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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 11:19

Transmis par Svati

Revivez le concert de soutien à Adama Traoré qui s'est tenu à la Cigale le 2 février dernier.
Avec Youssoupha, Kery James, Fianso, Mac Tyer, Dosseh, Black M, Arsenik, Medine, Lino ...

TRACKLIST :
00:00:25 - 93 KARA
00:13:30 - DOUM'S
00:17:27 - TITO PRINCE
00:27:45 - DOSSEH
00:37:50 - DISCOURS FAMILLE
00:44:45 - MEDINE - Prose Élite
00:46:15 - MEDINE - Rappeur 2 force
00:54:00 - MEDINE - Allumettes
00:58:20 - MAC TYER - Tu sais qui je suis
01:02:30 - MAC TYER - 93 tu peux pas test
01:04:00 - MAC TYER - Tu casses tu payes
01:07:10 - MAC TYER - Bobo
01:12:00 - MAC TYER - Je suis une légende
01:17:00 - DISCOURS FAMILLE
01:26:10 - ARSENIK
01:47:25 - FIANSO - 93 Empire
01:52:30 - FIANSO - R #Jesuispasséchezso
01:55:30 - FIANSO - Tout l'monde s'en fou
01:59:00 - YOUSSOUPHA - Menace de mort
02:01:20 - YOUSSOUPHA - Dreamin'
02:02:50 - YOUSSOUPHA - Chanson française
02:08:45 - YOUSSOUPHA - A Cause de Moi
02:13:00 - BLACK M + YOUSSOUPHA - Je suis chez moi
02:17:00 - KERY JAMES - Mouhammad Alix
02:18:40 - KERY JAMES - Le Retour Du Rap Français
02:21:55 - KERY JAMES - Racailles
02:23:58 - KERY JAMES - Banlieusards
02:26:25 - KERY JAMES + YOUSSOUPHA + LINO - Musique nègre
02:33:35 - DISCOURS FAMILLE
02:41:00 - YOMGUI & J WHITE

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 11:34

Le 9 février 2017

Emission politique dont la 1ère thématique est : Les violences policières.

Amal Bentounsi (porte parole du collectif UNPA et sœur d'Amine Bentounsi), Omar Slaouti (Collectif Ali Ziri), Nacira Guénif-Souilamas (sociologue, professeure des universités à Paris VIII), Olivier Le Cour Grandmaison (politologue, maître de conférences en science politique à l'université d'Evry-Val d'Essonne).

Dans la deuxième partie, retrouvez l’intervention de la famille de Théodore Lusaka.

Source :
http://parolesdhonneur.com/

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 10:56

Le 17 mars 2017

Actualité du Guide d'autodéfense juridique "face à la police / face à la justice"

Il y a plus d’un an le collectif CADECOL sortait la 2ème édition du guide d’autodéfense juridique  « face à la police / face à la justice » qui a suscité votre intérêt (présentation ici : http://www.actujuridique.com/2eme-edition).

Or depuis sa sortie le droit pénal et sa procédure ont déjà fait l’objet d’au moins quatre réformes. Le collectif CADECOL s’est donc attelé à mettre à jour le guide et à publier les modifications sur son nouveau site internet : http://www.actujuridique.com/

Votre guide, en version papier ou numérique, reste donc pleinement utilisable. Il vous suffit de rechercher les mises à jours sur http://www.actujuridique.com/.

Elles sont organisées pour qu'il soit facile de les imprimer et de les glisser dans votre guide !

Le site internet fait peau neuve pour être facile d'utilisation, n'hésitez pas à le consulter. Le guide, en version numérique gratuite, s'y trouve également.

Pour recevoir une version papier, le livre est disponible en librairie.

Pour les collectifs, associations, syndicats, bibliothèques auto-gérées, il est toujours possible de contacter directement notre collectif-auteur pour d'autres modalités d'acquisitions ou pour envisager des tournées de présentation/discussion.

Bien à vous,

K. pour le collectif CADECOL

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 10:49

Le 15 mars 2017

Bonjour,

Voici en pdf, le No 161, mars 2017, du petit journal mobile recto-verso A4 "RESISTONS ENSEMBLE" du réseau contre les violences policières et sécuritaires.

Il est destiné à être photocopié et à être diffusé localement, si le journal vous plaît. Vous êtes invitEes à participer à son élaboration, à sa rédaction, à se joindre à l'équipe de rédaction. Nous attendons vos contributions, propositions, critiques ...

