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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 10:18

Depuis Rebellyon le 6 septembre 2015

Jeudi 3 septembre après midi à Ste Foy-les-Lyon, Mehdi Bouhouta 28 ans a été tué de 2 balles en pleine tête par un inspecteur de police d’Oullin.

Mehdi est la 4ème personne assassinée par la Police Française dans le Rhône en moins d’un an !!

Si médias et politiques s’insurgent des meurtres policiers aux USA, quand cela se passe en France, les mêmes s’acharnent à démontrer que les personnes n’étaient que des délinquantes qui auraient eu "que ce qu’elles méritent" !

Pourtant, les véritables délinquants impunis multirécidivistes et assassins sont bien les flics !!

La mort de Medhi n’est pas un cas isolé, ou une bavure accidentelle :

- le 31 Mars 2015 dans le 5ème arrondissement la police prend en chasse un jeune de 30 ans et le pousse vers la mort (voir : Révolte anti-flics à la Duchère après un meurtre policier ! )

- le 17 février 2015 à Romans-sur-Isére, Elyès 14 ans fait le tour d’un parking en voiture, la BAC le prend en chasse, il percute un arbre et meurt sur le coup (voir : A Romans-Sur-Isère, la police tue, encore.)

- le 12 octobre 2014, dans le 7ème, un équipage de 4 flics pourtant armés de taser assassine de 4 balles dans le dos un homme de 42 ans en crise psychotique (voir ici)

Depuis 2000, c’est plus de 127 personnes qui ont été ainsi tuées par la police en France.
Lire ici :
http://rebellyon.info/Ceci-n-est-pas-une-bavure-2000-2014-127

Si les médias se sont empressés de faire le CV complet de Medhi, aucune information sur le flic n’est sortie et l’histoire racontée ne ressemble en rien à la version de son frère Hamid.

Nous vous présentons ici uniquement les propos d’Hamid qui après la mort de sont frère dans la nuit dans les Hôpitaux du Sud a déclaré vouloir porter plainte contre la police :

Nous l’encourageons dans sa démarche, et s’il tombe sur cette article qu’il n’hésite pas à contacter le Collectif Urgence Notre Police Assassine afin d’obtenir du soutien juridique et moral.

Bon courage à toute la famille de Mehdi et à ses proches !

ACAB !

CSAO Le Harraga
http://csao-harraga.squat.net/

Source :
http://rebellyon.info/Mehdi-Bouhouta-28-ans-assassine-par-la

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 09:28

Le 31 août 2015

Il y a un an, Hocine Bouras était abattu menotté par un gendarme.

Ce jour, à l’appel de plusieurs organisations, une centaine de personnes ont défilé silencieusement aux côté de membres de sa famille dans les rues de Colmar.

Des membres du collectif Urgence notre police assassine venus de Lille et de Clermont-Ferrand, eux-mêmes frères de victimes de bavures policières, étaient également présents dans le cortège. Une trentaine de manifestants étaient venus de Strasbourg.

A noter qu’un incident est venu interrompre momentanément la Marche blanche peu après son départ : à peine le cortège s’était-il élancé qu’une voiture déboulant en trombe est venue se placer en travers de la route, bloquant la progression de la Marche.

Malgré la demande de la police de garer la voiture sur le bas-côté, trois hommes en sont sortis dont un imam (réel ou auto-proclamé ?) qui est venu se planter devant la banderole de tête tenue par la mère, la sœur et la cousine de Hocine Bouras leur demandant de manifester dans le calme, comme si les organisatrices avaient besoin de cette consigne que la maman avait fait passer avant le départ.

L’imam a conclu son intervention peu respectueuse par une prière dont on voyait bien qu’elle n’était pas du goût de l’ensemble du cortège.

Ainsi, on a assisté en direct à un exercice de pression sur la famille et à un véritable travail de police des esprits.

Des jeunes qui avaient participé à un précédent cortège ont manifestement été dissuadés de venir. L’un des proches de la famille nous confiera ensuite que ces pressions sont constantes depuis une quinzaine de jours, espérant faire taire toute contestation familiale.

On aura noté aussi que seules les femmes de la familles étaient présentes, les hommes auraient-ils plus docilement suivi le prêche…?

L'imam bloque la Marche blanche de Colmar pour Hocine Bouras

Après la Marche, les participants réunis dans une salle, ont écouté les témoignages de la famille et de proches d’autres victimes de bavures policières.

Source :
http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-claude-meyer/310815/colmar-marche-blanche-pour-hocine-bouras-tue-par-un-gendarme-le-26-aout-2014

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 10:05

Feïza : « Mon oncle est mort d'un contrôle au faciès »

19 août 2015 |  Par Patrick Artinian

Dans la région de Calais ou celle de Vintimille, de nombreux Français aident les migrants : hébergement, soins, apprentissage de la langue, démarches administratives… Aujourd'hui, rencontre avec Feïza Ben Mohamed qui, du côté de Nice, distribue quatre fois par semaine des repas.

