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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 20:03

Reçu le 12 juin 2015

Bonjour,

Je suis la maman d"une brillante étudiante en M2, boursière , très ... très typée , qui une nuit de début septembre a été tabassée par nos "amis de la force publique", humiliée de diverses façons, qui a souffert et souffre encore plus depuis le procès ... et j"ai mal pour elle depuis ....

Il faut que ça se sache...

Cette fameuse nuit de septembre, ma fille est sortie avec une amie blonde (qui a été traitée avec tous les égards : hôpital, cigarettes... ) pour se changer les idées (stage M1+job d"été = 53 heures de boulot HEBDO !), elles étaient un peu alcoolisées, ma fille a pris un appareil photo sur le comptoir d"un bar pour faire un selfi dehors, elle s'est faite agresser puis jeter au sol par le propriétaire de l"appareil qui a surement cru qu'"elle voulait le voler ...

L"avocate lui dira plus tard qu'"une voiture de nos amis était là, ses occupants ont assisté à la scène et ont appelé des renforts qui sont bien arrivés ... Choquée par son agression, elle les a "outragés" verbalement, ils l'ont couchée sur le capot, lui ont mis les menottes, l'ont poussée dans la voiture(elle s"est débattue et raidie : rébellion !)  l'ont pliée en 2 et sont partis...

Ils l'ont tabassée (elle était bleue de la tête au pied même dans la bouche, on a fait des photos), elle ne sait pas pendant combien de temps. Elle n'a pas arrêté de leur dire qu''elle était étudiante, il ne voulaient pas la croire, ils lui ont dit que c'était une gamine de 15 ans... Ils se sont arrêtés en lui disant que c'était l'hôpital et ils sont repartis, les coups aussi ... Pour se défendre de cette injuste méprise, elle a mordu un de nos pauvres amis ...

Arrivés au commissariat, ils l'ont filmé, ont bien rigolé, elle a été déshabillée devant des hommes, le médecin a seulement constaté une éraflure au genou (!!!! ) puis mise en cellule en étant étranglée pour enlever les menottes.  A aucun moment on lui a dit ce à quoi elle avait droit ...

Plus tard dans la matinée, ils ont écrit ce qu'ils voulaient lors de sa déposition, complètement terrifiée et choquée, elle n'a pas arrêté de leur dire que c'était les flics qui l'avaient mise dans cet état et qu'elle voulait rentrer chez elle ...

Une des premières questions  posées : "vous faites parti des gens du voyage " ... Pour moi, c'est  un délit de faciès ... ça n'engage que moi , bien sur...

Libérée vers 16 heures, on lui a dit qu'elle devait revenir chercher une convocation car ces monstres ont porté plainte pour rébellion, outrage et agression !!!!!!!!

Une amie est venue la chercher et conduite à l'hopital,

Arrivée aux urgences, elle est prise en charge, raconte son histoire, personne ne lui parle du (Centre d'Accueil en Urgence des Victimes d'Agression - NDLR) !!!!!!! Et bien sur personne ne la croit ....  Ce qui était visible a été constaté ... Je suis arrivée car elle ne m'a prévenue que lorsque j'ai eu termine mon  travail ....

Merci de votre attention,

Je vous ferais parvenir par mail, dans les jours qui suivent la suite, car le fait d"écrire tout ça me demande une énergie incroyable et génère un stress important ...

Ce soir 12 juin, vers 17 heures, je vais passer un moment calme et silencieuse dans cet établissement injustement appelé "hotel"...

Bonne fin de journée,

Merci encore

Une maman révoltée...

***

Le 19 juin 2015

Bonjour,

Je n"ai pas eu de suite de votre part mais je poursuis ...

Dans cette même semaine ma fille s'est déplacée à l'hotel de police deux fois pour venir chercher une convocation pour le tribunal  qu'elle n'aura qu'une ou deux semaines plus tard, contactée par téléphone. 

Mais elle en a profité pour porter plainte contre X (aucun moyen de prouver le passage à tabac par les forces de l'ordre ni le délit de faciès pourtant si évident quand on sait comment son amie blonde a été "soignée" avec tous les égards).

Cette même semaine elle est allée au CAUVA, a raconté son histoire, a été vue par le légiste et le psy qui lui a transmis les coordonnées d'un collègue pour un suivi psychologique. Elle y est allée une fois car n'ayant pas les moyens (malgré un tarif étudiant : étudiante boursière et une maman solo avec 2 enfants étudiants) et estimant que ça ne servait à rien ...

Elle n'a donc pas pu terminer son CDD, endolorie et marquée de multiples bleus, même sur le visage (arrêt de travail de 8 jours), qui ont finis par s'estomper, les douleurs aussi un peu. Mais la douleur morale de l'INJUSTICE, persistera à jamais ainsi qu'une colère viscérale envers l"autorité en bleu.

Une avocate, amie des parents d'une amie de ma fille, accepte de prendre l'affaire comme avocat commis d'office (avec aide juridictionnelle).

Convoquée  au tribunal en mars 2015 avec une collègue de cette avocate, le juge décidera de reporter l'affaire devant une collégiale car il y a eu "agression" : nouvelle convocation "verbale", le jour même. AUCUNE CONVOCATION ECRITE TELLEMENT NÉCESSAIRE POUR OBTENIR L'AIDE JURIDICTIONNELLE.

Début juin elle se présente comme prévu au tribunal avec une autre collègue de l'avocate. J'ai oublié de vous préciser une chose très importante : c'est une policière qui a été la plus violente avec ma fille...  Elle était là en mars mais étrangement, en juin elle avait retiré sa plainte ...

A l'énoncé des "délits et crimes" (rébellion, refus d"obtempérer, outrages et agressions) commis par ma fille à l'encontre de nos "amis", l"assemblée assistant à l'audience a rigolé : une jeune fille mince de 23 ans contre deux policiers entraînés (un trentenaire et un quasi quinquagénaire baraqué).

Un des représentants de la "justice" a même décoché à ma fille, quelle aurait pu être violée ou finir dans la Garonne ... C'est drôle comme remarque quand on sait le nombre de jeunes garçons qui s'y sont mystérieusement noyés ? Y aurait-il un lien entre les abus policiers et les noyades ? Le tout accrédité par nos "justes" ... euh , pardon, juges ?

Bizarrement le dossier du CAUVA de ma fille n'est pas arrivé dans les mains de l'avocate,  par contre le monstre mordu a fait valoir le sien !!!!!!

La justice a donné raison à ces deux pauvres hommes : ma fille doit les payer pour leur prestation violente, dégradante et humiliante (1000 euros de dommages et intérêts + 127 euros de frais de justice, dont elle n"a toujours pas reçu la facture au bout de 15 jours, donc elle ne pourra pas bénéficier des 20% de diminution légale, + les frais d"avocat car IL N'Y A PAS EU DE CONVOCATION ÉCRITE POUR LE PROCÈS DE JUIN (donc surement pas d"aide juridictionnelle).

Voilà une jeune fille Bac+5, pleine d"un avenir prometteur, qui ne croit plus en la vie.

On lui a fait du mal, elle a été battue et maltraitée, je ne me pardonnerais jamais de n'avoir pas su la protéger mais veille à ce qu''elle continue de gravir les marches de sa vie.

VIOLENCES FAITES Á UNE FEMME QUI RESTERONT IMPUNIES ... ILS RECOMMENCERONT...

Une aide, un soutien, des réponses aux différents disfonctionnements seraient les bienvenus.

Merci pour votre attention ...

Je retourne, ce soir 19 juin, à "l'hôtel", pour à nouveau croiser silencieusement le regard d'un de ces deux "PETITS hommes bleus" comme vendredi dernier...

Une mère indignée et révoltée...

MERCI

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 15:32


http://img.over-blog-kiwi.com/0/66/42/42/20140420/ob_0cf2a6_droit-au-logement.jpg

Yep !

Le témoignage de notre ami André Rosevègue, militant de l'Union Juive Française pour la Paix. Une réaction à chaud le lendemain du procès des 5 prévenu-e-s du Droit Au Logement de Gironde (D.A.L33).

***
Le procès des militants du DAL à Bordeaux : un procès pour que dalle !

C'est à un étrange procès auquel j'ai assisté cet après-midi du 9 avril 2014 à Bordeaux pendant 4heures 30.

Je vous livre mes impressions sans pouvoir les confronter aux comptes rendus de presse qui ne manqueront bien évidemment pas d'être plus précis et moins subjectifs, et m'excuse par avance si mes oreilles m'ont trahi (comme parfois celles du Procureur pendant l'audience) et que je n'ai pas tout compris.

Cinq militants ou sympathisants du DAL étaient poursuivis pour avoir au moins du 6 mars au 12 juillet 2013, pénétré par effraction au domicile d'une octogénaire malencontreusement en convalescence près de son fils dans la Manche. Et d'y avoir installé des Arméniens, puis des Bulgares à moins que ce ne soit des Géorgiens, qui réguliers, qui irréguliers.

C'est le 2 ou le 3 juillet que des voisins choqués prévenaient la pauvre dame de cette intrusion, qui alerte alors ses enfants demeurés girondins.