A bientôt.
L'équipe de rédaction

Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf :
http://resistons.lautre.net/spip.php?article571

*****
Au sommaire

  > « Une révolution pour faire plier la mauvaise France »


  > chronique de l’arbitraire
     Le viol comme méthode d’interpellation
     La BST d’Aulnay : l’exception ou la norme ?
     Ripostes : la révolte est légitime
     L’État s’acharne et la famille Traoré ne se tait pas…
     Affaire Wissam : le spectre du non-lieu
     Un mort tué au flashball : 6 mois avec sursis pour le policier !

  > Agir

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 17:16

Le 10 mars 2017

Coupable. Après cinq ans de bataille judiciaire, la Cour d’Assises de Bobigny a condamné, ce 10 mars 2017, le policier Damien Saboundjian à 5 ans de prison avec sursis et 5 ans d’interdiction d’usage d’arme. Le 21 avril 2012, il avait tué Amine Bentounsi d’une balle dans le dos. Nous retranscrivons ici le discours prononcé par la sœur, Amal Bentounsi, après l’annonce du délibéré.

Cinq ans. Ça nous a pris cinq ans pour en arriver à cette condamnation, somme toute symbolique.

Cinq ans de larmes, parce que la mort d’un fils, d’un petit frère, dans ces circonstances, c’est quelque chose qui ne s’efface pas.

Cinq ans de cris, parce qu’il a fallu se faire entendre, par les médias, les politiques et la justice. Il a fallu défoncer le plafond de verre qui, dans ce genre d’affaires, empêche de dépasser le classement en fait divers.

Cinq ans de batailles, et de petites victoires aussi, face à cette machine à broyer les familles et les luttes qui se met en route à chaque fois qu’un policier est mis en cause dans une affaire de violences policières.

Cinq ans à redire que mon frère, quel que soit son passé, ne méritait pas d’être abattu comme ça, comme un chien, une balle dans le dos, alors qu’il fuyait un policier.

Cinq à espérer que justice passe, même si la militante politique que je suis devenue malgré moi, sait pertinemment qu’ils sont très rares les policiers à être condamnés pour ces faits.

Alors oui, la Cour vient de déclarer Damien Saboundjian coupable des faits qui lui étaient reprochés. Et oui, c’est une victoire... en demie-teinte, mais une victoire quand même, tant elle m’a coûté, tant elle nous a coûté.

Il ne faut pas être dupe, le peu que nous avons obtenu aujourd’hui est le fruit de notre mobilisation collective.

Rien ne nous a été donné. Rien.

Et cette condamnation, aussi légère soit-elle, on l’a arrachée. Elle est le résultat d’années de luttes de l’immigration et des quartiers populaires, elle est le résultat de notre détermination. De ce point de vue là, c’est une vraie victoire.

Après évidemment, le décalage entre ce qui a été démontré durant ces deux procès en Cour d’assises et la sanction prononcée ne peut qu’interroger et indigner.

En effet, il a été très clairement établi que Damien Saboundjian n’était pas en état de légitime défense ce 21 avril 2012.

L’avocat général de la Cour d’assises de Bobigny l’avait clairement démontré en 2016.

L’avocat général de la Cour d’assises de Paris l’a de nouveau clairement démontré en 2017.

Pire, les deux procès ont rendu visible le corporatisme policier primaire, les liens avec le pouvoir et les tentatives de pression sur la justice.

Non seulement, les policiers ont menti pour se couvrir mais ils ont surtout été protégés par la hiérarchie et le Ministère de l’Intérieur. On nous traitait de « complotiste » quand on disait cela… maintenant au moins les choses sont claires.

Je sais que beaucoup vont être déçus. Mais il faut aussi prendre la mesure de ce qui vient d’être fait. Ce n’est pas rien de se battre contre des structures aussi puissantes. Il y a une inégalité des forces qui n’est jamais en notre faveur. Donc ça, ce n’est pas rien.

Il faut le prendre comme une invitation, une obligation, à continuer le combat.

Il y a une culture de l’impunité policière dans ce pays qu’il va falloir régler avant que les choses ne dégénèrent davantage.

Ça fait des années que j’alerte aussi sur le danger des lois sécuritaires, et en particulier du permis de tuer qu’on accorde aux forces de l’ordre.

La loi sécurité qui vient d’être promulguée en mars 2017, et qui assouplit les règles d’usage d’armes pour les forces de l’ordre et les règles de la légitime défense, est très très dangereuse.

L’ironie c’est qu’elle a été pensée pour contenter les policiers juste après la mise en examen de celui qui a tué mon frère en 2012.