Le 18 octobre 1980, Lahouari Ben Mohamed, 17 ans, est tué à Marseille par un CRS lors d'un contrôle d'identité. Une mort absurde qui fut une des prémisses de la Marche pour l'égalité, en 1983. Feïza Ben Mohamed, sa nièce, a appris cet événement bien plus tard. À Vintimille, elle distribue quatre fois par semaine des repas aux migrants : « En gare de Nice, comme à Marseille en 1980, ce n'est que du contrôle au faciès. »

Arrivant d’Italie, les migrants, dans leur remontée vers l'Angleterre, sont amenés à traverser la France. Ils sont bloqués à la frontière à Menton par la police française et campent sur les rochers devant le poste-frontière. Beaucoup tentent leur chance par l’arrière-pays niçois. À Nice, tout un réseau d’associations se met en branle pour leur apporter assistance. Hubert Jourdan apparnion européenne a triplé par rapport à l’an dernier, à 107 500 (contre 70 000 en juin), selon l’agence européenne Frontex, qui surveille ces frontières. C’est la première fois que la barre des 100 000 entrées en un mois est franchie depuis que Frontex a commencé à les comptabiliser en 2008.

La situation s’avère particulièrement chaotique en Grèce où, la semaine dernière, 21 000 migrants (dont 82 % de Syriens) sont arrivés dans les îles, soit autant en une semaine que pendant les six premiers mois de 2014, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Partout, la situation explose : en Grèce (160 000 arrivées par la mer depuis le 1er janvier 2015), en Italie, à Calais, à Vintimille… Syriens et Afghans forment la majeure partie du lot, selon Frontex. 2 300 migrants sont morts en Méditerranée depuis début 2015 selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Source :
http://www.mediapart.fr/journal/france/190815/feiza-mon-oncle-est-mort-dun-controle-au-facies

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 10:42

Le 11 juin 2015

Au Havre, en 8 mois 1/2, trois hommes sont morts à cause d'interventions policières

ENTRE LE 7 AOÛT 2014 ET LE 22 AVRIL 2015, 3 HOMMES AGES DE 26 A 42 ANS SONT MORTS SOUS L'ACTION DE LA POLICE AU HAVRE.

3 MORTS EN 258 JOURS
EN 8 MOIS 1/2

1)Abdoulaye Camara est mort mardi 16 décembre 2014. Il a reçu 10 balles dans le corps. 2 policiers de la brigade canine du Havre ont tiré 26 fois sur lui.
Pourquoi ?
Pour rien....
Par racisme certainement.
Aucune autre raison ne peut expliquer cette folie meurtrière des policiers.

Abdoulaye était un jeune de 30 ans gentil, serviable, attentionné.
Il n'était pas originaire de la Mare Rouge. Selon un animateur social cela ne se serait pas produit avec l'un des jeunes du quartiers. Les policiers n'auraient pas osé.

Les policiers se sont-ils sentis en force ?

Ce même habitant a ajouté si c'était un mec originaire de la Mare Rouge qui avait été tué, il y aurait eu un énorme mouvement de soutien.

Le même ajoutait "Abdoulaye trainait souvent seul".

Mais lorsqu'on va au delà des bobards proférés par le procureur Nachbar (un faussaire délinquant signalé en Belgique pour agression), on s'aperçoit que le crime était prémédité et que le meurtre des policiers faisait suite à une agression juste avant dans l'appartement de la victime.

Ça faisait déjà un an que les policiers le menaçaient pour laisser échapper leur haine de l'Africain.
Ils lui disaient d'après le témoignage de son frère Abdourahmane Camara,

 "On aura ta peau" (propos de policiers à Abdoulaye Camara)

Lire la suite :
http://ipeavaeafaf.blogspot.fr/2015/06/au-havre-en-10-mois-trois-hommes-sont.html

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 22:36

Le 22 août 2015 par Nantes Révoltée

19 aout 1955 – 19 aout 2015 : 60 ans après, hommage à Jean Rigollet, tué par la police.

La lutte continue contre les violences policières

Il y a exactement 60 ans avait lieu à Nantes un mouvement social qui a marqué l’histoire par son intensité.

Au beau milieu de l’été 1955, les ouvriers nantais des chantiers navals, à la suite de ceux de Saint Nazaire, se mettent en grève pendant des semaines. Ils seront rejoint par de nombreux nantais solidaires. Le conflit est dur : le 17 aout les manifestants attaquent des locaux du patronat.

Le lendemain, ils s’en prennent à la prison et au tribunal pour faire libérer leurs camarades réprimés. Les manifestations réunissent des dizaines de milliers de personnes à plusieurs reprises…

Le 19 août, sur le Cours des 50 Otages, un maçon de 24 ans est fauché par une balle tiré par les CRS.

