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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 20:20

 

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Transmis par les Nezfragés

 

Communiqué de pressé-rapide clownesque

Fée d'hiver :

À la fin de la manifestation anti-loi Loppsi 2 ce samedi 18 décembre 2010 à Bordeaux, de gentils policiers en civil ont suivi la brigade des Nezfragés, de loin, en cachette, exeuprès pour pas les mettre mal à l'aise. Ayant sagement attendu que les clowns soient tous regroupés chez un-e clown-ette, ils s'introduisirent dans les parties communes de l'immeuble et interceptèrent une personne dans les couloirs avec une lampe torche dans la figure (pour mieux voir si elle était belle, bien sûr !) et en disant très fort et de manière pas très très gentille «VOUS ÊTES OÙ ?!» (ce qui veut dire : «Vous nous invitez à votre goûter ?» en langage de farces de l'ordre). 

Ils montent et nous proposent, sur le seuil de la porte, un service à domicile inédit — le contrôle d'identité chez vous ! — : c'est nouveau, ça vient de sortir, c'est normal que vous soyez pas au courant ! 

Enfin c'est «si vous voulez», dixit eux. 

Comme ils avaient rien amené pour le goûter, on a refusé.

Bilan : Merci PATRON (de la police) !! Grâce à toi, on a pu se rendre compte de la rapidité de déploiement et de la solidité de nos réseaux qui nous ont confirmé leur soutien, en arrivant sur les lieux dans les minutes qui ont suivi.

On ne révèlera pas ici leurs identités, faut pas rêver quand même !

Et on nez quand même hyper-flattés que le chef de la police, qui nous avait pourtant assuré une heure auparavant qu'on n'était pas intéressants pour eux, attende que la manif soit dissoute pour nous suivre au domicile de quelqu'un-e afin de nous interpeller tou-te-s en même temps, loin des copains-copines. Et en plus, le fait qu'il mobilise encore trois agents outrepassant leurs droits pendant leur fonction… fiouf, c'est vraiment beaucoup d'honneur ! (On remercie d'ailleurs au passage les contribuables, qui permettent de financer ce genre de tentatives de prise illégale d'identités.)

Bon c'est vrai qu'à l'heure qu'il est nous n'avons toujours pas la voiture de police tant promise, avec des agents relayés 24h/24, pour relever nos identités à la sortie de ce dit domicile ! Mais bon, nous ne vous en tiendrons pas rigueur.

Au delà de ça, nous sommes toujours assez fort-e-s de constater que les insultes et les menaces ne viennent toujours que de vous ; vous sentez pas obligés quand même !

Et pour cette énième tentative d'intimidation, nous nous contenterons de citer cette fidèle maxime maxicaine qui dit : «Aïe Caramba, encore raté».

Pour finir, cher Chef des Farces de l'ordre, soyez rassuré, nous serons sans rancune face à ce dérapage illégitime des hommes sous vos ordres. Bien que cela nous a paru, on ne vous le cache pas, comme «un pleutre comportement» (pour reprendre la fameuse phrase d'un-e des membres de soutien). Pas d'inquiétude, vous serez toujours nos copains.

À Môrdi, des bisous.

La brigade des Nezfragé, 19 décembre 2010

brigadedeclowns@no-log.org

http://nezfrages.over-blog.com/

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 21:35

 

http://media.paperblog.fr/i/176/1769500/demandeurs-dasile-conditions-materielles-dacc-L-2.jpeg

 

Transmis par Selena

 

Hier 17 novembre, une trentaine de flics débarqués de 5 ou 6 cars ont encerclé le pauvre bivouac des demandeurs d'asiles frigorifiés, Place André Meunier.

 

Repoussant sans aménité les quelques bénévoles qui s'acharnent à leur procurer aides et réconfort, ils ont procédé à une fouille en règle des toiles précaires et passablement trempées qui leur servent d'abri d'infortune. Bien entendu les pandores n'ont pas manqué de "sur-ficher" tous les demandeurs d'asile présents, tous dûment enregistrés en Préfecture depuis des semaines.

 

Ainsi, la Préfecture maintes et maintes fois condamnée par le tribunal administratif pour manquement caractérisé à son obligation "légale" d'hébergement des demandeurs d'asile-sanctions qu'elle ignore délibérément-a lâché ses chiens. A défaut d'héberger on fait donner la meute.

 

Les enfants de l'exil ont pris peur devant un tel déploiement d'uniformes. Les parents aussi, qui ont ce soir les traits tirés.A la situation inadmissible que subissent déjà ces familles, situation engendrée par la seule impéritie d'un état qui méprise ouvertement le droit d'asile, s'ajoute désormais la menace d'une évacuation musclée.

 

ça commence à déranger le camping improvisé dans la cité de Juppé. Les demandeurs d'asile s'accrochent à l'espoir d'une solution décente.

 

De nombreuses voix s'élèvent.

 

Saurons-nous élargir leur tessiture ?

 

**

Note C.L.A.P33

 

Depuis les demandeurs d'asile ont été relogés. Nous avons reçu le communiqué suivant du Collectif Asile en date du 19 novembre 2010.