Si nous ne sommes pas vigilants, si nous ne nous mobilisons pas, elle arrachera à la vie d’autres petits frères, fils, pères, maris et amis.

Le combat doit continuer. Il continue pour toutes les victimes de violences policières et leurs familles à qui je souhaite dédier ces quelques lignes : Amine, mon frère déjà, je t’ai rendu justice, j’espère que tu trouveras la paix.

Papa, maman, ta petite fille, nous tous pouvons commencer à faire notre deuil.

Je pense aussi à Wissam El Yamni, Amadou Koumé, Lahoucine Ait Omghar, Abdoulaye Camara, Rémi Fraisse, Lamine Dieng, Ali Ziri, Hakim Ajimi, Mahamadou Maréga, Karim Tagbalhout, Jaouad Zahouia, Morad Touat, Zied Benna et Bouna Traoré, Hocine Bouras, Olivier Massono, Abou Bakari Tandia, Tina Seba, Babacar Gueye, Jean-Pierre Ferrara, Adama Traoré, mais aussi Théo Luhaka, et bien d’autres.

Le combat continue avec toutes les composantes de la société qui le souhaitent. Il est urgent, vraiment urgent, de se mobiliser.

Ce sont majoritairement des Arabes et des Noirs qui meurent entre les mains de la police, mais ce combat ne doit pas être uniquement le leur.

Il doit être soutenu largement par celles et ceux qui estiment que le respect des vies humaines et le respect de notre dignité ne saurait être fonction d’une couleur de peau, d’une religion ou d’une origine.

À tous ceux là, je donne rendez-vous le 19 mars, lors de la Marche pour la Justice et la Dignité qui partira à 14h de la place de la Nation.

Venez nombreux.

J’ai besoin de vous. Les familles ont besoin de vous.

En m’arrachant Amine, mon petit frère, ils ont volé une partie de ma vie. Je veux dédier la partie qui me reste à lutter pour la justice, la vraie… la seule qui apportera l’apaisement tant souhaité.

Merci beaucoup.

Amal Bentounsi

Source :
http://contre-attaques.org/l-oeil-de/article/amal-bentounsi

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 00:46

Respirez plus fort
que le souffle du bourreau
*

A toutes les victimes de la police au dessus des lois

soumises aux contrôles d’identité abusifs - asphyxiées - insultées - mutilées - électrocutées - contrôlées au faciès - gardées à vue abusivement - matraquées - étouffées - battues à mort - abattues par balles - fouillées systématiquement noyées - violées - tasées - meurtries par Flash-Ball - humiliées - politique du chiffre - politiques sécuritaires - délits d’outrage et de rébellion surexploités - falsifications ou disparitions de preuves - mises en danger ou tuées par des courses poursuites - dépouillées - menacées par des tirs à balles réelles - suicidées par les matons - pratiques policières meurtrières - crimes racistes - impunités policières - mépris des familles … il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de l'état d'urgence

discrimination - ciblage des musulmans - perquisitions administratives massives, disproportionnées et non motivées - forces de l’ordre cagoulées - interventions traumatisantes devant des enfants - ouverture par la force de la porte sans justification - usage de la contrainte ou atteinte aux biens disproportionnés - refus d’accès à des lieux publics - licenciements - perte des habilitations professionnelles - mise en isolement de détenus - assignations restreignant la liberté d’aller et venir - régime très lourd de pointage et de maintien à domicile - assignations sur notes blanches - contrôles d’identité généralisés et discrétionnaires - fouilles de bagages et visites de véhicules massivement utilisées - gravité des atteintes aux libertés - interdiction de manifester ou de se réunir (IMR) - interdictions de séjour pour les manifestants - utilisations assumées de l’état d’urgence pour maintenir l’ordre - port d’armes permanent pour les policiers - mesures permanentes restrictives des libertés - suspension de l’état de droit …il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de la répression des manifestant-es-s

blessées - mutilées - brûlées - gazées - matraquées - nassées - pourchassées - frappées à terre - plaquées au sol - menacées - estropiées par Flash-Ball - contrôlées - touchées par tir tendu de grenade lacrymo. - menottées et frappées au visage - touchées par projectile - mises en joue - interpellées - humiliées en garde à vue - délits d’outrage et de rébellion surexploités - empêchées de filmer - non assistées et non exfiltrées - comparutions immédiates - repoussées violemment - passées à tabac - interdites de séjour, de manifester ou de se réunir - emprisonnées - amendes - intimidations et harcèlements judiciaires - poursuites abusives … il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de la chasse aux migrant-es-s