Il y a précisément 60 ans, au cœur de Nantes, la police tuait un manifestant.

Après la fin de la grève, la CGT déplorera « les idées anarcho-syndicalistes très fortes que les mouvements de 1955 ont encore développées » dans la classe ouvrière du département. Cette position des syndicats peut expliquer l’oubli qui frappe cette lutte pourtant historique par son ampleur, son intensité, et ses pratiques.

Et aujourd’hui, en 2015 ? La police continue de tirer sur la foule à coups de grenades et de balles en caoutchouc. Aujourd’hui encore, à Nantes comme ailleurs, la police tue et mutile. Les 5 personnes gravement blessées au visage par la police nantaise ces dernières années en témoignent.

Pour ne pas oublier la mort de Jean Rigollet, lui rendre hommage, et pour lutter aujourd’hui contre la militarisation et l’impunité policière, des personnes étaient réunies ce matin sur le Cours des 50 Otages.

Un bouquet de fleur et deux affiches ont été apposées, à côté de la plaque commémorative officielle, placée à l’emplacement du décès de Jean Rigollet.

La lutte continue !

****
« Il n’y a aucune forme d’organisation plus autonome que quinze mille ouvriers agissant unanimement dans la rue. (…) Nantes a fourni l’exemple [de] formes d’orga­nisation qui s’avèrent déjà les seules efficaces, et qui s’avéreront de plus en plus les seules possibles. »

(Cornélius Castoriadis, Les ouvriers face à la bureaucratie, revue "Socialisme ou Barbarie" n°18, janvier-mars 1956).

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 10:56

Depuis Paris-Luttes Infos le 17 juin 2015

Abattu à Mantes-la-Jolie le 9 Juin 1991 par le policier Hiblot, qui était Youssef Khaif ? Textes et vidéos.

"Youssef, c’est une grande gueule avec des dents de loup contre les injustices" (Lakhdar Madani, organisateur de Caravane 92) Youssef est une "personnalité" du quartier.

Avec des jeunes du Val-Fourré et quelques anciens, il participait en 1989 à la création du Collectif Jeune qui lutte contre les injustices quotidiennes que subissent les 17.000 jeunes du Val-Fourré, la plus grande cité d’Europe, avec la volonté, la rage et l’envie de faire exploser le consensus mortel de la répression des "cités maudites".

On le verra défiler des Mureaux à Paris, manifester contre la double-peine, participer aux réunions de Résistances des Banlieues (un collectif inter-cités qui donnera par la suite naissance au Mouvement de l’Immigration et des Banlieues).

Toujours en première ligne, respecté par les jeunes du quartier, Youssef est impatient, pressé d’en découdre avec la hagra (mépris, injustice). Avec d’autres, il tire la sonnette d’alarme sur les risques de déflagration de la marmite-banlieue transformée en cocotte-minute. Après la mort de Aïssa Ihich au commissariat de Mantes-la-Jolie le 27 Mai 1991, Youssef fait encore une fois partie des plus actifs : il prend la tête des manifestations, interpelle la Mairie, met en cause la police.

Treize jours plus tard, à l’âge de 23 ans, il nous quittera à son tour, victime de ce qu’il aura toujours combattu durant sa trop courte vie …

L’autopsie confirmera que Youssef a été atteint d’une balle en pleine nuque. L’autopsie précisera qu’au moment du tir, la distance entre l’arme du flic Hiblot et la nuque de Youssef Khaif est estimée entre 30 et 70 mètres ; elle est même plus proche de 70 mètres que de 30 (extraits du rapport d’instruction). D’ailleurs, seul le policier Hiblot a dégainé ; les autres, à ses côtés, n’ont même pas éprouvé le besoin de sortir leurs armes, ne se sentant nullement menacés.

La famille Khaif porte plainte et se constitue partie civile. S’engage alors 10 ans de mobilisations pour amener le policier Hiblot devant la Cour d’Assises de Versailles…

En Mars 2000, la Chambre d’Accusation de Versailles reconnaît enfin le caractère illégitime des tirs de Hiblot et décide de le renvoyer devant la Cour d’Assises des Yvelines pour "Violences avec armes ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

Dix ans de mobilisation

Pendant ces dix ans de parodie judiciaire, la famille Khaïf, le MIB et le comité de soutien "Justice pour Youssef" n’ont jamais baissé les bras ni cédé aux pressions.

Dix ans de luttes, de réunions, de manifestations, sans lesquelles cette affaire serait depuis longtemps enterrée dans les casiers du non-lieu … Comme trop souvent, la justice et les politiques ont parié sur le temps pour que la mobilisation se relâche et que les habitants du Val-Fourré oublient et laissent faire. Mais notre mémoire et notre détermination solide mèneront le policier Hiblot aux Assises à Versailles les 26 - 27 - 28 septembre 2001.

