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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 12:02


http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images02/141/67fa163f5b5f4a018403a15bdb784a7a/l.jpg
Yep !

Le 19 mars 2009, m., porte plume & porte-voix chez O.P.A, tombait sous les coups de la police bordelaise lors d'un rassemblement politique pacifiste.

Elle témoigne ici de ce vécu.

***
Gueule cassée

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, qui ne délimite pas son territoire, qui ne désigne pas ses champs de bataille, qui ne dresse aucun monument à ses morts et à ses blessés.

Pour tout dire, je ne savais pas moi-même concrètement ce que cela voulait dire que les mots de « mutilation », « tranchée », « instinct de survie », « peur au ventre », « fuite » ; je ne savais pas ce que c’était que de laisser des camarades étendus par terre tandis que j’essaierais de sauver ma peau.

Aujourd'hui, je sais qu'ils sont morts, qu'ils n'en finissent pas de mourir, que je ne les ai pas connus, qu'ils n'étaient pas toujours des camarades, que je n'ai su bien souvent leurs visages qu'après-coup mais je les porte en moi, comme des enfants qui ne naîtront jamais, comme un rappel au cas où et cela m'enrage tandis que je balade ma gueule cassée dans le labyrinthe d'une vie coupée en deux.

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom mais qui frappe, cogne et tue, sans fracas, sans secouer les cœurs civils si prompts pourtant à s’émouvoir des chaos d’autres latitudes.

Je me réveille la nuit, toujours coincée entre deux cauchemars sans visage, entre deux rangées de barbelés, toujours écartelée, en suspend et cela me fait comme un goût de vomissure au fond de la gorge.

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, étonnée d’en être revenue, hébétée de n’en être jamais revenue, surprise de voir que l’on revient de tout, mais dans quel état ?, décortiquant le nombre de kilomètres de peau qu’il aura fallu abandonner au destin, disséquant une psyché éparpillée.

Je marche de nouveau d’un pas lent dans les villes bruyantes, je tourne une face profonde au soleil, de nouveau je connais la faim et la soif. Mais cela n’y fait rien. Je trimbale toujours avec moi le bruit de bombes qui n’ont jamais explosé, de balles qui n’ont jamais été tirées, de chars et de blindés qui n’ont jamais arpenté ces rues.

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, quand seuls certains en portent les uniformes, quand seuls certains comptent leurs prisonniers, quand les bottes font un bruit feutré sur le macadam et que la justice sonne son propre lugubre hallali.

Il y a maintenant trois ans et quatre mois que j’ai perdu de vue la ligne Maginot, que je lance à la mer des bouteilles vides qui ne me reviennent jamais ; trois ans et quatre mois que j’erre parmi les vivants, comme un fantôme, et que l’épaisseur de ma vie se confond avec un fil.

Vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, j’ai noté cet enfer dont on fait un voyage pour y trouver – tout au bout – ce premier noyau qui fit de nous la fleur, puis le fruit.

Pour moi, pour vous, en partage, ma gueule cassée.

m.

Le 5 juillet 2012

Lire et télécharger le recueil complet "Gueule Cassée" (43 pages) :
http://www.opa33.org/IMG/pdf/m_opa_gueule-cassee.pdf

L'histoire de m., une gueule cassée par la police :
http://clap33.over-blog.com/article-32289131.html

Source :
http://www.opa33.org/gueule-cassee.html

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 18:58


http://tianplus.blogs.nouvelobs.com/media/01/02/648060935.jpeg
Transmis par K. le 7 mai 2012

Bonsoir,

Lundi 07 mai, mon frère attendait un amie dans sa voiture pour ce rendre au cinéma.

La police passe et les contrôle. Mon frère leurs présente son permis de conduire. Pour lui rendre, l'agent le jette par terre.

Mon frère ne voulant pas répondre à la provocation le ramasse.

L'agent lui dit "ça ce voit que ta mère t'as mal éduqué" et là mon frère lui répond faisant un mouvement avec sa main et là le policier attrape sa main et le fait tomber.

Ils se mettent à 4 sur lui.

Mon frère est malade et fait une crise d'épilepsie. Au moment où il est à terre en plein convulsion, ils étaient 4 sur lui croyant qu'il simule.


Un autre frère étant prévenu de l'incident se précipite sur les lieu avec les irm, les médicament pour prouver la maladie de mon frère.

La police comprend qu'il est vraiment en souffrance, le laisse et c'est un ami présent qui le met en pls afin qu'il se calme et reprenne son souffle.

Une fois le malaise passé, mon frére refuse de monter dans le fourgon et leur demande d'appeler l'ambulance. Ils l'ont monté de force et l'ont emmené au commissariat au lieu de l'hopital.


Il a passé 24h en garde a vue et a été défféré au parquet de Versaille car un policer a porté plainte pour avoir reçu des coups.

Mon frère n'a jamais eu de problème avec la justice et se voit condamné à 8 mois de prison avec sursis et 400€ de dommages et intérêt.


Habitant au Val-Fourré  et black, nous sommes conscients que nous ne pourrons jamais avoir raison face à la police.

C'est vrai qu'il y a des délinquants mais il y a des honnêtes personnse qui se lèvent tôt pour travailler et qui ne demandent rien à personne.

 

Nous voulons que ces contrôles s’arrêtent.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 05:39

DSCN1263.JPGTransmis sur la boite du CLAP par N.

Je suis tombée sur votre site par hasard , je tenais à vous faire part de mon témoignage.
J'ai déposé plainte pour dysfonctionnement et bavure auprés du commissariat tout d'abord puis à la gendarmerie.
A ce jour, aucune nouvelle, même pas un avis de classement pour pouvoir dénoncer en civile.
On a préféré enterré mon affaire. voilà mon histoire :

j’ai rendez-vous avec ma conseillere bancaire a 14heures30.rdv pris quelques jours auparavant concernant un decouvert du a une saisie attribution sur des sommes insaisissable, j’avais en ma possession un jugement du tribunal en ma faveur. jem’organise pour les enfants, je decidais de ne pas envoyer mes enfants a l’ecole, de placer ma fille avec son pere et de garder mon fils avec moi. Il a des problemes de sante assez grave et est sujet a des crises d’asthme.

