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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 07:00

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Bordeaux_Hotel-de-ville_261209_v2.jpg

Bordeaux_Hotel-de-ville2_261209.JPG
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 07:00

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2 Bordeaux au dessus du miroir d'eau 3 janv10
2 Bordeaux a quai, miroir d'eau 2 janv10
2 Bordeaux miroir d'eau 1 janv10
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 14:30

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1 Bordeaux angle rue parlement st catherine et rue Métivie
1 Bordeaux rue Métivier2 261209

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 03:16

Yep !

Un article qui date pioché sur le défunt blog "Rue de la gare"

5 décembre 2008

http://www.ruesdelagare.fr/wp-content/uploads/2008/12/videosurveillance.jpgUne caméra rue du Commerce

La vidéosurveillance, dans le quartier, c’est un sujet épineux. Elles ne vous épient que depuis un an et, déjà, les commerçants doutent de leur efficacité. Quand on pose des questions à la mairie sur le pourquoi du comment de leur installation, le service relation presse se tait : « On ne communique pas là-dessus. »


 

Elles sont au nombre de dix, sur les quarante-sept que compte Bordeaux. Situées le long de la rue du Commerce et du quai de Paludate, elles sont installées depuis le 18 décembre 2007. Leur but ? Selon le compte rendu du conseil municipal du 24 septembre 2007, il s’agit « d’améliorer la situation qui porte manifestement préjudice à la tranquillité publique. » Un euphémisme pour désigner les attroupements de fin de soirée à la sortie des boîtes, accompagnés des cris, bris de bouteilles, bagarres et autres désagréments en tout genre. Ces beaux joujoux ont été positionnés sur les conseils de la police nationale, selon l’analyse de la délinquance dans le secteur et des infractions constatées par la brigade des débits de boisson de la sûreté départementale. Elles sont reliées aux écrans du poste de commandement de la police municipale, ce qui permet, en théorie, une intervention plus rapide des patrouilles lors des bagarres, ou l’envoi de renforts conséquents.

 

650 000 euros


En théorie. Car en pratique, les commerçants n’ont pas noté de véritable amélioration. « Les services de police n’arrivent pas plus vite qu’avant », explique Christelle Tonin, secrétaire au Comptoir du Jazz. « Et il n’y a pas plus de patrouilles », soupire-t-elle. Même son de cloche du côté de l’Austin : « On est toujours obligé d’appeler les flics nous-même et ce sont les vigiles qui assurent la sécurité ! » Ces deux établissements n’avaient pas fait la demande d’installation de caméras. « Nous, ce qu’on veut, c’est qu’il y ait plus de patrouilles. Ce sont les riverains qui ont obtenu la vidéosurveillance, insiste Christelle Tonin. On espère que sur le long terme, la situation va s’améliorer, vu le prix… » Ces caméras ont en effet coûté pas moins de 650 000 euros. Une somme. Et qui n’influe guère sur le sentiment d’insécurité qu’on relève chez les riverains. Christelle Tonin  conclue : « C’est vrai que les gens qui font des bêtises se sentent espionnés, mais le résultat est sensiblement pareil. On se demande même si elles ne sont pas factices ! »


Véritable mur


Factices, non. Ces caméras sont bien là. Et leur installation pose des questions, notamment s’agissant des libertés publiques. D’ailleurs, nous avons voulu en savoir plus là-dessus. Nous nous sommes appuyées sur ce généreux principe inscrit dans la loi du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité (article 10 et 10-1) : « Le public doit être informé, de façon claire et constante, de l’existence du système de vidéosurveillance et de l’autorité ou de la personne responsable . »

 

C’est donc en toute quiétude que nous avons interrogé la mairie, gérante du système de vidéosurveillance urbaine. Nous nous sommes heurtées à un véritable mur, malgré de nombreux et vains appels. Et ce, sans justification. Il ne nous restait plus qu’à fouiller sur Internet. Heureusement, nos confrères de Sud Ouest avaient déjà mené l’enquête. En compilant quelques articles,  nous avons pu retrouver, traquer et filmer ces caméras qui épient vos journées et vos nuits.