Verdict d’une justice à sens unique , le 28 septembre dans la nuit….acquittement du policier assassin !

Ce verdict a au moins le mérite de la clarté : c’est une déclaration unilatérale de défiance à l’égard non seulement des jeunes, mais aussi de tous les habitant-e-s du Val Fourré à Mantes-la Jolie, et au delà de toutes les populations des cités populaires.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 08:26

Transmis par Résistons Ensemble le 10 juin 2015

Bonjour,

Voici en pdf, le No 142, JUIN 2015, du petit journal mobile recto-verso A4 "RESISTONS ENSEMBLE" du réseau contre les violences policières et sécuritaires.

Il est destiné à être photocopié et à être diffusé localement, si le journal vous plaît. Vous êtes invitEes à participer à son élaboration, à sa rédaction, à se joindre à l'équipe de rédaction. Nous attendons vos contributions, propositions, critiques ...

Le 25 mai un membre du réseau  a publié sur la liste « rezo » une version amendée du projet d’édito qui avait été présenté par le collectif de rédaction. Il faut se féliciter de son initiative car la fonction du projet du RE, présenté 48h avant que ne soit publiée la version maquettée, définitive est, justement, de susciter une discussion, un contre projet, des débats, suggestions etc.…

Il n’y pas eu de réaction en faveur de la version de l’édito proposée par ce membre du réseau .

Le collectif de rédaction a intégré un de ses amendements, un amendement d’explication, en revanche par rapport à d'autres amendements proposés qui soulèvent un débat de fond le collectif prend la décision  de publier la version proposée initialement.

Ceci dit le débat n’est pas clos, le collectif  se propose d'expliquer sa décision de refuser ces amendements, notamment sur la nature de l’Etat (structurellement raciste ou pas) et sur la question de savoir s’il y a ou pas une tentative lancée par les dominants de récupérer  des arabes et des noirs, des « oncles Tom », comme les appelait les Panthères Noires des USA.

A bientôt.

L'équipe de rédaction

Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf :
http://resistons.lautre.net/spip.php?article551

****
Au sommaire

- Ils veulent faire de nous des unijambistes
- Le 18 Mai devant les tribunaux de France
- Wissam El-Yamni tué par la police

- [A G I R ]
8e commémoration de la mort de Lamine Dieng
6e anniversaire de la mort d’Ali Ziri

- [ R I P O S T E dans les quartiers populaires ]
« RIP Amadou »
Tourcoing

- Évacuation « de gôche » d'un campement de réfugiés

- [ C H R O N I Q U E D E L ’ A R B I T R A I R E ]
Deux flics bourrés tuent un livreur de pain
Solidarité avec les médias libres et avec tous les réprimé-e-s !
Solidarité avec Kader du MIB
Connaissez-vous la différence entre un pistolet et un revolver ?
Les parlementaires veulent instaurer une interdiction de manifester individuelle
« Big data is watching you » encore

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 13:39

Commémoration pour Lamine Dieng
Samedi 20 juin 2015
de 14h30 à 18h

58 rue des Amandier
75020 Paris

Métro Père Lachaise - Ligne 2/3

Bonsoir,

Vous êtes conviés à la 8eme commémoration de la mort de Mr Lamine DIENG, étouffé par des policiers à Paris : une asphyxie mécanique par suffocation, due à une compression thoracique et crânienne.

Suite à l'appel fait par la famille du NON-LIEU prononcé l'année dernière, le délibéré de la chambre de l'instruction sera rendu le 16 juin 2015.

Merci de faire circuler.

Salutations Solidaires.

Ramata
Collectif Vies Volées

Plus d'info :
http://atouteslesvictimes.samizdat.net/?p=1482

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 11:25

Vendredi 12 juin 2015 - 20h30
Esplanade de l'Europe

sur la Dalle, à côté de la gare
Argenteuil (95)

Transilien-J Val-d'Argenteuil

Le 18 mai dernier, la Cour d'appel de Rennes a relaxé les policiers incriminés dans la mort de Zyed et Bouna. 10 ans après, la justice dit aux familles : la police n'est pour rien dans la mort de leurs enfants.

C'est la même Cour d'appel de Rennes qui le 12/12/2014 a confirmé le non-lieu pour les policiers dans la mort d'Ali Ziri, non-lieu que la Cour de Cassation avait remis en cause pour défaut d'instruction !

La liste des morts aux mains de la police ne cesse de s'allonger, celle des non-lieux pour les policiers aussi !

Les policiers sont-ils définitivement au-dessus des lois et rendus intouchables par le pouvoir des juges ?

Comme aux USA, la justice disculpe la police ! Les citoyens ne peuvent accepter ni ce fonctionnement de la police, ni ce fonctionnement de la justice.

