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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 21:33

 

http://www.pressegauche.org/IMG/arton775.jpg

 

 

Suite du témoigne du Râleur 64.

 

Si vous avez raté le premier épisode :

http://clap33.over-blog.com/article-pau-abus-de-pouvoir-inquietant-54617261.html

 

**

Comme prévu je me suis rendu au commissariat de Pau afin de rencontrer le Chef de patrouille.

Aucun et encore moins le principal intéressé (le grand, imbu de lui même se protégeant derrière la procédure) n’a daigné émettre un semblant d’excuse quant à la façon très agressive de leur intervention. Impossible d’avoir une discussion avec lui, il parle et parle, et parle….

C’est la procédure, « on ne vous connait pas », c’est la procédure, « on sécurise… » c’est la procédure, « enlevez les (la) mains des poches!! », c’est la procédure, « taisez vous!! », c’est la procédure, « ne vous appuyez pas!! » c’est la procédure, « mais on vous dit de vous taire!! », c’est la procédure !!!!!

Et voilà comment on peut ne plus apprécier la Police, quand elle est incapable d’admettre simplement qu’elle dépasse certaines limites pourtant basiques, de respect de l’autre.

Un simple « Police, bonjour Monsieur, vous pouvez présenter vos papiers ? », et hop, c’était terminé, et chacun continuait sa vie tranquillement.

Mais non, l’un ne s’est jamais présenté comme étant un membre de la police, ce qui aurait permis d’éviter tout cela, et les autres sont arrivés agressifs.
A croire que cette personne a « fait monter la pression » par plaisir en créant un rapport de force, afin de jouer au « plus fort » et ensuite appeler une patrouille, me retrouvant ainsi en  situation d’infériorité et totalement démuni :(

Je le dis et répète, n’ayant rien fait de répréhensible, je me suis senti agressé.

Je refuse d’en rester là.
Donc, une lettre AR est en écriture pour le Procureur de la République. Une copie sera faites aussi à certaines personnes sensibilisée par ce genre d’attitudes.
Plusieurs associations et comités ont été contactés.

 

Le blog du Râleur

http://www.leraleur.fr/

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 01:41

 

http://www.pressegauche.org/IMG/arton775.jpg

 

Transmis par le râleur

 

Le 27 juillet 2010

 

Il m’est arrivé une drôle d’histoire ce jeudi…

Vers 12h15 ce midi, je marchais sur le trottoir qui longe les Allées Condorcet, et de temps en temps je filmais et prenais en photos certaines voitures qui roulaient bien vite car je tente de montrer que personne ne roule à 50km/h sur cette voie.
Ceux qui fréquentent le blog, le savent bien.

A un moment, je vois un gars, caché près d’un arbre qui me photographie.
Je souris en me disant, ben là c’est l’arroseur arrosé !!
Je vais vers lui et lui demande si il m’a filmé ou pris en photos.


Ca démarre mal, il me répond « Je vous regardait à travers l’appareil ».  Réponse stupide je vous l’accorde.
Je lui demande donc de bien vouloir effacer ce qu’il a pris de moi.


Il me répond que « vous filmez bien vous ». Je lui réponds « que les visages ne sont pas reconnaissables sur les vidéos pour deux raisons, les voitures vont trop vite et la résolution de la caméra est bien trop faible pour ce genre de détails. De plus si une personne vient me voir et me demande d’effacer la photo sur laquelle elle se trouve, je le fais sans problème. »


« Que de toute façon, ces vidéos ne sont prises qu’à titre personnel, ne feront l’objet d’aucune utilisation et que dans ce cas, aucune loi ne m’interdit de filmer.
Par contre, lui est en infraction avec la loi, car il m’a pris en photo, et qu’il refuse d’effacer les photos malgré ma demande ».

Il me dit « oui mais si il y a des piétons ». Des piétons au milieu de la route !!!


Je lui demande une nouvelle fois d’effacer ce qu’il a pris de moi. Il ne répond pas, et je lui dis que s’il ne le fait pas, je vais prendre en photo sa plaque de voiture,  rentrer chez moi, car j’ai faim, que j’irai porter plainte au commissariat cet après-midi et que cette situation est du grand n’importe quoi ..

Il me répond qu’il me suivra jusqu’à chez moi de toute façon !!

et aussitôt il prend son téléphone et appelle. Au téléphone il donne son matricule  !!

C’est un policier !!


Et je ne le découvre que maintenant, il ne s’est jamais présenté comme tel.
Je lui dis « mais vous êtes un policier ? » Il ne me répond pas et va vers sa voiture et sort un brassard bleu sur fond blanc, ou l’inverse, j’avoue ne plus m’en souvenir tellement j’étais énervé , mais ne me montre ni sa plaque ou carte.

Il reste un moment (3 bonnes minutes) au téléphone en disant que je ne suis pas coopératif !

Mais coopératif pour quoi ? C’est lui qui n’est pas coopératif !!!

Pendant ce temps, je ne suis pas rassuré, j’appelle de mon côté le commissariat qui ne répond pas, donc je fais le 17 et explique que je viens d’être pris en photo par une personne qui refuse de les effacer et qu’elle vient d’appeler la police de son côté.
On me répond d’attendre l’arrivée des fonctionnaires que la personne à appelées….

Tout d’un coup, une voiture de police arrive en trombe tous phares allumés comme si il y avait un fait grave et s’arrête devant nous.
On est au stop de la rue Sallenave et Mitton.