 

 


Mélanie Favreau et Carole Filiu

 

Source :

http://www.ruesdelagare.fr/2008/12/05/tres-cheres-cameras/#more-2642

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 21:02

 

Rue des Faures

rue-des-faures1


rue-des-faures2


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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 06:33

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 06:23

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 20:56

Rue Cabanac

rue-cabanac1


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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 20:59

Rue du Commerce

rue-commerce1


rue-commerce2


rue-commerce3

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 20:41

Place St Projet

place-st-projet1


place-st-projet2


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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 20:35

Rue de Tauzia

rue-tauzia1


rue-tauzia2


rue-tauzia3

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 06:37

 

Rue Tiffonet - Victoire

Zone sous-vidéosurveillance

Bordeaux rue tiffonet 211109

Bordeaux impasse tiffonet 211109-copie-1

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 06:27


http://crep.strasbourg.free.fr/IMG/jpg/ofelamarie-20080705-00.jpg


LES CAMÉRAS SE MULTIPLIENT DEPUIS 2003. Qu'elles soient PS ou UMP, la plupart des communes du grand Bordeaux s'équipent


La scène se passe à Caudéran, lors du conseil de quartier du mois d'octobre. Comme au début de chaque séance, Albert Doutre, le patron de la police nationale en Gironde (il est directeur départemental de la sécurité publique), égrène les chiffres de la délinquance. Puis, questionné par les habitants sur l'insécurité dans le quartier, il se lance dans un long plaidoyer en faveur de la vidéosurveillance. Pour un peu, on croirait entendre le VRP d'un fabricant de matériel vidéo. « Pensez-y, c'est une solution très efficace, demandez-le à vos élus, l'État peut aider au financement », martèle Albert Doutre.

Priorité nationale

Si elle peut sembler surprenante, cette attitude est en fait conforme à la politique nationale de lutte contre la délinquance décrétée en 2007 par la ministre de l'Intérieur d'alors, Michèle Alliot-Marie. Cette dernière avait fait de la vidéosurveillance une priorité nationale dans la lutte contre l'insécurité urbaine. Elle avait notamment créé le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), grâce auquel l'État finance 50 % des investissements en vidéosurveillance engagés par les communes.Depuis, les caméras se multiplient un peu partout. Comparé à d'autres départements, la Gironde fait néanmoins figure de mauvais élève. On y enregi- stre en effet « seulement » 82 caméras de surveillance sur la voie publique, essentiellement à Bordeaux et Lesparre.

Début 2010, en intégrant les projets en voie d'aboutissement, le département devrait atteindre un total de 150 caméras sur la voie publique. On est très loin de Nice et ses 600 caméras, ou de Strasbourg (400). Bordeaux aura du mal à contribuer à l'effort réclamé par Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, qui veut tripler le nombre de caméras sur la voie publique. Soit passer de 20 000 à 60 000 caméras.

Mais le relatif sous équipement girondin est trompeur. Car si on ajoute aux 82 caméras de voie publique celles qui sont installées dans les hypermarchés, les banques, les cinémas, les boutiques, les parkings, les stations service, les galeries commerciales, les transports en commun, etc., on dépasse actuellement les 8 000 caméras.Soumises à une autorisation préfectorale, celles-ci sont concentrées dans le grand Bordeaux.

Mais ce total de 8 000 caméras est encore inférieur à la réalité. Il ne prend pas en compte les lieux vidéosurveillés qui ne sont pas ouverts au public, comme certaines entreprises. Celles-ci n'ont même pas besoin de se conformer à la loi Pasqua de 1995 qui impose l'autorisation de la préfecture.

670 000 euros depuis 2007

Bordeaux est encore loin de Londres, la ville la plus vidéosurveillée du monde, qui serait sous le regard de 500 000 caméras. Au point qu'aucun service municipal ne dispose d'assez d'effectifs pour regarder ou exploiter les images... Mais le nombre de caméras va encore augmenter sous nos latitudes.

Lors de la présentation de son plan départemental de lutte contre la délinquance, il y a quelques semaines, le préfet de la Gironde, Dominique Schmitt a en effet annoncé la pose de 400 caméras supplémentaires d'ici à 2012. L'effort budgétaire de l'État devrait atteindre 2,5 millions d'euros. La préfecture ne se contente pas de délivrer les autorisations, elle pousse à l'équipement. « Le préfet et le procureur de la République sont en train de préparer une lettre pour toutes les communes qui ne sont pas encore équipées », confirme ainsi Pierre Régnault de la Mothe, directeur de cabinet du préfet.

La lettre en question vante les mérites de la vidéosurveillance et rappelle que l'État prend en charge 50 % de la facture. Depuis 2007, la préfecture a déjà injecté plus de 670 000 euros dans l'aide à l'équipement. Elle met aussi à la disposition des communes un « référent sûreté », expert en matière de surveillance vidéo, pour réaliser un diagnostic. Le courrier du préfet va même jusqu'à citer en exemple des affaires judiciaires récentes élucidées grâce aux images de la vidéosurveillance. Comme ce violeur récemment condamné qui, en janvier 2009, avait eu la mauvaise idée de commettre son forfait rue de Ruat, à Bordeaux, juste sous l'oeil de la caméra de surveillance de la résidence préfectorale...Prévenir et élucider

 

Selon la préfecture, la vidéosurveillance est surtout utile pour prévenir (grâce à l'effet dissuasif) et élucider des faits délictueux. Côté dissuasion, quai de Paludate à Bordeaux, la délinquance aurait reculé de 14 % (entre 2007 et 2008) depuis la pose des caméras.