La famille d'Ali Ziri et le Collectif Vérité et Justice continuent le combat, un nouveau pourvoi en cassation a été engagé.

Nous continuerons a crier
Vérité et justice pour Ali Ziri !

Blog : http://collectif-ali-ziri.over-blog.com

Vérité et Justice pour Ali Ziri : collectifaliziri@yahoo.fr

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 18:18

Le 1er juin 2015

Accident à Tourcoing : un mort et deux blessés en fuyant un contrôle de police

Un homme est mort et deux autres sont blessés (dont un grièvement), dans un accident la nuit dernière à Tourcoing. Alors qu'ils fuyaient un contrôle de police, leur véhicule a terminé sa course dans un arbre.

Il est 2h10 du matin la nuit dernière à Tourcoing, lorsque des policiers en patrouille veulent contrôler un véhicule qui vient de griller un feu rouge. Les occupants de la voiture en cause n'obtempèrent pas et prennent la fuite.

Les policiers "les perdent", puis les retrouvent encastrés dans un arbre, avenue Alfred Lefrançois, dans le quartier de la gare. Les secours sont immédiatement appelés à se rendre sur place, selon la police.

Le passager avant, âgé de 19 ans, est décédé. Le conducteur est lui gravement blessé avec pronostic vital engagé, il a été transporté au CHR de Lille pour "déchoquage". Le passager arrière souffre quant à lui d'une fracture du fémur, il a été hospitalisé au CH Dron. Les deux blessés sont également âgés d'une vingtaine d'années.  

Lire la suite :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/06/01/accident-tourcoing-un-mort-et-et-deux-blesses-apres-un-refus-de-controle-de-police-736445.html

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Le 3 juin 2015

Tourcoing : après l’accident mortel et les nuits de tension, une marche de protestation ce mercredi après-midi

Après la mort de Pierre-Eliott Zighem dans un dramatique accident survenu après un refus d’obtempérer, une marche de protestation est organisée ce mercredi après-midi à Tourcoing, à l’issue de l’inhumation du jeune homme. Quant à la deuxième victime de cet accident, elle se trouve dans un état très grave.

Une marche de protestation est prévue ce mercredi après-midi, à Tourcoing, après la mort de Pierre-Eliott Zighem, dans l’accident survenu lundi à l’issue d’un refus d’obtempérer. La marche a été décidée mardi soir par plusieurs personnes issues du quartier de la Bourgogne et qui se sont réunies autour d’un repas. Elles se donnent rendez-vous ce mercredi à 14 heures, à la mosquée de la rue Colbert, pour une prière mortuaire.

La suite :
http://www.lavoixdunord.fr/region/tourcoing-apres-l-accident-mortel-et-les-nuits-de-ia26b58810n2863471

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Le 4 juin 2015

Troisième nuit de tensions à Tourcoing, après la mort d’un jeune dans un accident de la route

Voitures brûlées, poubelles incendiées et jets de projectiles contre les policiers : troisième nuit d’émeutes, ce jeudi, à Tourcoing dans le quartier de la Bourgogne, après la mort dimanche d’un jeune homme dans un accident. La voiture dans laquelle il se trouvait fuyait un contrôle routier et a percuté un arbre.

C’est la troisième nuit consécutive de violences dans le quartier de la Bourgogne, à Tourcoing, jeudi, depuis que Pierre-Elliott, 19 ans, est mort dans un accident de voiture dans la nuit de dimanche à lundi. Le jeune homme se trouvait à bord d’une automobile qui fuyait un contrôle policier et qui a percuté un arbre. Un autre passager est griévement blessé. Ce qui inquiète les forces de l’ordre, c’est que le périmètre des incidents s’est élargi cette nuit.

Lire la suite :
http://www.dreuz.info/2015/06/04/troisieme-nuit-de-tensions-a-tourcoing-apres-la-mort-dun-jeune-dans-un-accident-de-la-route/

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Le 4 juin 2015

Tourcoing : une marche revendicative et de nouveaux incidents hier soir

Près de 150 personnes ont défilé dans les rues de Tourcoing en mémoire de Pierre-Eliott Zighem. À l’issue de cette marche silencieuse, le père de la victime a réclamé que « toute la lumière soit faite sur cette affaire » alors que des incidents ont de nouveau éclaté la nuit dernière.

Lire la suite :
http://www.nordeclair.fr/accueil/tourcoing-une-marche-revendicative-et-de-nouveaux-ia0b0n757270


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[Vidéo] Emeutes de Tourcoing : Témoignage du pére de la victime décédée

Lire l'article :
http://www.venissieux-minguettes.fr/2015/06/video-emeutes-de-tourcoing-temoignage-du-pere-de-la-victime-decedee.html

Le 5 juin 2015

Violences à Tourcoing : deux condamnations à de la prison ferme

Trois personnes comparaissaient devant le tribunal de Lille, et trois mineurs étaient présentés à un juge pour enfants, vendredi à l'issue de la vingtaine de gardes à vue liées aux trois premières nuits de violences cette semaine à Tourcoing (Nord).