Je me rend a mon rdv , un peu en avance et attendais. jusqu’a 14h40. je me dirige vers le bureau de ma conseillere mais celle-ci me repondais qu’elle ne desirait pas me recevoir et que j’etais prie de m’en aller. je refuse et demande des explications en vain.j’etais detentrice de 4 comptes bancaires dans cette agence, en 5 ans ils n’ont jamais eu de souci avec moi, jamais un seul decouvert et la personne ne veut me renseigner ni me recevoir et cela a cause d’un dysfonctionnement de l’agence bancaire qui se refusait a me rendre des comptes alors que la faute de leur part avait ete admise.

mon entetement paya, je fus dirige vers un autre conseiller qui s’est avere etre le psychologue de la boite.

A peine ai-je franchi le pas de son bureau celui -ci me dit "apparemment vous etes une femme a probleme" je lui ai repondu qu’au lieu de se fier a sa premiere page d’ecran qu’il devait consulter les infos me concernant et constaterai que ce n’etais pas le cas.Apres cela l’ambiance a ete plus detendu , nous avons fume une cigarette ensemble et nous sommes parvenu a un arrangement. Il a dit que je ne devais pas m’en faire pour mon decouvert,et que cette dette s’effacera automatiquement et qu’ils allaient effacer cette dette vu qu’effectivement il y a eu un dysfonctionnement de la part de l’agence.

Comme je voulais une preuve de ce qu’il avancait je lui ai demande de m’ecrire ses dires noir sur blanc pour repartir l’esprit tranquille. mais ca m’a ete refuse et d’un coup il s’est enerve , a tape du poing sur la table ce qui a fait sursaute mon fils et me pria de m’en aller et qu’il avait autre chose a faire et qu’il avait assez perdu son temps. je m’obstinais encore et redemandais un ecrit de ce qui s’etait dit. alors celui-ci cria au scandale sorti du bureau me menacant d’appeller la police, puis ce fut au tour de l’employee de l’accueuil. je leur ai dit que si il fallait en venir la que c’etait la chose a faire et cela croyant etre dans mon bon droit.

10 minutes apres les forces de l’ordre arrive, ils s’entretiennent d’abord avec les employes de la banque ds le hall pendant que j’attendais sagement mon tour avec mon enfant ds le bureau. Apres controle d’identite je pus enfin m’expliquer me croyant ds mon bon droit. Un des agents me claqua violemment la main des que je commencais mes explications, geste que je lui fait remarque et qu’il n’avait pas le droit de me frapper tout cela parce que je m’expliquais avec les mains. Ensuite j’explique la situation, je leur montre mon jugement, et eux même constate qu’ils ne peuvent rien faire et que c’etait CIVILE et que c’etait a ma banque et a moi de trouver un arrangement.

Mais aucun des employes ne voulait me dire ou s’arranger avec moi et voulait que je m’en aille. Apres les agents ressortent du bureau et discutent avec les employes. Entre temps l’agent feminin rentra dans le bureau et commenca a appeure mon fils en jouant avec ses menottes en me traitant de mauvaise mere et que je devrais avoir honte. mon enfant pleurait et tremblait. je lui dis d’arreter de jouer avec ses menottes car elle faisait peur a mon enfant mais elle continuais.

Voyant l’etat de mon enfant , je lui ai dis que j’etais d’accord pour en finir pour cette fois mais que mon fils et moi avions besoin de 5 minutes pour nous calmer et reprendre nos esprits. que mon enfant etait asthmatique et qu’il etait en debut de crise de contrariete et qu’il avait besoin d’etre rassurer et comme ca repartir la tete haute. mais elle me refusa même ça.

puis l’autre agent penetra dans le bureau , je reformulais a nouveau ma demande d’isolement pendant quelques minutes et chose accorde si je m’en allais. Dans le bureau je rassure mon enfant , je lui remontais le moral en m’excusant et lui promettait qu’on ferait tout un tas de bonne chose en sortant de la banque.l’agent feminin penetra a nouveau dans le bureau on me lancant que j’avais beaucoup de chance de ne pas etre arretee, je lui ai repondu "quelle chance d’habiter la france, puis celle-ci s’est mise en colere en me disant que j’etais bien contente d’avoir mes papiers et d’y vivre et me lanca que ca y est je suis en etat d’arrestation. avec mon enfant dans les bras je fus renverse d’abord sur ma chaise et apres je me suis retrouve a terre avec toujours mon enfant dans les bras mes mains autour de satete pour le proteger.

Mon enfant s’accrochait tres fort a moi et je fus maltraite a terre car ils essayait de nous decrocher pour me menotter. pour nous faire lacher un des agents m’as etrangle jusqu’a perte partielle de connaissance, mes oreilles etait bouche puis je fus traine dehors par les cheveux et dans la voiture.quand j’etais dans la voiture et que j’ai repris mes esprits , je voyais mon enfant seul au pied de la banque en larme. Puis l’agent est alle le cherche quand je lui ai fait remarque, et lui ai demander de m’enlever un bracelet pour serrer mon enfant dans les bras et le rassurer, mais elle s’en foutait . g du me l’enlever moi meme les menottes et kan elle a vu ca elle me les a remis tout en me laissant une main libre. Je rassurais mon fils encore au dela des douleurs et de l’humiliation.

On fut ramene au poste . la on nous enferme tous les deux en cellule tout en m’informant que j’etais place en garde a vue pour violence contre agent. je repondis que je n’avais tape personne et refusait de signer ma mise en garde a vue. pendant ce temps mon fils ne comprenait pas. alors je lui ai explique qu’on etait comme en salle d’attente chez le medecin et que bientot on serait sorti. la ca va la premiere cage etait propre. je reclamais quand même un medecin pour faire un certificat medicale et un avocat .

Puis un inspecteur est venu me voir pour me dire que je n’avais pas le droit d’avoir mon enfant avec moi en cellule ,alors il le sortit de la , mais au bout de cinq minutes il etait revenu avec moi.On a ete transfere dans une autre cellule tous les deux encore. l’etat de cette cage en verre etait atroce. Des gobelets d’urine dans un coin, des plateaux repas , des detritus, un depotoire, sans parler des odeurs. Mon enfant avez-vous un distributeur de chocolat, je demandais gentillement qu’on prenne de l’argent ds mes affaires et qu’on prenne au moin une barre de chocolat pour mon enfant qui en reclamait. on m’a encore repondu non. On a eu droit a seulement deux verres d’eau.

