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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 00:30
Témoignage de Nathalie reçu sur la boite mail du C.L.A.P

Je vais tenter de vous relater de manière brève l'histoire qui nous est arrivée le 30 Juillet 2009.

Je suis donc L. Nathalie j'ai 45 ans, je tiens avec mon époux une entreprise de Plomberie à "Montparnasse" et nous demeurons dans l'Essonne à Savigny sur Orge 91.

Ce fameux soir, nous avions rendez-vous avec un Monsieur chez nous pour un devis.

Lors de l'entretien, de ma fenêtre j'entends un bruit énorme de sirène et je vois que des vehicules de police s'arrêtent devant ma clôture.

Plus, que surprise, je dis à mon mari  : " il y a la police devant chez nous ?? "

Il sort donc precipitamment afin de comprendre la situation.

Entre temps, notre plus jeune fils (22ans) se retrouve à mes cotés et me dit que cela est de sa faute car il a essayé dans la rue adjacente sa moto cross (nouveau guidon) et n'etant pas autorisé à la conduire sur route, il a prit peur lorsqu'il à vu la police.(je comprends maintenant).

Car ils avaient dejà l'habitude de le contrôler avec le vehicule de société.  

Cause à effet, sur le fait qu'ils s'octroie de beugler son nom en pleine rue !! comme si il était connu pour délinquance  !

J'indique donc à mon époux que nous avons une armada des forces de l'ordres parce que notre fils a fait un refus d'obtempérer dans la rue derrière.

Je tente d'expliquer à un agent que je ne réfute absolument pas l'infraction qui a été comise, qu'il peuvent même prendre la moto mais que la manière de faire me laisse dubitative.

En réponse, je n'entends que des hurlements demandant des renforts ???? Ce fameux Monsieur monte sur mon portail pour cibler mon mari avec un flashball ??,, nous tire dessus des GAZ lacrymo et voyant le refus de mon époux à leurs donner l'autorisation de rentrer dans notre jardin, le tire comme un anima l!! ,se mettent à quatres sur lui avec des pieds dans son dos et le menotte ??

Là, ils entrent chez nous et je les vois dans mon entrée. IIs sont passés par la porte fenêtre arrière et gazent de pleine face notre fils qui hurle " pas les yeux ".

Cependant, rien ne les arretent !!

ils gazent partout chez nous, même mon chien (un bichon).

Je sors en état de choc, mon mari est toujours par terre, notre fils dans un véhicule et des voisins consternés sont en larmes d'assister à un truc pareil. Il faut dire qu'ils m'entendent dire qu'il faut lâcher le " cou " de mon mari, car il vient (1 mois) d'etre opéré d'un cancer à la gorge et qu'ils risquent d'ouvrir sa plaie !!

L'agent, qui par son égo démesuré nous a mis dans cette situation, me répond " à chacun ses problèmes ! "   

Le petit jeune dans face,(voisin), recevant un ami n'en croit pas ses yeux et ses oreilles. Il doit d'ailleurs répondre à son invité que nous ne sommes absolument pas de grands gangster set qu'il ne comprend pas cet acharnement.

D'autres voisins viennent indiquer que cela ne mérite pas autant de policier et que nous sommes des citoyens lambda.

Je continue calmement à dire que je ne conteste pas l'infraction routière de notre fils, qu'il mérite une sanction voire la prise de la moto mais que je ne comprends pas la forme !! et pourquoi j'ai six voitures de police devant chez nous ! les rues en amont barrées etc.. et une telle mobilisation d'hommes !!! pour une moto dont nous avons les papiers, une remorque etc...Et que certes jérémy est venu se refugier chez nous mais nous ne sommes pas des délinquants et avec un peu de psychologie,  nous n'aurions jamais du subir une telle attaque !

N'y a t-il aucun délit dans notre ville pour que tant de moyens soit déployés sur les parents d'un jeune ayant commis une infraction routière non démentie. Mais qui vit tranquille et bosse sans histoire. 

Aujourd'hui, je vous jure que tout le monde ne parle que de ça et du commando ayant surgit chez Mr Mme L.
La honte absolue !!

Mon époux est resté la nuit en garde à vue, ils ont tenté de lui faire signer un papier relatant des faits totalement erronés dans le but de se soustraire au manquement évident de leur fonction !!

Il faut savoir, que le lendemain j'ai été convoquée pour une déposistion avec des OPJ.