traquées - harcelées - chassées - stigmatisées - délit de solidarité - enfermées - emprisonnées sans avoir commis de délit - harcèlement policier - humiliées - parquées - mineurs abandonnés - enfants disparus - droit d’asile remis en cause - exclues - expulsées - reconduites violemment aux frontières - France condamnée plusieurs fois par la CEDH - privées de liberté - fichées - test osseux - centres de rétention anxiogènes et traumatisants - volées - confinées - déshumanisées - couvertures confisquées - victimes de racisme - enfermement croissant des enfants - dignité bafouée - démantèlements violents de camp - stigmatisées - niées dans leur identité et leur expérience - violées - tuées - exploitées - frappées -
prostituées - barbelés - sans logement - frontières - barbelés - murs - frontex … il faut que ça cesse !

A toutes les victimes de la société de contrôle

réseaux-socialisées - vidéo-surveillées - géo-localisées - fichées - espionnées - fouillées - présumées coupables - manipulées - formatées - loi renseignement - marchandisées - écoutes téléphoniques - IMSI-catcher - autocensure - lanceurs d’alerte réprimés - saisie de données de messagerie électronique - scannées - désinformées - flashées - métropolisées - numérisées - piratées - criminalisées - exilées - interception de correspondances électroniques - smartphones - bracelets électroniques - caméras piétons - FNAEG - drones - prélèvements ADN - disparition du juge d'instruction indépendant - big data - techniques intrusives - collectes massives de données - surveillance généralisée - Edward Snowden - algorithmes - contrôle de la pensée, des corps et du portefeuille - TES - données biométriques - évitement du processus parlementaire - mouchards - objets connectés - Big Brother - instrumentalisation de la peur - identification et contrôle permanents - loi numérique - violation de la vie privée… il faut que ça cesse !

L’Etat policier, les crimes impunis, les violences, les répressions...
Ça commence à se savoir… Il faut que ça cesse !

A toutes les victimes
Solidairement le collectif Contre Les Abus Policiers à vos côtés

C.L.A.P33 - Collectif contre Les Abus Policiers
clap33.over-blog.com/  collectif.clap33@gmail.com

*Inspiré de "Il faut beaucoup nous aimer, cette fois encore, respirer plus fort que le poumon du bourreau " René Char

Bordeaux - France - Mars 2017

A-nos-victimes - C.L.A.P33 - Mars 2017

Justice pour Adama

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 12:34

Le 1er mars 2017

Nous avons pu entendre, suite aux manifestations et aux émeutes en réaction au viol de Théo, cette vieille rengaine qui va de l’extrême-droite à l’extrême gauche : les quartiers populaires sont absolument dépolitisés, et les éruptions de violence face à la police relèvent du mystère ou de la manipulation.

Cette petite chanson, selon qui l’entonne, sert à dissimuler la situation réelle dans les quartiers ou à délégitimer avec paternalisme toute la colère qui n’accepte pas de se laisser contenir dans les formes classiques de la politique.

Après avoir interviewé Samir du Mouvement de l’Immigration et des Banlieues, un lecteur de lundimatin est allé rencontrer Skalpel, du collectif de rappeurs Première Ligne.

Lire la suite :
https://lundi.am/Entretien-Skalpel

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 12:39

Le 16 février 2017

Depuis que les exactions des policiers d’Aulnay-sous-bois ont été rendues publiques, les émeutes nocturnes en banlieue parisienne ne semblent pas vouloir s’arrêter et ce malgré les appels au calme et les menaces de l’exécutif.

Un lecteur de lundimatin a donc jugé pertinent de nous faire parvenir l’entretien qu’il a mené avec Samir, militant issu du Mouvement de l’immigration et des banlieues.

Ce dernier revient sur sa politisation en banlieue dans les années 90, sur les émeutes de novembre 2005, sur le rôle des associations de quartier et nous donne son point de vue sur le mouvement actuel #justicepourtheo.

Il livre ici une analyse particulière sur le prolongement de l’émeute dans l’action militante, voire politique et dans la jonction avec d’autres formes de luttes.