J’etais fatigue, j’avais mal partout, je sentais plus ma gorge ni mes oreilles mais il fallait pas que je m’ecroule. donc on a joue a lire les prenoms marque dans le mur, un deux trois soleil, au foot avec les briks de jus entasse dans un coin , j’ai essaye de lui faire oublie ou est-ce qu’on était et g pris sur moi etant certaine que je n’avais rien a faire ici et que je n’avais commis aucun delit. Ce fut long . puis on nous a emmene pour les photos les empreintes les tests adn, ils m’ont meme fait souffler dans le ballon mais sans resultat et mon enfant a assiste a tout ca. durant la prise d’adn mon fils a remarque des jus de fruit, il en demandait un mais ca lui a ete refuse pretextant que c’etait pour les detenus et je lui ai dit que justement on etait enfermes et detenus.

Puis il nous en donna deux. On nous fait retourne en cellule. fallait encore masquer la ou on etait au yeux de mon fils donc on joue et on rigole mais croyez moi j’etais tres mal que ca soit moralement ou physiquement.puis vient le moment de la visite medicale toujours en compagnie de mon enfant. J’etais couverte d’hematomes de la tete au pied , mon enfant lui aussi avait quelques tracec je demandais au medecin de le regarder et elle ne l’a pas fait. Puis on retourne en cellule. Mon enfant a envie d’aller au toilette, je cogne sur la porte et appelle mais sans aucune reaction donc j’ai dit a mon enfant qu’il devait faire par terre mais il voulait pas donc on a bu notre verre d’eau et il a fait une premiere fois dedans. Puis le tour de l’avocat.

Je ne l’ai vu que cinq minutes et m’expliquais qu’il pouvait rien faire et m’as assurer kan meme qu’il avait entendu que je sortirais dans la soiree puis il est reparti. Mon enfant a a nouveau envie d’aller au toilette , je tambourine encore, fait des signes a la surveillance video, mais personne ne se preoccupe du bien etre de mon enfant, puis encore a la maniere bestial a nouveau ds le gobelet jusqua 19h30. Je fus dirige vers un bureau pour prendre ma deposition , et la on m’accusait d’avoir brutalise un agent. Je fais 1,65 et pese entre 45 et 47 kilos. en fait c’est pendant qu’on m’a étrangle et quand j’etais a terre , je ne sais si c’etait une simulation ou pas mais j’ai eu un reflexe avec le pied et celle-ci dit avoir recu un coup de pied dans le ventre.

Je ne comprenais pas puisque c’est pas pour ca qu’elle m’avait arretee mais c’etait juste pour quelques malheureux mots. Je m’etais meme excuser sur ma deposition.quelle conne g ete. 20 heures retour en cellule et c’est la qu’on nous propose de manger. je demande a mon enfant si il a faim, il demande ce que c’est. C’etait pate et jus de fruit. Il en voulait pas et moi non plus malgre que mon enfant n’ai pas manger et cela depuis midi. Il avait un jus de fruit dans le ventre et un verre d’eau.puis le surveillant nous demanda si on allait tenir jusqu’au lendemain. Pour eux il etait prevu qu’on dorme mon enfant et moi ds ce dépotoire. j’ai cru que j’allais m’evanouir,je pouvais plus faire comme si de rien n’etait et comment explique a mon enfant que ce n’etait pas dans sa chambre confortable qu’il allait passe la nuit. Puis heureusement un autre agent vient et dit qu’on sortait dans la soiree. Ouf.

20h45 enfin libre. On me fait signer des papiers, je prend meme pas la peine de remettre mes lacets, je prend mes objets perso dans la poche, je mis mon enfant dans la poussette et prend un bol d’air frais. jamais javais pris autant de plaisir a respirer.avant de partir j’ai demande a rencontrer l’agent que j’avais soi-disant taper, mais celle-ci etait en patrouille c’est que ca ne devait vraiment pas etre violent et la j’ai su qu’elle avait fait du cinema pour se couvrir. On m’a accusee d’etre violente, ca aurait ete le cas je pense qu’on aurait pas enferme mon enfant avec moi. de toute facon il n’ont aucun droit de le faire. Mon enfant a lui aussi ete considere comme un detenu ils n’ont même pas eu de coeur , j’ai trouve ce manque d’humanite ulcerant.

Mon enfant cette nuit la n’a fait que vomir et lui qui etait propre avait recommence a faire dans son lit. il ne voulait plus aller a l’ecole a cause du policier qui fait traverse. au debut des qu’il voyait un policier ,il tremblait et repeter on a rien fait. rien que le bruit d’une sirene il se cache. de temps en temps il me dit maman tu te rappelles qu’on a failli aller en prison. J’ai mal d’entendre mon enfant dire ca ou a chaque fois que je me rappelle ce 11 mars. Mon histoire n’est pas termine puisque apres le commissariat nie avoir enfermer mon enfant, on a meme essayer de me placer en psychiatrie mais sans succes, au bout d’une heure j’en etais sorti et tout cela pour me dissuader de deposer plainte. Aujourd’hui encore ca a des repercussions sur moi puisqu’il y a quelques semaines encore le tribunal a missionne un hopital specialise a deceler une alienation chez moi, mais encore grace a dieu ils ont echouer, et le medecin a declarere que je n’etais pas folle.

Pourtant des plaintes aupres du procureur j’en ai depose, au commissariat ou a la gendarmerie mais rien y fait. au commissariat mon depot de plainte ne comporte pas de numero ,sous x ou bien meme une fausse declaration. j’avais une camera. Un agent l’a detruite en la projetant a coup de pied contre le mur et le pire c’est qu’on a essayer de me discrediter. Même mon bailleur a été contacté pour chercher la petite bête.

Heureusement pour mes enfants et moi nous sommes en règle et nous ne devons rien a personne.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 01:46


http://atouteslesvictimes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/10/police.jpg
Après l’affaire des faux témoignages Lyonel Alidor(1), et après l’affaire de la jeune Fanny P. de Tours(2) jugée coupable de violences contre un policier et lourdement condamnée bien qu’une vidéo montrait que c’était au contraire le policier en question qui matraquait la jeune femme, c’est au tour de Michel D. à Marseille de subir les abus et faux-témoignages de policiers peu scrupuleux.

Il raconte : "Je marchais à Marseille, quand, arrivé place Racati, j’ai assisté à une intervention policière inquiétante.
De nombreux policiers plaquaient au mur deux adolescents, les traitant avec une certaine brutalité, en criant. J’entends alors distinctement la question, posée sèchement : "C’est quoi ton origine ? Tu réponds ! C’est quoi ton origine ? ".