3 policiers se mettent autour de moi et l’autre personne se mets à ma droite. Derrière moi il y a un coffret EDF et je m’appuie contre car ils ont tellement proches de moi que je recule.

Un policier, un grand à lunettes noires l’air pas aimable (il ne l’est pas) me demande d’enlever les mains des poches (je n’ai que la main droite à moitié dans la poche, l’autre tient ma veste), et de ne pas m’appuyer.


Je commence à trouver que ça prend des proportions inappropriées. Je lui répond que j’ai encore le droit d’avoir les mains dans les poches et que je n’ai rien fais de répréhensible qui justifie cette arrivée et cette demande.

Il me  répond en montant le ton que « non, il ne sait pas qui je suis et que je dois enlever les mains des poches »…
Le plus petit à ma gauche commence à s’énerver en me disant sur un ton agressif que je dois faire ce qu’on me demande, que je dois me taire alors que moi je tente d’expliquer la situation que j’avoue ne plus comprendre et qui devient totalement ubuesque.

Je reconnais à ce moment avoir eu peur de me retrouver plaqué au sol et menotté tellement j’ai trouvé que les deux policiers étaient remontés (et ça en même pas 1 minute).

Le grand me demande mes papiers, ce que je donne. Il note mes coordonnées et mon numéro de téléphone.
Je leur demande s’ils ne trouvent pas que tout cela est disproportionné, est ce que le fait de départ justifie-t-il la présence d’une patrouille de police.

Je leur dis aussi, que à cet instant, j’ai l’impression d’être un délinquant, d’avoir fait une action terrible, que l’autre personne est l’agressée, et je ne sais toujours pas officiellement si c’est un policier ou pas, ou un de leur copain. De plus personne ne lui demande s’il a pris des photos ou pas…

La policière me demande « vous n’avez pas demandé à appeler la police ?  » Je lui réponds que non, que si j’avais moi appelé la police ça aurait été pour obliger  la personne à effacer les photos prises.

Elle demande à la personne qui a appelée la patrouille: « il n’a pas demandé à appeler la police ? » mais personne ne l’écoute et de toute façon elle n’a pas eu de réponse.

Finalement ils partent en me plantant là.

Et la personne qui m’a prise en photo repart tranquillement en me souhaitant une bonne journée !!

C’est ça la police au service du citoyen ?
Sans avoir rien fait, avant même d’ouvrir la bouche on est coupable !!
Ce n’est pas avec ce genre d’attitude que la police sera appréciée.

Désolé, mais là, sur cette situation, l’image que j’avais de la police en a pris un coup.
Rien, mais strictement rien ne justifiait tout cela.


J’ai plutôt eu le sentiment que le policier, qui n’était pas en uniforme, ni en service et qui  n’a jamais décliné son identité, ni jamais dit qu’il était policier, s’est senti gêné et a fait appel à ses collègues (amis ?).

Et tout ce déploiement de force,  assez stressant, parce que je photographiais les Allées Condorcet !!
Elles sont peut être devenues un site classé à haut risque.
Haut risque pour les piétons oui !!!
Ou alors il a eu peur de ce retrouver sur un vidéo en flagrant délit de dépassement de vitesse autorisée….

Je me demande, si j’avais pissé contre un arbre, c’est l’armée et le GIGN qui seraient intervenus ?

Incompréhensible !!!

 

Le blog dur râleur :

http://www.leraleur.fr/

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 03:25

Benoit-Buron-en-ligne-copie-1.jpg

 

Lu dans La rue, Quartier Saint Michel, Bordeaux

 

Pour mémoire

SANS DOMICILE FIXE. --Le suicide d'un jeune SDF provoque la colère de ses amis, qui lui ont rendu hommage place Camille-Jullian

Le suicide d'un jeune SDF d'une trentaine d'années, lundi en milieu de journée, a provoqué un certain émoi parmi ceux qui l'ont côtoyé. Ils ont souhaité à la fois rendre hommage à Benoît Buron, 32 ans, et aussi exprimer un certain ras-le-bol face « au traitement policier » dont ils s'estiment victimes.

Mardi après-midi, les amis du SDF ont rendu hommage « à leur copain ». Une cérémonie a eu lieu sur la place Camille-Jullian, dans un secteur de la ville que fréquentait assidûment le trentenaire. Ils se sont recueillis en silence sur la place, où ils ont allumé des bougies en la mémoire du jeune homme.

Son décès provoque également « un coup de gueule » de la part de l'entourage. Il vient notamment de la part de Jean-Pierre Barthe, président de l'association girondine des Enfants de Don Quichotte.

« C'est un vrai souci. Il y a actuellement, de la part de la police envers les gens de la rue, une politique voulue, délibérée, pour les faire fuir du centre-ville », affirme-t-il. Selon Jean-Pierre Barthe, « les contrôles, les fouilles » se multiplieraient, afin d'exercer une certaine pression.

Côté police, on précise « qu'il n'y a pas de pression contre les SDF en tant que SDF. Mais qu'il y a des interventions quand des infractions sont commises. » La dernière interpellation de Benoît Buron, dimanche, faisait suite à un appel au commissariat.

Lundi, vers 13 heures, le SDF s'est jeté depuis le troisième niveau du parking Victor-Hugo. Il venait de sortir de garde à vue. Il avait été interpellé dimanche, après avoir tenté de dégrader la porte de l'immeuble où habite une de ses grands-mères. Il avait fait l'objet de deux autres garde à vue lors des derniers jours ;

Don Quichotte. Benoît Buron n'avait pas été épargné par la vie. Il avait perdu ses parents dans des conditions extrêmement difficiles.