Deux condamnations à six mois de prison ferme pour deux jeunes mineurs (l'un était accusé d'avoir foncé sur des policiers, l'autre de leur avoir jeté des pierres), une condamnation à du travail d'intérêt général : trois personnes ont été condamnées ce vendredi en comparution immédiate par le tribunal de Lille. Elles ont participé aux violences en début de semaine la nuit à Tourcoing.

Lire la suite :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/06/05/violences-tourcoing-deux-condamnations-de-la-prison-ferme-740789.html

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Le 6 juin 2015

Après quatre nuits de violences, Tourcoing connaît une accalmie.

Après quatre nuits de violences, Tourcoing a connu une accalmie samedi 5 juin. Aucune confrontation entre forces de l’ordre et jeunes de quartiers populaires n’a été signalée dans la ville. La préfecture du Nord a rapporté auprès de l’Agence France-Presse un unique feu de voiture et « aucun incident ». Les pompiers ont précisé être intervenus pour six incendies de véhicules et quatre de détritus, sur les communes de Tourcoing et Roubaix.

Lire la suite :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/06/06/apres-quatre-nuits-de-violences-tourcoing-connait-une-accalmie_4648846_3224.html#ZxqbbVJFsHJg2xuq.99

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Le 6 juin 2015

Douze nouvelles interpellations à Tourcoing

Toujours en proie aux violences, Tourcoing a connu jeudi soir une quatrième nuit d'incidents depuis la mort lundi d'un passager tué dans un accident de voiture.

L'inhumation de Pierre-Elliot Zighem jeudi n'a pas enterré la rancœur des habitants de Tourcoing qui a connu dans la nuit de jeudi à vendredi 5 juin un quatrième épisode de violences.La mort de ce jeune homme dans un accident de la route lundi après avoir refusé de s'arrêter lors d'un contrôle de police a véritablement embrasé la ville du Nord.

Selon la préfecture du Nord, un premier bilan de la nuit fait état de 14 voitures incendiées, trois feux de poubelle, et 12 interpellations dans le quartier de la Bourgogne, un territoire particulièrement défavorisé de l'une des villes les plus importantes de l'agglomération lilloise, en proie à un fort chômage. La veille, 20 personnes avaient été arrêtées.

Lire la suite :
http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/douze-nouvelles-interpellations-a-tourcoing-7778611965

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 10:11

Le 3 juin 2015

Détenu tué sur l’A 35 : la reconstitution

La reconstitution judiciaire de l’affaire Houcine Bouras, ce détenu tué par un gendarme l’été dernier au bord de l’autoroute lors d’un transfert à Colmar, s’est déroulée hier à Munchhouse. Elle apparaît comme l’une des dernières étapes avant la fin de l’instruction.

Neuf mois après la mort de Houcine Bouras, le 26 août 2014 vers 13 h 30 lors d’un transfert de la prison de l’Elsau vers le tribunal de Colmar, la reconstitution s’est déroulée hier, de 9h30 à 15h, sous un soleil de plomb. Non pas à Colmar au bord de l’A 35où le drame s’est joué, ni dans l’enceinte de l’ancienne base aérienne (BA 132) de Meyenheim, comme c’était envisagé voilà quelques jours encore. Mais un peu plus au sud, à Munchhouse, sur l’ancienne piste de secours de la BA, un terrain coincé entre la RD 47 et la RD 47-1 appartenant aujourd’hui au conseil départemental, qui présentait l’avantage d’avoir un marquage au sol rappelant celui de l’autoroute.

Que s’est-il passé ce jour-là dans la voiture de gendarmerie où se trouvait le Colmarien de 23 ans, escorté à l’arrière par une gendarme sous-officier, tandis qu’un gendarme adjoint volontaire (GAV) conduisait la Clio ?

Me Pierre Schultz, l’avocat du GAV avec son associé Thierry Moser, estime que la reconstitution « n’a pas apporté de nouveaux éléments probants » , mais qu’il était « très intéressant de mettre un visuel sur le déroulement des faits, geste par geste, comme l’a détaillé précisément notre client depuis le début de l’affaire ».

Une échauffourée ayant éclaté à l’arrière du véhicule, le gendarme adjoint s’est arrêté sur la bande d’arrêt d’urgence (BAU), aurait ouvert une première fois la porte côté autoroute, puis l’autre portière arrière du côté de la BAU en portant des coups de matraque, avant de revenir côté A 35.

La gendarme aurait alors crié « Fais quelque chose, il va me tuer » , et le GAV a tiré une balle fatale sur la pommette du détenu, avec son arme de service.

