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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 15:30

Le 14 avril 2016

Sandrine Lucain : Lettre ouverte à Monsieur Patrick Strzoda, Préfet d’Ille et Vilaine.

Nous ne sommes pas des casseurs et pourtant nous nous sommes fait casser !!!

Monsieur le Préfet,

J’ai 50 ans et je suis cadre du secteur privé. Si aujourd’hui, je prends la peine de vous écrire c’est que je ne peux pas rester muette face à l’extrême brutalité et la violence dont nous avons été victimes de la part des forces de police, ma famille et moi-même lors de la manifestation du 9 avril dernier sur Rennes.

Nous sommes des gens pacifiques mais déterminés à user de notre droit républicain et démocratique de dire haut et fort notre mécontentement face aux politiques ultra-libérales menées par notre gouvernement actuel et ceux qui l’ont précédés.

Nous étions donc dans la rue pour participer à la manifestation qui avait lieu ce samedi, comme je l’ai fait à maintes reprises depuis ma jeunesse lorsque cela me semblait justifié. Jamais jusque-là, je n’avais constaté une telle agressivité des forces de police chargées d’assurer la sécurité et l’ordre public.

Tout au long de la manifestation, nous avons reçu de leur part des jets de bombes lacrymogènes, sans raison apparentes puisque la foule défilait dans le calme.

Sachant que les jeunes s’échauffent facilement, comment ne pas entrevoir là une tentative intentionnelle de générer les débordements que vous dites craindre et vouloir éviter à tout prix ?

Et en effet, en début d’après-midi, nous nous sommes retrouvés place des Lices et j’ai pu constater que quelques esprits s’échauffaient (représentant une cinquantaine de manifestants sur les 2 000 que nous étions environ).

J’ai alors pris la décision de quitter la manifestation. C’est à ce moment que je me suis rendue compte que nous étions complètement cernés par les CRS et le temps que je comprenne ce qui se passait, nous étions chargés par les forces de police dans un déferlement de gaz lacrymogènes, d’injures et de coups de matraques !

Je n’avais encore jamais vu autant de haine s’abattre sur la population française.

Que vous donniez l’ordre de faire évacuer la place afin d’éviter que la manifestation ne dégénère en affrontement, je peux le comprendre mais la violence enragée avec laquelle le dispersement a été mené par vos agents est tout simplement injustifiable et inadmissible.

Dans un communiqué de presse fait à l’Indépendant du 4 avril dernier, vous affirmiez : "Je dispose des moyens policiers", a souligné le préfet, précisant leur avoir donné pour instruction de "réagir de manière adaptée et proportionnée". "Quand on dit qu'il y a des violences policières, je voudrais rappeler que les violences sont le fait de casseurs hostiles et agressifs".

J’ai reçu moi-même un coup de matraque dans le haut de la cuisse accompagné d’injures « tire-toi de la connasse ! » alors que je tentais de m’enfuir. Coup qui m’a laissé un énorme et douloureux hématome.

Une des jeunes amies de ma fille s’est fait également casser la clavicule par un coup de matraque.

Un autre ami de mes enfants s’est fait rouer de coups et interpeller alors qu’il tentait de fuir, coincé dans une impasse lorsque vos agents ont chargé.

C’était la première fois de sa vie qu’il participait à une manifestation…

J’ai également vu des crânes ouverts et des mains abîmées parmi les manifestants en panique et je tiens à signaler que la plupart des personnes que j’ai vues blessées étaient des femmes. Des casseuses ? Non, elles courent juste moins vite…

Des collègues m’ont également rapporté avoir été gazés sans raison apparente alors que la foule des manifestants défilait plut tôt dans la matinée et dans le calme.

Il y avait de toute évidence provocation de la part des forces de l’ordre alors que le cortège était en majorité constitué de gens venus en famille et de syndicats ayant leur service de sécurité.

Si je pouvais m’attendre à ce type de réaction disproportionnée sous un régime d’extrême droite, je n’avais jamais imaginé que cela puisse arriver sous un gouvernement de gauche qui prône officiellement le dialogue social mais qui dans les coulisses matraque ses jeunes et sa population pour avoir osé lui résister.

Aussi, je vous informe que j’ai déposé une plainte auprès du commissariat de Rennes pour coups et blessures volontaires de la part d’un agent de la force publique, et ai fait constater ma blessure auprès d’un médecin légiste du CHU de Rennes.

J’étais venue manifester de façon pacifique, aujourd’hui, je suis très en colère et très remontée contre vous, vos agents et le gouvernement.

Nous entrons dans une ère de totalitarisme à laquelle je refuse de me soumettre.