L'an passé, il avait participé de façon active au mouvement des Don Quichotte, qui avaient notamment campé sur les allées Tourny. « On lui avait même trouvé une solution temporaire, dans un appartement au Grand Parc », raconte Jean-Pierre Barthe. « Mais il l'avait refusé, en disant qu'il ne s'était pas assez battu pour le mériter ».

Sud-Ouest Bordeaux 07/02/08

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 15:53



http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images02/130/09e7a051aa81468aac1822c461fc44a8/l.jpg 


Squat st genes à Bordeaux, rue à sens unique, adjacent au parc de cette même rue.


Dans un immeuble vacant dont la propriété est détenue par la mairie de Bordeaux, un collectif de personnes dénonçant la politique en matière de logement par la mairie et le gouvernement, s'est installé depuis plus de 48h.
Après une denonciation du voisinage, un premier contact avec la police se déroule aux alentours de 13h.
Le dispositif policier se renforce (16h) (municipale et nationale).

A mon arrivée, aux environs de 16h15.

4 véhicules , le commissaire et son adjoint, 2 responsables de la mairie et 10 agents.
C'est une phase de négociations.
Les 6 camarades déclarent ne pas souhaiter sortir à l'injonction de la police.
La communication se passe depuis les fenêtres du premier étage et le rez-de-chaussée.

Arrivée du soutien militant vers 16h

Le commissaire de police est en longue communication téléphonique puis s'adresse aux personnes présentes en soutien, affirmant que ces personnes se sont introduites dans le logement il y a moins de 24h et avait occasionné des dommages sur la façade. Ce qui sur témoignage du voisinage sur le moment présent, se trouve démenti.

Un voisin photographe amateur remet volontiers un disque de photos contenant les images du dit bâtiment à une date ultérieur, qui décridibilise la thèse de l'effraction avec dégats.

Ainsi le groupe de 6 était selon le commissaire passible d'une intervention car étant pris en "flagrant délit".

Le groupe souhaite avoir un entretien avec le préfet de région, cette requête fut sans suite.

Départ du commissaire, de son adjoint et des responsables de la mairie.

Une banderole "Quand se loger est un luxe, réquisitionner est un droit" est dépliée à la fenêtre du premier étage.
Il y a un ravitaillement en eau grâce à une corde et un sceau.

Une relève des agents est organisée jusqu'à 19h.

Plus tard les agents ont mis leurs gants.

Les 6 camarades sachant une expulsion proche, nous ont transmis leur sacs et duvets à l'aide d'une corde ou en les lançant depuis la fenêtre.

Une sommation de reculer des deux cotés de la rue est faite par les forces de l'ordre à laquelle le groupe en soutien se range de part et d'autre sur les trottoirs et se trouve à 15 mètres de la façade.

Toutes les affaires non pu êtres transmises et des camarades en soutien se sont rendus à l'arrière de la maison afin de récupérer les derniers bagages.

Ils ont été suivis. 2 interpellations.

La police tient à distance et tout le monde patiente.

Retour du commissaire et adjoint vers 20h.

Sur les lieux, un peu plus de 20 policiers, (soit 5 véhicules et 2 fourgons)

Le capitaine nous incite et insiste pour que nous fassions demi tour et à ne pas être face à la façade de l'immeuble.

Nous lui faisons remarqué que nous nous trouvions à plus 15 mètres et  faisons face à la grille du parc.

De plus le regroupement signale que nos intentions ne sont pas celles de vouloir rentrer en conflit avec eux, au contraire du rapport de force que l'on voyait en train se mettre en place de façon disproportionné coté des forces de l'ordre.

Des slogans sont lancés "Non non non aux expulsions, Réquisition des logements vacants !"

Le regroupement interpelle sur la situation les personnes présentes dans leur véhicules qui attendent au feu rouge.
Des policiers s'équipent de leur tenue anti-émeute.

Arrivée de 5 fourgons crs (bouclier flashball matraque) 20h30

La rue est bloquée à la circulation par la police.

Des slogans sont chantés et les militants scandent leur non violence face au dispositif d'intervention répressif mis en place.

Des policiers nous conseillent ironiquement de quitter les lieux sous peine de grabuge.

1 ere Charge crs avec coups de matraque

Je me trouvais face à la ligne de CRS à environ 3 mètres, ainsi qu'à ma gauche se trouvait m..

A peine le chef de brigade lance l'ordre "Allez on y va !" sans aucune sommation préalable, c'est une nuée de coups de matraque qui avance.

m.se retourne afin d'éviter cette charge et de reculer, pour ne pas dire fuir, un coup lui est porté sur le sommet du crâne.

Elle s'effondre directement.

Pour ma part j'eus à éviter 3 coups de tonfa dont le dernier porté par le responsable de l'agression sur m.

2 interpellés. Avancée de la ligne CRS sur 10 mètres.

Lancement de la procédure d'expulsion.

Un gradé demande la venue du bélier afin de défoncer la porte, c'est au tour d'un agent de se ruer à au moins trois reprises sur cette dernière afin de pénétrer dans le lieu.

Entre temps, 4 agents entourent le corps de m.

Face contre sol, 1 agent portant un "képi" porte des coups avec un tonfa sur le haut du corps, comme dans une dynamique de groupe, les agents frappent comme pour signifier "moi aussi je l'ai fait, prends ça sale marginale".