Lire la suite :
https://lundi.am/Nos-quartiers-ne-sont-pas-des-deserts-politiques

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 11:25

Par S.TephanO

Réalisation, montage : S.Téphano
(vimeo.com/stephano/videos)

Images : Taranis News, Doc du réel, Manu + différents médias

Bande son : Mosca – Démissionne
(rapmosca.bandcamp.com/releases)

L'1consolable (L'1consolable - 49.3 (feat. François Hollande)
l1consolable.bandcamp.com/track/493-feat-fran-ois-hollande

Liste des (nombreux) rassemblements à venir pour Théo, contre les violences policières :
nantes.indymedia.org/articles/36908

Carte ici :
framacarte.org/fr/map/rassemblements-contre-les-violences-policieres_7942#6/47.167/2.307

Source :
https://vimeo.com/203574383

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 17:27

Communiqué du 28 février 2017

BAGUI TRAORE DE NOUVEAU ACCUSÉ LES MEMBRES DE LA FAMILLE TRAORE ENTENDUS PAR LA GENDARMERIE

A 6h ce matin, Bagui Traoré 1er témoin du meurtre de son frère a été placé en garde à vue.

Il était déjà emprisonné sur la base de faux témoignages et de mensonges des policiers municipaux et des gendarmes de Persan après le conseil municipal du 17 novembre 2016. Le procès qui s'est tenu le 14 décembre a illustré le traitement sordide de l'Affaire Adama, reconnaissant Bagui coupable de délits qui n'ont jamais pu être prouvés.

Aujourd’hui, les chefs d'inculpations sont extrêmement graves. L'acharnement pour le discréditer s'intensifie durement depuis quelques heures.

Depuis ce matin, les membres de la famille Traoré sont tour à tour entendus par la gendarmerie de Persan, gendarmerie où est mort Adama Traoré le 19 juillet dernier. Cette matinée du 28 février prouve une fois encore l'acharnement des instances judiciaires contre la famille Traoré.

Une nouvelle enquête est ouverte contre Bagui Traoré. Les nouveaux chefs d'inculpation sont d'une extrême gravité:
- Tentative d'assassinat
- Dégradation ou détérioration du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes
- Dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à un dépositaire de l'autorité publique
- Non dénonciation de crime

Par ailleurs, il nous a été très difficile d'apporter notre soutien à Bagui ces derniers mois.

Depuis son incarcération le 23 novembre 2016, Bagui Traore n’a pu recevoir de visite de sa famille. Les permis de communiquer et de visite de la famille n'ayant été accordés que le 30 janvier 2017 sous pression de l’avocat.

Assa Traoré et la compagne de Bagui sont à ce jour les seules ayant droit de visite au parloir, la première visite d’Assa ne devait avoir lieu que le 1er mars.

Nous ne voyons qu'une représaille de plus du Parquet de Pontoise, une vengeance qui a permis ce matin la déstabilisation psychologique de notre frère, fils et ami Bagui.

Tout est mis en œuvre pour détruire notre lutte et ces derniers évènements constituent une nouvelle mise à mort de notre frère Adama. Après avoir asphyxié notre frère, fils et ami, ils étouffent depuis ce matin notre lutte, notre famille et mettent toute en œuvre pour tuer psychologiquement Bagui, 1er témoin du meurtre de son petit frère.

Ces accusations ne sont là qu'en réponse à l'organisation efficace de la famille et des proches d'Adama Traoré, depuis 7 mois. Depuis le 19 juillet 2016, et particulièrement depuis le 23 novembre, nous faisons face à une campagne de criminalisation à l'endroit de notre famille.

Cette criminalisation vise à étouffer notre lutte pour la dignité, la vérité et la justice pour Adama.

Des hommes et des femmes se sont battus pour la justice et la vérité, ces causes que nous revendiquons pour la perte d’une des nôtres. Nous continuons à nous battre pour la libération de Bagui. Nous continuons une lutte digne et forte.

Nous saluons le courage de Bagui, nous nous efforçons de travailler à sa libération. Cette condamnation ne doit en aucun cas nous obliger à fléchir, à faiblir ou concéder à quelques compromis au nom d'Adama.

Pour la Justice, la Vérité et la Liberté les mobilisations ne faibliront pas et nous continuerons. Plus que jamais, devant tant de difficultés, nous aurons besoin de chacun et chacune d'entre vous.

Alors, notre réponse n'en sera que plus forte !

C’est pourquoi nous vous donnons rendez vous ce soir :
Réunion Publique le 28 février 2017 à 17h au CICP
21 ter rue Voltaire, 75011 Paris (M9, Rue des Boulets)

Le Comité Adama s'exprimera sur ces derniers évènements.

Vérité et Justice pour Adama
Liberté pour Bagui

Le Comité Justice et Vérité pour Adama
https://fr-fr.facebook.com/La-v%C3%A9rit%C3%A9-pour-Adama-160752057668634/

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 17:27

Le 11 février 2017

Les violences policières sont de plus en plus dénoncées dans les quartiers populaires, y compris devant la justice. Mais les contre-plaintes de la police sont quasi systématiques.