Mais c'est le 15 juillet que les policiers procèdent aux expulsions, et le 18 juillet qu'une opération de police à grand spectacle - perquisitions des logements et du local (local commun à plusieurs organisations dont les syndicats Sud Solidaires qui ne pourront pas assister à la dite perquisition !), gardes à vue, saisie du matériel informatique et objets divers - sera menée.

Et il y aura en septembre rebelote de gardes à vue, après que les services auront fait parler les portables, déchiffré les SMS, obtenu la géolocalisation des appels, etc.. Bref, un déploiement de moyens digne de la prise d'un réseau international de prostitution ou de la recherche du voleur du scooter d'un fils de Président de la République.

Pendant plus de trois heures, la Présidente, le Procureur, la partie civile (le conseil de la dame présentée comme la propriétaire lésée) vont soumettre à la question les cinq militants, tantôt paternalistes, tantôt vindicatifs. « Nous ne faisons pas ici le procès du D.A.L, dont les buts sont louables » (la formule dix fois répétée parfois sous la forme « les buts peuvent apparaître louables »), mais...
Mais reconnaissez que vous vous êtes plantés, que c'est un ratage, que vous n'auriez jamais dû installer qui que ce soit dans cette maison particulière qui n'était pas abandonnée et qui n'appartenait pas à un gros capitaliste comme ceux que vous prétendez viser pour vos « réquisitions ».

Et puis d'abord, qui c'est le chef chez vous, qui c'est qui décide, qui c'est qui écrit, qui c'est qui...

C'est trop facile de dire collégialité. Vous fuyez vos responsabilités. Ah ça ce n'est pas courageux.

Personne n'a rien fait, c'est l'autre dont on ne donne pas le nom, mais vous ne vous en tirerez pas comme ça : des témoins vous ont vu, il y avait chez A un traité de crochetage de serrure de 40 pages, madame Michu a reconnu B dans la rue, C a été vue sur place, D avait chez lui le cahier avec les noms, E a envoyé un SMS pour dire qu'elle avait les clés, et, dans un casier à clapets de votre local, on a trouvé, écoutez bien, une serrure et une poignée de porte.

Plus extraordinaire encore, les fils de la dame ont retrouvé plus tard une enveloppe timbrée adressée au DAL le 6 mars à l'adresse incriminée, qui justifie de dater l'implication du DAL à partir de cette date, sans que l'on puisse de quelque façon que ce soit comprendre à quel dessein le DAL aurait pu souhaiter se faire adresser du courrier à cette adresse.

Ce n'est pas la pièce secrète du procès Dreyfus, mais ça fait flotter un climat franchement bizarre.

Partie civile : je demande 10 000 euros.

Ministère public : ils ne peuvent pas payer sauf un peut-être, ils vivent déjà de la générosité publique par allocation ou RSA (notez l'élégance du procédé), alors, puisque vierges de casier, je demande de la prison avec sursis, 2 à 6 mois suivant les cas.

Les prévenus n'avaient pas flanché. Ils ont même réussi malgré l'agressivité de leurs interlocuteurs et l'interdiction de « faire de la politique » (!) à glisser quelques remarques de bon sens : il y a le droit au logement dans la loi (il y a même le droit au logement opposable), mais il y a des SDF, de sans-abri, des très mal-logés,et ça nous pèse, ça nous insupporte, ça nous scandalise. Et aujourd'hui, ce qui nous donne envie de hurler, c'est de voir que ce qui mobilise police et justice, ce n'est pas d'aider à trouver des solutions pour loger ceux qui ne le sont pas, c'est de s'acharner sur une poignée de militants qui s'y consacrent. Alors désolé pour la dame, mais essayons d'avoir le sens des priorités.

Ce qu'ils ont réussi à faire entendre par bribes, et qui sera repris (je dois dire de façon magistrale) par les avocats des prévenus dans la quatrième heure, c'est que tout l'échafaudage de l'instruction est bâti sur du vent.

D'abord, le dossier de la dame est tout sauf limpide. Le journal Sud-Ouest et l'adjoint de Juppé ont voulu faire pleurer dans les chaumières sur son sort, provoquant même sur "les réseaux sociaux" (qui peuvent être très anti-sociaux) des appels explicites à la violence contre les occupants du logement et ceux qui les soutiennent. Mais peut-on parler du domicile de quelqu'un quand la personne qui est l'usufruitière de son défunt mari habite dans la Manche un logement qu'elle loue, et a résilié pour son domicile bordelais les abonnements au téléphone, à l'eau et à l'électricité, où il n'y a plus un seul effet personnel ni une seule photo ?

La maison est-elle même assurée, et si oui comment expliquer que ce n'est pas l'assurance qui présente la note des travaux à effectuer ?

Et quand dans un premier temps, le fils de la dite usufruitière le 3 juillet reconnait qu'il est difficile d'expulser les habitants et leur accorde un délai de plusieurs semaines, comment justice et police peuvent-elles parler d'intervention en flagrance le 15 juillet, pour justifier une procédure totalement cavalière ?

Bon, j'espère que je suis clair, et que je ne vous ennuie pas trop.

Le plus énorme n'est pas là. Ce que la défense a bien montré, c'est que la justice a péniblement réuni quelques faisceaux de présomption que le DAL Gironde s'était intéressé à cette affaire, qu'il était arrivé à certains de ses membres d'être présents, qu'ils avaient préparé un communiqué et une vidéo montrant qu'ils assumaient la défense de ces personnes habitant la maison...

Mais si, comme cela a été répété à l'envi, ce n'est pas le procès du DAL qui est instruit, c'est la culpabilité individuelle des prévenus en rapport avec l'acte d'accusation qui doit être démontrée. Et là on ne trouve rien. Ni fait matériel, ni témoignage précis, ni aveu circonstancié : aucun des cinq n'a été convaincu d'avoir pénétré par effraction, ni même d'avoir introduit personnellement qui que ce soit dans les lieux.

Alors que peut-on en conclure ?

Commençons par positiver, que diable. La France n'est pas aujourd'hui un Etat fasciste. Le dossier monté en neige contre les militants du DAL n'a pas pour conclusion la dissolution du DAL par le Ministère de l'Intérieur ou le gouvernement. Les 150 ou 200 militantes et militants venus très pacifiquement apporter leur soutien sur le parvis des droits de l'homme au pied du Tribunal de Grande Instance n'ont même pas été dispersés à coups de crosse ou de flash ball par les forces du désordre établi.

Mais nous devons être vigilants. Police et Ministère Public ont poursuivi un objectif finalement très limpide : à défaut de pouvoir obliger le DAL à mettre la clé sous la porte (si j'ose dire), intimider les militants, si possible faire peser au dessus de leur tête la menace d'une résiliation d'un sursis pour les convaincre de réduire leur activité, décourager ceux qui en approuvent les objectifs de les rejoindre dans l'action. Et c'est pour cela qu'il faudra être attentif au jugement qui devrait être rendu le 14 mai. Toute condamnation même légère entrerait dans la catégorie criminalisation de la résistance sociale.

Puisque je ne suis plus dans l'enceinte du tribunal, je me hasarde à un commentaire politique. Il y a déjà des millions de gens qui perçoivent le pouvoir actuel comme illégitime, qui protège le fort et écrase le faible, qui laisse "le renard libre dans le poulailler libre". C'est un sentiment fort qui ne peut être que conforté par des procès tels que celui d'aujourd'hui à Bordeaux. Malheureusement, cela ne débouche pas automatiquement sur une mobilisation citoyenne démocratique et sociale.

Nous n'avons pas d'autre choix que d'essayer.

André Rosevègue

****

Commentaire d'André :
"A l'occasion de la mise sur site, je me relis et je trouve qu'il manque un paragraphe dans ce compte rendu. Même s'il doit y avoir non lieu, l'opération reste un scandale. La police et la justice ont saisi un pur prétexte pour mettre à jour ses fichiers sur la militance bordelaise, ses réseaux, ses manières de travailler. Une méthode certes plus fruste que celle de la NSA, mais pas moins condamnable. la saisie incongrue du matériel et la gêne occasionnée n'ont aucune justification. C'est le DAL et les mis en examen qui devraient recevoir des dommages et intérêts pour procédure abusive."

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 22:00

DSCN5829Transmis sur la boite du CLAP, la petite musique qui sévit dans ma ville…

Salut à tous,

JE m'adresse à vous pour apporter mon petit témoignage concernant les abus policiers, "heureuse" et soulagée de trouver un lieu où partager l'angoisse et la colère qui m'habitent ....

Je sais que, comparée au quotidien de  dizaines de milliers de personnes vivant en France aujourd'hui, catégorisées "pauvres, non blanches" et , de ce fait, soumises à un régime spécial de domination et persécution policière, l'expérience de mon fils dans notre bonne ville de Tarbes fait pâle figure ....

Car  ce dont il s'agit ici, ce n'est pas de la discrimination "socio-raciale" qui sévit dans les "cités" ; ce n'est pas non plus la persécution des milieux militants actifs (anarcho-radicaux et autres embastillés  de Tarnac, tabassées de Bordeaux et d'ailleurs ... ); ce dont je veux vous parler , c'est juste de la petite musique qui sévit dans ma ville (et ailleurs, n'en doutons pas), et qui dit que nos jeunes de "bonne famille" peuvent vivre une vie tranquille, à condition de rester dans le rang , celui où l'on a le droit d'être dans la rue (mais pas au-delà de 20 h ; là c'est l'heure de la télé ...) ; celui qui dit que l'on n'est pas embêté par la police si on est  blanc ET bien sapé (sinon, c'est contrôle d'identité à toute heure du jour et de la nuit ...) ....