Dans le feu de l'action, les mouvements de leur bras, équipés de tonfa semblaient soutenir cette interprétation.

Ce qui est sur et certain, c'est que son buste a été soulevé puis lourdement relâché face contre terre.

2 eme charge, avancée de 10 mètres, un agent est chargé de filmer les personnes présentes.

Le groupe rappelle aux agents en uniforme que bientôt ils seront eux aussi touchés par cette crise et pourront perdre leur logement et qu'à leur tour se seront leur collègues qui viendront les expulser de chez eux.

3eme charge.

4 charge. Le groupe est à plus de 15 mètres de la ligne des CRS.

Le groupe clame sa non violence et la honte de voir ainsi l'escalade de violence déraisonné face à leur simple détermination à faire entendre leur voix et dénoncé la bêtise du système actuel.

Dans le groupe, collectivement à la vue de la situation, tout le monde fait mouvement en suivant la rue st genes vers les boulevards pour quitter les lieux.

5 charge Les CRS tiennent l'angle au parc.

6 charge.

Intervention d'un véhicule de police (brigade cynophile) arrivée en sens inverse rue st genes.

Ce véhicule s'arrête à ma hauteur en travers de la route, un agent sort rapidement coté conducteur du véhicule et ouvre son coffre.

Dès lors une panique s'empare dans le regroupement, c'est la dispersion.

Mais une poursuite s'organise envers les participants du regroupement dans le quartier saint genes (des boulevards jusqu'à la place de la Victoire) par des véhicules de la police nationale et de la BAC.

La même journée, un ami bordelais marocain sans papier est envoyé au CRA de Toulouse pour être prochainement extradé. C'était une journée de grêve nationale.

Jérôme

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 23:00

Si tu veux ma place, prends mon handicap !

Leclerc St Louis, Bordeaux, Novembre 2009

2009 11 Bordeaux Leclerc de ST-LOUIS
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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 19:26

Transmis par Jacinte.

Le 22 novembre 2009

La suite des aventures de son neveu au prise avec les forces de l'ordre pour une histoire de pétard trop bruyant...
Lire ici la première partie :
http://clap33.over-blog.com/article--mineurs-garde-a-vue-pour-un-petard-bruyant--39374695.html

INUITILE DE CONTINUER DE SIGNER LA PETITION !!!

Bonjour à tous,

Comme promis je vous tiens au courant des suites de ce qui est arrivé à mon neveu pour avoir fait éclater quelques pétards...

Depuis une semaine il y a eu de nombreuses signatures sur la pétition : 352 à ce jour, malgré que beaucoup m'ont dit ne pas avoir réussi à le faire, problèmes avec le mail de confirmation apparemment...

Des contacts intéressants ont été établis, avec des associations : ligue des droits de l'homme, association contre les dérives sécuritaires...

Un article est paru dans la presse régionale : Ouest France avec comme titre en page de couverture "L'ado avait posé des pétards : convoqué pour donner son ADN"

Un flash sur France Info jeudi matin, également sur une radio locale France Bleue

Parmi les lettres envoyées aux sénateurs et députés, une sénatrice a pris l'affaire en mains, elle a contacté le préfet, la procureure de St-nazaire, et grâce à son intervention, la convocation pour prise d'ADN hier aprèsmidi s'est très bien passée : mon frère et son fils ont été bien reçus par la responsable de la gendarmerie, très cordiale, celle-ci lui a demandé ce qu'il voulait faire et il lui a dit refuser ce test, elle l'a entendu et a laissé entendre qu'il n'y aurait pas de suites... confirmation au tél en début de semaine.

En tout cas un grand merci à vous tous, chaucun de vous a contribué à sa manière à faire circuler l'info, et nous a aidé dans cette lutte contre cette procédure disproportionnée.

 Au-delà de ça, de ce qu'a dit la sénatrice, cela aura contribué à faire connaître et lutter contre toutes les dérives sécuritaires actuelles, comme quoi, se battre vaut la peine ! La sénatrice a l'intention d'évoquer ce problème au parlement, pour revoir cette loi..... à suivre donc


Bon dimanche à tous !

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 11:17

Transmis par Grégory

ALORS LA, VOUS POUVEZ FAIRE CIRCULER A TOUT VA ! 
CE N'EST MÊME PAS UNE HONTE, CELA NE PORTE PAS DE NOM  ET QUE FAIT-ON DANS CES CAS LA ?


Jeudi 17/10 vers 16h un automobiliste se retrouve nez à nez avec une voiture stationnée à contre-sens sur une voie d'accélération.

Rencontre inattendue avec une curieuse conception de la 'prévention routière'. 

Interpellé par le danger de la situation, notre prudent lecteur automobiliste ralentit à l'approche du véhicule pour s'enquérir de l'état  du véhicule et de son conducteur.

Et là surprise, en effet il se trouve que la voiture stationnée n'est ni plus ni moins un véhicule de police banalisé avec radar embarqué flashant à tour de bras ! 

A l'affirmation un peu naïve de notre automobiliste 'vous êtes à contre sens de la circulation sur une bretelle de jonction !' le policier répond impassible 'nous faisons de la prévention routière'.

Les photos parlent d'elles-mêmes et posent le débat.






Vous pouvez rouler tranquille, la police fait de la prévention !
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 18:22

Transmis par Jacinte

Le 11 novembre 2009

Pour un pétard bruyant...