 

Bonjour,

Vendredi matin, vers 7H30, nous avons été avertis par une militante présente sur la place André Meunier de l'intervention 8 CRS alors que 4 fourgons remplis de policiers stationnaient aux abords du campement. Les policiers ont repoussé la militante, se montrant assez brusques et rudes avec tout le monde. Est arrivée la directrice du CAIO qui manifestement avait été mise au courant de l'opération de police. Des militants du Collectif Asile venus très vite entourer les familles ont permis que le dialogue puissent enfin s'installer et que l'opération, qui consistait en fait à reloger les familles, se passe sans autre intervention policière. Nous notons aussi la présence d'une personne représentant la Cohésion Sociale.

Nous condamnons la violence psychologique et la démesure (2 à 3 policiers par campeur !) avec laquelle a opéré la police. Déjà le mercredi précédent, vers 14h, 30 CRS et policiers de la BAC étaient aussi intervenus avec la même brutalité et sans prévenir. Au vu des persécutions qu'ont subies dans leur pays certaines de ces familles avec enfants, de la perte de ce qui avait été leur vie, de la cruauté que l'Etat français et ses instances administratives leur font subir en les laissant illégalement dans la rue, ces derniers n'hésitent pas, sans le moindre scrupule, à en rajouter une couche. Quand nous avons interrogé le bureau du commissariat principal sur cette action du mercredi, un officier nous a répondu qu'ils étaient à la recherche d'un roumain; ce qui était donc sans rapport.

Au final, vendredi, toutes les familles ont été relogées, certaines à l'hôtel, certaines (sans enfant, relevant du 115) en foyer, d'autres dans une maison qui a été généreusement prêtée à titre privé (au même moment dans la matinée, certains militants étaient ailleurs en dialogue avec le prêteur). La police s'est montrée par la suite coopérante. Toutes les tentes ont été démontées et récupérées par ceux qui les avaient données.

La mobilisation ne doit pas diminuer pour autant car la situation est devenue plus critique pour les nouveaux demandeurs d'asile qui arriveront certainement très prochainement. Il n'est plus possible de camper place André Meunier en raison d'importants travaux sur une longue période. Nous sommes à la recherche d'alternatives pour loger ceux que la préfecture continuerait à refuser d'héberger malgré les rappels de la justice. Soulignons que le préfet dédaigne réquisitionner un bâtiment qu'une députée propose de mettre à disposition comme structure d'accueil d'urgence pour les demandeurs d'asile. Si une ou plusieurs solutions concrètes se présentent, nous convoquerons en réunion les membres du Collectif Asile pour réfléchir ensemble à la mise en œuvre.

Antoine Baluze
pour le Collectif Asile

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 07:00

aff-1.jpgABUS POLICIERS - Août 2010

 Ce n'était pas à Bordeaux mais à Libourne, ce mois d'Août lors du Fest'Art.

Une Barrière de sécurité est tombée, ce n'est pas la protection civile qui est venue vers la foule, mais The Policeman.

Ils se sont adressés à un ami à moi qui venait de dire "moi je m'en vais"

Un des policiers réplique : "quoi, t'encules qui ?" en se dirigeant vers lui, donne un gros coup à la nuque, mon ami tombe.

Le reste, vous vous l'imaginez, acharnement abusif sans réel motif.

CONCLUSION

- Arrestation après abus de pouvoir

- Jugement le 4 janvier 2011 à Libourne pour insulte et rébellion

Il n'y a pas plus gentil et tolérant que mon ami !

Manon

Témoignage écrit laissé au CLAP le dimanche 26 septembre 2010, "Faites des Possibles", Bordeaux.

Merci à Manon, pour notre soutien : merci de nous contacter collectif.clap33@gmail.com

Collectivement à vos côtés Contre Les Abus Policiers

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 18:15

arrêtez

Salut à toi l’inconnu tabassé le jeudi 19 août 2010 à Mérignac, Gironde, quartier d’Arlac, au niveau des 61-63 rue Aristide Briand

 

Soirée d’été, fin de dîner, à pas plus d’un quart d’heure de 21h, crissements de pneus :

pas d’affolement, une nouvelle démonstration de virilité au démarrage du feu

BOUM ! d’un choc : merde ils ont cartonné, et depuis la fenêtre de la cuisine, une caisse sans prétention, plutôt dans le vert foncé, l’avant enfoncé, en travers de la rue A.Briand direction Arlac

En sens inverse direction Bordeaux, une voiture police nationale, intacte, d’où sort un flic décidé, tonfa ou autre en main : Affolement la police est déjà là ! fin d’une course poursuite ?

Merde pas d’appareil photos sous la main !