Au surlendemain des conclusions de l'IGPN, la police des polices, qui contestent le viol volontaire de la part des forces de l'ordre, un rassemblement est organisé samedi après-midi à 16h devant le tribunal de Bobigny.

Une initiative citoyenne, appuyée par plusieurs familles de victimes de violences policières, pour dénoncer une éventuelle requalification des faits par la justice dans cette affaire, mais aussi un système judiciaire trop souvent "deux poids deux mesures".

Quant à la confiance en l'institution judiciaire, elle est de plus en plus abîmée.

Les organisateurs du rassemblement le répètent : ils ne veulent pas faire pression sur les juges, simplement mettre en évidence les biais insupportables, à l’œuvre selon eux dans le processus judiciaire.

Car devant le tribunal de Bobigny, expliquent les associations, près de 100% des plaintes pour violences policières s'accompagnent de contre-plainte venant de la police pour outrage et rébellion.

Résultat : des classements sans suite le plus souvent, voire des contre-condamnations.

"Les victimes finissent coupables", explique Baki Youssoufou, qui milite contre les contrôles d'identité abusifs. "La justice développe le sentiment d'impunité de la police. Ce n'est plus acceptable. C'est l'image qu'un certain nombre de jeunes ont de la République !"

Une difficulté de l'institution à poser un regard extérieur

Un malaise flagrant dont l'institution judiciaire doit se saisir d'urgence, acquiesce Laurence Blisson, du Syndicat de la Magistrature. Elle confirme le dépôt quasi-systématique de plaintes de la part de la police, et leur traitement souvent plus rapide.

"Juridiquement, la parole d'un policier ne vaut pas plus que la parole d'une personne qui dénonce des faits de violences. Mais de fait, parce que le travail policier est le socle du travail judiciaire, il y a une véritable difficulté de l'institution à poser un regard extérieur."

D'où la nécessité d'ouvrir très vite un débat, soutient le syndicat. Et notamment de se poser la question d'un traitement simultané des différentes plaintes dans ce type d'affaires.

Source :
https://www.franceinter.fr/justice/violences-policieres-comment-les-victimes-peuvent-devenir-des-coupables

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 16:57

Par Xavier Ridon le 27 février 2017

Bordelais depuis 15 ans, Lassana Traoré veut la vérité sur la mort de son frère, Adama, lors d’un interpellation policière le jour de son anniversaire à Beaumont-sur-Oise.

Présent lors de la marche contre les bavures ce dimanche, Lassana revient sur 7 mois de combat pour la justice et lance un appel.

Rue89 Bordeaux : Comment avez-vous appris la mort de votre petit frère ?

Lassana Traoré : Tragiquement. Par téléphone. Mon frère de Paris m’appelle pour me dire qu’il y a un problème. Adama a été arrêté et est allé en garde-à-vue. Il a fait une crise cardiaque et il est décédé. J’ai eu du mal à y croire.

J’ai immédiatement pris la route et me suis rendu à Beaumont-sur-Oise.

J’ai réalisé que j’avais perdu mon petit-frère dans des conditions floues mais qui me paraissent atroces, asphyxié par trois gendarmes qui ont mis le poids de leurs corps sur mon frère.

A aucun moment, on accrédite leur thèse de mon frère malade et cardiaque. C’est pour ça qu’on a aussitôt demandé une contre-autopsie.

Il a donc fallu créer un rapport de force avec la justice aussi ?

Et heureusement qu’on a été soutenu par beaucoup de gens, des familles de victimes, des militants qui sont dans ce combat depuis des années. Ils nous ont aidé. Au départ, c’est un combat contre l’État. Une pauvre famille comme nous contre l’État, on est rien.

« Trois gendarmes ont fait mentir le Procureur et le médecin légiste »

Il y a eu des choses incroyables jusqu’à être obligé de muter le Procureur en charge de l’affaire et de dépayser l’affaire. Ça nous conforte dans notre combat, nous donne encore plus de force pour aller jusqu’au bout et ne rien lâcher.

Votre famille a aussi pu être présentée comme un gang, et dans la revue Negus, votre sœur Assa parle de menaces…

Exactement. Beaucoup de menaces de mort arrivent encore par courrier à la maison. Essayer de diaboliser les victimes, ça fait partie de leur fonctionnement. Ils essaient aussi de le faire pour Théo en sortant des affaires financières qui n’ont rien à voir avec ce qu’a pu subir ce pauvre Théo.