À ce moment précis, il n’aurait pas vu le pistolet – de sa collègue – que Houcine Bouras aurait tenté d’empoigner, ni ses mains toujours menottées.

« Calme et dignité »

Pour les avocats de la famille de la victime, et en particulier Me Renaud Bettcher, qui représente la mère, la reconstitution a permis « de se rendre compte que le GAV aurait pu le neutraliser par d’autres moyens, y compris avec sa bombe lacrymogène qu’il n’aurait pas sortie parce qu’il n’avait pas encore été formé pour… » Me Abdelhafid Meghriche, conseil du père de Houcine Bouras, juge les versions des deux gendarmes « discordantes sur de nombreux points, comme le moment où l’arme de la collègue serait tombée au sol ». Les frères et sœurs de la victime, qui comme la maman ont assisté hier à la reconstitution, étaient représentés par un collaborateur du très médiatique Me Éric Dupond-Moretti. Des avocats des deux parties soulignent le fait que cette étape importante de l’instruction s’est déroulée « dans le calme et la dignité ».

Rappelons que la gendarme était entendue comme simple témoin, tandis que l’auteur du coup de feu se trouve sous le statut de témoin assisté (un statut intermédiaire) et non de mis en examen, ce que déplore la famille Bouras.

D’autres témoins sont intervenus hier : le premier pompier arrivé sur les lieux qui n’a pu que constater le décès, et surtout un camionneur qui a doublé la Clio lorsqu’elle s’est arrêtée : il a aperçu une partie de la scène, dont les coups de matraque, mais n’a pu qu’entendre le coup de feu, l’angle mort masquant alors sa vision dans le rétroviseur.

L’instruction semble désormais toucher à sa fin, mais les magistrats qui en sont chargés ne devraient pas rendre leur ordonnance avant plusieurs semaines, après avoir avisé les parties et le parquet, et l’expiration de différents délais. Une information criminelle ayant été ouverte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par un agent dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions » , un procès pourrait avoir lieu devant la cour d’assises, mais pas avant l’année prochaine. Si les juges d’instruction prononcent une ordonnance de non-lieu, la famille Bouras ou le parquet pourraient faire appel.

Enfin, reste une question technique : deux des trois magistrats instructeurs colmariens ont été saisis pour cette affaire sensible, mais l’un d’entre deux partira en septembre sans être remplacé. Le troisième juge d’instruction à Colmar, Louis-Albert Devillairs, peut-il être saisi alors qu’il avait instruit l’affaire du double braquage du fast-food Quick à Colmar, dans laquelle était mis en examen Houcine Bouras ? Le ministère de la Justice a été averti, mais n’a pas encore tranché.

Source :
http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2015/06/03/detenu-tue-sur-l-a-35-la-reconstitution

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 10:19

Le 30 mai 2015

Cela fait plus de trois mois que famille, amis, connaissances, se posent la même question : que s’est-il passé dans la nuit du 5 au 6 mars dernier dans ce commissariat parisien du XXe arrondissement de Paris ? C’est là qu’Amadou Koumé, 33ans, parti travailler en région parisienne, a trouvé la mort. Ce samedi, à la demande de la famille et de l’ensemble des réseaux sociaux qui ont relayé l’appel, près de 800 personnes sont venus rendre hommage à celui qui était connu et apprécié dans le quartier. Mais aussi et surtout pour réclamer toute la lumière sur les circonstances de sa disparition.

« C’est ton cœur qui t’amène à être là »

« On n’est pas venus pour se bagarrer, il y a nos femmes, nos enfants. Nous sommes venus pour rendre hommage à Amadou », a clamé le cousin de la victime, avant d’inviter le rassemblement à observer une minute de silence, et à se diriger dans le calme vers la sous-préfecture, ce qui a été scrupuleusement respecté. Une foule bigarrée, dans laquelle il n’était plus question de différences religieuses, de communautarisme ou de couleur de peau, a arpenté les rues jusqu’en centre-ville, derrière une immense banderole soutenue par les femmes et les enfants du quartier. Alors qu’un portrait d’Amadou Koumé, réalisé par les artistes du quartier Europe, était porté par les hommes.

Dans le rassemblement, beaucoup se sentaient « obligés d’être présents. Je l’ai connu, c’était une bonne personne, quelqu’un de bon. C’est important d’être là pour avoir des explications sur ce qu’il s’est passé, et pour soutenir la famille pour le deuil », explique un père de famille venu avec son enfant. Sa voisine confie de son côté : « C’est ton cœur qui t’amène à être là. »

« Un silence coupable de la Justice »

Sur les tee-shirts, les messages se voulaient explicites : pour une justice claire et transparente, justice pour Amadou Koumé, ou encore « que s’est-il vraiment passé ? » Car l’instruction judiciaire est toujours au point mort. « Il n’y a rien de nouveau. Le Parquet a ouvert une enquête pour homicide involontaire, mais aucun juge d’instruction n’a encore été désigné. C’est le silence que l’on appelle le silence coupable, déplore Jessica Lefèvre, compagne du défunt. C’est pour cela que l’on est là aujourd’hui, pour interpeller les autorités. »

Le sous-préfet qui a reçu la famille mercredi s’est engagé à interpeller la ministre de la Justice pour obtenir des éclaircissements sur le décès. Quant à la suite à donner à cette forte mobilisation, elle dépendra en partie des « réponses qu’on va daigner nous faire », poursuit Jessica Lefèvre. Afin qu’un jour, on sache ce qui est vraiment arrivé « à quelqu’un d’aimé et de respecté par sa gentillesse », conclut-elle.