Je résisterai et demanderai à mes enfants, à notre jeunesse de résister.

Oui Monsieur le Préfet, j’ai mal à ma France et je suis de plus en plus inquiète sur le devenir des générations futures ! Quelle société leur réservez-vous ? Musellement, chômage, répression, violences policières !!!

Ce courrier, je le veux ouvert à tous et je le publierai donc sur les réseaux sociaux, l’enverrai aux médias, aux syndicats et aux comités s’érigeant petit à petit pour dénoncer les violences faites aux manifestants.

Ce courrier je le veux comme un témoignage, non pas d’une étudiante de 20 ans à qui l’on n’accorde aucun crédit parce que si elle s’est fait frapper, c’est forcément qu’elle faisait partie des casseurs.

Moi je suis une mère de famille de 50 ans, cadre du secteur privé, travaillant dans un organisme reconnu d’utilité public, et je témoigne de ce que j’ai vu et vécu, et je dénonce les mensonges et détournements de la vérité que l’on entend dans vos déclarations, celles du gouvernement et dans les informations que nous diffusent les médias sans même en avoir contrôlé la véracité.

Ce courrier, je le fais également pour vous interpeller sur le fait que si ce n’est pas vous qui avez donné l’ordre d’une telle action, et je l’espère très sincèrement, il est grand temps de reprendre vos troupes en main et de vous faire respecter, Monsieur le Préfet, en tant que garant de la sécurité et de l’ordre public mais également en tant que garant du respect des droits démocratiques et républicains de tous, qui font la fierté et la grandeur de notre pays.

Aurez-vous l’honnêteté de remettre en cause le comportement de vos agents afin de rétablir la vérité et de rectifier le communiqué que vous avez publié dans le parisien, le 9 avril 2016 à 19h30 ?

Aurez-vous également le courage de faire des excuses publiques pour les personnes qui ont été molestées et blessées par les policiers dont vous aviez la responsabilité ?

Non Monsieur le Préfet, nous n’étions pas des casseurs et pourtant nous nous sommes fait casser !

Dans l’attente d’un retour de votre part, je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, mes salutations respectueuses.

S. LUCAIN

Source :
https://blogs.mediapart.fr/rene-doudard/blog/130416/sandrine-lucain-lettre-ouverte-monsieur-patrick-strzoda-prefet-d-ille-et-vilaine

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Publié par C.L.A.P33 - dans Autres témoignages
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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 11:31

Transmis par X - LILLE, 20 AVRIL

Répression ciblée et intimidation policière après la manifestation contre la loi travail.

Aujourd'hui, la manifestation contre la loi-travail n'a pas autant rassemblée que lors de ses précédentes éditions, mais s'est démarquée par un caractère nettement plus offensif.

Elle avance derrière les banderoles des étudiants de Lille1 qui s'avèreront prophétiques, la première reprenant le mots d'ordre de la CNE "Ni chair à patron, ni chair à matraque" et la deuxième affichant un "Ceci n'est pas un exercice".

L'unef comme les syndicat pro brillent par leur quais absence.

Après une vaine tentative, assez ridicule, les porteurs de banderoles n'étant guère plus de 5, c'est le cortège déter, d'environ trois à quatre cent individus, qui prend la tête de la manif, pour la première fois à Lille.

Slogans véner, fumi, pétards. On avance, suivis par les réformistes et les mous qui tirent la gueule. Les ampoules de peinture volent sur les banques. Des copains collent des affichent sur les vitrines.

La police, d'abord discrète, monte dans les tours.

Rue nationale, elle bloque la rue pour écourter la manif, nous obligeant à bifurquer. Les flics nous mettent la pression.

Dans la rue de l'hopital militaire, des BACeux jaillissent de la porte cochère d'une école de commerce et tentent de chopper deux copains qui collent des affiches.

Sans succès.

Une bonne réaction collective les en empêchent. La foule gueule "Tout le monde déteste la police" et continue.

Mais voilà que les mous veulent nous laisser tous seuls face aux keufs et traine la patte derrière. Il faudra de vigoureux "Tous ensemble" pour leur forcer la main et les amener à se solidariser. Ils s'y résoudront finalement. C'est le minimum syndical, certainement

La manif parvient à son terme, place de la rep.

Et c'est là que ça commence à vraiment partir en sucette.

Nous partons à une cinquantaine groupé pour nous rendre rue d'Arras, à l'insoumise, librairie occupée, pour réunir l'AG de lutte.

Des BACeux nous suivent sur le trottoir d'en face.