Direction balcon de la chambre, 4ème étage, vue imprenable sur quartier résidentiel insensible

L’autre flic attrape du matos à l’arrière de la voiture ou y enfourne quelqu’un, je ne sais pas (pour mon ami cette scène est très claire : le matos en question c’est une bombe de gaz lacrymo et il l’utilise directe en gazant dans la voiture côté conducteur)

Tension, un gars à côté de la caisse emboutie, tendu de désespoir pour sa cause, pas trop décidé à se rendre…(probablement gazé, shoote dans un enjoliveur), pas d’arrestation immédiate

L’encerclement commence, une voiture de police est arrivée en renfort, police nationale, on est qu’à 3mn du commissariat central à vol de véhicule prioritaire

Un break de la BAC déboule et de 6 contre 1, ça devrait aller pour une arrestation réglementaire (mon ami doute, BAC maintenant ou plus tard…)

Le voisinage assiste, quelques personnes sur le trottoir à une quarantaine de mètres, quelques autres aux balcons et fenêtres, c’est les vacances

Le mec se décide à se rendre, lève les bras et se dirige vers la première voiture de police sous la pression d’un cercle d’uniformes qui se resserre mais il est encore libre de se déplacer

Quasi arrivé à la voiture, sur le point d’être saisi, il se baisse ramasser un gros truc (un enjoliveur m’affirmera mon ami) et se met à frotter le pare brise de la voiture de flics (à taper dessus insistera mon ami)

Derniers bruits en guise de cris: il vient de sonner la charge de la meute

Perte de sang froid face à un mec au sang chaud, mon sang ne fait qu’un tour mais bon sens ARRETEZ j’hurle dans ma tête, angoissée d’impuissance

Ça va vite très vite, ça frappe fort très fort, il est déjà à terre en train de se taire sous les coups près de sa voiture

Mais très vite plus de scène en direct, elle se déplace dans le jardin d’une maison derrière des arbres à l’abri de mon regard

« Laissez-le » gueule entre autres un voisin à plusieurs reprises pour prendre sa défense

« Lâchez le ! lâchez le ! » je reprends en écho

Mais que fait la police ? mais que faire ? descendre ? noter…noter les détails pour témoigner

21H10 : 2 véhicules de police,1 voiture de la BAC, leurs occupants tiennent méchamment compagnie à un homme seul  : je flippe pour lui, je crains le pire, ça dure, j’ai envie de descendre mais le temps d’y être…

Le ciel s’assombrit, le voisinage assiste mais n’assiste pas

Un flic chemise claire sort rapidement, crache sur le trottoir, plié en 2 tentant de reprendre sa respiration…un long chemin pour reprendre son souffle, pas assez d’air dans le jardin ou besoin de mise en scène pour d’éventuels braves gens témoins… ?

Et toi l’inconnu as-tu réussi à respirer plus fort que le poumon de tes bourreaux ?

Merde comment vas-tu l’inconnu ?

5 flics tenues bleues marines foncées, 2 chemises claires,

pourquoi j’ai noté ça, police partout

21H21 : arrivée du camion rouge du 18, ses lumières éblouissantes clignotent dans la nuit qui tombe mais sans sirène, justice nulle part

21H30 : ouf ! te voilà debout, menotté, encadré qui entre dans le camion de secours, t’es vivant. Bienvenu l’inconnu

Portes entre-ouvertes du 18, tu t’écroules à côté du lit brancard

Un fourgon de police arrive masquant la scène, encore du renfort mais aucun réconfort

5 flics, 2 à 3 ambulanciers échangent autour du 18

21H34 : plus rien à gratter la BAC repart

Les témoins s’essoufflent et rentrent peu à peu, il fait presque noir.

T’es toujours dans l’ambulance plus exactement dans le camion de secours du 18, rouge aux bandes jaunes fluo

8 commères et leur compère refont la scène à 30,40 mètres

21H40 : des flics retournent dans le jardin

21H42 : je t’ai pas vu descendre l’inconnu, tu repars avec les secours, le fourgon de police suit.

Je suis vénère, escalade gratuite de violence, t’es peut-être coupable mais sûrement pas d’être devenu victime.

Rapport de force déséquilibré et pas de paix pour autant

Je respire quand même, t’es à l’abri des coups pour un moment

Restent 2 voitures et l’épave, tous feux éteints, pas de triangle ni de lumière pour signaliser l’encombrement de la chaussée, une moto a failli se faire surprendre

21H47 :  ramassage de débris sur la route, une voiture de police part, celle partie prenante dès le début. Plusieurs voitures se croisent, et toujours pas de signalisation, la nuit est pourtant vraiment tombée

21H51 : l’heure de la dépanneuse pour embarquer la voiture emboutie

21H57 : la dépanneuse se met enfin en place après palabres, charge de la voiture, uniquement sous les feux des lampadaires. Quelques minutes plus tard, plus rien. FIN

 

Mon témoignage avec quelques doutes

Nos certitudes : surréaction, sureffectif et surenchère de violences

 

Vous avez provoqué la police ? Vous repartirez avec les pompiers

 

 

 

Pourquoi n’avez vous pas réussi à vous élever au dessus des provocations d’un seul homme ne présentant aucun danger ?

Pourquoi n’avez-vous pas trouvé en vous les forces de l’ordre ?

Pourquoi avez-vous céder aux sirènes de cette haine ordinaire qui nous détruit tous ?

 

Les gardiens de la paix ne sont-ils que les garants de nos peurs ?

Et à qui profitent nos peurs ?

 

PAS DE JUSTICE  PAS DE PAIX

Salut à toi l’Inconnu, victime d’abus policiers

 

 

 

Nb : Si ce témoignage peut être utile à te rendre justice, même si tu t’avères le dernier des crétins, il sera le tiens. Contacte le CLAP : collectif.clap33@gmail.com

 

 

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 21:33

 

http://www.pressegauche.org/IMG/arton775.jpg

 

 

Suite du témoigne du Râleur 64.