Source :
http://www.aisnenouvelle.fr/region/saint-quentin-800-personnes-crient-justice-apres-la-mort-ia16b108n222935

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 16:26

Le 29 mai 2015

Les deux policiers, ivres, qui ont percuté le livreur de pain jeudi à l'aube, revenaient d'une soirée dans une boîte de nuit du VIIIe arrondissement de Paris. D'astreinte, les deux hommes circulaient en voiture banalisée. Une enquête a été confiée à l'IGPN et la famille de la victime va porter plainte.

« Je n'arrive pas à accepter. La police est censée nous protéger et pas prendre la vie d'une personne ». L'épouse de l'automobiliste, tué jeudi à l'aube boulevard Sebastopol à Paris par deux policiers ivres, est sortie de silence. À Europe 1 et à RTL, cette mère de famille, brisée par le chagrin, a souhaité que les fonctionnaires, responsables de l'accident « payent ». « Ils ont pris la vie du père de mes trois enfants. Mon mari, c'est mon frère, c'est tout pour moi. Je Je ne peux pas vivre sans lui », raconte-t-elle. Et de poursuivre: « Il est parti et ne reviendra pas. Nos fille de 11 ans et 9 ans, notre garçon de 7 ans. ne l'avaient pas vu depuis une semaine, tellement leur père travaillait dur: il avait deux travail. On ne sait pas ce que l'on va faire sans lui ».

De même, son beau-frère réclame que justice soit rendue et que les deux policiers écopent d'une sanction exemplaire. « Personne n'est au-dessus de la loi. On va se battre, on ne va pas lâcher l'affaire », confie-t-il. Une fois que seront achevés l'autopsie et l'enterrement de Yazid, sa famille portera plainte contre les policiers. «  Si l'enquête judiciaire confirme un comportement fautif et inadmissible des policiers, ils feront l'objet de sanctions disciplinaires d'une très grande sévérité, indépendamment des poursuites pénales », a promis le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve qui a suspendu les deux hommes dans les heures qui ont suivi la collision.

L'enquête, confiée à l'IGPN, révèle pour le moment des faits « implacables » Selon une source judiciaire, le conducteur, un brigadier-chef, présentait une alcoolémie de 2.13 grammes d'alcool par litre de sang, soit quatre fois plus que le taux légal. Ce policier, qui était sur le point d'être muté dans la région de Bordeaux, à été placé en gardeà vue, alors que son collègue, assis sur le siège passager au moment de l'accident était entendu comme témoin.

Remontant le boulevard Sébastopol en brûlant les feux rouges à vive allure, selon des caméras de vidéosurveillance en la possession des enquêteurs, ils ont percuté à 04H15 une camionnette livrant du pain. Yazid a été éjecté de son véhicule sous la violence du choc. L'un des deux hommes était d'astreinte d'où l'utilisation d'un véhicule de service.

« De bons éléments de la PJ »

Les deux fonctionnaires, tous deux considérés comme de bons éléments, étaient « manifestement dans les vapeurs de l'alcool » et « tenaient à peine debout », affirment des sources policières. Ils ont refusé au départ de se soumettre à un test d'alcoolémie.

Les deux policiers, en poste à la police judiciaire (PJ) de Seine-Saint-Denis, revenaient d'une soirée dans une boîte de nuit du VIIIe arrondissement de la capitale, rue Pierre Charron. Il s'agissait de la traditionnelle soirée annuelle d'un autre service de la PJ, un office central. Ce point va sans doute relancer les questions autour de la pertinence des pots et fêtes de service dans la police.

Arrivés quelques heures plus tard sur les lieux de l'accident, des habitants et des passants ont constaté que le quartier était bouclé. Sur place, ils ont pris plusieurs photos qu'ils ont postées sur Twitter. Sur les clichés, on aperçoit une camionette blanche dont le devant a été enfoncé.

L'accident s'est précisément déroulé au 92 boulevard Sébastopol, dans le IIIe arrondissement de Paris.

Source :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/05/28/01016-20150528ARTFIG00094-deux-policiers-ivres-soupconnes-d-avoir-tue-un-automobiliste.php

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