Arrivé à portée de l'insoumise, des motards de la nationale déboulent.

Des BACeux courent. Ils nous empêchent de tenir notre AG. Les flics nous poussent rue d'Arras et s'arrêtent devant le local de la CNT, un cinquantaine de mètres plus loin, où une dizaine de personne sont rassemblées.

Et là, des keufs comme si l'en pleuvait. Au moins 20 fourgons de CRS. Des baceux à foison. Des commissaires et des RG... La fête du poulet. Ils veulent se faire les radicaux... C'est clair !

Au moins une centaine de bleus armurés bloquent la rue. La foule se rassemblent gueulant les refrains anti-chtars et des "Libérez nos camarades. Des gens restés place de la rep raboulent. Ca gaze lacrymogène.

La maison condé défonce la porte de la CNT, bien qu'un local syndical ne soit pas sensé légalement être forcé de la sorte.

Résultat, le local est retourné. Les copains dedans rudoyés. Allongés par terre, matraques sur la gueule.

Après hésitations, les fins limiers arrêtent deux copains au hasard, toi, euh non toi, toi, non, euh, bon vous deux. Direction GAV. Bon courage pour trouver des charges solides contre eux.

Tout ce cinéma pour un peu de peinture sur les magnifiques uniformes de la police. Le commissaire en chef présent pendant "l'opération" l'a fait savoir. "Vous lancez de la peinture, on vous nique" en substance. C'est une basse vengeance politique.

Tout le monde bouge au comico de Lille Sud où les copains arrêtés marnent. Une centaine de manifestants sont actuellement sur place.

Les baceux, en force, les menacent. Ils arrêteront tous manifestants masqués. Ils doivent dégager... A suivre"

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:16

Le 17 février 2016

En périphérie de Nantes, dans le quartier orvaltais, une femme, mère de quatre enfants, a été brutalement réprimée et violentée par la police, lui infligeant des blessures qui lui ont valu 12 jours d’Incapacité Temporaire de Travail (ITT).

A la vue de son fils, menotté et le nez en sang, la femme est accourue vers lui, avant d’être sauvagement jetée au sol par un policier.

C’est un déchainement de violence qui va s’abattre sur la femme à terre.

Plaquée sur le ventre, la police enchaine des rafales de coups de matraque télescopique (dite « tonfa »).

Comme si la violente agression de la police ne suffisait pas, elle est placée en garde à vue pour une durée de 45 heures.

Révolution Permanente a interviewé cette femme qui a subi un déchainement de violence d’une police qui se croit désormais tout permis sous l’état d’urgence, tout juste prolongé de 3 mois.

Après Pantin où une femme a été elle aussi violentée par la police, puis Katia Lipovoi, militante de la LPO, âgée de 72 ans, plaquée au sol et placée 17 heures en garde à vue, c’est désormais à Nantes que sévissent les forces de répression.

Voici son interview :
http://www.revolutionpermanente.fr/Interview-d-une-femme-violentee-par-la-police-12-jours-d-ITT-et-de-nombreux-hematomes

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 10:34

Transmis par Christian le 5 avril 2016

Voici le témoignage de mon frère sur les violences policières lors de la manifestation de samedi 9 avril à Rennes.

Je suis très ému et révolté de cette agression contre lui, mon neveu et tous les manifestant-es  !!

Le pouvoir a t-il si peur de nous - et du mouvement social en construction - pour montrer ainsi son vrai visage ??

Plus on sera nombreux à se bouger, plus les dirigeants seront isolés !

De cette société là ON N'EN VEUT PAS !!

***
Salut

J'étais à la manif avec mon fils ce midi contre la loi travail avec des milliers d'autres personnes révoltées par ce projet de loi d'un autre age.

On marchait tranquillement au milieu du cortège entre la banderole intersyndicale et la voiture CGT.

Tout l'hyper centre est barricadé de barrières anti-emeute en passant sur les quais en bas de la place de la mairie les CRS chargent la foule et matraquent !!!

Grenade lacrymogènes et grenades assourdissantes !!!

On court pour éviter les CRS à 3 mètres prêt on se fait tabasser, sans rien demander !!!

Puis c'est le choc, grenade assourdissante explose entre antoine et moi.

Il prend 2 éclats un a travers la chaussure l'autre au molet droit. Moi je sens une douleur vive et une brulure à la cuisse gauche. Il restera des traces.

Le gouvernement choisit la force contre la foule !!!

Dans quel pays est-on ?

C'est révoltant.

Cette manifestation autorisée et organiser par les fédérations syndicales et la police a été disloquée par la force, c'est scandaleux.