 

Si vous avez raté le premier épisode :

http://clap33.over-blog.com/article-pau-abus-de-pouvoir-inquietant-54617261.html

 

**

Comme prévu je me suis rendu au commissariat de Pau afin de rencontrer le Chef de patrouille.

Aucun et encore moins le principal intéressé (le grand, imbu de lui même se protégeant derrière la procédure) n’a daigné émettre un semblant d’excuse quant à la façon très agressive de leur intervention. Impossible d’avoir une discussion avec lui, il parle et parle, et parle….

C’est la procédure, « on ne vous connait pas », c’est la procédure, « on sécurise… » c’est la procédure, « enlevez les (la) mains des poches!! », c’est la procédure, « taisez vous!! », c’est la procédure, « ne vous appuyez pas!! » c’est la procédure, « mais on vous dit de vous taire!! », c’est la procédure !!!!!

Et voilà comment on peut ne plus apprécier la Police, quand elle est incapable d’admettre simplement qu’elle dépasse certaines limites pourtant basiques, de respect de l’autre.

Un simple « Police, bonjour Monsieur, vous pouvez présenter vos papiers ? », et hop, c’était terminé, et chacun continuait sa vie tranquillement.

Mais non, l’un ne s’est jamais présenté comme étant un membre de la police, ce qui aurait permis d’éviter tout cela, et les autres sont arrivés agressifs.
A croire que cette personne a « fait monter la pression » par plaisir en créant un rapport de force, afin de jouer au « plus fort » et ensuite appeler une patrouille, me retrouvant ainsi en  situation d’infériorité et totalement démuni :(

Je le dis et répète, n’ayant rien fait de répréhensible, je me suis senti agressé.

Je refuse d’en rester là.
Donc, une lettre AR est en écriture pour le Procureur de la République. Une copie sera faites aussi à certaines personnes sensibilisée par ce genre d’attitudes.
Plusieurs associations et comités ont été contactés.

 

Le blog du Râleur

http://www.leraleur.fr/

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 01:41

 

http://www.pressegauche.org/IMG/arton775.jpg

 

Transmis par le râleur

 

Le 27 juillet 2010

 

Il m’est arrivé une drôle d’histoire ce jeudi…

Vers 12h15 ce midi, je marchais sur le trottoir qui longe les Allées Condorcet, et de temps en temps je filmais et prenais en photos certaines voitures qui roulaient bien vite car je tente de montrer que personne ne roule à 50km/h sur cette voie.
Ceux qui fréquentent le blog, le savent bien.

A un moment, je vois un gars, caché près d’un arbre qui me photographie.
Je souris en me disant, ben là c’est l’arroseur arrosé !!
Je vais vers lui et lui demande si il m’a filmé ou pris en photos.


Ca démarre mal, il me répond « Je vous regardait à travers l’appareil ».  Réponse stupide je vous l’accorde.
Je lui demande donc de bien vouloir effacer ce qu’il a pris de moi.


Il me répond que « vous filmez bien vous ». Je lui réponds « que les visages ne sont pas reconnaissables sur les vidéos pour deux raisons, les voitures vont trop vite et la résolution de la caméra est bien trop faible pour ce genre de détails. De plus si une personne vient me voir et me demande d’effacer la photo sur laquelle elle se trouve, je le fais sans problème. »


« Que de toute façon, ces vidéos ne sont prises qu’à titre personnel, ne feront l’objet d’aucune utilisation et que dans ce cas, aucune loi ne m’interdit de filmer.
Par contre, lui est en infraction avec la loi, car il m’a pris en photo, et qu’il refuse d’effacer les photos malgré ma demande ».

Il me dit « oui mais si il y a des piétons ». Des piétons au milieu de la route !!!


Je lui demande une nouvelle fois d’effacer ce qu’il a pris de moi. Il ne répond pas, et je lui dis que s’il ne le fait pas, je vais prendre en photo sa plaque de voiture,  rentrer chez moi, car j’ai faim, que j’irai porter plainte au commissariat cet après-midi et que cette situation est du grand n’importe quoi ..

Il me répond qu’il me suivra jusqu’à chez moi de toute façon !!

et aussitôt il prend son téléphone et appelle. Au téléphone il donne son matricule  !!

C’est un policier !!


Et je ne le découvre que maintenant, il ne s’est jamais présenté comme tel.
Je lui dis « mais vous êtes un policier ? » Il ne me répond pas et va vers sa voiture et sort un brassard bleu sur fond blanc, ou l’inverse, j’avoue ne plus m’en souvenir tellement j’étais énervé , mais ne me montre ni sa plaque ou carte.

Il reste un moment (3 bonnes minutes) au téléphone en disant que je ne suis pas coopératif !

Mais coopératif pour quoi ? C’est lui qui n’est pas coopératif !!!

Pendant ce temps, je ne suis pas rassuré, j’appelle de mon côté le commissariat qui ne répond pas, donc je fais le 17 et explique que je viens d’être pris en photo par une personne qui refuse de les effacer et qu’elle vient d’appeler la police de son côté.
On me répond d’attendre l’arrivée des fonctionnaires que la personne à appelées….