Voilà, c'est simple, il n'y a pas mort d'homme (comme le remarque Myriam dans une de ses interventions, les morts s'appellent toujours Mohammed, Djamel, mais jamais Pierre, Paul ou Jacques), il y a juste un quotidien où un jeune de 20 ans (mon fils), "blanc, éduqué"  mais affichant un look "non-conforme" (Jeans tombant, grosses chaussures, sweat à capuche, Keffieh, sac à dos Décathlon de quand j'étais jeune ....), en rupture de pas mal de choses et donc inemployé, et donc le soir dans la rue avec 2-3 copains (toujours les mêmes) pour prendre l'air du monde et le refaire un peu , de ce fait, subit des contrôles d'identité de la BAC (avec fouille bien sur) à peu près 2-3 fois par semaine ; et quand ce n'est pas le soir dans les rues ou à un arrêt de bus, c'est le matin à 9h sur le quai de la gare, .... En bref, c'est open-fouille !!!!

Voilà, c'est simple, il a 20 ans, il ne commet aucun autre délit que celui de ne pas rentrer dans les codes de la conformité sociale, il est dehors le soir, et j'ai peur ... Parce que, peut-être, un jour, excédé de ces contrôles incessants (de la part de  flics qui le connaissent par cœur !!!), il "pétera un boulon", et là bien sur, il aura tout perdu, parce que l'on sait déjà qu'il est coupable ....

Voilà, ce n'est rien de spectaculaire, c'est juste une petite histoire de petite ville où il ne se passe pas grand chose, et  où, donc, les jeunes "encapuchonnés" sont en première ligne, ....

En écrivant ces lignes, je pense à une vielle chanson qui s'appelle " LE Galérien", et qui dit :  "Je m'souviens, ma mère disait ; t'en vas pas chez les filles, fais donc pas toujours c'qui t'plait, dans les prisons y'a des grilles .... ".

Je ne sais pas à quoi M. Druon faisait référence en écrivant ces paroles, mais je sais que, moi, j'ai peur quand mon fils est dehors, parce que, même moi,( femme de 50 ans de la petite bourgeoisie intellectuelle), par procuration, j'ai "la haine"   chaque fois que  mon fils me raconte une de ses rencontres hebdomadaires avec la police ....

J'ai beau lui dire : "estimes toi heureux, t'es ni noir ni arabe ..."

J'ai beau lui dire : " t'as que 2 solutions; tu changes de look ou tu subis et tu fermes ta geule ...

J'ai peur ....

Voilà, ça fait du bien de partager sa colère. JE suis consciente que mon témoignage n'st qu'une infime parcelle d'une réalité bien plus dure, mais je tiens à le partager, parce qu'il est clair que cette réalité participe de la mise en place insidieuse d'un ordre sécuritaire et fascisant qui ne dit pas son nom ;, où les jeunes qui, pour une raison ou une autre, diffèrent ... sont forcément suspects ( et c'est le meilleur moyen de casser toute velléité de contestation : des jeunes dehors qui parlent ensemble, ce sont des jeunes qui pensent !!!!); d'un ordre où tout le monde reste chez soi ...; d'un ordre où les" matins brunissent" .... ,

Merci à vous de me permettre d'écrire ces quelques lignes, et merci particulièrement à Myriam, dont les interventions sur votre site, sont particulièrement "vivifiantes" : intelligence, combativité, courage ....

Merci pour tout ça.

Résister, comment faire quand on est tellement "intégrée" ... ?

Amitiés solidaires

 

 

Merci de contribuer à enrichir le C.L.A.P 33 en participant à cette tribune.

Vos témoignages pour informer et protester Contre Les Abus Policiers : collectif.clap33@gmail.com

http://clap33.over-blog.com/pages/Appel_a_temoins-1768347.html

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 13:36


http://referentiel.nouvelobs.com/file/5899229-proces-de-villiers-le-bel-les-proches-sous-le-choc.jpg
Transmis le 8 juin 2013

Le procès de Villiers le bel une belle Mascarade !

Le 6 et 7 juin 2013, s'est tenu le procès de Franck Viallet. Le policier, poursuivi pour homicides involontaires comparaissait au Tribunal de Pontoise.

Le 25 novembre 2007, à Villiers le Bel, M.Viallet, le conducteur d'une fourgonnette de police avait percuté la moto de deux jeunes, Moushin  et Lakamy, entrainant la mort des deux adolescents. Franck Viallet est accusé de n'avoir pas respecté la limite de vitesse autorisée au moment de la collision (selon un rapport d'expertise, le véhicule de police roulait à près de 64 km/h au lieu des 50 km/h autorisés). Ouverture du procès : le ton est donné.

Assise dans la salle, j'écoute la présidente qui demande à ce policier de revenir sur les faits, sourire aux lèvres, elle veut savoir si M.Viallet se souvient des détails de la collision.  Elle dit comprendre la difficulté à souvenir de "faits qui remontent à très longtemps".

A ma grande stupeur, je fait la comparaison (ayant assisté a d'autres procès ou des jeunes sont jugés pour vol ou usage de stup) avec la différence de ton: nous ne sommes pas tous égaux face a la justice. Je note également  la présence des syndicats de policiers ainsi que des collègues venus en nombre soutenir  ce policier.

C'est au tour de L'avocat du policier.

Il s'adresse aux familles des victimes. Voici ses propos : "Je m'incline devant la douleur des familles en mon nom et celui de mon client, qui depuis ce 25 novembre 2007, ne dort plus. Sa vie n'est plus la même, il ne dort pas la nuit etc....". Ou comment inverser les rôles: a croire que M.Viallet est devenu la victime ! L'avocat continue en précisant " que si ces collègues sont venus le soutenir c'est pas par esprit corporatif mais par amitié". CQFD.

Une proposition d'indemnisation est faite aux familles et il s'agit de savoir si elles peuvent l'obtenir. Il revient sur la responsabilité des jeunes : non respect du code de la route, ils ne portaient pas de casques....Pour lui,  la seule erreur du policier a été de ne pas savoir a quelle allure il allait au moment du choc. En gros il s'agirait d'un simple accident de la circulation, comme il peut y en avoir tous les jours !

Il précise enfin, "que bien entendu, les familles peuvent obtenir une indemnisation, même si responsabilité est clairement établie! : "vous savez, continue-t-il, vos enfants s'ils étaient resté en vie, seraient devant la Cour. Ils n'auraient pas droit à une indemnisation mais du fait qu'ils sont morts, et que la famille n'a pas fait trop fait de bruit et que vous avez été digne jusqu'à la fin, on va quand même vous indemniser ! Stupéfaction, je suis choquée, écœurée, envie de vomir.

Je repense au procès du policier qui a abattu mon frère d'une balle dans le dos. Je ressort de là, déterminée à ce qu'on m'entende au nom de toutes ces familles de victimes qui continuent à croire que la justice condamnera un jour ces policiers meurtriers qui se sentent "Au dessus des lois". Alors que la justice continue à relaxer,  donner des permis de tuer en toute impunité.  Une justice ferme et sans pitié avec le citoyen lambda et une justice complaisante avec ces policiers "bien sous tous rapport".

Une colère me pousse à me mettre en bas des marches du palais de justice de Pontoise où je brandis cette banderole. Il yest  écrit: " Que justice soit faite, Non aux flics voyous".  Un attroupement de CRS se forme devant moi, des journalistes filment, des lycéens viennent me poser des questions. Un geste symbolique, pour transmettre ce message a cette justice qui se dit impartial. Moi qui avait cru comprendre au congrès de l'union syndicale de la magistrature qui avait eu lieu au mois d'octobre dernier, que "l'indépendance de la justice c'est maintenant".  Utopie ou réalité? L'avenir nous le dira.

Amal Bentounsi

Collectif " urgence notre police assassine"
http://www.urgence-notre-police-assassine.fr/

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 10:23


http://s1.lemde.fr/image/2013/06/07/534x267/3426344_3_5654_foule-s-attroupant-autours-du-corbillard-des_0d73876f59d459ac6ab1e3d2c4a3ff17.jpg
Impressions d'audience à Pontoise

Première des deux journéesd’audience dans le procès policer qui, en 2005, conduisait le véhicule de police qui a tué deux adolescents, Muhsim et Lakamy. Le policer est accusé d'"homicide involontaire".

La présidente…

ouvre les débats et donne le ton, en s’adressant au policer accusé : ça fait longtemps que ça se passé, si ne vous vous souvenez pas de tous les événements ce n'est pas grave, c’est normal. Puis, tout au long de la journée elle lui facilite la vie : quand il y a, rarement, une question embarrassante est posée à l’accusé et il cale, la présidente lui déroule la réponse, genre : vous vouliez dire cela, n'est ce pas ?

Le procureur…

il parle peu, quand il le fait, il prend la place des avocats de l’accusé, ils n'ont pas besoin de travailler, les autres le font a leur place.