La loi travail on n'en veux pas et cette société là on n'en veux pas.

On est plus fort qu'eux !

Ils ne pourront pas détruire tout ce que nos parents ont construit.

ON LÂCHE RIEN !!!

gilbert

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 10:48

Transmis par JP le 16 mars 2016

Nous étions 150 ce mardi matin en assemblée générale de lutte contre la loi travail et les nombreuses attaques que le gouvernement lance contre les travailleur-se-s, les chômeur-se-s, les étudiant-e-s, les immigré-e-s... Nous avons évoqué notre manière de nous mobiliser et quelques perspectives.

Avant cette AG nous découvrons qu'une quarantaine d'agents de sécurité MAG supplémentaires ont été engagés pour éviter tout blocage des bâtiments. Grâce aux mesures liées à l'Etat d'urgence, ils sont autorisés à demander les cartes d'étudiant-e-s et à expulser tout-e non étudiant-e du campus et à le ou la remettre  aux forces de l'ordre. La lutte antiterroriste sert une nouvelle fois à faire taire toute velléité de contestation.

Rappelons que l'AG de lutte n'est pas une AG étudiante, et que ce n'est pas à le direction de l'université de déterminer la forme qu'est autorisé à prendre un mouvement.

En fin d'après-midi, nous étions 150 à 200 à démarrer du Gaillon une déambulation. arrivé place Fontette, le directeur de la sécurité publique, Jean-François Papineau, ceint de son écharpe tricolore, demande la dispersion immédiate de la manif non déclarée et donc jugée illégale en ces temps d'Etat d'urgence.

Une équipe d'interventions de la police nationale équipée se met  alors en place.

Tandis que nous décidons de poursuivre la déambulation vers les rues piétonne, Jean-François Papineau plaque au sol un compagnon masqué. Des coups sont portés contre un compagnon et une compagnonne, notamment des coups de tonfas à la carotide. La BAC et les flashball sont également de sortie. Les menaces sont à peine voilée.

N'ayant pas réussi à dégager la personne arrêtée, nous décidons de poursuivre la déambulation groupé-e-s. Cette charmante compagnie nous reconduis sur le campus où un débriefing s'effectue. Nous attendons de plus amples infos de l'arrêté.

Jean-François Papineau est un multi-récidiviste. Depuis qu'il est sur Caen, il a déjà procédé à la dispersion de 3 manifs, embarqués plusieurs compagnons, et évacué illégalement un squat.

Pour mémoire cet extrait de texte que nous avions repris d'indymédia :

"A la tête de cette croisade, le directeur de la sécurité publique Jean-François Papineau.
Depuis longtemps déjà ce zélé défenseur de la loi a une obscession : l’ultra-gauche-anarcho-autonome-de-la-mort-qui-tue. Et les TOC qui vont avec ce genre d’obsessions.

A Poitiers, où il officiait précédemment, JF s’est fait sa petite réputation.

Après qu’en octobre 2009 lors d’une manifestation anticarcérale, les rues de Poitiers aient été bombées et que quelques vitrines de complices du monde carcéral aient été fracturées, notre cher inspecteur Dérick décide qu’il faut en finir avec l’ultra-gauche locale. Il en épie faits et gestes.

La moindre action anti-pub se transforme en mois de prisons, la moindre manifestation en intervention policière avec son lot de menaces, et de points de suture.

Au quotidien, sa police met la pression sur les militants et militantes. Ils et elles sont suivi-e-s et mencacé-e-s. Si Papineau avait beaucoup aimé Z de Costa Gavras, ce n’est pas pour les mêmes raisons que nous.

Sur Caen JF entend sans doute à l’identique en finir avec la MAC, la mouvance anarchiste caennaise. C’est l’appartenance à cette étrange nébuleuse qui est signalée sur les fiches S dont certains et certaines d’entre nous son affublé-e-s.

En effet les fameuses fiches S ne visent pas que les suposé-e-s apprenti-e-s djihadistes que l’on nous présente en boucle sur les chaînes infos. Il en faut d’ailleurs parfois bien peu pour être soupçonné de djihadisme. Un voyage à l’étranger ou un coup de fil anonyme.

Mais les fiches S visent tous les subversifs, tous ceux et celles qui refusent ce monde. Des « zadistes », des anarchistes, des communistes, des « radicaux », des antinucléaires, des syndicalistes trop remuants.

Fraichement promu à Caen pour service rendu dans le marais poitevain, notre inspecteur Clouzot poursuit sa besogne. Crie-t-il au milieu de son sommeil quelques « gauchistes », « force doit rester à la loi » et autres aménités ?