J'attendais bcp de ça car ils m'avaient dit qu'il y aurait une enquête externe.

Pour confirmer ou infirmer nos propos.

A savoir, sous couvert de quel danger, la police est-elle rentrée dans notre domicile, à quel titre nous sommes nous faits GAZÉS, pourquoi n'y a-t-il pas eu de respect vis à vis de mon mari qui n'avait rien fait ! et qui a reçu des coups ! alors qu'il ne representait aucun danger ! 

Avaient-ils le droit de se trouver à l'intérieur de notre maison ?? etc.

Malheureusement, je comprends qu'hors mis notre dépression sous-jacente, notre dégoût et notre honte , ces policiers ne seront même pas sanctionnés pour nous avoir démolits.

 J'ai lu, via internet, que les plaintes n'aboutissaient jamais.

Je me demande donc ce qu'il faut faire pour que ce type de bavure n'arrive plus et soit signalé.

Si cela arrive à des gens comme nous, j'imagine aisement l'attitude de ses agents lorsqu'ils se rendent dans des quartiers dit "sensibles".

 Je ne veux pas en rester là, car depuis le moindre pinpon dans les alentours me fait trembler.

Dois-je vivre comme ça sous peine que je m'estime bafouer injustement ?

Ils ont défoncé mon entrée, traité mon mari comme de la M...E et nous devrions faire comme de rien ? 

NON !

De plus, le lendemain, la même équipe était en haut de notre rue et comme par hasard a contrôlé notre fils en voiture.

En prime, ils lui ont demandé s' il avait envie d'être de nouveau GAZÉ ?????

Est-ce normal un tel abus d'autorité ? 

Je viens donc vers vous afin d'avoir des renseignements utiles sur ce que nous pouvons faire.

Dans l'attente de vous lire et vous remerciant encore vivement de l'intérêt que vous porterez à notre malheureuse histoire.

Je vous donne l'autorisation de communiquer sur notre affaire et me tiens à votre disposition pour vous donner de plus ample renseignements.

Salutations.

Nathalie L 
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 06:29
Lettre ouverte au Président Directeur Général de la SNCF Monsieur Guillaume Pepy 

 

Monsieur le Président Directeur Général,

     

Amenée  à effectuer régulièrement des trajets en train entre Paris Saint Lazare et Rouen, je tiens à vous informer d’une situation alarmante concernant la violence psychologique que subissent certains voyageurs sur ce trajet, notamment des jeunes le plus souvent d’origine étrangère, violence que vous ne pouvez ignorer, dans la mesure où elles se répètent voire deviennent habituelles, lors d’intervention de la police du rail ou de la Police Nationale.

     

Par ailleurs, des abus sont commis par les contrôleurs qui se permettent pour un simple oubli de compostage d’un billet, de faire appel de façon inconsidérée aux forces de sécurité. Je m’insurge en tant qu’usager contre ces pratiques arbitraires. Les forces de police sont quasiment systématiquement présentes en particulier dans les trains qui s’arrêtent à Mantes la Jolie, et absentes dans les trains directs de Paris à Rouen. Par conséquent une population est discriminée, considérée comme potentiellement délinquante, ce qui est contraire à l’égalité de traitement  des usagers tant des services publics que privés.

     

Le 21 juin dernier j’étais à bord du train corail inter cités 13 111 CIC, voiture 13  (départ 16h20 de Paris Saint Lazare)  qui marquait un arrêt à Mantes-la –Jolie. Nous avons été contrôlés. Le voyageur assis en face de moi, un homme d’une quarantaine d’années dormait lors du premier passage du contrôleur. Il a signalé poliment à son second passage qu’il n’avait pas eu le temps de composter son billet. Le contrôleur n’a rien voulu savoir et l’a verbalisé. Le ton a monté, le contrôleur l’a alors menacé s’il ne réglait pas l’amende d’appeler la sécurité. Un très jeune homme assis en face de moi a dû régler une taxe de 15 euros, ignorant que l’on était en période blanche et non bleue ! lorsque j’ai tenté d’intercéder en sa faveur il m’a été répondu de manière très désagréable par le contrôleur qu’il « suffisait de se renseigner ».