L'accusé…

http://www.lexpress.fr/pictures/1184/606595_franck-viallet-policier-accuse-d-homicides-involontaires-le-6-juin-2013-au-tribunal-de-pontoise.jpg
Est droit dans ses bottes, il est désolé pour les familles, mais il a fait ce qu'il devait faire, ne regrette rien. Il a obtenu une mutation dans un coin tranquille de la province, c’est un grand classique. Aucune sanction administrative. Sinon il fait du « maintien de l’ordre ». Il peut être tranquille, il est bien entouré.Quand l’expert affirme qu’il ne roulait pas « entre 40 et 50km/h » comme il le prétend, maisà 64km/h, il dit calmement qu’il ne fait pas la différence entre 50km/h (la vitesse limite sans gyrophare et klaxon en ville) et 64 km/h ! La prochaine fois vous sortez ça lors d’un excès de vitesse.

Quand l’expert dit que la moto, sans pot d’échappement, moto de course cross junior, faisait un bruit à assourdir tout le monde à un km, il affirme tranquillement, en dépit d’une vitre baissée, qu’il n’a rien entendu. Personne ne relève ces mensonges, contradictions évidentes, même pas la partie civile (les 3 avocats de la famille). On dirait que la victime c’est l’accusé.

L’expert…

Il démontre que les 50km/h des flics c’est faux…. pour les dédouaner immédiatement. D’accord excès de vitesse, mais ça ne change rien. Il prétend, en dépit des lois élémentaires de la cinétique que rouler à 40 à l’heure ou rouler à 64 à l’heure ca n’aurait rien changé pour Muhsim et Lakamy, puisque ils n’avaient pas de casque. Or un élève de la 3^ème sait que l’énergie cinétique augment avec le carré de la vitesse, c'est-à-dire, si l’on double la vitesse les dégâts augment 4 fois, si l’on la tripleils augment 9 fois etc. De nouveau personne ne réagit.

Tout passe. Pareil quand il affirme que les flics ne roulaient pas seulement à 64km/h mais aussi, l’accusé accélérait avant de passer le carrefour et écraser les jeunes. Il ne dit pas, et personne d’autre non plus que, si la police avait respecté la limite de 50km/h et sileur voiture n’avait pas accélérée les jeunes auraient pu, peut-être, l’éviter en passant devant.

Les avocats de la partie civile : c’est mou, c’est silencieux, des questions sans importance, surtout pas de bagarre, surtout ne pas enfoncer la pauvre « victime » : l’accusé. L’avocat le plus important dit après l’audience, l’expert, on le connait, il est nul, mais l’idée ne leur est pas venue de demander une contre-expertise ?

Les seuls dignes : les familles des victimes, le Papa, la sœur, le frère. Ils veulent juste la vérité

Demain l’audience continue. A moins d’un réveil salutaire mais hélas improbable (de toute façon l’expert » ne sera plus présent), de la partie civile, on s’achemine, à mon avis versl’hypothèse d’en accident, certes « regrettable ». Non lieu, uneamende, 3 points de permis en moins, au pire un mois avec sursis ? Mais la vérité on ne le saura pas.

Comédie de justice. Mais non. C’est ça LA justice, un grand théâtre d’ombres où chacun joue son rôle dans un ordre prédéterminé.

le 6 juin 2013

Jànos

****
Compléments d'info

Procès de Villiers-le-Bel : relaxe requise pour le policier
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/07/proces-de-villiers-le-bel-requisitions-clementes-pour-le-policier_3426343_3224.html

Au procès de Villiers-le-Bel, le parquet épargne le policier
http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/villiers-le-bel-le-parquet-insiste-sur-la-prise-de-risques-des-jeunes_1255640.html

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 13:29


http://www.opa33.org/IMG/arton218.jpg


Violences policières, nous n’oublierons pas, nous ne nous tairons pas !

Le 6 mai 2013


Yep !

Lundi 25 février 2013, dans un café parisien, m. (O.P.A) et Ramata (collectif Vies Volées Par la Police) répondent aux questions de Pierre pour l’émission « Cosmos » de Radio Libertaire.

Sont soulevées ici des réflexions autour du racisme d’Etat, des violences et des abus policiers, de la répression des militants ...

Mais au-delà de l’Etat policier se profile les contours d’une société de contrôle où toute personne doit être fichée, répertoriée, où « les nuisibles » doivent être éliminés pour conserver la bonne marche d’une cité vidéo-protectionnée, pucée..., sans rien qui ne dépasse.

Un monde orwellien où les flics se baladent, avec tout un arsenal de répression, enchainant bavures sur bavures, parfois mortelles, en toute impunité.

On a recensé plus de 20 morts en 2012 !

Et les classements sans suite, les non-lieux s’enchaînent laissant familles et comité de soutien à leur douleur sans reconnaissance.

Alors pas question de se taire ou de baisser les bras !

Pas de justice, pas de paix !

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre - O.P.A

***
Compléments d’info

[Vidéo] - Table ronde sur les violences policières
Paris 23 février 2013 - Avec Ramata et m.
http://www.opa33.org/violences-policieres-m-temoigne.html

*
Un article sur Ramata sur le blog du C.LA.P33 (collectif Contre Les Abus Policiers)
Ramata Dieng : « L’image de la police est plus importante que la vie de mon frère ? »
http://0z.fr/zl3Pn

*
m. violentée par la police :
http://www.opa33.org/m-matraquee-par-la-police.html

*
Site « A toutes les victimes »
http://atouteslesvictimes.samizdat.net/

Source :
http://www.opa33.org/violences-policieres-m-ramata-sur-radio-libertaire.html

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 06:44

 

DSCN5829
Le 4 février 2013

Bonjour,

J'écrit cette lettre en espérant jeter le regard sur nos service policier afin de changer les pratiques illégales qu'ils utilisent.

Mon histoire démontre bien qu'ils m'ont utilisé afin d'obtenir de l'information sur le monde criminel plus spécifiquement le traffic de stupéfiant.Ils ont fait de moi un dommage collatéraux.

Dans ma jeune adolescence nous avons eu beaucoup de drames familiaux, garde d'enfant, pension alimentaire, violence psychologique,etc., ces évènements m'ont amener à développer un problème de dépendance affective et ce problème m'à suivi pendant de nombreuses années.

J'avais 17 ans,mon groupe d'amis était ma famille et nous étions quotidiennement ensemble.

Un de ces amis était un trafficant de marijuana.

Je l'accompagnais souvent dans ces transactions ce qui à eu pour effet aux yeux du public de faire de nous une équipe,à défaut d'en être une.

Alors que je travaillais dans une épicerie spécialisée du coin, une opération d'infiltration policière à vue le jour et un des point de départ de cette opération était désormais moi.

Nous avons travaillé ensemble pendant un certain temps,fait connaissance et malheureusement je me suis lié d'amitié.

Il me parlait de son passé criminel et judiciaire,m'à expliqué qu'il avait antérieurement travaillé pour le clan Matix(Le clan Matix était un groupe qui faisait de l'importation de cocaïne et qui contrôlait le port de Montréal),il me disait qu'il était entré dans ce milieu trop jeune et avait eu la chance de s'en sortir...

Il me demanda de lui  trouver de la cocaine de première qualité, je ne connaissais personne qui en vendait alors il me demanda de lui trouver de la marijuana en grande quantité à un prix raisonnable. Il me disait que cette marijuana serait revendu dans des bars et que nous ferrions beaucoup d'argent.

Ma mère,avec qui je résidais,touchait mensuellement de l'aide sociale et la pension alimentaire lui étant versé était largement insuffisante.Elle n'avait pas les moyens de faire l'épicerie,de m'acheter une paire de soulier ou même de m'offrir une coupe de cheveux. J'ai arrêté l'école pour aller travaillé et en parti subvenir à mes besoins, quand l'agent m'à convaincu que nous ferrions beaucoup d'argent j'y ai vu une opportunité en or.

À ce moment cette agent était devenu mon ''grand frère''.

Certaines recherches ont été faite mais aucun des prix que je lui présentais ne lui convenait.

Entre temps j'ai touché ma majorité et il m'a convaincu de consommer de la cocaine avec lui, il me disait qu'elle était de première qualité et elle l'était.

Cette cocaine avait un niveau de pureté très élevé,nous en avons consommer entre 3 et 5 fois en grande quantité,ce qui était suffisant à créer chez moi une dépendance.

Il s'était rendu compte de mes besoins grandissant et à décidé de ne plus m'en vendre, il m'a référé à un vendeur de cocaine d'un bar.

Au cours d'une conversation sur les prix du marché de la marijuana, j'ai voulu lui mentionné le nom de la personne que j'avais consultée.

Il a refusé d'entendre ce nom et c'est à ce moment qu'il s'est confié à moi.

Il m'a dit qu'il était un agent en infiltration pour la police et m'a même demandé si je voulais en être un.

Aveuglé par les promesses de fortune et d'amitié je ne l'ai pas cru.

J'ai continué de consommer de la drogue et j'ai éventuellement perdu mon emploi. Je n'arrivais plus à me concentrer, j'arrivais en retard, j'étais agressif, etc

De fil en aiguille, j'ai fait une psychose dûe à mes consommations et quatre mois en prison. J'en paie aujourd'hui encore le prix, ma vie détruite.

Dans les mois qui ont suivi, je suis resté en contact avec certains collègues de cette épicerie pour découvrir qu'il à essayé d'infiltrer d'autre personne et que sa couverture, à défaut d'en avoir personnellement parlé, a été révélée...