Inquiet pour les deux jeunes, j’ai donc décidé de filmer la scène avec mon appareil photo, pour les protéger autant que possible d’éventuelles violences policières, ce que je savais totalement légal.

Et là ça a été très vite : les policiers m’ont crié d’arrêter, une policière s’est jetée sur moi, puis un autre policier, qui m’a violemment attrapé par les cheveux et plaqué contre le mur, m’arrachant l’appareil photo des mains.

Est alors arrivé le chef de brigade. Il était haineux, cherchait à m’intimider en insinuant que je ne récupèrerais pas mon appareil photo, et en menaçant de faire porter plainte tous ses collègues contre moi "pour droit à l’image".

J’ai juste répondu que la jurisprudence avait rendu légal le fait de filmer une intervention policière, et qu’il serait donc inutile de porter plainte. Il a alors regardé sa collègue :

Lui : « Mais au fait, ... il t’a bousculé, non ?

Elle : Euh... ? Oui.

Lui : Ça, c’est violences sur ADAP. Tu portes plainte ?

Elle : Oui !

Lui : C’est bon ! Je vous annonce qu’à partir de maintenant vous êtes en garde à vue : vous allez passer vingt-quatre heures au poste ; ça vous apprendra ; à vous mêler de ce qui ne vous regarde pas ! »

Et ils m’ont emmené, sans jamais me menotter ni-même me tenir, puisque je gardais mon calme.

Après avoir dû subir une séance d’engueulades, j’ai alors passé 21 heures en cellule, sans même une couverture pour dormir.

Le droit de faire prévenir un proche m’a été refusé, de même que le droit de voir un médecin, alors que j’en avais fait explicitement la demande à l’Officier de police judiciaire.

Mais il avait rédigé un document déclarant en mon nom que j’avais été bien informé de mes droits (médecin, avocat) et que je déclarais y renoncer, puis m’a demandé si je voulais le signer. Je voulais le lire d’abord, mais il ne m’a pas laissé cette possibilité. Je n’ai donc pas signé. Ni eu mes droits respectés.

La policière, obstinée de prouver son statut de victime, est allée chez le médecin et a obtenu une journée d’ITT (le médecin n’ayant évidemment pu déceler aucune trace de blessure, il n’a accordé qu’une seule journée d’ITT)."

C’est ainsi que Michel se retrouve accusé de "Violences volontaires sur agent dépositaire de l’autorité publique". Dur !

Mais ce n’est pas tout, à cette première accusation s’ajoute une seconde : Lors de sa garde à vue, Michel D. devait livrer son ADN, son visage (biométrisé pour la reconnaissance automatisée) et ses empreintes.

Il a refusé, considérant que ces données pourraient permettre à un état totalitaire à venir d’identifier ses opposants politiques à leur insu, et même de les rechercher de façon automatisée par des logiciels de reconnaissance faciale (ça existe déjà !) couplés aux réseaux de caméras de vidéosurveillance.

Mais pour ce refus, il risque encore (théoriquement) un an de prison et 15 000€ d’amende.

Toute cette affaire soulève une fois de plus les questions : Comment se protéger de policiers qui abusent ? Qu’est-ce qui nous protège en cas de fausses déclarations de la part de policiers ? Et aussi : Faut-il accepter de pouvoir se faire identifier à son insu ?

Nous appelons tous ceux qui se sentiraient concernés par ces questions à venir se rendre au jugement le jeudi 21 juin à 14 heures, au Tribunal de Grande Instance de Marseille, 11ème chambre, section A.

(1) http://www.alterinfo.net/Disproportion-crime-emotion-Breves-remarques-sur-la-langue-des-maitres_a68144.html

(2) http://pasdebavure.eklablog.net/
La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=Z6RpcXMeSDg Il s'agit de la fille en rouge à 1min50.

Rq. : La récente affaire d’Alexandre D. est encore un exemple d’abus policiers visant à empêcher la prise d’images :
http://www.lesinrocks.com/2012/04/26/actualite/une-plainte-contre-des-policiers-pour-violence-et-vol-de-camera-
11252723/

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 21:54


http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images01/3/443b744cfcc4b60283346b245b04a3e2/l.jpg
Transmis par Fakir, le 16 mars 2012

Ivry sur Seine en Deuil

Le 11 mars 2012 une fois encore la police a frappé à Ivry sur Seine.

Le bilan, comme d’habitude : un mort, et comme d’habitude : un jeune de confession musulmane, un jeune de 17 ans ...

Le jeune adolescent connu pour sa gentillesse et sa droiture venait d’acheter une moto et rentrait chez lui sans avoir eu le temps d’acheter le casque. Il est aussitôt repéré par l’une des nombreuses patrouilles de police qui sillonnent la ville en permanence.

Cependant au lieu de l’arrêter ou d’aller chez lui directement le sermonner (c'est la police du quartier…) ils font mine de le courser. Des témoins disent qu’ils avaient fait usage d’un flash-ball … C'est le piège ….. L’adolescent réagit bien sûr, prend panique et fuit.

Commence alors une folle course poursuite et l’accident était inévitable, contre une voiture dans des circonstances non élucidées. L’adolescent décède après 24 heures de souffrance.

Entre-temps la route est redevenue comme avant, comme s'il ne s'était rien passé, aussitôt nettoyée des traces gênantes….

Et pas une âme qui réagisse, ne serait-ce que par compassion pour sa famille, en particulier sa mère, ou pour cet adolescent lui-même qui n'a rien fait de si grave que cela mérite la mort !

Bravo M. Sarkozy … vous pouvez compter dans votre tableau de chasse un adolescent musulman …encore un …. grâce à une police qui prend de plus ou plus l’allure de milices.

Pour un délit si minime fallait-il vraiment cinq voitures de police, toutes sirènes lâchées comme dans un rodéo ?!! C'est cela la « délinquance » des banlieues ? Un garçon qui essaie sa moto sans casque à quelques dizaines de mètres de son domicile... ? C'est cela qui justifie de mobiliser des forces de police disproportionnées muni de leur arsenal de flash ball et sûr de LEUR IMPUNITE !!

La famille s’est présentée au commissariat pour savoir quel crime avait commis leur enfant pour que cela ait conduit à sa mort ; comme seule réponse les rues avoisinantes se sont remplies d’une vingtaine de bus anti-émeute. Une telle démesure est-elle raisonnable ?

Nous adressons notre appel à tous les citoyens qui ont encore une once d’humanité, pour qu'ils réagissent devant une telle infamie.