Les faits se sont déroulés le 21 septembre

Un mineur de ma connaissance a fait une bêtise de môme. Un après-midi, il a déposé sur le rebord d'une fenêtre, fermée,d'un collège de Savenay,une petite ville de Loire-Atlantique, à une heure où il n'y avait personnes dehors,(15 h 40), un pétard acheté au super U du coin, histoire de s'amuser à faire du bruit..... Bon, d'accord, ce n'est pas très malin mais......

Il a été vu, arrêté, emmené dans le fourgon de la gendarmerie et gardé 3 heures durant lesque il est interrogé, reconnait sa faute, doit vider ses poches, le contenu « soigneusement » mis sous sacs plastique (comme dans les films policiers... pour les bandits...)

Il est ensuite emmené près des cellules de garde à vue, un gendarme lui demande alors de se déshabiller,
On lui prend ses empreintes,
On le photographie de face, de profil...

Son père arrive, ils partent et quelques temps après la gendarmerie de Savenay convoque ce garçon pour... un test ADN. Le délit a été qualifié par la gendarmerie de "fait de violence" or, il n'y a eu aucun dégât matériel, et bien entendu aucune victime...juste du bruit...

Son père, devant l'absurdité de la situation, décide d'attendre, d'autant que la convocation n'a été faite qu'oralement.

Selon la loi, suite à ce test, ce jeune homme ne doit faire aucune infraction, même la plus mineure, durant trois ans, sous peine d'être poursuivi, traduit devant le tribunal correctionnel et passible de trois ans de prison et d'une amende de 45 000 euros !

Quelques exemples d'infractions : brûler un stop, griller un feu rouge, conduire avec le portable, ne pas mettre sa ceinture de sécurité etc etc etc...

A ce jour, son père a décidé de résister, c'est à dire de ne pas aller à la convocation pour ce test ADN ou alors c'est lui qui choisirait d' endosser le délit, les peines, ce qui pourrait lui nuire par la suite dans son travail...

Je rajoute un détail : ce garçon est noir....! coïncidence ??

Un autre fait mérite d'être noté : quelques temps auparavant, une petite bande d'adolescents s'étaient « amusés » à mettre le feu au sac de ce jeune homme, les gendarmes, mis au courant les ont interpellés, ils ont avoué, sauf l'un d'entre eux qui pourtant était présent... à ce jour aucune poursuite n'a été faite... deux poids deux mesures, la sincérité contre le mensonge....

Ce garçon est depuis traumatisé, on le serait à moins, et la valeur qu'on lui a appris : dire la vérité...fortement remise en question !

Profondément choquée par ce qui arrive, par cette histoire abracadabrante qui touche quelqu'un de proche, quelqu'un d'honnête, quelqu'un comme vous et moi ; histoire qui démontre que n'importe qui sous le régime actuel, peut encourir des peines complètement disproportionnées, qui atteignent la dignité, qui n'incitent pas à la sincérité (s'il n'avait pas «avoué » sa bêtise... rien de tout cela ne serait arrivé), j'en appelle à vous pour savoir quelles sont les actions possibles ?

Le père essaye actuellement de se faire aider : il a contacté un avocat, il a écrit un mail à la ligue des droits de l'homme, mais il n'a encore pas reçu de réponse et cela devient urgent car hier soir les gendarmes sont passés faire signer une autre convocation à ce test d'ADN, pour le 21 novembre.

SIGNER LA PETITION :
http://www.lapetition.be/en-ligne/pour-avoir-fait-clater-quelques-ptards--5545.html

Joindre le père :
grenier.stephane@aliceadsl.fr

Le témoin :
jacintegrenier@free.fr

**
Reçu le 14 novembre

Hier soir les flics ont débarqué chez le père pour faire signer à son fils une autre convocation, écrite cette fois, pour le test ADN....!,Cet après-midi il est parti prendre des phtos du lieu.... La défense s'organise ici et ailleurs et la solidarité est revigorante, merci encore !


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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 13:48



Témoignage audio recueilli par le C.L.A.P.33 le dimanche 27 septembre 2009
http://720plan.ovh.net/~hacktivi/clap33/temoins-audio1/tem-27-09-09.mp3

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 00:30
Témoignage de Nathalie reçu sur la boite mail du C.L.A.P

Je vais tenter de vous relater de manière brève l'histoire qui nous est arrivée le 30 Juillet 2009.

Je suis donc L. Nathalie j'ai 45 ans, je tiens avec mon époux une entreprise de Plomberie à "Montparnasse" et nous demeurons dans l'Essonne à Savigny sur Orge 91.

Ce fameux soir, nous avions rendez-vous avec un Monsieur chez nous pour un devis.

Lors de l'entretien, de ma fenêtre j'entends un bruit énorme de sirène et je vois que des vehicules de police s'arrêtent devant ma clôture.

Plus, que surprise, je dis à mon mari  : " il y a la police devant chez nous ?? "

Il sort donc precipitamment afin de comprendre la situation.

Entre temps, notre plus jeune fils (22ans) se retrouve à mes cotés et me dit que cela est de sa faute car il a essayé dans la rue adjacente sa moto cross (nouveau guidon) et n'etant pas autorisé à la conduire sur route, il a prit peur lorsqu'il à vu la police.(je comprends maintenant).

Car ils avaient dejà l'habitude de le contrôler avec le vehicule de société.  

Cause à effet, sur le fait qu'ils s'octroie de beugler son nom en pleine rue !! comme si il était connu pour délinquance  !