Tout d’un coup, une voiture de police arrive en trombe tous phares allumés comme si il y avait un fait grave et s’arrête devant nous.
On est au stop de la rue Sallenave et Mitton.

3 policiers se mettent autour de moi et l’autre personne se mets à ma droite. Derrière moi il y a un coffret EDF et je m’appuie contre car ils ont tellement proches de moi que je recule.

Un policier, un grand à lunettes noires l’air pas aimable (il ne l’est pas) me demande d’enlever les mains des poches (je n’ai que la main droite à moitié dans la poche, l’autre tient ma veste), et de ne pas m’appuyer.


Je commence à trouver que ça prend des proportions inappropriées. Je lui répond que j’ai encore le droit d’avoir les mains dans les poches et que je n’ai rien fais de répréhensible qui justifie cette arrivée et cette demande.

Il me  répond en montant le ton que « non, il ne sait pas qui je suis et que je dois enlever les mains des poches »…
Le plus petit à ma gauche commence à s’énerver en me disant sur un ton agressif que je dois faire ce qu’on me demande, que je dois me taire alors que moi je tente d’expliquer la situation que j’avoue ne plus comprendre et qui devient totalement ubuesque.

Je reconnais à ce moment avoir eu peur de me retrouver plaqué au sol et menotté tellement j’ai trouvé que les deux policiers étaient remontés (et ça en même pas 1 minute).

Le grand me demande mes papiers, ce que je donne. Il note mes coordonnées et mon numéro de téléphone.
Je leur demande s’ils ne trouvent pas que tout cela est disproportionné, est ce que le fait de départ justifie-t-il la présence d’une patrouille de police.

Je leur dis aussi, que à cet instant, j’ai l’impression d’être un délinquant, d’avoir fait une action terrible, que l’autre personne est l’agressée, et je ne sais toujours pas officiellement si c’est un policier ou pas, ou un de leur copain. De plus personne ne lui demande s’il a pris des photos ou pas…

La policière me demande « vous n’avez pas demandé à appeler la police ?  » Je lui réponds que non, que si j’avais moi appelé la police ça aurait été pour obliger  la personne à effacer les photos prises.

Elle demande à la personne qui a appelée la patrouille: « il n’a pas demandé à appeler la police ? » mais personne ne l’écoute et de toute façon elle n’a pas eu de réponse.

Finalement ils partent en me plantant là.

Et la personne qui m’a prise en photo repart tranquillement en me souhaitant une bonne journée !!

C’est ça la police au service du citoyen ?
Sans avoir rien fait, avant même d’ouvrir la bouche on est coupable !!
Ce n’est pas avec ce genre d’attitude que la police sera appréciée.

Désolé, mais là, sur cette situation, l’image que j’avais de la police en a pris un coup.
Rien, mais strictement rien ne justifiait tout cela.


J’ai plutôt eu le sentiment que le policier, qui n’était pas en uniforme, ni en service et qui  n’a jamais décliné son identité, ni jamais dit qu’il était policier, s’est senti gêné et a fait appel à ses collègues (amis ?).

Et tout ce déploiement de force,  assez stressant, parce que je photographiais les Allées Condorcet !!
Elles sont peut être devenues un site classé à haut risque.
Haut risque pour les piétons oui !!!
Ou alors il a eu peur de ce retrouver sur un vidéo en flagrant délit de dépassement de vitesse autorisée….

Je me demande, si j’avais pissé contre un arbre, c’est l’armée et le GIGN qui seraient intervenus ?

Incompréhensible !!!

 

Le blog dur râleur :

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 03:25

Benoit-Buron-en-ligne-copie-1.jpg

 

Lu dans La rue, Quartier Saint Michel, Bordeaux

 

Pour mémoire

SANS DOMICILE FIXE. --Le suicide d'un jeune SDF provoque la colère de ses amis, qui lui ont rendu hommage place Camille-Jullian

Le suicide d'un jeune SDF d'une trentaine d'années, lundi en milieu de journée, a provoqué un certain émoi parmi ceux qui l'ont côtoyé. Ils ont souhaité à la fois rendre hommage à Benoît Buron, 32 ans, et aussi exprimer un certain ras-le-bol face « au traitement policier » dont ils s'estiment victimes.

Mardi après-midi, les amis du SDF ont rendu hommage « à leur copain ». Une cérémonie a eu lieu sur la place Camille-Jullian, dans un secteur de la ville que fréquentait assidûment le trentenaire. Ils se sont recueillis en silence sur la place, où ils ont allumé des bougies en la mémoire du jeune homme.

Son décès provoque également « un coup de gueule » de la part de l'entourage. Il vient notamment de la part de Jean-Pierre Barthe, président de l'association girondine des Enfants de Don Quichotte.

« C'est un vrai souci. Il y a actuellement, de la part de la police envers les gens de la rue, une politique voulue, délibérée, pour les faire fuir du centre-ville », affirme-t-il. Selon Jean-Pierre Barthe, « les contrôles, les fouilles » se multiplieraient, afin d'exercer une certaine pression.