Lire la suite :
http://rue89bordeaux.com/2017/02/lassana-traore-raconte-laffaire-adama-combat-entre-pauvre-famille-letat/

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:54

Le 17 février 2017

La Cour de cassation vient de confirmer le non-lieu rendu dans l’enquête sur la mort d’Ali Ziri, 69 ans, après une interpellation musclée par la police à Argenteuil, en 2009. La famille va engager la responsabilité de l’État et saisir la Cour européenne des droits de l'homme.

C’est une immense déception pour la famille d’Ali Ziri et ses défenseurs, qui se battent depuis plus de six ans pour faire reconnaître la responsabilité de la police dans la mort de ce retraité algérien de 69 ans.

Mardi 16 février, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté leur pourvoi contre l’arrêt de la cour d’appel de Rennes, rendu le 12 décembre 2014, qui confirmait le non-lieu des juges d’instruction après de nombreuses péripéties procédurales.

Arrêté le 9 juin 2009 avec un ami lors d’un contrôle routier à Argenteuil (Val-d’Oise), Ali Ziri était fortement alcoolisé et s’était débattu.

Fermement maintenu et littéralement « plié » par trois policiers, le retraité avait été transporté à l’hôpital inconscient, une heure et demie après son arrivée au commissariat, et il était mort deux jours plus tard, apparemment victime d’une asphyxie.

Ali Ziri était revenu passer quelques jours en France pour effectuer des achats avant le mariage de son fils et les deux amis avaient bu plusieurs verres dans l'après-midi.

La Cour de cassation écrit :

« Attendu que, pour confirmer l’ordonnance de non-lieu, l’arrêt relève qu’il ressort des dépositions des policiers membres de l’équipage, de l’enregistrement des appels échangés durant le trajet entre le lieu de l’interpellation et le commissariat et les témoignages des policiers intervenus à l’arrivée au commissariat, que ce trajet avait été particulièrement mouvementé et que les manœuvres de contention pratiquée sur Ali Ziri avaient été rendues nécessaires par l’agitation et la rébellion des personnes interpellées, dont le comportement, dans le milieu confiné d’un véhicule, à proximité du conducteur, était éminemment dangereux pour la sécurité de l’ensemble des passagers et celle des autres usagers de la route ; que les juges ajoutent que les gestes d’immobilisation effectués durent quelques minutes par les policiers, dont l’attitude professionnelle exempte de toute critique est attestée par les témoins qui ont assisté à l’interpellation, ne constituaient pas une contrainte excessive. Attendu qu’en l’état de ces énonciations, d’où il résulte que les policiers n’ont fait usage que de la force strictement nécessaire, et dès lors que l’examen des pièces de la procédure relève que l’enquête a été complète, la chambre de l’instruction a justifié sa décision »

Sollicité par Mediapart, Stéphane Maugendre, l’avocat de la famille Ziri, se dit déçu par l’absence de réponse à plusieurs critiques qui avaient été formulées dans le pourvoi contre l’arrêt de Rennes et l’ordonnance des juges d’instruction.

Ainsi, la Cour de cassation n’a pas répondu à la question du caractère approprié de la technique d’immobilisation d’Ali Ziri, estime-t-il.

Sur le fond, l’avocat déplore qu’il « n’y a pas eu de vraie instruction, tout n’a pas été mis en œuvre par les juges d’instruction successifs pour faire la lumière sur ce décès ».

La famille Ziri compte maintenant mettre en cause la responsabilité de l’État, en faisant valoir auprès du ministère de l’intérieur le préjudice moral et financier qu’elle a subi.

En outre, Me Maugendre entend saisir la Cour européenne des droits de l’homme pour faire condamner la France.

 

L'extraction d'Ali Ziri du véhicule de police filmée par la caméra du commissariat d'Argenteuil.

Emblématique, la mort d’Ali Ziri appartient à la litanie des victimes d’interpellations musclées que la justice ne prend que très rarement en considération.

Désigné pendant l’instruction pour éclaircir les causes du décès, un premier cardiologue avait ainsi pointé une « cardiomyopathie méconnue » d’Ali Ziri.

Mais deux expertises ont ensuite mis en cause la technique dite du « pliage », malheureusement utilisée par les policiers jusqu’à une date récente.

Cette technique est formellement interdite depuis la mort en janvier 2003 d’un Éthiopien expulsé par la police aux frontières (PAF).

Ce jeune homme de 23 ans était décédé d’avoir passé vingt minutes maintenu de force le torse plié, la tête touchant les cuisses, et menotté dans un siège d’avion à la ceinture serrée.