J'indique donc à mon époux que nous avons une armada des forces de l'ordres parce que notre fils a fait un refus d'obtempérer dans la rue derrière.

Je tente d'expliquer à un agent que je ne réfute absolument pas l'infraction qui a été comise, qu'il peuvent même prendre la moto mais que la manière de faire me laisse dubitative.

En réponse, je n'entends que des hurlements demandant des renforts ???? Ce fameux Monsieur monte sur mon portail pour cibler mon mari avec un flashball ??,, nous tire dessus des GAZ lacrymo et voyant le refus de mon époux à leurs donner l'autorisation de rentrer dans notre jardin, le tire comme un anima l!! ,se mettent à quatres sur lui avec des pieds dans son dos et le menotte ??

Là, ils entrent chez nous et je les vois dans mon entrée. IIs sont passés par la porte fenêtre arrière et gazent de pleine face notre fils qui hurle " pas les yeux ".

Cependant, rien ne les arretent !!

ils gazent partout chez nous, même mon chien (un bichon).

Je sors en état de choc, mon mari est toujours par terre, notre fils dans un véhicule et des voisins consternés sont en larmes d'assister à un truc pareil. Il faut dire qu'ils m'entendent dire qu'il faut lâcher le " cou " de mon mari, car il vient (1 mois) d'etre opéré d'un cancer à la gorge et qu'ils risquent d'ouvrir sa plaie !!

L'agent, qui par son égo démesuré nous a mis dans cette situation, me répond " à chacun ses problèmes ! "   

Le petit jeune dans face,(voisin), recevant un ami n'en croit pas ses yeux et ses oreilles. Il doit d'ailleurs répondre à son invité que nous ne sommes absolument pas de grands gangster set qu'il ne comprend pas cet acharnement.

D'autres voisins viennent indiquer que cela ne mérite pas autant de policier et que nous sommes des citoyens lambda.

Je continue calmement à dire que je ne conteste pas l'infraction routière de notre fils, qu'il mérite une sanction voire la prise de la moto mais que je ne comprends pas la forme !! et pourquoi j'ai six voitures de police devant chez nous ! les rues en amont barrées etc.. et une telle mobilisation d'hommes !!! pour une moto dont nous avons les papiers, une remorque etc...Et que certes jérémy est venu se refugier chez nous mais nous ne sommes pas des délinquants et avec un peu de psychologie,  nous n'aurions jamais du subir une telle attaque !

N'y a t-il aucun délit dans notre ville pour que tant de moyens soit déployés sur les parents d'un jeune ayant commis une infraction routière non démentie. Mais qui vit tranquille et bosse sans histoire. 

Aujourd'hui, je vous jure que tout le monde ne parle que de ça et du commando ayant surgit chez Mr Mme L.
La honte absolue !!

Mon époux est resté la nuit en garde à vue, ils ont tenté de lui faire signer un papier relatant des faits totalement erronés dans le but de se soustraire au manquement évident de leur fonction !!

Il faut savoir, que le lendemain j'ai été convoquée pour une déposistion avec des OPJ.

J'attendais bcp de ça car ils m'avaient dit qu'il y aurait une enquête externe.

Pour confirmer ou infirmer nos propos.

A savoir, sous couvert de quel danger, la police est-elle rentrée dans notre domicile, à quel titre nous sommes nous faits GAZÉS, pourquoi n'y a-t-il pas eu de respect vis à vis de mon mari qui n'avait rien fait ! et qui a reçu des coups ! alors qu'il ne representait aucun danger ! 

Avaient-ils le droit de se trouver à l'intérieur de notre maison ?? etc.

Malheureusement, je comprends qu'hors mis notre dépression sous-jacente, notre dégoût et notre honte , ces policiers ne seront même pas sanctionnés pour nous avoir démolits.

 J'ai lu, via internet, que les plaintes n'aboutissaient jamais.

Je me demande donc ce qu'il faut faire pour que ce type de bavure n'arrive plus et soit signalé.

Si cela arrive à des gens comme nous, j'imagine aisement l'attitude de ses agents lorsqu'ils se rendent dans des quartiers dit "sensibles".

 Je ne veux pas en rester là, car depuis le moindre pinpon dans les alentours me fait trembler.

Dois-je vivre comme ça sous peine que je m'estime bafouer injustement ?

Ils ont défoncé mon entrée, traité mon mari comme de la M...E et nous devrions faire comme de rien ? 

NON !

De plus, le lendemain, la même équipe était en haut de notre rue et comme par hasard a contrôlé notre fils en voiture.

En prime, ils lui ont demandé s' il avait envie d'être de nouveau GAZÉ ?????

Est-ce normal un tel abus d'autorité ? 

Je viens donc vers vous afin d'avoir des renseignements utiles sur ce que nous pouvons faire.

Dans l'attente de vous lire et vous remerciant encore vivement de l'intérêt que vous porterez à notre malheureuse histoire.

Je vous donne l'autorisation de communiquer sur notre affaire et me tiens à votre disposition pour vous donner de plus ample renseignements.

Salutations.

Nathalie L 
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 06:29
Lettre ouverte au Président Directeur Général de la SNCF Monsieur Guillaume Pepy 

 

Monsieur le Président Directeur Général,

     

Amenée  à effectuer régulièrement des trajets en train entre Paris Saint Lazare et Rouen, je tiens à vous informer d’une situation alarmante concernant la violence psychologique que subissent certains voyageurs sur ce trajet, notamment des jeunes le plus souvent d’origine étrangère, violence que vous ne pouvez ignorer, dans la mesure où elles se répètent voire deviennent habituelles, lors d’intervention de la police du rail ou de la Police Nationale.