Montrez votre indignation, dites aux élus qu’ils doivent avoir honte de se taire devant une telle pratique policière.

Exprimez votre colère devant cette injustice qui n’a d’égale que le silence coupable.

Alors faites à ce que l’information soit le plus possible sur la place publique (tract internet journaux etc.), exigez une enquête que la mort d’un innocent ne se passe pas dans cette horrible indifférence.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 18:18


http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images02/149/151dbf76e6f2433286402e7060ed1a51/l.jpg

Grégory


Transmis par Pam., le 13 mars 2012

Voici le résumé de ce qui m'est arrivé lors de ce weekend du 10 au 11 mars 2012:

Alors que j'ai en effet fais parti de la manifestation anti- acta qui a eu lieu ce samedi 10 mars 2012 à partir de 14 heures devant la mairie de Bayonne, nous avons ensuite décidé d'aller manifester dans la rue en déambulant jusqu'à l'arrivée devant la sous- préfecture.

Cependant, ayant rendez vous dans le centre- ville de Bayonne, j'ai donc quitté la manifestation vers 17 heures pour rejoindre des copains pour préparer une autre action pour le weekend suivant.

Tard dans la soirée, je me suis en effet retrouvé tout seul, je suis donc allé boire plusieurs verres avant de rentrer chez moi. Etant sois disant bourré, j'aurai sois disant cassé une voiture qui était garé en face d'un bar. La police est donc arrivée, pour me demander d'arrêter et surtout, je me suis fais embarqué au commissariat de police de Bayonne.

Au moment où la police m'arrête, étant toujours sois disant sous l'emprise de l'alcool, d'après les policiers qui sont venus m'interpellés, j'aurais été sois disant tellement violent envers eux que ceux ci m'ont mis par terre et stabilisés à deux. Je me rappelle surtout qu'un des policiers a mis son genou mais aussi tout son poids du côté de mon coeur, ce qui fait donc que depuis hier j'ai hyper du mal à respirer.

Mais ce n'est pas le pire, la suite est que comme j'étais toujours aussi violent envers les fonctionnaires de police, ceux ci n'ont donc pas hésité à me frapper et donc à me cogner sur mon nez.

Je suis passé à l'hôpital pour me soigner, puis j'ai été emmené au commissariat pour le dégrisement puis la mise en garde à vue.

Lors de la garde à vue, quand je vois l'officier de police judiciaire, celui ci précise que je suis mis en garde à vue pour avoir cassé une voiture mais aussi un outrage et rebellyon envers les fonctionnaires de police, voici ce qui est marqué sur le papier me concernant venant de l'O.P.J.

Puis je vois le médecin qui mets donc ce qu'il voit et lors de ma fin de garde à vue, il est stipulé que je n'ai plus ni outrage et rebellyon sur les fonctionnaires de police ni les faits qui me sont reprochés d'avoir cassé une voiture, mais le propriétaire ne dis rien pour le moment.

Enfin sur le papier de la mise en fin de garde à vue, c'est cela qui est précisé mais surtout je ne récupère pas au moins un double de ce papier, ce qui n'est pas normal.

Je compte donc aller ce lundi 12 mars 2012 à l'hôpital pour une demande d'ITT de au moins 8 jours pour ensuite pouvoir donc porter plainte pour violences policières aggravées.

Pour ceux et celles qui le peuvent, surtout n'hésitez pas à envoyer ce mail partout, à tous vos contacts et pour ceux et celles qui le veulent, je vous autorise à donner mon numéro de téléphone portable qui est le suivant: 06 66 88 79 80

Cordialement.

Grégory

Une des victimes de la violence policière sur Bayonne.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 05:41

aff-3Transmis par Florian : Bonjour,
en lisant le monde sur Internet, j'suis tombé sur un site génial "Copwatch" qui m'a renvoyé sur le lien du CLAP.
Ayant passé quelques années à Bordeaux, je connaissais de nom ce collectif et j'avais déjà déposé un petit témoignage sur ce site en janvier dernier, ce que je refais aujourd'hui même si cette expérience n'a pas grand chose à voir avec ce que d'autres ont pu prendre dans la gueule de la part des schmitts :
31 décembre 2010 à Paris, je déambule avec ma copine dans différents quartiers de Paris. Quelques heures aprés minuit, on se retrouve dans une rue perpendiculaire aux Champs Elysées et là on voit une dizaine de CRS (compagnie B 1 dans mes souvenirs)  autour d'un jeune maghrébin ventre à terre. L'un des CRS fixe fiérement ses crampons dans le dos du jeune qui a déjà la tête au sol et les bracelets au poignets...Au bout de quelques minutes à regarder évolué l'affaire qui n'évoluait pas, je m'approche pour demander au pandore si il pense un jour laisser respirer le gars qu'il a sous le pied et pour rappeler au passage que les CRS ne sont pas là pour rendre la justice.

Il me dit d'me casser, me fait danser et finit par perdre patience de me voir rester là à ameuter les passants : il décide donc une charge plus lourde, et avec ce qu'ils ont sur le dos et la hargne qui va avec ça fait un beau tampon  qui m'envoie me ramasser une dizaine de mètres en arrière. Sur le coup je ne fais que récupérer le souffle que ça m'avait coupé et me poser sur le banc à regarder ce fils de pute. Au bout d'une heure que le jeune est toujours à terre et qu'il ne se passe rien, ils gagnent : ma copine et moi on se casse.

Le lendemain j'me réveille le poignet en feu : un médecin de l'hôpital me dit que le scaphoïde est pété. C'est parti pour 6 mois (plâtre, opération pour poser des vis,...) de consolidation pour un résultat partiel.

Putain j'aurai bien aimé savoir ce qu'est devenu le jeune qu'ils avaient attrappé et j'aurai bien fait payer mes opérations par ce porc de CRS. Mais j'sais même pas si on peutp orter plainte contre un CRS.

Bref ça fait plaisir que des sites recensent et mieux encore qu'ils photographient comme Copwatch.

Bonne continuation à vous

Vos témoignages pour informer et protester Contre Les Abus Policiers : collectif.clap33@gmail.com

http://clap33.over-blog.com/pages/Appel_a_temoins-1768347.html

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 23:39

 

http://www.sudouest.fr/images/2011/06/14/425585_16934866_460x306.jpg


Mardi 28juin 2011, la police nationale boucle le campement des indigné-e-s de Bordeaux, place St Michel, et procède à des contrôles d’identité.