Nous n’en saurons rien, nous n’avons pas l’ambition de vivre dans son intimité. Ce qui malheureusement ne semble pas être son cas en ce qui concerne la notre."

Mais il ne faut pas se leurrer, notre cher directeur de la sécurité civile ne fait que tenter d'éteindre le début d'incendie qui a commencé à couver la semaine dernière.

Il profite de cette manif plus clairsemée pour créer une ambiance répressive qui vise à nous faire peur, à nous dissuader de poursuivre notre mobilisation. Il obéit aux ordres du gouvernement.

L'évacuation d'un bâtiment occupé à Rouen confirme que cette stratégie vise à s'appliquer partout

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 14:09

En lien avec nos camarades québécois du Collectif Opposé aux Brutalités Policières, nous organisons chaque année à Bordeaux des journées anti-répression.

Du 4 au 19 mars 2016, nous vous invitons à nous retrouver sur divers rendez-vous.

Rencontres, projection, formation, slam, hommage aux victimes et autres concerts, voilà le programme d'un mois dédié à nos libertés pas encore tout à fait perdues, à la solidarité, à la mémoire de ceux morts sous les coups de la police.

Samedi 19 mars - Concert solidaire - L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A

21h - L'Antidote, café associatif - 13bis rue Elie Gintrac - Bordeaux Victoire - Prix Libre

Triste anniversaire ? 7 ans jour pour jour après son passage à tabac par la police bordelaise et alors que la répression à son encontre suit son cours, m. - porte-plume et porte voix pour O.P.A - donnera de la voix

Pour remplir la caisse de solidarité du C.L.A.P33.
Amendes, avocats... photocopies, la répression, ça coûte !

C'est la vétérante d'une guerre qui ne dit pas son nom qui vous le chantera, tout en improvisation, tout en électrique !!!
https://youtu.be/TtLI77zxvq8
http://www.opa33.org/gueule-cassee.html

Le programme détaillé des journées anti-répression :
http://clap33.over-blog.com/2016/02/bordeaux-du-4-au-19-mars-2016…

--

collectif Contre Les Abus Policiers - Bordeaux [Fr]
http://clap33.over-blog.com/

Pour nous écrire, pour témoigner :
collectif.clap33@gmail.com

Notre manifeste :
http://clap33.over-blog.com/pages/Le_manifeste-1768283.html

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 11:05

En lien avec nos camarades québécois du Collectif Opposé aux Brutalités Policières, nous organisons chaque année à Bordeaux des journées anti-répression.

Du 4 au 19 mars 2016, nous vous invitons à nous retrouver sur divers rendez-vous.

Rencontres, projection, formation, slam, hommage aux victimes et autres concerts, voilà le programme d'un mois dédié à nos libertés pas encore tout à fait perdues, à la solidarité, à la mémoire de ceux morts sous les coups de la police.

Samedi 19 mars - Déambulation - Mur contre l'Oubli
Hommage aux victimes de violences et crimes policiers

Départ 12h - Place Camille Julian

Action non-violente en solidarité avec les familles et leurs proches, rejoignez-nous pour ne pas oublier et dénoncer les crimes policiers. Pour nous souvenir, pour alerter et informer !

Pour la vérité et la justice !
http://atouteslesvictimes.samizdat.net/?page_id=692
https://youtu.be/xlSWWgP28T4
https://youtu.be/hZ9A2a1reP4

En écho depuis Bordeaux avec tous les mouvements anti-répression...

Programme de la semaine contre la brutalité policière - Québec
Du 9 au 15 mars

http://clap33.over-blog.com/2016/03/quebec-9-au-15-mars-semaine-contre-la-brutalite-policiere.html

***

Manifestation Contre les violences policières - Bruxelles
Mardi 15 mars - 18h - Place Fontainas
http://www.stop-repression.be/agenda/15mars/

***
Manifestation parisienne par les familles et collectifs contre les violences policières
Samedi 19 mars - 14h Paris - Gare du Nord
http://paris.demosphere.eu/rv/45222
http://www.urgence-notre-police-assassine.fr/

***
Observatoire de l'état d'urgence à Toulouse
http://toulouse.etatdurgence.fr/

Le programme détaillé des journées anti-répression :
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Pour nous écrire, pour témoigner :
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Notre manifeste :
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:01

En lien avec nos camarades québécois du Collectif Opposé aux Brutalités Policières, nous organisons chaque année à Bordeaux des journées anti-répression.

Du 4 au 19 mars 2016, nous vous invitons à nous retrouver sur divers rendez-vous.