Côté élucidation : en 2009, le parquet a demandé à 50 reprises le visionnage d'images prises par la police municipale de Bordeaux pour aider au travail de la justice. Soit presque une fois par semaine et deux fois plus qu'en 2008. C'est dire si les caméras sont passées dans les moeurs.

Les deux polices se font des films

La police nationale ne dispose pas, dans son bunker de Mériadeck, d'un central de surveillance vidéo. Mais elle se connecte en revanche systématiquement aux images des polices municipales des communes équipées de caméras de surveillance. Les deux polices collaborent ainsi étroitement, sur la base de films envoyés par les « municipales » à la « nationale ». Plusieurs interventions de cette dernière sont ainsi décidées sur la foi d'images « en direct ».

De gauche à droite

2003 : Les premières caméras font leur apparition pour surveiller les bornes à contrôle d'accès du quartier Saint-Pierre. Elles sont censées aider à gérer les ouvertures et les fermetures des bornes.

2007 : Installation de caméras de surveillance sur le quai de Paludate, à Bordeaux.

2008 : Deux caméras supplémentaires installées à Bordeaux, rue Élie-Gintrac et au Miroir d'eau des quais.

2009 : Accélération du phénomène : cinq nouvelles caméras sur les quais de Bordeaux (rive gauche), demande d'autorisation pour onze caméras à Cenon, neuf au Taillan-Médoc et neuf à Sainte-Eulalie. En novembre, Bordeaux obtient le financement pour des caméras dans le bas du cours Victor-Hugo.

2010 : Pessac a transmis une demande de subvention pour un dispositif de plusieurs caméras sur le budget de 2010. Talence termine son diagnostic de sûreté, préalable à la décision d'implanter des caméras. Enfin, Bordeaux devrait implanter des caméras supplémentaires dans deux nouveaux secteurs : place de la Comédie et aux Bassins à flot (Bacalan).

Source : préfecture de la Gironde

« Il n'y a pas de caméra de surveillance dans ma commune et il n'y en aura pas tant que j'en serai le maire. » Ainsi parle Noël Mamère. Mais le maire de Bègles, membre du collectif antividéosurveillance Souriez vous êtes filmés, est de plus en plus isolé.

Les caméras de surveillance se développent partout, y compris dans les communes de gauche réputées méfiantes. Alain David, maire PS de Cenon, vient ainsi de lancer un appel d'offres pour la fourniture de onze caméras de surveillance. Elles seront placées aux abords de la mairie annexe de la Marègue, près de la station de tram de la Morlette, des centres commerciaux Émeraude et Palmer, et du Rocher, le nouvel équipement culturel. La commune voisine de Lormont réfléchit, selon la préfecture, à la pose de caméras. Cenon voudrait former un pôle de surveillance mutualisé avec Lormont.

En 2010, Pessac viendra aussi à la vidéosurveillance, comme le Taillan ou Sainte-Eulalie cette année. Au Bouscat, le maire UMP Patrick Bobet a déjà fait poser 19 caméras. Mais personne n'est derrière. « On utilise les images uniquement a posteriori, s'il y a un pépin. Je ne suis pas un fanatique de la vidéoprotection », explique-t-il.

Juppé pas fana de la vidéo

Alain Juppé ne serait pas lui non plus un fana de la vidéo. Son adjoint Jean-Louis David présente la vidéo comme « un appoint à la police, pas une fin en soi ». La commune n'en poursuit pas moins son effort d'équipement. Des caméras vont bientôt faire leur apparition cours Victor-Hugo, place de la Comédie et à Bacalan. Aujourd'hui, on compte à Bordeaux 20 caméras de vidéosurveillance, 29 de contrôle d'accès et trois pour protéger la mairie. « Rue Sainte-Catherine, nos caméras ont vu un pickpocket à l'oeuvre. On a passé ça à la police nationale, qui est allée l'arrêter au bout de la rue », raconte Nicolas Andreotti, le patron des 160 policiers municipaux. Ce dernier ajoute que les caméras offrent une aide considérable lors des grands rassemblements, comme la Fête de la musique. Elles permettent de diriger la police municipale vers les lieux sensibles.

Auteur : denis lherm
d.lherm@sudouest.com

 

Source : Sud-Ouest, Mercredi 9 Décembre 2009

 

 

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