Ces événements se sont produits sur la rive sud de Montréal il y a maintenant approximativement une dizaine d'années.

X

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 11:27


http://www.cgtpep69.com/PHOTOS/LOGEMENT/Manif-pour-le-logement.jpg
Transmis par Entraide 33 le 19 janvier 2013

A Monsieur le Maire
Hôtel de Ville
33120 ARCACHON

Le 18 Janvier 2013

Monsieur Le Maire,

Lors de la destruction d’un immeuble, vacant et ouvert depuis des années, au coin des rue Molière et Lamartine, le 16 janvier 2013, la police municipale est intervenue avec la société DST pour évacuer les dernières personnes sans domicile et très fragiles qui s’y étaient réfugiées. Il s’agit de personnes que nous n’avions pas réussi à contacter pour des propositions d’hébergement par le CCAS. Aucune enquête n’avait été menée sur le risque d’insalubrité, aucune plainte non plus n’avait été déposée.

Ce fait, outre qu’il concerne des personnes vulnérables et démunies, s’ajoute à de précédentes interventions de la police municipale. Par exemple, durant l’hiver 2011, votre police est intervenue sur la seule base d’une plainte du voisin pour évacuer un « sans logement » qui avait monté sa tente avec l’accord du propriétaire.

Comme vous le savez, vos décisions de police se limitent, sauf enquête spécifique ou plainte, à l’ordre public. En conséquence, le caractère supposé illégal de la présence d’un sans domicile dans un lieu privé relève uniquement d’une décision de justice.

Nous serons désormais très attentifs à ces éventuels débordements et n’hésiterons pas à porter devant la justice les écarts ultérieurs de votre police en ce domaine.

Espérant que vous tiendrez compte de nos remarques, tout en vous assurant de notre coopération notamment avec le CCAS, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments respectueux.

Son trésorier J.R.BARTHELEMY

copie à M. le Sous Préfet

Correspondance par courriel :
entraid33@gmail.com

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 19:54

respirez plus fort 

Solidarité avec Monsieur K. qui nous livre son témoignage à travers sa lettre écrite au ministère de la justice, anonymée par nos soins, et nous joint ces liens.
http://www.cnds.fr/avis/avis_
2009_3/Avis_2007-14.pdf
http://www.acontresens.com/
contrepoints/societe/33.html
http://lelaboratoire.over-blog.com/article-4737378.html
http://agendalyon.org/2008-01-17/manifestation-contre-les-harc%C3%A9lements-policiers-%C3%A0-vaulx-en-velin
http://www.rue89lyon.fr/2012/05/11/paroles-flics-etat-decrepitude-avancee/
http://www.la-cnds.eu/rapports/ra_pdf/ra_2007/suivi_2007.pdf

 

Monsieur K. de LYON écrit à Mme. La Ministre de la justice, le 22 Août 2012

Objet : Réclamation concernant Monsieur Y.D., agent de police exerçant au commissariat

de Villeurbanne.

Je me permets de vous écrire pour vous faire part de mon indignation concernant le comportement qu’a eu l’agent de police Monsieur Y.D., à mon égard et à celui de ma mère.

 

En mai 2010, ma mère, nos associés, et moi-même décidions d’ouvrir un restaurant. Nous avions trouvé un local à Villeurbanne. Après deux mois d’exploitation nous avions eu une visite des services de police pour tapage nocturne. Au moment de la visite, la police nous a dit que nous n’avions pas toutes les autorisations. Nous nous sommes étonnés car la chambre de commerce nous a délivré un kbis. Nous avons donc fermé le restaurant pour trois mois et nous avons fait le nécessaire pour obtenir toutes les autorisations demandées par la mairie. Autorisations que nous avons obtenues au prix de gros effort, et environ quarante mille euros dépensés. Nous avons donc mis tous les moyens nécessaires pour faire quelque chose de sérieux.

Environs six mois après notre seconde ouverture, nous avons été contacté par la police. Monsieur Y.D. me dit par téléphone qu’il y a une enquête de police en cours concernant le restaurant.

Nous lui avons expliqué que nous avions maintenant toutes les autorisations, mais il m’a demandé de nous présenter au commissariat de police car les voisins se plaignaient du bruit. Je lui ai dit que je ne n’étais pas le gérant. Il m’a répondu qu’il souhaite voir tout le monde.

Lors de l’entretien nous étions seuls, Monsieur Y.D. et moi-même. J’ai présenté des attestations des voisins expliquant que le bruit venait des deux églises évangélistes situées à coté du restaurant.

Monsieur Y.D. a tenu des propos humiliants à mon égard, d’abord en me disant que la France donne la nationalité à n’importe qui. Ils m’à dit : « Vous avez ouvert une belle merde là-bas, vous allez voir avec qu’elle vitesse je vais fermer votre bordel ». Je lui ai répondu que le bruit ne vient pas du restaurant et il m’a répondu : «j’en ai rien à foutre». Ensuite il est parti faire des photocopies et a appelé un collègue à lui pour me surveiller en disant : «Surveille le celui-là ».En revenant il me dit « Vous ne m’avez rien volé ? Vous m’avez l’air d’un pic Pocket vous. »

Pendant ma déposition, je lui ai dit que le restaurant ne marchait pas et que la gérante pensait le mettre en sous location, en attendant de le vendre. Il m’a répondu : « Attendez, vous croyez que je vais vous laisser vendre votre bordel, c’est mal me connaître ». Par la suite, le policier m’a présenté ma déposition à signer. Je n’ai pas reconnu mes propos, c’était différent de ce que j’avais dit. J’ai donc refusé de signer et je suis parti. Il m’a suivi et a commencé à me menacer : « Je vais téléphoner à votre employeur, vous irez pointer au chômage, je vais couper vos allocations, je vais vous pourrir la vie, la prochaine fois que je vous vois, je vous fous en garde a vue... » . Je n’ai pas répondu et je suis parti.

Quelques temps après, Monsieur Y.D. a téléphoné à mon employeur. Je ne sais pas ce qu’il lui a dit mais mon employeur m’a dit : « J’ai répondu à ce monsieur Y.D. que ce que vous faite à l’extérieur ne me regarde pas » puis elle m’a demandé de le rappeler.

Au téléphone, Monsieur Y.D. m’a demandé des nouvelles sur la location, puis il m’a dit de repasser le voir avec ma mère. Je lui ai demandé pourquoi il ne m’a pas appelé sur l’un de mes téléphones portables ou mon fixe, il m’a répondu : « Vous avez quelque chose à cacher à votre employeur ? Moi pas ». Ma mère est partie à sa convocation mais pas moi, j’ai eu peur de ses menaces.

Ma mère m’a dit que durant son entretien au commissariat, Monsieur Y.D. a voulu la manipuler en lui disant « L’un de vous doit payer, vous ou lui, je préfère que ce soit lui, il est plus jeune il s’en remettra. Dite juste que c’est lui qui tire les ficelles et je vous laisse… ». Puis elle a constaté que son procès verbal n’était pas identique à ses déclarations, elle a refusé de signer. Là encore Monsieur Y.D. a commencé à la menacer, «Je vais vous renvoyer dans votre pays, je vais vous couper les allocations familiales, je ne vais pas vous lâcher… ». Elle a maintenant peur de le revoir.

Ma mère a été convoquée au commissariat de police de Lyon 7e, pour audition, car c’est le commissariat du lieu de sa résidence. Pendant sa déposition, elle a dit au policier que nous avions remis des attestations de voisinage à Monsieur Y.D. Le policier lui a répondu « C’est bizarre, je n’ai aucune attestation dans votre dossier ». Monsieur Y.D. n’avait pas transmis nos attestations.

Par la suite, Monsieur Y.D. a appelé à plusieurs reprises mon propriétaire, JJM avec qui je suis en litige et lui a donné des informations confidentielles à mon sujet : « Monsieur K. a un dossier pour utilisation illégale de la profession… ». Il lui a dit aussi « Je veux que vous chassiez les noirs qui se trouvent dans votre cave… je ne veux pas que Monsieur K. vende le restaurant… faite le partir »

Ses propos m’ont été rapportés par Monsieur JJM en personne.

C’est une situation inédite, on est obligé de tout dire à la police ici représentée par Monsieur Y.D. qui lui répète tout à mon propriétaire avec qui nous sommes en litige. C’est déloyal.

Cependant Monsieur JJM qui est le propriétaire de l’immeuble me rappelait à chaque fois qu’il en avait l’occasion, que Monsieur Y.D. m’en veut car je n’ai pas « collaboré » et qu’il cherchait un moyen de m’avoir. Son but était de me causer un maximum d’ennuis et de me faire renvoyer de mon travail.

Enfin, je m’étonne du lien que Monsieur Y.D., Major de police, entretient avec Monsieur JJM qui était le chef de l’église de scientologie de Lyon et qui a été condamné à plusieurs années à de la prison ferme pour escroquerie.

J’ai écris une lettre au Procureur de la République, en prenant soin de dénoncer seulement ce que je peux prouver. En effet, ce n’est pas chose aisée de dénoncer les dérives d’un policier. Je n’ai jamais eu de réponse. Au contraire plusieurs mois après mon courrier, rien n’a changé : En effet, mon garagiste est venu me voir et m’a dit que Monsieur Y.D. lui a parlé de moi et qu’il a dit : «qu’il c’est débarrassé de moi ».