Rencontres, projection, formation, slam, hommage aux victimes et autres concerts, voilà le programme d'un mois dédié à nos libertés pas encore tout à fait perdues, à la solidarité, à la mémoire de ceux morts sous les coups de la police.

Jeudi 17 mars - Slam scène ouverte à thème « Anti-répression »

19h30 - L'Antidote, café associatif - 13bis rue Elie Gintrac - Bordeaux Victoire - Entrez libres !

Rien à déclamer ? Vos slams mais aussi vos propres textes de rap, chanson, et témoignages sans accessoire ni musique.

Venez contribuer au dé-bâillonnement de la parole publique et populaire qui conteste, dénonce, s'amuse et transmet pour une autre culture de la sécurité et de la répression !

Mais encore ? Venez aussi écouter, acclamer, apprendre, encourager les mots qui comptent !

Bla Bla Bla , Nos voix ne mentent pas !

Le programme détaillé des journées anti-répression :
http://clap33.over-blog.com/2016/02/bordeaux-du-4-au-19-mars-2016…

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 11:22

Le 18 février 2016

Halim Abdelmalek n’a pas pu résister. Pour le symbole. "« Pour l’honneur »". Repasser au commissariat de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) "« une dernière fois »", deux jours après la levée de son assignation à résidence par le Conseil d’Etat, le 22 janvier.

En en poussant la porte, l’ex-assigné a eu l’impression que c’était la première fois. Une lourde porte qu’il a pourtant franchie deux cent quatre fois en l’espace de soixante-huit jours, à raison de trois pointages quotidiens obligatoires.

Par automatisme, l’un des policiers lui a tendu la fiche d’émargement. Halim Abdelmalek a souri. Il a marqué un silence puis s’est lancé :

« Bonjour, je m’appelle Halim Abdelmalek, j’ai trente-cinq ans, je vis à Vitry. Je suis marié et père de deux petits garçons, gérant d’une société de réparation de deux-roues. Je suis français et musulman. Je tenais à me présenter pour qui je suis vraiment, et non pour celui qu’on a voulu vous faire croire que j’étais. »

Halim ne s’est pas retourné, désormais prêt à commencer « l’après ». Le retour à la vie normale, quoique pas tout à fait. Car comment renouer avec la normalité quand on a passé soixante-huit jours à être "« soupçonné du pire »", à être regardé comme une menace pour son pays ? A être "« présumé coupable au lieu d’être présumé innocent »" ?

Soixante-huit jours en sursis, à tourner en rond dans la prison à ciel ouvert de sa commune, écrasé sous le poids d’un dispositif accablant, les journées scandées par les pointages.

A force, la routine de l’assignation et ses barreaux mentaux avaient presque fini par s’imposer. Une forme de léthargie, aussi.

Et l’angoisse, constante.

"« Je n’avais plus prise sur ma vie, je me sentais démuni de mes facultés, avec le sentiment qu’en plus de voler ma dignité, ils me volaient ce que j’avais mis des années à construire : une famille, une société, raconte Halim Abdelmalek. Aujourd’hui, il faut que je me ‘désassigne’. »"

Et pour cela, l’Etat n’offre pas de mode d’emploi.

Lire la suite :
http://www.lemonde.fr/grands-formats/visuel/2016/02/18/etat-d-urgence-apres-68-jours-d-assignation-a-residence-le-retour-a-une-vie-normale_4867909_4497053.html

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 12:42

Le 27 janvier 2016

Dans la banlieue nord de Paris, Assia a reçu la visite de la police dans le cadre d'une perquisition administrative. Elle affirme ne pas comprendre et se sentir "piégée".

La révision constitutionnelle est débattue vendredi 5 février à l'Assemblée nationale. L'article 1 prévoir l'inscription dans la loi fondamentale de l'état d'urgence.

Depuis Assia [le prénom a été modifié, NDLR] dort sous Atarax, quand elle y arrive. Elle a aussi des trous de mémoire, "le noir total", au point de ne plus savoir où elle a garé sa voiture.

Elle ne peut plus prendre le métro. Dans la rue, sous son voile, elle a "peur des regards, des gens". Les bruits la font sursauter.

Elle a pensé mettre une pancarte su sa porte : "perquisition déjà faite, inutile de revenir". Elle s'est résignée. "Je n'ai pas voulu affoler le voisinage".

Cette mère de famille qui vit dans la banlieue nord de Paris a le sentiment "de ne plus appartenir à ce pays, la France".

Elle y est née, elle y a grandi.

Mais les attentats du mois de novembre 2015 ont changé sa vie. "J'ai l'impression de payer la situation de ce pays", dit-elle.