Personne ne peut ni entrée ni sortir du petit périmètre de sécurité délimité par ceux qui détiennent le monopole de la violence gratuite : la police.

Je suis là avec les camarades, attendant que les forces de répression finissent leurs contrôles.

Nous sommes pacifistes et non violents.

Alors que J., personne d’un certain âge, à l’extérieur du camp, tente d’y entrer, il est violemment repoussé par la police. Il est attrapé par le cou et dégagé sans ménagement (voir vidéo).

Nous tentons de calmer le jeu.

C’est à ce moment là qu’un policier me met une droite.

Ce policier est celui qu’on peut voir aider son collègue qui est en train de maltraiter J. deux secondes après le début de la vidéo.

Le but de cette agression était de me provoquer afin de créer un incident qui aurait été prétexte à nous charger.

Ni moi, ni mes camarades n’ont répondu à cette provocation.

Luttant contre un système anti-démocratique, je ne ferais pas appel à sa justice aux ordres pour que ce policier soit puni pour son geste violent. Je sais qu’il ne sera jamais puni car il fait partie des chiens de garde de la dictature sarkozyenne. Ils ont le plein pouvoir comme le prouve le nombre de manifestations violemment réprimées, l’agression dont sont victimes les simples « citoyens » dans leur vie quotidienne.

Rasta

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 12:48

L’utilisation abusive de la garde à vue, G.A.V., comme moyen de pression au service de la culture de l’aveu et de la politique du chiffre cessera, nous l’espérons, avec l’entrée en vigueur de la réforme. Vous avez des droits, nous vous incitons à lire cet article http://clap33.over-blog.com/pages/garde-a-vue-mode-d-emploi-5014413.html

aff-1Merci à Bernard de témoigner pour partager son expérience d’abus policier, parti au commissariat de police nationale comme on part chercher le pain et revenu fort éprouvé plusieurs heures après.

Témoignage transmis par Bernard, retraité, Pessac (33)

16/2/2011 sur simple déclaration d’un voisin, pour des faits anodins mal interprétés (ou volontairement exagérés) remontant au 5/12/10, j’ai été convoqué au Commissariat de Police de Pessac.

Présent à 10h, j’ai été informé d’une plainte que l’on m’a demandé de signer. J’ai demandé à la lire : cela ne m’a pas été autorisé. Sans explication, j’ai stipulé que je ne comprenais pas et refusé de signer.

Vexé et visiblement pressé, l’officier de Police m’a immédiatement et sèchement placé en G.A.V. : fouille, lacets, empreintes, etc.

Plus d’une heure après on a bien voulu ,enfin, m’auditionner. J’ai donné ma version que j’ai signé sans pouvoir la relire cela m’étant à nouveau refusé ainsi que toutes questions…

Puis, j’ai été replacé en G.A.V. et littéralement « oublié » à tel point que malgré plusieurs appels, j’ai été obligé d’uriner dans la cellule. TOTAL : près de 7 HEURES passées au commissariat.

QUESTIONS : Est-il normal « d’encager » quelqu’un sans explication, ni preuve avant de l’écouter ? Méthodes d’intimidation vexatoires, pressions préalables ?

Une G.A.V. ne devrait-elle pas réellement l’être : or j’ai été totalement ignoré plus de 4 heures ?

Il est vrai que le commissariat de Pessac pointait récemment à l’avant dernière place nationale pour son taux d’élucidation et que l’origine des faits est dû à son inefficacité à faire respecter la loi notamment l’art. R 417110 (respect du stationnement), ce qui je lui ai reproché le 5/12/10 oralement et par écrit à destination de son responsable (puis transmis à la police municipale)

 

"Faut que ça se sache !"
Appel à Témoins du CLAP33 :

 

http://clap33.over-blog.com/pages/Appel_a_temoins-1768347.html

collectif.clap33@gmail.com

Vous êtes victimes, témoins, proches de victimes, proches de témoins d'abus policiers, le C.L.A.P33 attend vos témoignages. 

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 13:00

 

2011-04-09_Bx-musik3.JPGSamedi 9 avril 2011, Bordeaux Unesco, bel après-midi, du soleil, de la bonne humeur et de la musique...du bleu mais que pas que dans le ciel, encore du bleu sur les pavés, vous savez ces pavés tellement neufs et lisses...

Que faisaient-ils place de la Comédie ? 3 fonctionnaires ça coute cher parait-il...

Pas d'argent pour la culture, il se murmure...

Personne ne leur a dit que la zone était déjà sous controle ? Oui sous vidéo-controle ! Avec notamment avec la caméra angle rue Ste Catherine/cours de l'Intendance...Force spéciale d'un VIP descendu au Régent grand hotel ?

Ce n'est pas la première fois que je note la mise à disposition d'un service de sécurité publique pour ce grand hotel de luxe privé : au coeur du Triangle d'Or, le silence doit être aussi d'or, alors faites du bruit artistes et saltimbanques !

Et un grand merci - commentaires libres de Carole à présence liberticide , illustration de cette impression d'oppression de son chéri.

2011-04-09_Bx-musik2.JPG

2011-04-09_Bx-musik.JPG

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 13:58

 

http://a3.l3-images.myspacecdn.com/images02/130/09e7a051aa81468aac1822c461fc44a8/l.jpg

 

Transmis par l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A

 

Yep !

Le 19 mars 2009, à Bordeaux, m., texte et porte-voix chez O.P.A, inscrivait malgré elle son nom sur la longue liste des militant-e-s violenté-e-s par les forces de l'ordre.

Matraquée alors qu'elle participe à un rassemblement pacifique en soutien à un squat, le visage défiguré, elle devra attendre 1h30 avant de voir un médecin et passera la nuit en garde à vue à l'hôpital.

Son témoignage, deux jours plus tard, face à la caméra du Droit Au Logement de Dax ainsi que les photos de sa "drôle" de trogne font le tour du web et les messages de soutien affluent sur la boite mail d'O.P.A, sur le myspace du groupe, sur le portable de m.

http://www.dailymotion.com/video/x8rvho_opa-expulsion-bordeaux_news#from=embed

Aujourd'hui, alors que le Procureur a reconnu les violences et malgré le fait que 4 CRS connus de celui-ci soient soupçonnés d'avoir porté les coups, il a jugé préférable de classer l'affaire sans suite et le sors de m. est désormais entre les mains du doyen des juges d'instruction.