Côté police, on précise « qu'il n'y a pas de pression contre les SDF en tant que SDF. Mais qu'il y a des interventions quand des infractions sont commises. » La dernière interpellation de Benoît Buron, dimanche, faisait suite à un appel au commissariat.

Lundi, vers 13 heures, le SDF s'est jeté depuis le troisième niveau du parking Victor-Hugo. Il venait de sortir de garde à vue. Il avait été interpellé dimanche, après avoir tenté de dégrader la porte de l'immeuble où habite une de ses grands-mères. Il avait fait l'objet de deux autres garde à vue lors des derniers jours ;

Don Quichotte. Benoît Buron n'avait pas été épargné par la vie. Il avait perdu ses parents dans des conditions extrêmement difficiles.

L'an passé, il avait participé de façon active au mouvement des Don Quichotte, qui avaient notamment campé sur les allées Tourny. « On lui avait même trouvé une solution temporaire, dans un appartement au Grand Parc », raconte Jean-Pierre Barthe. « Mais il l'avait refusé, en disant qu'il ne s'était pas assez battu pour le mériter ».

Sud-Ouest Bordeaux 07/02/08

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 15:53



http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images02/130/09e7a051aa81468aac1822c461fc44a8/l.jpg 


Squat st genes à Bordeaux, rue à sens unique, adjacent au parc de cette même rue.


Dans un immeuble vacant dont la propriété est détenue par la mairie de Bordeaux, un collectif de personnes dénonçant la politique en matière de logement par la mairie et le gouvernement, s'est installé depuis plus de 48h.
Après une denonciation du voisinage, un premier contact avec la police se déroule aux alentours de 13h.
Le dispositif policier se renforce (16h) (municipale et nationale).

A mon arrivée, aux environs de 16h15.

4 véhicules , le commissaire et son adjoint, 2 responsables de la mairie et 10 agents.
C'est une phase de négociations.
Les 6 camarades déclarent ne pas souhaiter sortir à l'injonction de la police.
La communication se passe depuis les fenêtres du premier étage et le rez-de-chaussée.

Arrivée du soutien militant vers 16h

Le commissaire de police est en longue communication téléphonique puis s'adresse aux personnes présentes en soutien, affirmant que ces personnes se sont introduites dans le logement il y a moins de 24h et avait occasionné des dommages sur la façade. Ce qui sur témoignage du voisinage sur le moment présent, se trouve démenti.

Un voisin photographe amateur remet volontiers un disque de photos contenant les images du dit bâtiment à une date ultérieur, qui décridibilise la thèse de l'effraction avec dégats.

Ainsi le groupe de 6 était selon le commissaire passible d'une intervention car étant pris en "flagrant délit".

Le groupe souhaite avoir un entretien avec le préfet de région, cette requête fut sans suite.

Départ du commissaire, de son adjoint et des responsables de la mairie.

Une banderole "Quand se loger est un luxe, réquisitionner est un droit" est dépliée à la fenêtre du premier étage.
Il y a un ravitaillement en eau grâce à une corde et un sceau.

Une relève des agents est organisée jusqu'à 19h.

Plus tard les agents ont mis leurs gants.

Les 6 camarades sachant une expulsion proche, nous ont transmis leur sacs et duvets à l'aide d'une corde ou en les lançant depuis la fenêtre.

Une sommation de reculer des deux cotés de la rue est faite par les forces de l'ordre à laquelle le groupe en soutien se range de part et d'autre sur les trottoirs et se trouve à 15 mètres de la façade.

Toutes les affaires non pu êtres transmises et des camarades en soutien se sont rendus à l'arrière de la maison afin de récupérer les derniers bagages.

Ils ont été suivis. 2 interpellations.

La police tient à distance et tout le monde patiente.

Retour du commissaire et adjoint vers 20h.

Sur les lieux, un peu plus de 20 policiers, (soit 5 véhicules et 2 fourgons)

Le capitaine nous incite et insiste pour que nous fassions demi tour et à ne pas être face à la façade de l'immeuble.

Nous lui faisons remarqué que nous nous trouvions à plus 15 mètres et  faisons face à la grille du parc.

De plus le regroupement signale que nos intentions ne sont pas celles de vouloir rentrer en conflit avec eux, au contraire du rapport de force que l'on voyait en train se mettre en place de façon disproportionné coté des forces de l'ordre.

Des slogans sont lancés "Non non non aux expulsions, Réquisition des logements vacants !"

Le regroupement interpelle sur la situation les personnes présentes dans leur véhicules qui attendent au feu rouge.
Des policiers s'équipent de leur tenue anti-émeute.

Arrivée de 5 fourgons crs (bouclier flashball matraque) 20h30

La rue est bloquée à la circulation par la police.

Des slogans sont chantés et les militants scandent leur non violence face au dispositif d'intervention répressif mis en place.

Des policiers nous conseillent ironiquement de quitter les lieux sous peine de grabuge.

1 ere Charge crs avec coups de matraque

Je me trouvais face à la ligne de CRS à environ 3 mètres, ainsi qu'à ma gauche se trouvait m..

A peine le chef de brigade lance l'ordre "Allez on y va !" sans aucune sommation préalable, c'est une nuée de coups de matraque qui avance.

m.se retourne afin d'éviter cette charge et de reculer, pour ne pas dire fuir, un coup lui est porté sur le sommet du crâne.