Les forces de l'ordre n'ont pas su arrêter des terroristes qu'ils avaient repérés depuis longtemps, et qui se baladaient dans le métro avant de tuer des dizaines d'innocents... Mais moi, qu'est-ce-que j'ai à voir avec cet échec ?"

Un soir comme les autres...

Le 24 novembre ressemblait à un soir comme les autres. Elle a lu, couchée sur le canapé de son salon, dans le T2 de 30 mètres carrés qu'elle partage depuis des années avec son fils de 9 ans, handicapé. Ce soir-là, "heureusement, il dormait chez son père". Elle a éteint sa lampe de chevet vers une heure du matin.

Un quart d'heure plus tard, tout le bâtiment a tremblé, "trente à quarante coups de bélier" ont retenti contre sa porte d'entrée. Elle a pensé à des cambrioleurs, s'est collée contre le mur mitoyen de sa voisine, a cogné : "Je lui criais : 'appelle la police !'" Elle était déjà là, en fait.

Des fonctionnaires en civil de la Bac, sept policiers au total, ont jailli dans son salon. Assia leur a demandé pourquoi ils n'ont pas frappé :
Je leur aurais ouvert, évidemment. Eux m'ont répondu que c'était l'état d'urgence, qu'ils faisaient donc ce qu'ils voulaient, et que je devais bien savoir pourquoi ils étaient là..."

Assia est musulmane, elle porte un voile, "ils m'ont dit que c'était la raison de leur intervention". Elle n'a pas de casier judiciaire, juste une vie très réglée par les soins qu'elle doit à son fils, son travail, ses quelques amis, pas même le temps de mettre les pieds à la mosquée.

Les policiers ont confisqué son téléphone à Assia, ont ouvert l'armoire à vêtements de son fils, fouillé la salle de bain, pendant qu'elle pleurait. Sur le morceau de papier qu'elle a refusé de signer, Assia a lu "maison susceptible de contenir des armes". Elle demande encore, stupéfaite : Quelles armes ?"

La colère pour exutoire

Le lendemain, Assia a voulu déposer une plainte. Au commissariat, on lui a dit que c'était impossible, "que c'était ça, l'état d'urgence". Par contre, la préfecture lui rembourserait sa porte, si elle écrivait à l'adresse qu'on lui a transmise.

Alors Assia a appelé le CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France), contacté une avocate, pour se défendre, demander des comptes : "Mais je suis dégoûtée… Je viens d'apprendre qu'on a un délai de deux mois pour contester ce genre d'intervention. Il s'est écoulé."

La mère de famille n'a plus que sa colère pour exutoire. Elle cherche une logique, se souvient que son chat a fait ses besoins dans le jardin d'une voisine et pense que c'est elle qui l'a dénoncée en composant le numéro vert qu'avait ouvert le gouvernement.

"Du coup, je n'ai plus confiance en quiconque", lâche-t-elle.

Quand le Premier ministre parle de "nos amis les musulmans", Assia a peur :
La vérité, c'est qu'on nous fait la guerre. C'est une chasse aux sorcières que nous vivons. Je fais partie des milliers de personnes traumatisées pour rien, si ce n'est pour notre religion."

Quelque chose s'est définitivement rompu entre elle et son pays. "Je ne voterai plus", explique Assia. "Marine Le Pen peut bien passer, ça ne changera rien pour moi.

En tant que musulmane, je me sens piégée dans un jeu de dupes. Nous sommes les boucs émissaires des vrais problèmes que les hommes politiques feignent d'ignorer : le chômage, la misère".

Elle a pris sa décision. Assia entend quitter la France. "J'ai la double nationalité, il faut que je m'en aille avant qu'on me demande de choisir, parce qu'avec la déchéance de nationalité, je ne vois rien de bon se profiler pour moi".

Source :
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/etat-d-urgence/20160126.OBS3410/etat-d-urgence-c-est-une-chasse-aux-sorcieres-que-nous-vivons.html

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 12:29

Le 24 février 2016

Ils dénoncent leur enfermement au centre de rétention de Rennes Saint-Jacques. Plusieurs ont été interpellés en voulant rejoindre l'Angleterre.

Une vingtaine de migrants ont entamé ce mardi matin une grève de la faim. Tous sont enfermés au centre de rétention administrative (Cra) de Rennes Saint-Jacques.

"Nous protestons contre notre enfermement, contre l'acharnement des préfectures. Nous voulons la liberté et le respect de nos droits fondamentaux", peut-on lire sur une lettre adressée aux associations et collectifs de soutien.