Les policiers d’Argenteuil, trois jeunes gardiens de la paix, ont reconnu l’avoir utilisée pour maintenir Ali Ziri durant le trajet vers le commissariat.

Ils n’ont pourtant jamais été inquiétés sur ce point.

« Les derniers experts ont émis l’hypothèse que la méthode de contention utilisée par les policiers pour immobiliser Ali Ziri dans le véhicule de police, consistant à maintenir son buste penché sur ses genoux, était également intervenue dans le processus causal de la mort. La chambre de l’instruction a cependant considéré qu’en l’état des “conclusions et hypothèses divergentes [...], il n’est pas possible de retenir une cause certaine de la mort d’Ali Ziri” », écrivait ainsi le procureur général de Rennes, dans un communiqué de décembre 2014.

Dans son rapport de juillet 2009, l’ancienne directrice de l’institut médico-légal de Paris indiquait pourtant noir sur blanc qu’Ali Ziri était décédé « d'un arrêt cardio-circulatoire d'origine hypoxique par suffocation multifactorielle (appui postérieur dorsal, de la face et notion de vomissements) ».

L’autopsie avait en effet montré une vingtaine d’hématomes sur le corps d’Ali Ziri, pouvant « correspondre à des lésions de maintien », ainsi que des signes d’asphyxie mécanique des poumons.

Une troisième expertise du 15 avril 2011, demandée par le juge d’instruction, confirme que l’arrêt cardiaque constaté aux urgences est « secondaire à un trouble hypoxique en rapport avec les manœuvres d'immobilisation et les vomissements itératifs ».

L’ex-Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) est la seule à avoir visionné les bandes de vidéosurveillance du commissariat.

Elle décrivait la scène : « Ali Ziri est littéralement expulsé du véhicule (...), il est dans un premier temps jeté au sol puis saisi par les quatre membres, la tête pendante, sans réaction apparente, et emmené dans cette position jusqu'à l'intérieur du commissariat. »

À l’intérieur du commissariat, les deux hommes, toujours menottés et qui commencent à vomir par saccades, sont placés en position couchée (sur le ventre, sur le dos ou en position latérale de sécurité, selon des témoignages policiers divergents).

Entre-temps, les policiers interpellateurs rédigent deux plaintes contre Arezki Kerfali et Ali Ziri (toujours à même le sol), respectivement pour outrage, et pour outrage et rébellion.

Dans son avis de mai 2010, feu la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) avait dénoncé comme « inhumain et dégradant » le fait de les avoir laissés, lui et son ami interpellé en même temps, « allongés sur le sol du commissariat, mains menottées dans le dos, dans leur vomi, à la vue de tous les fonctionnaires de police présents qui ont constaté leur situation de détresse, pendant environ une heure ».

Ce 9 juin 2009, au commissariat, un jeune homme en garde à vue dit avoir été témoin d’une scène choquante.

« L'un des policiers est venu vers cet homme [Arezki Kerfali – ndlr] et il a posé son pied sur la tête du monsieur et lui a dit une phrase du genre “Tu vas essuyer”, il a fait bouger la tête en appuyant avec son pied comme on pourrait le faire avec une serpillière, explique-t-il, entendu par l'IGPN le 11 décembre 2009. C'est comme s'il voulait lui faire essuyer son vomi avec sa tête. »

Aucun des policiers n’a été questionné sur cette grave allégation.

« Certains commerçants et riverains présents le 9 juin 2009 sur le lieu de l’interpellation de mon père ont témoigné en faveur des policiers et contre mon père et son ami Arezki Kerfal, déclarait Anissa Ziri dans La Tribune d'Argenteuil.

On connaît les basses méthodes policières, les pressions et les intimidations dont ils sont capables quand ils sont mis en cause.

Pourquoi, les juges d’instruction n’ont pas écouté ces témoins et que ce sont des policiers et uniquement des policiers qui les ont auditionnés ?

Ils sont juges et partie en même temps. C’est comme dans un match de foot où le joueur est en même temps arbitre. »

Malgré les multiples demandes de la famille, les trois juges d’instruction qui se sont succédé sur ce dossier n’ont jamais auditionné les policiers concernés.

Ils n’ont pas entendu les témoins présents ce soir-là au commissariat. Ils n’ont réalisé aucune reconstitution. Ils n’ont pas non plus jugé utile de visionner la bande des caméras de la cour du commissariat.

Lire ci-dessous l’arrêt de la Cour de cassation :

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Publié par C.L.A.P33 - dans Crimes policiers
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