique centrale, le timide défenseur de ses ressortissants émigrés que le geôlier d’une partie de sa population.


Sur la « ligne de front » entre l’Europe et l’Afrique, les murs n’existent certes qu’à certains points d’entrée de l’UE, en particulier dans les enclaves (post)-coloniales de Ceuta et Melilla, en terre marocaine. Ils ne sont cependant qu’un des éléments de la politique du bouclage des frontières en partie dématérialisées et externalisées de l’Europe, dont le véritable fondement est la remise en cause du droit fondamental à quitter son propre pays, pourtant reconnu par l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme [4].

 

Les « accords de gestion concertée des flux migratoires » conclus par la France, les accords bilatéraux négociés par l’Italie, comme le plan REVA espagnol, sont ainsi fondés sur la participation des pays du Sud au contrôle de leurs nationaux candidats au départ (via la criminalisation de l’émigration dans un certain nombre de pays, dont le Maroc et l’Algérie) et leur obligation d’accepter des « clauses de réadmission » pour ceux de leurs ressortissants qui sont en situation irrégulière dans des pays de l’UE. [5]

 

Les nasses dans lesquelles sont pris une partie des migrants souhaitant franchir les frontières fortifiées de l’Europe favorisent la multiplication d’un des dispositifs clés de la mondialisation anti-migratoire : le camp d’étrangers en attente de passage, d’expulsion ou d’un « accueil » respectueux de leurs droits. Ces camps aux formes et fonctions différentes [6], comme les nouveaux murs de la honte, sont le symptôme d’un mal qui n’a pas disparu avec la chute du mur de Berlin : faire prévaloir la (mauvaise) raison d’Etat sur le respect des droits des personnes.


CONTACT PRESSE


Migreurop contact@migreurop.org + 33 1 53 27 87 81

Olivier Clochard : +33 (0) 6 79 01 86 27

 

http://www.migreurop.org/

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 15:38

A l'appel de lycéens mobilisés de Reims contre la venue de F.Fillon, L.Chatel et V. Pécresse au lycée Roosvelt pour gratifier les « cordées de la réussite » et la réforme du lycée, près de 300 personnes ont répondu présentes.

 

Organisés en cortège pacifique, les lycéens se sont vus chargés par les CRS sans la moindre sommation. Dans la panique qui a suivi cette charge violente, une milice de barbouzes en costumes avec armes à feu apparentes en ont profité pour appréhendé violemment (coups de poings, coups de pied, coups de ceintures et coups de matraques et intimidation envers les personnes essayant d'aider les interpellés et blessés) des manifestants.

Notamment, quatre lycéens ont fini à l'hôpital, dont un emmené à l'écart de la manifestation par la police qui lui a fracturé les deux genoux.

 

La police de Sarkozy a toujours été violente, cependant cette fois-ci, les méthodes utilisées ont été particulièrement intolérables par leur démesure, qui plus est sur des lycéens dont la plupart sont mineurs.

Nous condamnons fermement cette répression ayant pour seul but de faire taire toutes les oppositions aux réformes réactionnaires de Sarkozy et son gouvernement. Nous exigeons la relaxe immédiate des interpellés et les sanctions les plus fermes possible envers les forces de l'ordre.

 

Nous appelons dès maintenant l'ensemble des lycéens et personnels de l'éducation à se mobiliser contre la réforme du lycée et la répression policière. 

 

Manifestation mardi 24 novembre à 10h : maison des syndicats.

 

Des lycéens mobilisés de Reims

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