Par la suite, Monsieur Y.D. est venu effectuer un contrôle au restaurant, un jour ou le restaurant était en location.

Il a vu la personne qui louait le restaurant dans la cuisine vêtu de son vêtement de cuisinier ainsi que deux personnes entrain de manger dans la pièce principale et deux autres personnes dans une autre pièce dont une qui mangeait.

Il a demandé les papiers de tout le monde, et lorsqu’il a vu que la personne qui mangeait dans la petite salle n’avait pas de papier (à ce moment là), il s’est mis à dire que c’était le cuisinier. Pourtant cette personne ne se trouvait pas en cuisine, et il n’avait pas de vêtement professionnel.

Malgré les contestations immédiates des clients et de la locatrice du restaurant, il a rendu un rapport dans son sens.

Il a fait descendre le propriétaire et lui a demandé, s’il les connaissait. Le propriétaire à dit non, je ne les connais pas. Monsieur Y.D. a omis de noter cela dans son rapport.

Il a menti dans son rapport quand il a dit que le propriétaire était déjà au restaurant au moment du contrôle. En réalité, c’est lui qui a appelé le propriétaire pour qu’il assiste au contrôle.

Le propriétaire habite au dessus du restaurant et passe tous les jours devant, donc, il sait ce qu’il s’y passe.


Par la suite, Monsieur Y.D. a dit : « Rendez les clés au propriétaire, car monsieur K. n’a pas payé le loyer ». La locatrice a répliqué en disant « on loue le restaurant, on doit conserver les clés ». Mais la police a ordonnée de rendre les clés à Monsieur JJM.

 

Dans son rapport, Monsieur Y.D. dit qu’il a rendu les clés car le propriétaire du fond de commerce, Mme B était absente. Cela n’est à l’évidence pas la vraie raison.

Résultat : le restaurant est resté fermé deux semaines car Monsieur Y.D. a refusé de nous rendre la clé du restaurant quand nous sommes allés lui réclamer quelques jours après au commissariat de police.

La locatrice a montré sa carte d’auto entrepreneur dans la restauration mais Monsieur Y.D. a répondu qu’il ne veut rien savoir et il a fait un rapport disant que c’était un travail dissimulé. Elle lui a pourtant expliqué que celui qu’il accuse de travail dissimulé est son concubin, qu’il possède une carte professionnelle métro avec elle et qu’il a été faire des courses pour elle qu’il a payées avec leur carte bleue, et qu’il occupe déjà un emploi et que l’autre personne est le parrain de leur fils.

Monsieur Y.D. était au courant dès le début que nous cherchions à louer le restaurant, il savait que le restaurant ne marchait pas, il savait que nous cherchions à vendre.

Dans son rapport, il nous a également accusés d’engager la gérante « au black » !

Une seule des personnes n’avait pas de papier au restaurant mais il nous a accusés d’employer deux clandestins, alors qu’il savait que c’était faux. Heureusement que ces gens sont revenus nous voir pour tout nous expliquer.

Ce sont de fausses accusations, et très graves car elles sont commises par un policier.

Par la suite, j’ai reçu une lettre de la préfecture nous menaçant de sanction, ainsi que l’Urssaf, et d’autres services de l’état. Je tiens à préciser que nous avions au préalable appelé l’Urssaf pour leur demander si c’était possible de louer un restaurant à un auto entrepreneur. Ils nous ont répondu oui.

Je tiens également à préciser que j’ai parlé autour de moi et à diverses associations de mon histoire.

Une association m’a dit avoir déjà eu affaire à Monsieur Y.D. pour les mêmes choses que j’ai écrites, et une personne s’est présentée à moi et m’a dit qu’il lui est arrivé aussi la même chose que moi dans son commerce. (Intimidation, fausse accusation, appel à l’employeur). Tout cela de la part de Monsieur Y.D.

C’est ce qu’il m’a convaincu d’écrire, car je n’arrivais plus à trouver le sommeil et maintenant quoi qu’il arrive je me sens mieux d’avoir dénoncé ses agissements.

Tout ce que j’ai dis dans ce présent courrier est vrai, je sais bien qu’il va nier mes propos mais j’espère bien que s’il y a plusieurs réclamations à propos de cette personne, cela donnera du crédit à mes propos.

Pour ma part je continue à faire confiance en la police et en la justice et je sais que tôt ou tard, la vérité sur Monsieur Y.D. sera dévoilée.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie, Madame la ministre de la justice, de croire à mes sentiments les plus distinguées.

Monsieur K.

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 12:02


http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images02/141/67fa163f5b5f4a018403a15bdb784a7a/l.jpg
Yep !

Le 19 mars 2009, m., porte plume & porte-voix chez O.P.A, tombait sous les coups de la police bordelaise lors d'un rassemblement politique pacifiste.

Elle témoigne ici de ce vécu.

***
Gueule cassée

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, qui ne délimite pas son territoire, qui ne désigne pas ses champs de bataille, qui ne dresse aucun monument à ses morts et à ses blessés.

Pour tout dire, je ne savais pas moi-même concrètement ce que cela voulait dire que les mots de « mutilation », « tranchée », « instinct de survie », « peur au ventre », « fuite » ; je ne savais pas ce que c’était que de laisser des camarades étendus par terre tandis que j’essaierais de sauver ma peau.

Aujourd'hui, je sais qu'ils sont morts, qu'ils n'en finissent pas de mourir, que je ne les ai pas connus, qu'ils n'étaient pas toujours des camarades, que je n'ai su bien souvent leurs visages qu'après-coup mais je les porte en moi, comme des enfants qui ne naîtront jamais, comme un rappel au cas où et cela m'enrage tandis que je balade ma gueule cassée dans le labyrinthe d'une vie coupée en deux.

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom mais qui frappe, cogne et tue, sans fracas, sans secouer les cœurs civils si prompts pourtant à s’émouvoir des chaos d’autres latitudes.

Je me réveille la nuit, toujours coincée entre deux cauchemars sans visage, entre deux rangées de barbelés, toujours écartelée, en suspend et cela me fait comme un goût de vomissure au fond de la gorge.

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, étonnée d’en être revenue, hébétée de n’en être jamais revenue, surprise de voir que l’on revient de tout, mais dans quel état ?, décortiquant le nombre de kilomètres de peau qu’il aura fallu abandonner au destin, disséquant une psyché éparpillée.

Je marche de nouveau d’un pas lent dans les villes bruyantes, je tourne une face profonde au soleil, de nouveau je connais la faim et la soif. Mais cela n’y fait rien. Je trimbale toujours avec moi le bruit de bombes qui n’ont jamais explosé, de balles qui n’ont jamais été tirées, de chars et de blindés qui n’ont jamais arpenté ces rues.

Je suis la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, quand seuls certains en portent les uniformes, quand seuls certains comptent leurs prisonniers, quand les bottes font un bruit feutré sur le macadam et que la justice sonne son propre lugubre hallali.

Il y a maintenant trois ans et quatre mois que j’ai perdu de vue la ligne Maginot, que je lance à la mer des bouteilles vides qui ne me reviennent jamais ; trois ans et quatre mois que j’erre parmi les vivants, comme un fantôme, et que l’épaisseur de ma vie se confond avec un fil.

Vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom, j’ai noté cet enfer dont on fait un voyage pour y trouver – tout au bout – ce premier noyau qui fit de nous la fleur, puis le fruit.

Pour moi, pour vous, en partage, ma gueule cassée.

m.

Le 5 juillet 2012

Lire et télécharger le recueil complet "Gueule Cassée" (43 pages) :
http://www.opa33.org/IMG/pdf/m_opa_gueule-cassee.pdf

L'histoire de m., une gueule cassée par la police :
http://clap33.over-blog.com/article-32289131.html

Source :
http://www.opa33.org/gueule-cassee.html

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 18:58


http://tianplus.blogs.nouvelobs.com/media/01/02/648060935.jpeg
Transmis par K. le 7 mai 2012

Bonsoir,

Lundi 07 mai, mon frère attendait un amie dans sa voiture pour ce rendre au cinéma.

La police passe et les contrôle. Mon frère leurs présente son permis de conduire. Pour lui rendre, l'agent le jette par terre.

Mon frère ne voulant pas répondre à la provocation le ramasse.

L'agent lui dit "ça ce voit que ta mère t'as mal éduqué" et là mon frère lui répond faisant un mouvement avec sa main et là le policier attrape sa main et le fait tomber.

Ils se mettent à 4 sur lui.

Mon frère est malade et fait une crise d'épilepsie. Au moment où il est à terre en plein convulsion, ils étaient 4 sur lui croyant qu'il simule.


Un autre frère étant prévenu de l'incident se précipite sur les lieu avec les irm, les médicament pour prouver la maladie de mon frère.

La police comprend qu'il est vraiment en souffrance, le laisse et c'est un ami présent qui le met en pls afin qu'il se calme et reprenne son souffle.

Une fois le malaise passé, mon frére refuse de monter dans le fourgon et leur demande d'appeler l'ambulance. Ils l'ont monté de force et l'ont emmené au commissariat au lieu de l'hopital.