     

Par ailleurs, des abus sont commis par les contrôleurs qui se permettent pour un simple oubli de compostage d’un billet, de faire appel de façon inconsidérée aux forces de sécurité. Je m’insurge en tant qu’usager contre ces pratiques arbitraires. Les forces de police sont quasiment systématiquement présentes en particulier dans les trains qui s’arrêtent à Mantes la Jolie, et absentes dans les trains directs de Paris à Rouen. Par conséquent une population est discriminée, considérée comme potentiellement délinquante, ce qui est contraire à l’égalité de traitement  des usagers tant des services publics que privés.

     

Le 21 juin dernier j’étais à bord du train corail inter cités 13 111 CIC, voiture 13  (départ 16h20 de Paris Saint Lazare)  qui marquait un arrêt à Mantes-la –Jolie. Nous avons été contrôlés. Le voyageur assis en face de moi, un homme d’une quarantaine d’années dormait lors du premier passage du contrôleur. Il a signalé poliment à son second passage qu’il n’avait pas eu le temps de composter son billet. Le contrôleur n’a rien voulu savoir et l’a verbalisé. Le ton a monté, le contrôleur l’a alors menacé s’il ne réglait pas l’amende d’appeler la sécurité. Un très jeune homme assis en face de moi a dû régler une taxe de 15 euros, ignorant que l’on était en période blanche et non bleue ! lorsque j’ai tenté d’intercéder en sa faveur il m’a été répondu de manière très désagréable par le contrôleur qu’il « suffisait de se renseigner ».

     

Le premier passager n’ayant toujours pas réglé son amende, le contrôleur à appelé la sécurité. Trois policiers de la police nationale armés sont arrivés au pas de charge, comme s’il était question d’interpeller un criminel ! Pour ne pas créer d’esclandre dans le compartiment le passager les attendait dans le SAS entre deux wagons. Cet homme a eu droit  par ces trois policiers à un contrôle d’identité, à une fouille au corps avec palpation sans ménagement, son sac de voyage a été totalement vidé et fouillé, puis étant donné qu’aucune charge n’était retenue contre lui, excepté le crime de ne pas avoir composté son billet, on lui a laissé poursuivre son voyage !

 

Ça n’était pas un jeune d’origine étrangère me direz vous…Quelques minutes plus tard, un deuxième contrôleur qui sévissait voiture 13, appelle de nouveau la sécurité : Même scénario catastrophe, avec les trois policiers revenant au pas de charge. Ils s’en prennent alors avec une violence verbale inadmissible à une jeune « black » d’une quinzaine d’années sans  titre de transport, puis à un second jeune garçon visiblement terrorisés , ils les embarquent au fond du compartiment, les encerclent.

 

A ce moment précis j’ai fait un mouvement pour intervenir, car je ne supporte pas ces méthodes arbitraires, qui rappellent celles des états totalitaires, mais j’ai eu peur…peur de la violence potentielle, même verbale de ces policiers, peur de leur nervosité, peur que l’on « m’embarque » à mon tour.

     

A la gare de Mantes la Jolie, les trois policiers sont descendus avec les jeunes, les ont bloqués sur le quai de la gare, devant tous les voyageurs, les encerclant avec deux autres contrôleurs venus courageusement leur prêter main forte ! Le train est reparti…Qu’est t’il advenu ?

 

Les contrôleurs de la SNCF doivent -ils se transformer en indicateurs où en auxiliaires de police ? Ont-ils une prime au mérite lors de tels agissements ? Les deux qui sévissaient ce jour là dans le train et s’en prenaient arbitrairement à ces passagers, ont fait appel aux forces de l’ordre pour les réprimer, donnent une drôle d’image du service public. J’ai oublié de dire que le premier contrevenant était tatoué, existe- t’il un « délit de sale gueule »ou de faciès répréhensible dans les trains du service public Français ?

     

Ce mercredi 8 juillet, j’ai de nouveau pris le train de Paris à Rouen. Bien qu’opposée au privilège occasionné par les transports en première classe le hasard d’une réservation à bas prix sur Internet m’y a conduite. L’homme d’affaire assis à côté de moi n’avait aucun titre de transport. On lui a demandé avec déférence de bien vouloir régler son billet, et le contrôleur a dû attendre qu’il daigne terminer ce qu’il était en train d’entreprendre sur son ordinateur portable pour être réglé,  tandis que les jeunes, et plus particulièrement les jeunes d’origine étrangère, dans une situation identique, règlent pas un simple billet de train, subissent violence verbale, mépris, interpellations, et discriminations de la part de vos services. Ils connaissent eux et leurs familles une situation de paupérisation sans précédent et il serait parfaitement légitime dans une société qui se respecte qu’ils bénéficient des transports gratuits ! S’il n’y avait la  course au profit qui conduit à la chasse à l’homme ! Ces démonstrations de force, ces humiliations répétées ne peuvent conduire ces jeunes qu’au désespoir, et à la révolte, elles se surajoutent à l’absence d’emploi, à l’impossibilité de se projeter dans un avenir possible, à l’incompréhension qu’ils subissent au quotidien.