Tentative de suicide

La tension est montée ces derniers jours au Cra. Vendredi, une jeune Roumaine enceinte a été prise d'un malaise.

Elle a été transportée à l'hôpital, mais elle a perdu son bébé.

"Lundi, un homme a tenté de se suicider. Il a voulu se pendre avec ses lacets. Il a été sauvé par un Afghan", raconte un jeune Tunisien.

"Ces personnes enfermées vivent dans un stress permanent. D'un jour à l'autre, on peut venir les chercher et les expulser. D'autres ont été interpellés en voulant rejoindre l'Angleterre. Ils sont Irakiens, Érythréens, Iraniens, Afghans. Ils ne seront pas renvoyés chez eux, alors pourquoi on les enferme ?" interroge Carole Bohanne, présidente du Mrap 35 (mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples).

Source :
http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/centre-de-retention-de-rennes-des-migrants-en-greve-de-la-faim-4054089

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 11:13

Le 22 février 2016

Après la répression et l’arrestation d’élèves refusant la minute Charlie, la stigmatisation des raps collégiens, la violence continue à s’abattre sur les jeunes et des élèves, y compris mineurs.

Dans le contexte de l’état d’urgence où la violence des forces de l’ordre se retrouve démultipliée par les pouvoirs exceptionnels qui sont dévolues à la police, nous publions le communiqué des personnels scandalisés du collège Coysevox, dans le 18ème arrondissement de Paris, où un élève de 13ans s’est fait arrêté par des policiers après avoir été percuté violemment par leur véhicule.

***
Communiqué des personnels du collège Coysevox dans le 18ème suite à l’arrestation d’un élève de 13 ans devant le collège

Nous, personnels exerçant au collège Coysevox (Paris 18ème arrondissement), avons appris ce jeudi 18 février, l’interpellation violente par la police de deux de nos élèves devant le collège ce matin.

Nous tenons à exprimer notre stupeur et notre colère face à la brutalité de l’action.

L’un des deux élèves, scolarisé en classe de 5ème et âgé de 13 ans, a été percuté volontairement par une voiture de police banalisée, puis frappé et humilié devant les passants incrédules.

Cette arrestation brutale s’est par ailleurs déroulée devant d’autres élèves de cinquième, donc tout juste âgés de 12-13 ans, qui attendaient l’ouverture des portes du collège pour se rendre en cours.

Ces élèves ont été profondément choqués par les méthodes violentes exercées contre de jeunes enfants, leurs camarades de classe.

En tant que citoyens, mais aussi fonctionnaires de l’éduction nationale, nous ne pouvons supporter ni accepter que de tels actes violents se déroulent en général, mais encore moins devant un établissement et un public scolaires.

Le contexte de renforcement des pouvoirs de police rend la situation d’autant plus inquiétante.

Rien ne peut justifier tant de violence dans l’interpellation d’un enfant de 13 ans désarmé. Il nous est difficile d’enseigner les règles de droit dans nos classes quand elles sont bafouées de façon si évidente aux portes de notre collège.

Nous souhaitons aussi exprimer à la famille notre soutien et notre accompagnement dans toute démarche qu’elle souhaiterait entreprendre.

Des personnels du collège Antoine Coysevox soutenus par le syndicat Sud éducation

Paris, le 18 février 2016

Sources :
http://www.sudeducation75.org/spip.php?article777
http://www.revolutionpermanente.fr/Arrestation-violente-d-un-collegien-de-13-ans-dans-le-18eme-arrondissement-de-Paris

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 11:49

Transmis depuis le site Désarmons-les !

Le 4 janvier 2016

Une scène qui n’est hélas pas surprenante au vu du quotidien du quartier Chateau Rouge, classé ZSP, dans lequel les policiers des commissariats de Clignancourt et de la Goutte d’Or passent le clair de leur temps à harceler les populations et à exercer leur domination par la force et la violence.

Parmi les derniers quartiers populaires de Paris, majoritairement fréquenté par une population immigrée, il est depuis la guerre d’Algérie un laboratoire de la répression post-coloniale.

Sur la vidéo, une femme se tient immobile.

Rien ne laisse supposer de son état, mais il est clair qu’elle ne représente aucune menace sérieuse.

Et quand bien même elle aurait quelque chose à la main, cinq policiers l’entourrent et la tiennent en joue avec leur arme, puis la frappent sans mesure, comme s’ils n’étaient pas formés à intervenir d’une autre manière.Affligeant.

Source :
http://desarmons.net/?p=1563

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

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Violences Policières

France - Trois rapports
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L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

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Hommage aux victimes

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15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
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