En réaction à cette violence inacceptable, le collectif Contre Les Abus Policiers (C.L.A.P33) a vu le jour à Bordeaux deux mois après les faits, dans le but de soutenir m. mais aussi de dénoncer tous les abus, violences et répressions policières que nous subissons quotidiennement.

http://clap33.over-blog.com/

Avec d'autres collectifs anti-répression de France, il a été décidé de faire de la journée du samedi 19 mars 2011 la journée nationale contre la répression et les violences policières et des rassemblements, manifestations auront lieu ce jour-là dans toute la France.

Cette date, choisie arbitrairement dans le calendrier, revêt pour O.P.A et le C.L.A.P un aspect particulier puisqu'elle fait écho à ce jour sombre que nous n'oublierons pas et que nous aurions aimé voir, bien "utopiquement", comme le dernier jour de répression. Oui, c'est ce que l'on souhaite quand on découvre son visage ravagé dans les toilettes austères d'une chambre-hôpital de garde à vue...

Mais bien sûr, la réalité est têtue et l'Etat Français devient petit à petit un Etat policier, un totalitarisme qui cherche encore son nom et dont la loi LOPPSI2 est la pierre angulaire, un territoire exigu sur lequel toute contestation est réprimée et où les citoyen-nes sont constamment harcelé-e-s par une police armée jusqu'aux dents pour faire régner... la peur.

http://clap33.over-blog.com/pages/LOPPSI2_les_grandes_lignes-4274609.html

Quant à la liste de nos morts et de nos blessés, elle n'a de cesse, elle aussi, de s'allonger. Si notre plus lointain souvenir émerge en 1986 avec Malik Oussekine, les derniers nous viennent d'Anduze, de Toulouse, de Montreuil, de Lyon, de Givors, d'Aulnay sous Bois, de Cenon... Impossible décompte de nos frères et soeurs tué-e-s, gazé-e-s, matraqué-e-s, flashballé-e-s, tasé-e-s, frappé-e-s, humilié-e-s etc...

Nous nous adressons aujourd'hui aux milliers de personnes qui se sont indignées en apprenant les violences qu'a subi m.

Où que vous soyez en France ce 19 mars 2011, près de chez vous des gens se mobilisent pour faire de cette journée une journée de refus de la répression. Marquez cette date en rouge sur votre calendrier et venez exercer votre sens de la solidarité, affirmez votre soutien aux victimes. Passez des mots à l'acte, déplacez-vous sur les lieux de résistance, dites haut et fort votre colère et votre rage face à ces violences et abus quotidiens !

A Bordeaux, une manif'estive aura lieu à ce jour à 16h, départ place Stalingrad, aux pieds du lion bleu.

Venez nombreux/euses, faites circuler l'information ! Ne laissez pas faire ces atteintes à nos libertés fondamentales : celle de circuler sans peur, celle de revendiquer et de manifester, celle d'habiter les lieux que nous créons, celle d'être ensemble, dans la rue qui nous appartient et que nous devons arpenter, encore et sans relâche, pour nous défaire du joug que les politicien-nes de tout bord ont posé sur nos cous fragiles et délicats.

L'union fait la force, n'en doutez pas !

A suivre, la prochaine date de concert, les derniers articles du blog.

A vos côtés,

L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A

***

PROCHAIN CONCERT

SAMEDI 12 MARS - Centre Social de St Michel - 25 rue Permentade - 20h30 - Bordeaux

Dans le cadre de la journée "Femmes en tête" organisé par 15 jeunes femmes suivies par le CIDFF de Bordeaux.

Entrez Libres !

Infos : http://femmesentete.over-blog.com/

***

NOUVEL ALBUM

En téléchargement libre, O.P.A en concert aux Tourelles - 14 février 2011 - Pauillac

http://www.dogmazic.net/OPA

***

BORDEAUX ...

Le Collectif Saint Michel contre la gentrification

http://collectifsaintmichel.wordpress.com/

 

12 mars - Installation d'un campement éphémère - 9h - Place Pey Berland

http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/542316587

 

19 mars - Manif'estive contre les violences policières - 16h - Place Stalingrad

http://0z.fr/HHgEn

 

22 mars - Manifestation contre le centre de rétention - 19h - Porte de Bourgogne

http://clap33.over-blog.com/article-bordeaux-22-mars-manifestons-contre-la-reouverture-du-c-r-a-67435050.html

 

***

... & ENVIRONS

Libourne fête les 140 ans de La Commune de Paris

http://commune.140.free.fr/

 

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DEMON-CRATIE

Toulouse - Violences Policières au procès de Tom & Léa

http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/542191845

 

[Retour sur un fait]Un samedi à Givors

http://clap33.over-blog.com/article-retour-sur-un-fait-un-samedi-a-givors-68610455.html

 

Depuis les centres de rétention de France et d'Italie

http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/542290086#mce_temp_url#

 

U.S.A - Un ex-agent de la CIA, arrêté et brutalisé pour « contestation pacifique »

http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/542288572

 

***

MAFIA-CRATIE

Patrick Ollier, le coureur de fonds libyens

http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/542190222

 

Agrexco exporte illégalement les produits des colonies israéliennes

http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/542189469

 

Sodexo, champion du travail bas de gamme

http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/542197344

 

***

Faire suivre au plus grand nombre si l'envie est là :+) !

A bientôt,

L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A

-- 

"Nous vivons comme des statues de marbre.

Chaque jour, il nous faut faire l'effort de dévisser"

o.p.a

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Voir notre page :

http://www.myspace.com/orchestrepoetique

 

En chair et en os :

http://www.dailymotion.com/OPA-videos

 

Téléchargez-nous librement !

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Musique diffusée sous licence libre Creative Commons :

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 06:30

 

http://img.over-blog.com/300x172/2/93/94/33/arretez.jpg

 

Témoignage de François

Jeudi 10 février 2011 à 19 h à Bordeaux, au niveau du 38 rue Bergeret dans le quartier des Capucins, je vois un jeune homme noir menotté entouré des plusieurs policiers en tenue et en civil .

Soudain un policier se jette sur le jeune homme, lui donne un grand coup dans la tête en lui disant : « Tu agresses les gonzesses et tu dis que c’est pas toi ? »

J’ai été choqué.

De quel droit les gardiens de la paix peuvent-ils frapper un suspect, quel que soit le délit qui lui est reproché ?

François

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"Faut que ça se sache !"