Il a passé 24h en garde a vue et a été défféré au parquet de Versaille car un policer a porté plainte pour avoir reçu des coups.

Mon frère n'a jamais eu de problème avec la justice et se voit condamné à 8 mois de prison avec sursis et 400€ de dommages et intérêt.


Habitant au Val-Fourré  et black, nous sommes conscients que nous ne pourrons jamais avoir raison face à la police.

C'est vrai qu'il y a des délinquants mais il y a des honnêtes personnse qui se lèvent tôt pour travailler et qui ne demandent rien à personne.

 

Nous voulons que ces contrôles s’arrêtent.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 05:39

DSCN1263.JPGTransmis sur la boite du CLAP par N.

Je suis tombée sur votre site par hasard , je tenais à vous faire part de mon témoignage.
J'ai déposé plainte pour dysfonctionnement et bavure auprés du commissariat tout d'abord puis à la gendarmerie.
A ce jour, aucune nouvelle, même pas un avis de classement pour pouvoir dénoncer en civile.
On a préféré enterré mon affaire. voilà mon histoire :

j’ai rendez-vous avec ma conseillere bancaire a 14heures30.rdv pris quelques jours auparavant concernant un decouvert du a une saisie attribution sur des sommes insaisissable, j’avais en ma possession un jugement du tribunal en ma faveur. jem’organise pour les enfants, je decidais de ne pas envoyer mes enfants a l’ecole, de placer ma fille avec son pere et de garder mon fils avec moi. Il a des problemes de sante assez grave et est sujet a des crises d’asthme.

Je me rend a mon rdv , un peu en avance et attendais. jusqu’a 14h40. je me dirige vers le bureau de ma conseillere mais celle-ci me repondais qu’elle ne desirait pas me recevoir et que j’etais prie de m’en aller. je refuse et demande des explications en vain.j’etais detentrice de 4 comptes bancaires dans cette agence, en 5 ans ils n’ont jamais eu de souci avec moi, jamais un seul decouvert et la personne ne veut me renseigner ni me recevoir et cela a cause d’un dysfonctionnement de l’agence bancaire qui se refusait a me rendre des comptes alors que la faute de leur part avait ete admise.

mon entetement paya, je fus dirige vers un autre conseiller qui s’est avere etre le psychologue de la boite.

A peine ai-je franchi le pas de son bureau celui -ci me dit "apparemment vous etes une femme a probleme" je lui ai repondu qu’au lieu de se fier a sa premiere page d’ecran qu’il devait consulter les infos me concernant et constaterai que ce n’etais pas le cas.Apres cela l’ambiance a ete plus detendu , nous avons fume une cigarette ensemble et nous sommes parvenu a un arrangement. Il a dit que je ne devais pas m’en faire pour mon decouvert,et que cette dette s’effacera automatiquement et qu’ils allaient effacer cette dette vu qu’effectivement il y a eu un dysfonctionnement de la part de l’agence.

Comme je voulais une preuve de ce qu’il avancait je lui ai demande de m’ecrire ses dires noir sur blanc pour repartir l’esprit tranquille. mais ca m’a ete refuse et d’un coup il s’est enerve , a tape du poing sur la table ce qui a fait sursaute mon fils et me pria de m’en aller et qu’il avait autre chose a faire et qu’il avait assez perdu son temps. je m’obstinais encore et redemandais un ecrit de ce qui s’etait dit. alors celui-ci cria au scandale sorti du bureau me menacant d’appeller la police, puis ce fut au tour de l’employee de l’accueuil. je leur ai dit que si il fallait en venir la que c’etait la chose a faire et cela croyant etre dans mon bon droit.

10 minutes apres les forces de l’ordre arrive, ils s’entretiennent d’abord avec les employes de la banque ds le hall pendant que j’attendais sagement mon tour avec mon enfant ds le bureau. Apres controle d’identite je pus enfin m’expliquer me croyant ds mon bon droit. Un des agents me claqua violemment la main des que je commencais mes explications, geste que je lui fait remarque et qu’il n’avait pas le droit de me frapper tout cela parce que je m’expliquais avec les mains. Ensuite j’explique la situation, je leur montre mon jugement, et eux même constate qu’ils ne peuvent rien faire et que c’etait CIVILE et que c’etait a ma banque et a moi de trouver un arrangement.

Mais aucun des employes ne voulait me dire ou s’arranger avec moi et voulait que je m’en aille. Apres les agents ressortent du bureau et discutent avec les employes. Entre temps l’agent feminin rentra dans le bureau et commenca a appeure mon fils en jouant avec ses menottes en me traitant de mauvaise mere et que je devrais avoir honte. mon enfant pleurait et tremblait. je lui dis d’arreter de jouer avec ses menottes car elle faisait peur a mon enfant mais elle continuais.

Voyant l’etat de mon enfant , je lui ai dis que j’etais d’accord pour en finir pour cette fois mais que mon fils et moi avions besoin de 5 minutes pour nous calmer et reprendre nos esprits. que mon enfant etait asthmatique et qu’il etait en debut de crise de contrariete et qu’il avait besoin d’etre rassurer et comme ca repartir la tete haute. mais elle me refusa même ça.

puis l’autre agent penetra dans le bureau , je reformulais a nouveau ma demande d’isolement pendant quelques minutes et chose accorde si je m’en allais. Dans le bureau je rassure mon enfant , je lui remontais le moral en m’excusant et lui promettait qu’on ferait tout un tas de bonne chose en sortant de la banque.l’agent feminin penetra a nouveau dans le bureau on me lancant que j’avais beaucoup de chance de ne pas etre arretee, je lui ai repondu "quelle chance d’habiter la france, puis celle-ci s’est mise en colere en me disant que j’etais bien contente d’avoir mes papiers et d’y vivre et me lanca que ca y est je suis en etat d’arrestation. avec mon enfant dans les bras je fus renverse d’abord sur ma chaise et apres je me suis retrouve a terre avec toujours mon enfant dans les bras mes mains autour de satete pour le proteger.

Mon enfant s’accrochait tres fort a moi et je fus maltraite a terre car ils essayait de nous decrocher pour me menotter. pour nous faire lacher un des agents m’as etrangle jusqu’a perte partielle de connaissance, mes oreilles etait bouche puis je fus traine dehors par les cheveux et dans la voiture.quand j’etais dans la voiture et que j’ai repris mes esprits , je voyais mon enfant seul au pied de la banque en larme. Puis l’agent est alle le cherche quand je lui ai fait remarque, et lui ai demander de m’enlever un bracelet pour serrer mon enfant dans les bras et le rassurer, mais elle s’en foutait . g du me l’enlever moi meme les menottes et kan elle a vu ca elle me les a remis tout en me laissant une main libre. Je rassurais mon fils encore au dela des douleurs et de l’humiliation.

On fut ramene au poste . la on nous enferme tous les deux en cellule tout en m’informant que j’etais place en garde a vue pour violence contre agent. je repondis que je n’avais tape personne et refusait de signer ma mise en garde a vue. pendant ce temps mon fils ne comprenait pas. alors je lui ai explique qu’on etait comme en salle d’attente chez le medecin et que bientot on serait sorti. la ca va la premiere cage etait propre. je reclamais quand même un medecin pour faire un certificat medicale et un avocat .

Puis un inspecteur est venu me voir pour me dire que je n’avais pas le droit d’avoir mon enfant avec moi en cellule ,alors il le sortit de la , mais au bout de cinq minutes il etait revenu avec moi.On a ete transfere dans une autre cellule tous les deux encore. l’etat de cette cage en verre etait atroce. Des gobelets d’urine dans un coin, des plateaux repas , des detritus, un depotoire, sans parler des odeurs. Mon enfant avez-vous un distributeur de chocolat, je demandais gentillement qu’on prenne de l’argent ds mes affaires et qu’on prenne au moin une barre de chocolat pour mon enfant qui en reclamait. on m’a encore repondu non. On a eu droit a seulement deux verres d’eau.

J’etais fatigue, j’avais mal partout, je sentais plus ma gorge ni mes oreilles mais il fallait pas que je m’ecroule. donc on a joue a lire les prenoms marque dans le mur, un deux trois soleil, au foot avec les briks de jus entasse dans un coin , j’ai essaye de lui faire oublie ou est-ce qu’on était et g pris sur moi etant certaine que je n’avais rien a faire ici et que je n’avais commis aucun delit. Ce fut long . puis on nous a emmene pour les photos les empreintes les tests adn, ils m’ont meme fait souffler dans le ballon mais sans resultat et mon enfant a assiste a tout ca. durant la prise d’adn mon fils a remarque des jus de fruit, il en demandait un mais ca lui a ete refuse pretextant que c’etait pour les detenus et je lui ai dit que justement on etait enfermes et detenus.

Puis il nous en donna deux. On nous fait retourne en cellule. fallait encore masquer la ou on etait au yeux de mon fils donc on joue et on rigole mais croyez moi j’etais tres mal que ca soit moralement ou physiquement.puis vient le moment de la visite medicale toujours en compagnie de mon enfant. J’etais couverte d’hematomes de la tete au pied , mon enfant lui aussi avait quelques tracec je demandais au medecin de le regarder et elle ne l’a pas fait. Puis on retourne en cellule. Mon enfant a envie d’aller au toilette, je cogne sur la porte et appelle mais sans aucune reaction donc j’ai dit a mon enfant qu’il devait faire par terre mais il voulait pas donc on a bu notre verre d’eau et il a fait une premiere fois dedans. Puis le tour de l’avocat.