Elle s'effondre directement.

Pour ma part j'eus à éviter 3 coups de tonfa dont le dernier porté par le responsable de l'agression sur m.

2 interpellés. Avancée de la ligne CRS sur 10 mètres.

Lancement de la procédure d'expulsion.

Un gradé demande la venue du bélier afin de défoncer la porte, c'est au tour d'un agent de se ruer à au moins trois reprises sur cette dernière afin de pénétrer dans le lieu.

Entre temps, 4 agents entourent le corps de m.

Face contre sol, 1 agent portant un "képi" porte des coups avec un tonfa sur le haut du corps, comme dans une dynamique de groupe, les agents frappent comme pour signifier "moi aussi je l'ai fait, prends ça sale marginale".

Dans le feu de l'action, les mouvements de leur bras, équipés de tonfa semblaient soutenir cette interprétation.

Ce qui est sur et certain, c'est que son buste a été soulevé puis lourdement relâché face contre terre.

2 eme charge, avancée de 10 mètres, un agent est chargé de filmer les personnes présentes.

Le groupe rappelle aux agents en uniforme que bientôt ils seront eux aussi touchés par cette crise et pourront perdre leur logement et qu'à leur tour se seront leur collègues qui viendront les expulser de chez eux.

3eme charge.

4 charge. Le groupe est à plus de 15 mètres de la ligne des CRS.

Le groupe clame sa non violence et la honte de voir ainsi l'escalade de violence déraisonné face à leur simple détermination à faire entendre leur voix et dénoncé la bêtise du système actuel.

Dans le groupe, collectivement à la vue de la situation, tout le monde fait mouvement en suivant la rue st genes vers les boulevards pour quitter les lieux.

5 charge Les CRS tiennent l'angle au parc.

6 charge.

Intervention d'un véhicule de police (brigade cynophile) arrivée en sens inverse rue st genes.

Ce véhicule s'arrête à ma hauteur en travers de la route, un agent sort rapidement coté conducteur du véhicule et ouvre son coffre.

Dès lors une panique s'empare dans le regroupement, c'est la dispersion.

Mais une poursuite s'organise envers les participants du regroupement dans le quartier saint genes (des boulevards jusqu'à la place de la Victoire) par des véhicules de la police nationale et de la BAC.

La même journée, un ami bordelais marocain sans papier est envoyé au CRA de Toulouse pour être prochainement extradé. C'était une journée de grêve nationale.

Jérôme

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 23:00

Si tu veux ma place, prends mon handicap !

Leclerc St Louis, Bordeaux, Novembre 2009

2009 11 Bordeaux Leclerc de ST-LOUIS
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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 19:26

Transmis par Jacinte.

Le 22 novembre 2009

La suite des aventures de son neveu au prise avec les forces de l'ordre pour une histoire de pétard trop bruyant...
Lire ici la première partie :
http://clap33.over-blog.com/article--mineurs-garde-a-vue-pour-un-petard-bruyant--39374695.html

INUITILE DE CONTINUER DE SIGNER LA PETITION !!!

Bonjour à tous,

Comme promis je vous tiens au courant des suites de ce qui est arrivé à mon neveu pour avoir fait éclater quelques pétards...

Depuis une semaine il y a eu de nombreuses signatures sur la pétition : 352 à ce jour, malgré que beaucoup m'ont dit ne pas avoir réussi à le faire, problèmes avec le mail de confirmation apparemment...

Des contacts intéressants ont été établis, avec des associations : ligue des droits de l'homme, association contre les dérives sécuritaires...

Un article est paru dans la presse régionale : Ouest France avec comme titre en page de couverture "L'ado avait posé des pétards : convoqué pour donner son ADN"

Un flash sur France Info jeudi matin, également sur une radio locale France Bleue

Parmi les lettres envoyées aux sénateurs et députés, une sénatrice a pris l'affaire en mains, elle a contacté le préfet, la procureure de St-nazaire, et grâce à son intervention, la convocation pour prise d'ADN hier aprèsmidi s'est très bien passée : mon frère et son fils ont été bien reçus par la responsable de la gendarmerie, très cordiale, celle-ci lui a demandé ce qu'il voulait faire et il lui a dit refuser ce test, elle l'a entendu et a laissé entendre qu'il n'y aurait pas de suites... confirmation au tél en début de semaine.

En tout cas un grand merci à vous tous, chaucun de vous a contribué à sa manière à faire circuler l'info, et nous a aidé dans cette lutte contre cette procédure disproportionnée.

 Au-delà de ça, de ce qu'a dit la sénatrice, cela aura contribué à faire connaître et lutter contre toutes les dérives sécuritaires actuelles, comme quoi, se battre vaut la peine ! La sénatrice a l'intention d'évoquer ce problème au parlement, pour revoir cette loi..... à suivre donc


Bon dimanche à tous !

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 11:17

Transmis par Grégory

ALORS LA, VOUS POUVEZ FAIRE CIRCULER A TOUT VA ! 
CE N'EST MÊME PAS UNE HONTE, CELA NE PORTE PAS DE NOM  ET QUE FAIT-ON DANS CES CAS LA ?