     

Le premier passager n’ayant toujours pas réglé son amende, le contrôleur à appelé la sécurité. Trois policiers de la police nationale armés sont arrivés au pas de charge, comme s’il était question d’interpeller un criminel ! Pour ne pas créer d’esclandre dans le compartiment le passager les attendait dans le SAS entre deux wagons. Cet homme a eu droit  par ces trois policiers à un contrôle d’identité, à une fouille au corps avec palpation sans ménagement, son sac de voyage a été totalement vidé et fouillé, puis étant donné qu’aucune charge n’était retenue contre lui, excepté le crime de ne pas avoir composté son billet, on lui a laissé poursuivre son voyage !

 

Ça n’était pas un jeune d’origine étrangère me direz vous…Quelques minutes plus tard, un deuxième contrôleur qui sévissait voiture 13, appelle de nouveau la sécurité : Même scénario catastrophe, avec les trois policiers revenant au pas de charge. Ils s’en prennent alors avec une violence verbale inadmissible à une jeune « black » d’une quinzaine d’années sans  titre de transport, puis à un second jeune garçon visiblement terrorisés , ils les embarquent au fond du compartiment, les encerclent.

 

A ce moment précis j’ai fait un mouvement pour intervenir, car je ne supporte pas ces méthodes arbitraires, qui rappellent celles des états totalitaires, mais j’ai eu peur…peur de la violence potentielle, même verbale de ces policiers, peur de leur nervosité, peur que l’on « m’embarque » à mon tour.

     

A la gare de Mantes la Jolie, les trois policiers sont descendus avec les jeunes, les ont bloqués sur le quai de la gare, devant tous les voyageurs, les encerclant avec deux autres contrôleurs venus courageusement leur prêter main forte ! Le train est reparti…Qu’est t’il advenu ?

 

Les contrôleurs de la SNCF doivent -ils se transformer en indicateurs où en auxiliaires de police ? Ont-ils une prime au mérite lors de tels agissements ? Les deux qui sévissaient ce jour là dans le train et s’en prenaient arbitrairement à ces passagers, ont fait appel aux forces de l’ordre pour les réprimer, donnent une drôle d’image du service public. J’ai oublié de dire que le premier contrevenant était tatoué, existe- t’il un « délit de sale gueule »ou de faciès répréhensible dans les trains du service public Français ?

     

Ce mercredi 8 juillet, j’ai de nouveau pris le train de Paris à Rouen. Bien qu’opposée au privilège occasionné par les transports en première classe le hasard d’une réservation à bas prix sur Internet m’y a conduite. L’homme d’affaire assis à côté de moi n’avait aucun titre de transport. On lui a demandé avec déférence de bien vouloir régler son billet, et le contrôleur a dû attendre qu’il daigne terminer ce qu’il était en train d’entreprendre sur son ordinateur portable pour être réglé,  tandis que les jeunes, et plus particulièrement les jeunes d’origine étrangère, dans une situation identique, règlent pas un simple billet de train, subissent violence verbale, mépris, interpellations, et discriminations de la part de vos services. Ils connaissent eux et leurs familles une situation de paupérisation sans précédent et il serait parfaitement légitime dans une société qui se respecte qu’ils bénéficient des transports gratuits ! S’il n’y avait la  course au profit qui conduit à la chasse à l’homme ! Ces démonstrations de force, ces humiliations répétées ne peuvent conduire ces jeunes qu’au désespoir, et à la révolte, elles se surajoutent à l’absence d’emploi, à l’impossibilité de se projeter dans un avenir possible, à l’incompréhension qu’ils subissent au quotidien.

     

Je peux encore citer pour exemple un jeune d’origine Maghrébine qui pour avoir craché par terre dans le hall de la gare de Rouen a été poursuivi et interpellé sans ménagement par trois vigiles de la police ferroviaire, alors qu’il était blessé au bras. Comble de malchance il n’avait pas de pièce d’identité. La police ferroviaire a alors appelé la police Nationale, qui l’a  arrêté après qu’il ait été encerclé pendant plus d’une heure par ces vigiles pour enfin être conduit au commissariat. Il était là, paumé, apeuré, on ne l’a même pas autorisé à téléphoner ! Cette fois ci, je suis intervenue  et nous nous sommes regroupés à plusieurs usagers indignés dans la gare pour dénoncer ce qui était en train de se dérouler sous nos yeux.