Je ne l’ai vu que cinq minutes et m’expliquais qu’il pouvait rien faire et m’as assurer kan meme qu’il avait entendu que je sortirais dans la soiree puis il est reparti. Mon enfant a a nouveau envie d’aller au toilette , je tambourine encore, fait des signes a la surveillance video, mais personne ne se preoccupe du bien etre de mon enfant, puis encore a la maniere bestial a nouveau ds le gobelet jusqua 19h30. Je fus dirige vers un bureau pour prendre ma deposition , et la on m’accusait d’avoir brutalise un agent. Je fais 1,65 et pese entre 45 et 47 kilos. en fait c’est pendant qu’on m’a étrangle et quand j’etais a terre , je ne sais si c’etait une simulation ou pas mais j’ai eu un reflexe avec le pied et celle-ci dit avoir recu un coup de pied dans le ventre.

Je ne comprenais pas puisque c’est pas pour ca qu’elle m’avait arretee mais c’etait juste pour quelques malheureux mots. Je m’etais meme excuser sur ma deposition.quelle conne g ete. 20 heures retour en cellule et c’est la qu’on nous propose de manger. je demande a mon enfant si il a faim, il demande ce que c’est. C’etait pate et jus de fruit. Il en voulait pas et moi non plus malgre que mon enfant n’ai pas manger et cela depuis midi. Il avait un jus de fruit dans le ventre et un verre d’eau.puis le surveillant nous demanda si on allait tenir jusqu’au lendemain. Pour eux il etait prevu qu’on dorme mon enfant et moi ds ce dépotoire. j’ai cru que j’allais m’evanouir,je pouvais plus faire comme si de rien n’etait et comment explique a mon enfant que ce n’etait pas dans sa chambre confortable qu’il allait passe la nuit. Puis heureusement un autre agent vient et dit qu’on sortait dans la soiree. Ouf.

20h45 enfin libre. On me fait signer des papiers, je prend meme pas la peine de remettre mes lacets, je prend mes objets perso dans la poche, je mis mon enfant dans la poussette et prend un bol d’air frais. jamais javais pris autant de plaisir a respirer.avant de partir j’ai demande a rencontrer l’agent que j’avais soi-disant taper, mais celle-ci etait en patrouille c’est que ca ne devait vraiment pas etre violent et la j’ai su qu’elle avait fait du cinema pour se couvrir. On m’a accusee d’etre violente, ca aurait ete le cas je pense qu’on aurait pas enferme mon enfant avec moi. de toute facon il n’ont aucun droit de le faire. Mon enfant a lui aussi ete considere comme un detenu ils n’ont même pas eu de coeur , j’ai trouve ce manque d’humanite ulcerant.

Mon enfant cette nuit la n’a fait que vomir et lui qui etait propre avait recommence a faire dans son lit. il ne voulait plus aller a l’ecole a cause du policier qui fait traverse. au debut des qu’il voyait un policier ,il tremblait et repeter on a rien fait. rien que le bruit d’une sirene il se cache. de temps en temps il me dit maman tu te rappelles qu’on a failli aller en prison. J’ai mal d’entendre mon enfant dire ca ou a chaque fois que je me rappelle ce 11 mars. Mon histoire n’est pas termine puisque apres le commissariat nie avoir enfermer mon enfant, on a meme essayer de me placer en psychiatrie mais sans succes, au bout d’une heure j’en etais sorti et tout cela pour me dissuader de deposer plainte. Aujourd’hui encore ca a des repercussions sur moi puisqu’il y a quelques semaines encore le tribunal a missionne un hopital specialise a deceler une alienation chez moi, mais encore grace a dieu ils ont echouer, et le medecin a declarere que je n’etais pas folle.

Pourtant des plaintes aupres du procureur j’en ai depose, au commissariat ou a la gendarmerie mais rien y fait. au commissariat mon depot de plainte ne comporte pas de numero ,sous x ou bien meme une fausse declaration. j’avais une camera. Un agent l’a detruite en la projetant a coup de pied contre le mur et le pire c’est qu’on a essayer de me discrediter. Même mon bailleur a été contacté pour chercher la petite bête.

Heureusement pour mes enfants et moi nous sommes en règle et nous ne devons rien a personne.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 01:46


http://atouteslesvictimes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/10/police.jpg
Après l’affaire des faux témoignages Lyonel Alidor(1), et après l’affaire de la jeune Fanny P. de Tours(2) jugée coupable de violences contre un policier et lourdement condamnée bien qu’une vidéo montrait que c’était au contraire le policier en question qui matraquait la jeune femme, c’est au tour de Michel D. à Marseille de subir les abus et faux-témoignages de policiers peu scrupuleux.

Il raconte : "Je marchais à Marseille, quand, arrivé place Racati, j’ai assisté à une intervention policière inquiétante.
De nombreux policiers plaquaient au mur deux adolescents, les traitant avec une certaine brutalité, en criant. J’entends alors distinctement la question, posée sèchement : "C’est quoi ton origine ? Tu réponds ! C’est quoi ton origine ? ".

Inquiet pour les deux jeunes, j’ai donc décidé de filmer la scène avec mon appareil photo, pour les protéger autant que possible d’éventuelles violences policières, ce que je savais totalement légal.

Et là ça a été très vite : les policiers m’ont crié d’arrêter, une policière s’est jetée sur moi, puis un autre policier, qui m’a violemment attrapé par les cheveux et plaqué contre le mur, m’arrachant l’appareil photo des mains.

Est alors arrivé le chef de brigade. Il était haineux, cherchait à m’intimider en insinuant que je ne récupèrerais pas mon appareil photo, et en menaçant de faire porter plainte tous ses collègues contre moi "pour droit à l’image".

J’ai juste répondu que la jurisprudence avait rendu légal le fait de filmer une intervention policière, et qu’il serait donc inutile de porter plainte. Il a alors regardé sa collègue :

Lui : « Mais au fait, ... il t’a bousculé, non ?

Elle : Euh... ? Oui.

Lui : Ça, c’est violences sur ADAP. Tu portes plainte ?

Elle : Oui !

Lui : C’est bon ! Je vous annonce qu’à partir de maintenant vous êtes en garde à vue : vous allez passer vingt-quatre heures au poste ; ça vous apprendra ; à vous mêler de ce qui ne vous regarde pas ! »

Et ils m’ont emmené, sans jamais me menotter ni-même me tenir, puisque je gardais mon calme.

Après avoir dû subir une séance d’engueulades, j’ai alors passé 21 heures en cellule, sans même une couverture pour dormir.

Le droit de faire prévenir un proche m’a été refusé, de même que le droit de voir un médecin, alors que j’en avais fait explicitement la demande à l’Officier de police judiciaire.

Mais il avait rédigé un document déclarant en mon nom que j’avais été bien informé de mes droits (médecin, avocat) et que je déclarais y renoncer, puis m’a demandé si je voulais le signer. Je voulais le lire d’abord, mais il ne m’a pas laissé cette possibilité. Je n’ai donc pas signé. Ni eu mes droits respectés.

La policière, obstinée de prouver son statut de victime, est allée chez le médecin et a obtenu une journée d’ITT (le médecin n’ayant évidemment pu déceler aucune trace de blessure, il n’a accordé qu’une seule journée d’ITT)."

C’est ainsi que Michel se retrouve accusé de "Violences volontaires sur agent dépositaire de l’autorité publique". Dur !

Mais ce n’est pas tout, à cette première accusation s’ajoute une seconde : Lors de sa garde à vue, Michel D. devait livrer son ADN, son visage (biométrisé pour la reconnaissance automatisée) et ses empreintes.

Il a refusé, considérant que ces données pourraient permettre à un état totalitaire à venir d’identifier ses opposants politiques à leur insu, et même de les rechercher de façon automatisée par des logiciels de reconnaissance faciale (ça existe déjà !) couplés aux réseaux de caméras de vidéosurveillance.

Mais pour ce refus, il risque encore (théoriquement) un an de prison et 15 000€ d’amende.

Toute cette affaire soulève une fois de plus les questions : Comment se protéger de policiers qui abusent ? Qu’est-ce qui nous protège en cas de fausses déclarations de la part de policiers ? Et aussi : Faut-il accepter de pouvoir se faire identifier à son insu ?

Nous appelons tous ceux qui se sentiraient concernés par ces questions à venir se rendre au jugement le jeudi 21 juin à 14 heures, au Tribunal de Grande Instance de Marseille, 11ème chambre, section A.

(1) http://www.alterinfo.net/Disproportion-crime-emotion-Breves-remarques-sur-la-langue-des-maitres_a68144.html

(2) http://pasdebavure.eklablog.net/
La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=Z6RpcXMeSDg Il s'agit de la fille en rouge à 1min50.

Rq. : La récente affaire d’Alexandre D. est encore un exemple d’abus policiers visant à empêcher la prise d’images :
http://www.lesinrocks.com/2012/04/26/actualite/une-plainte-contre-des-policiers-pour-violence-et-vol-de-camera-
11252723/

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Guides juridiques - C.L.A.P33
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