Jeudi 17/10 vers 16h un automobiliste se retrouve nez à nez avec une voiture stationnée à contre-sens sur une voie d'accélération.

Rencontre inattendue avec une curieuse conception de la 'prévention routière'. 

Interpellé par le danger de la situation, notre prudent lecteur automobiliste ralentit à l'approche du véhicule pour s'enquérir de l'état  du véhicule et de son conducteur.

Et là surprise, en effet il se trouve que la voiture stationnée n'est ni plus ni moins un véhicule de police banalisé avec radar embarqué flashant à tour de bras ! 

A l'affirmation un peu naïve de notre automobiliste 'vous êtes à contre sens de la circulation sur une bretelle de jonction !' le policier répond impassible 'nous faisons de la prévention routière'.

Les photos parlent d'elles-mêmes et posent le débat.






Vous pouvez rouler tranquille, la police fait de la prévention !
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 18:22

Transmis par Jacinte

Le 11 novembre 2009

Pour un pétard bruyant...

Les faits se sont déroulés le 21 septembre

Un mineur de ma connaissance a fait une bêtise de môme. Un après-midi, il a déposé sur le rebord d'une fenêtre, fermée,d'un collège de Savenay,une petite ville de Loire-Atlantique, à une heure où il n'y avait personnes dehors,(15 h 40), un pétard acheté au super U du coin, histoire de s'amuser à faire du bruit..... Bon, d'accord, ce n'est pas très malin mais......

Il a été vu, arrêté, emmené dans le fourgon de la gendarmerie et gardé 3 heures durant lesque il est interrogé, reconnait sa faute, doit vider ses poches, le contenu « soigneusement » mis sous sacs plastique (comme dans les films policiers... pour les bandits...)

Il est ensuite emmené près des cellules de garde à vue, un gendarme lui demande alors de se déshabiller,
On lui prend ses empreintes,
On le photographie de face, de profil...

Son père arrive, ils partent et quelques temps après la gendarmerie de Savenay convoque ce garçon pour... un test ADN. Le délit a été qualifié par la gendarmerie de "fait de violence" or, il n'y a eu aucun dégât matériel, et bien entendu aucune victime...juste du bruit...

Son père, devant l'absurdité de la situation, décide d'attendre, d'autant que la convocation n'a été faite qu'oralement.

Selon la loi, suite à ce test, ce jeune homme ne doit faire aucune infraction, même la plus mineure, durant trois ans, sous peine d'être poursuivi, traduit devant le tribunal correctionnel et passible de trois ans de prison et d'une amende de 45 000 euros !

Quelques exemples d'infractions : brûler un stop, griller un feu rouge, conduire avec le portable, ne pas mettre sa ceinture de sécurité etc etc etc...

A ce jour, son père a décidé de résister, c'est à dire de ne pas aller à la convocation pour ce test ADN ou alors c'est lui qui choisirait d' endosser le délit, les peines, ce qui pourrait lui nuire par la suite dans son travail...

Je rajoute un détail : ce garçon est noir....! coïncidence ??

Un autre fait mérite d'être noté : quelques temps auparavant, une petite bande d'adolescents s'étaient « amusés » à mettre le feu au sac de ce jeune homme, les gendarmes, mis au courant les ont interpellés, ils ont avoué, sauf l'un d'entre eux qui pourtant était présent... à ce jour aucune poursuite n'a été faite... deux poids deux mesures, la sincérité contre le mensonge....

Ce garçon est depuis traumatisé, on le serait à moins, et la valeur qu'on lui a appris : dire la vérité...fortement remise en question !

Profondément choquée par ce qui arrive, par cette histoire abracadabrante qui touche quelqu'un de proche, quelqu'un d'honnête, quelqu'un comme vous et moi ; histoire qui démontre que n'importe qui sous le régime actuel, peut encourir des peines complètement disproportionnées, qui atteignent la dignité, qui n'incitent pas à la sincérité (s'il n'avait pas «avoué » sa bêtise... rien de tout cela ne serait arrivé), j'en appelle à vous pour savoir quelles sont les actions possibles ?

Le père essaye actuellement de se faire aider : il a contacté un avocat, il a écrit un mail à la ligue des droits de l'homme, mais il n'a encore pas reçu de réponse et cela devient urgent car hier soir les gendarmes sont passés faire signer une autre convocation à ce test d'ADN, pour le 21 novembre.

SIGNER LA PETITION :
http://www.lapetition.be/en-ligne/pour-avoir-fait-clater-quelques-ptards--5545.html

Joindre le père :
grenier.stephane@aliceadsl.fr

Le témoin :
jacintegrenier@free.fr

**
Reçu le 14 novembre

Hier soir les flics ont débarqué chez le père pour faire signer à son fils une autre convocation, écrite cette fois, pour le test ADN....!,Cet après-midi il est parti prendre des phtos du lieu.... La défense s'organise ici et ailleurs et la solidarité est revigorante, merci encore !


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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 13:48



Témoignage audio recueilli par le C.L.A.P.33 le dimanche 27 septembre 2009
http://720plan.ovh.net/~hacktivi/clap33/temoins-audio1/tem-27-09-09.mp3

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