     

D’où vient l’insécurité dans ces cas précis monsieur le Directeur ? Comment pouvez-vous tolérer un tel arbitraire ? Je me sens dans un état profond d’insécurité dans les gares, les trains et le métro, cette insécurité est uniquement liée aux dispositifs répressifs qui sont mis en place grâce aux connivences entre la SNCF, la police et l’armée. Je ne supporte pas de me retrouver face à face avec des militaires, la mitraillette au poing lorsque je croise le quai d’un train de banlieue, de voyager dans des compartiments quadrillés par des policiers en armes, d’assister aux humiliations que subissent ces enfants qui pourraient être mes enfants ou  les vôtres !Par conséquent, en tant qu’usager de vos services, j’estime que cela suffit et vous informe que cette lettre ouverte est rendue publique, tout en espérant que les usagers soumis à de tels traitements portent plainte afin de mettre fin à de tels agissements arbitraires.

 

Recevez monsieur le Président Directeur Général mes salutations distinguées.

     Sophie Lecomte
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 19:31
Transmis par Jean-Luc

A diffuser sans réserve…

CE QU’IL EN COÛTE DE S’OPPOSER À LA PUBLICITÉ

Il y a un an, mon frère Philippe Coudray, reçoit dans sa boîte aux lettres, malgré une mention “Pas de pub - même agences immobilières”, un magazine publicitaire d’une agence immobilière.

Il sort restituer le prospectus à la “distributrice” qui lui annonce qu’il ne s’agit pas de publicité mais d’information. Il lui répond qu’elle est hypocrite. Devant l’entêtement commercial de l’employée, le ton monte. Mon frère déchire le magazine, lui rend sous cette forme, et elle le jette sur le trottoir.

Un mois après, mon frère est convoqué à la police pour “violences”. La personne prétend qu’il l’a frappé au visage avec le magazine et fournit deux faux témoins qui attestent de cette violence.

Un an après, il est convoqué au Tribunal de Proximité, par huissier, pour “Violence sans interruption temporaire de travail”. Il prend un avocat. Les pièces adverses montrent que les témoins ont été interrogés par la police par téléphone, sans vérification d’identité, et n’ont pas fourni d’attestation écrite. De plus, ils se sont trompés de rue.

Malgré cela, la juge de proximité
ne tient compte ni des défauts de procédure, ni de l’absence de preuve, ni des erreurs manifestes des témoins, et condamne mon frère, le 25 mai 2009, à 150 euros d’amende.

Depuis la loi Perben de 2005, on n’a plus la possibilité, jusqu’à 150 euros d’amende, de faire appel pour être jugé par un vrai tribunal.

De plus, mon frère n’a pas pu porter plainte pour faux témoignage puisque les témoins n’avaient pas signé leur déposition, même si la juge les a considéré quand même comme témoins (deux poids, deux mesures).

Enfin, la Cour de Cassation coûte 4000 euros et demande de 8 à 10 ans…


Ainsi, grâce au Tribunal de Proximité, expéditif, approximatif, et constitué de juges non professionnels, à la formation courte, la publicité peut continuer à mépriser les citoyens et le mensonge à être validé par la loi.

Jean-Luc Coudray
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 15:17

http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images02/89/4a8fea5e2ae24d54a478ed1f567286f9/l.jpgm. sort de garde à vue le lendemain de son arrestation, le 20 mars 2009

Il était une fois...

C'est ainsi que, malheureusement, tout commença...

Le 19 mars 2009, m., chanteuse de l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre (O.P.A), connue à Bordeaux pour son "hacktivisme", ainsi qu' une poignée d'autres miliants, se rendent rue Saint Genes pour soutenir un squat en voie d'etre évacué par les forces de l'ordre...

La suite en video...

Première interview par Emmanuel du D.A.L Dax



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Deuxième interview par Jacques de TB33


Brutalité policière lors de l'occupation d'un immeuble bx
envoyé par -tb33

L'article paru dans Sud-Ouest le 25 mars 2009
http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=310365160&blogId=480978021

Le communiqué de la Police que les faits :
http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=310365160&blogId=480954174

Les photos de la convalescence m. et de la rue St Genes :

Le témoignage de Jérôme :
http://clap33.over-blog.com/article-st-genes-mon-19-mars-2009-47002683.html

C'est en soutien à m. que s'est constitué, trois mois plus tard, le collectif Contre Les abus Policiers
de Bordeaux.
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Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

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Violences Policières

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L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

Un rapport d'Amnesty  : klik !

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Hommage aux victimes

21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

O.P.A

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
 le 19 Mars 2009 à Bordeaux !
 
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