Appel à Témoins du CLAP33 :

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collectif.clap33@gmail.com

Vous êtes victimes, témoins, proches de victimes, proches de témoins d'abus policiers, le C.L.A.P33 attend vos témoignages. 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 06:41

securite-humanite.jpgVoici le résumé de l’affaire racontée par Asma, transmis par le Réseau Alerte - Asma de Pau (cf ci-dessous les informations sur le Réseau Alerte - Asma et la chronologie de l'affaire)

Le 1er septembre 2008, en début d’après midi, deux policiers, en civil,  frappent violemment à ma porte pour m’informer que j’étais accusée de complicité d’enlèvement  d’enfant.

Une fois dans la maison ils prirent mon fils, âgé de 2 ans,  pour l'enfant recherché.

Malgré nos papiers d’identité et autres documents prouvant le contraire,  je me retrouve, menottées aux poignets, pied nus, embarquée, avec mon fils au poste de police où suivra une longue attente dans l’incompréhension la  plus totale de ce qui m’arrivait, toujours pas d'interrogation sur l'objet de ma présence dans ce poste de police. Pendant tout ce temps l’un des policiers est occupé à taper un rapport.

Vers 18H30 les policiers acceptent enfin de contacter mon avocat, qui me rassure sur ma situation ("vous allez vite sortir d'ici car ils n'ont rien contre vous me dit-elle "). Mais après son départ, les agents exigent de moi que je signe une déposition, m’accusant d’outrages à magistrats.

 Face à mon refus de signer ce document monté de toute pièce, je me retrouve alors séparée de mon enfant vers 19h30,  sans savoir où il se trouvait. Je  subis alors de violentes  pressions de la part de plusieurs agents  (mise à nue, fouille au corps, incarcérée dans un lieu insalubre, railleries, humiliations…)

Le lendemain matin, malgré la même pression à la quelle s’ajoute du chantage en relation avec mon fil, je refuse de  signer.

Vers 13H30, je suis ensuite relâchée dans la rue, pied nue, sans argent, sans véhicule (j'habitais à 20 km), me sentant sale et humiliée,  juste un post- it avec un numéro de téléphone pour récupérer mon fils.

J'étais  en état de choc et c’est ainsi qu’une connaissance me trouve sur le perron du commissariat, en pleure.

J’appelle ensuite les membres du foyer d’accueil pour récupérer mon fils et j’apprends alors que la police les avait  informés que j’avais été libérée à  11heures, ce matin là.

Suite à cette histoire, j’ai fait constater par un médecin mon état physique et moral, j’ai perdu ensuite deux procès, accusée d’outrage et rébellion car seul un des policiers a porté plainte contre moi et s’est constituer en partie civile, sans présenter de témoignage pour appuyer ses dires.

 Aujourd’hui, je suis convaincue  que les policiers m’ont accusée d’outrages et rébellion pour se couvrir de leur erreur de personne, dans l’enquête initiale qui les a amenés à mon domicile.

 Animée par une forte envie de me battre, en temps que mère et femme ayant subie des humiliations,  je me pourvois en cassation, engage une procédure de dépôt de plainte, et sort de mon silence, en racontant mon histoire pour obtenir une reconnaissance de cette injustice.

 

  

Le Réseau Alerte – Asma

  

 

Le Réseau Alerte, est une association de fait, regroupant des individus et des représentants de collectifs, dont le comité ATTAC 64, qui s’inscrivent dans une démarche citoyenne, pour dénoncer toutes dérives sécuritaires et violences policières.

Crée lors de  l’affaire Tarnac, le groupe  se mobilise depuis juin 2010, (date à laquelle l’information a été diffusée) pour soutenir Mademoiselle Asma Ahmed Noudhoura, car les  conditions dans lesquelles se sont déroulées son interpellation, sa garde à vue et sa remise en liberté, telle qu’elle nous a retracé les faits,  nous ont émus et choqués.

 ETAT D’AVANCEMENT DES PROCEDURES

 

- Le dépôt de plainte : Une plainte a été déposé en septembre 2010, auprès du Procureur de la République de Pau, pour « Interpellation et rétention abusive ».

Réponse favorable pour l’aide juridictionnelle. A ce jour, la réponse du procureur  reste en attente.

 

- La cassation : Malgré un refus d’aide juridictionnelle pour la cassation, Asma a pris la décision  de poursuivre les démarches.  La date du procès reste donc en attente à ce jour.

Le montant des honoraires de l’avocat nommé par la cour de cassation s’élève à 2392€.

DEMARCHES ENGAGEES PAR LE GROUPE DE SOUTIEN 

ü      Diffusion de l’information 

En règle générale nous avons diffusé l’information en  expliquant  les motifs de notre mobilisation accompagnée d’un récit détaillé des faits, rédigé par la personne concernée, aux personnes suivantes :

- aux élus et partis politiques du département (envoyé courant novembre 2010)

- aux radios et journaux locaux (courant novembre 2010)

- diffusion sur nos réseaux personnels

- au préfet du département (envoyé le 7 janvier 2011)

- au procureur de la république (envoyé le 7 janvier 2011)

 

Les démarches cours n’ont pas abouties pour le moment à des réponses précises, à la parution d’articles ou reportages. Nous relancerons les contacts dès que nous aurons des éléments nouveaux (réponse du procureur, du préfet, date de procès en cassation...)

 

ü      Organisation d’une collecte de fond

 

On estime qu’il faut au moins récolter plus de 3000€ pour financer tous les  frais…

Chaque membre du groupe de soutien prend pour mission de récolter des fonds.

Si la collecte directe ne rapporte pas assez, nous envisagerons alors d’organiser un concert.

Création d’un compte destiné à recevoir les fonds

L’ordre des chèques : Françoise Massaly,

Les dons peuvent être envoyés à l’adresse suivante

MASSALY Françoise, 5 route de Lys, 64260 REBENACQ

 

ü      Recensement d’affaires similaires.

Nous cherchons à rassembler divers témoignages de personnes ayant été victimes d’abus et de violences policières, dans la région paloises.

PROCHAINE REUNION 

 Le VENDREDI 28 JANVIER  2011, à 18H

 Complexe de la République, Salle 608, à Pau.

 NOUS CONTACTER Réseau Alerte-Asmreseau.alerte-asma@orange.fr

 

 

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Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

les violences policières

Notre appel : klik !

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Violences Policières

France - Trois rapports
ACAT : klik !

Amnesty International : klik !
Paris Luttes Infos : klik !

 

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L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

Un rapport d'Amnesty  : klik !

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Hommage aux victimes

21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

O.P.A

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
 le 19 Mars 2009 à Bordeaux !
 
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