     

Je peux encore citer pour exemple un jeune d’origine Maghrébine qui pour avoir craché par terre dans le hall de la gare de Rouen a été poursuivi et interpellé sans ménagement par trois vigiles de la police ferroviaire, alors qu’il était blessé au bras. Comble de malchance il n’avait pas de pièce d’identité. La police ferroviaire a alors appelé la police Nationale, qui l’a  arrêté après qu’il ait été encerclé pendant plus d’une heure par ces vigiles pour enfin être conduit au commissariat. Il était là, paumé, apeuré, on ne l’a même pas autorisé à téléphoner ! Cette fois ci, je suis intervenue  et nous nous sommes regroupés à plusieurs usagers indignés dans la gare pour dénoncer ce qui était en train de se dérouler sous nos yeux.

     

D’où vient l’insécurité dans ces cas précis monsieur le Directeur ? Comment pouvez-vous tolérer un tel arbitraire ? Je me sens dans un état profond d’insécurité dans les gares, les trains et le métro, cette insécurité est uniquement liée aux dispositifs répressifs qui sont mis en place grâce aux connivences entre la SNCF, la police et l’armée. Je ne supporte pas de me retrouver face à face avec des militaires, la mitraillette au poing lorsque je croise le quai d’un train de banlieue, de voyager dans des compartiments quadrillés par des policiers en armes, d’assister aux humiliations que subissent ces enfants qui pourraient être mes enfants ou  les vôtres !Par conséquent, en tant qu’usager de vos services, j’estime que cela suffit et vous informe que cette lettre ouverte est rendue publique, tout en espérant que les usagers soumis à de tels traitements portent plainte afin de mettre fin à de tels agissements arbitraires.

 

Recevez monsieur le Président Directeur Général mes salutations distinguées.

     Sophie Lecomte
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 19:31
Transmis par Jean-Luc

A diffuser sans réserve…

CE QU’IL EN COÛTE DE S’OPPOSER À LA PUBLICITÉ

Il y a un an, mon frère Philippe Coudray, reçoit dans sa boîte aux lettres, malgré une mention “Pas de pub - même agences immobilières”, un magazine publicitaire d’une agence immobilière.

Il sort restituer le prospectus à la “distributrice” qui lui annonce qu’il ne s’agit pas de publicité mais d’information. Il lui répond qu’elle est hypocrite. Devant l’entêtement commercial de l’employée, le ton monte. Mon frère déchire le magazine, lui rend sous cette forme, et elle le jette sur le trottoir.

Un mois après, mon frère est convoqué à la police pour “violences”. La personne prétend qu’il l’a frappé au visage avec le magazine et fournit deux faux témoins qui attestent de cette violence.

Un an après, il est convoqué au Tribunal de Proximité, par huissier, pour “Violence sans interruption temporaire de travail”. Il prend un avocat. Les pièces adverses montrent que les témoins ont été interrogés par la police par téléphone, sans vérification d’identité, et n’ont pas fourni d’attestation écrite. De plus, ils se sont trompés de rue.

Malgré cela, la juge de proximité
ne tient compte ni des défauts de procédure, ni de l’absence de preuve, ni des erreurs manifestes des témoins, et condamne mon frère, le 25 mai 2009, à 150 euros d’amende.

Depuis la loi Perben de 2005, on n’a plus la possibilité, jusqu’à 150 euros d’amende, de faire appel pour être jugé par un vrai tribunal.

De plus, mon frère n’a pas pu porter plainte pour faux témoignage puisque les témoins n’avaient pas signé leur déposition, même si la juge les a considéré quand même comme témoins (deux poids, deux mesures).

Enfin, la Cour de Cassation coûte 4000 euros et demande de 8 à 10 ans…


Ainsi, grâce au Tribunal de Proximité, expéditif, approximatif, et constitué de juges non professionnels, à la formation courte, la publicité peut continuer à mépriser les citoyens et le mensonge à être validé par la loi.

Jean-Luc Coudray
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 15:17

http://a3.ec-images.myspacecdn.com/images02/89/4a8fea5e2ae24d54a478ed1f567286f9/l.jpgm. sort de garde à vue le lendemain de son arrestation, le 20 mars 2009

Il était une fois...

C'est ainsi que, malheureusement, tout commença...

Le 19 mars 2009, m., chanteuse de l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre (O.P.A), connue à Bordeaux pour son "hacktivisme", ainsi qu' une poignée d'autres miliants, se rendent rue Saint Genes pour soutenir un squat en voie d'etre évacué par les forces de l'ordre...

La suite en video...

Première interview par Emmanuel du D.A.L Dax



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Deuxième interview par Jacques de TB33


Brutalité policière lors de l'occupation d'un immeuble bx
envoyé par -tb33

L'article paru dans Sud-Ouest le 25 mars 2009
http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=310365160&blogId=480978021

Le communiqué de la Police que les faits :
http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=310365160&blogId=480954174

Les photos de la convalescence m. et de la rue St Genes :

Le témoignage de Jérôme :
http://clap33.over-blog.com/article-st-genes-mon-19-mars-2009-47002683.html

C'est en soutien à m. que s'est constitué, trois mois plus tard, le collectif Contre Les abus Policiers
de Bordeaux.
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Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

Guides juridiques - C.L.A.P33
Porter plainte contre la police
Garde A Vue, manifs - Conseils

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
le 19 Mars 2009 à Bordeaux !

Infos : klik !

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Violences Policières

France - Quatre rapports
ACAT : klik !

Amnesty International : klik !
Paris Luttes Infos : klik !
Bastamag :  klik !

 

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L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

Un rapport d'Amnesty  : klik !

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Hommage aux victimes

21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

O.P.A