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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 10:42

Le 20 novembre 2016 - Des habitant-es de la ZAD de Notre Dame Des Landes.

Il y a 4 mois Adama Traoré était tué par la Police. Nous ne connaissions pas Adama, il vivait loin de nous, et nos réalités de vies étaient sans doute très différentes. Mais nous avons lu les nouvelles et vues les images qui relataient sa mort, la colère de ses proches.

Il y a 4 mois Adama Traoré était tué par la Police. Nous ne connaissions pas Adama, il vivait loin de nous, et nos réalités de vies étaient sans doute très différentes.

Mais nous avons lu les nouvelles et vues les images qui relataient sa mort, la colère de ses proches. Autour de nous le nom d’Adama a fleurit sur les murs de Nantes et la nouvelle de sa mort s’est partagée sur la ZAD.

Alors que ses proches réclament la vérité sur cette affaire,  la maire de Beaumont-sur-Oise a décidé d’attaquer Assa Traoré en Justice pour diffamation, tandis que la police organisait une expédition punitive dans le quartier de la famille Traoré, pour faire payer aux proches et aux voisin-es leur résistance et les pousser à se taire.

Sur la ZAD, où une majorité d’entre nous sommes blanc-hes, nous nous exposons à une certaine répression. Mais elle est surtout due à des choix que nous faisons et nous risquons quoiqu’il en soit bien moins nos vies. Adama est mort non pas pour ce qu’il faisait, mais pour ce qu’il était : un noir qui vivait dans un quartier populaire.

C’est la réalité du système raciste dans lequel nous vivons, dont, celles et ceux d’entre nous qui sommes blanc-hes, tirons aussi certains bénéfices.

Nous luttons « contre l’aéroport et son monde » mais savons que « son monde » est structurellement raciste, et qu’y compris nos mouvements sont traversés par l’héritage d’une certaine culture coloniale que nous avons la responsabilité d’anéantir.

Par ce texte nous souhaitons affirmer notre solidarité avec la famille Traoré et toutes celles et ceux qui les soutiennent. Leur force et leur détermination sont des sources d’inspiration pour nous.

Des habitant-es de la ZAD de Notre Dame Des Landes.

Source :
https://nantes.indymedia.org/articles/36204

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 11:07

Transmis par le  C.O.B.P. le 31 octobre 216
Collectif Opposé à la Brutalité Policière  

Nous apprenions mardi que le Service de Police de la Ville de Québec (SPVQ) a utilisé un pistolet à décharge électrique (Taser) sur un enfant de 9 ans dimanche dernier lorsque ce dernier aurait été en crise et se promenait dans la maison avec deux couteaux.

Selon ce qui est rapporté dans les médias, ‘’ au moment de tirer, les policiers ne savaient pas que la cible était âgée de neuf ans. Par son apparence physique, elle pouvait paraître un peu plus vieille, indique la police’’.

Et ils en rajoutent une couche en disant ‘’ qu'il n'y a pas de contre-indication du pistolet en vertu de l'âge’’ et que ‘’ la décharge électrique a été coupée après deux secondes plutôt que les cinq secondes habituellement nécessaires.’’(1)

Différentes sortes de pistolets

Il existe une grande variété de pistolets à décharges électriques : le Taser classique, qui se vend à différents niveaux de voltages ; le Shocker qui se vend sous différentes forme et qui envoie une décharge électrique entre 2,000,000 et 3,500,000 volts ; le Iphone Taser qui envoie une décharge entre 2,400,000 et 5,000,000 volts (c’est un téléphone……..) ; le Taser Lampe de poche à 2,000,000 volts ; la bague Taser à 2,000,000 volts ; le poing américain Taser à 2,000,000 volts ; la matraque Taser à 800 000 volts et il y a même une catégorie spéciale pour les femmes avec un Taser de couleur rose, ou bien encore en forme de rouge à lèvre (2) !!

Et ceci n’est que pour nommer quelque uns d’entre eux....

Ici à Montréal, le SPVM se sert d’un Taser X2 qui envoie une décharge de 2000 volts par secondes et qui doit être utilisé pendant 5 secondes selon sa réglementation; donc si on fait le calcul la personne reçoit au total 10 000 volts de décharge.

L’information nous est manquante quant à savoir quel sorte de pistolets à décharges électriques utilise le SPVQ mais nous doutons que ca doit être le même modèle que celui du SPVM.

Une formation obligatoire de 3 jours est donnée à l’école de police pour apprendre aux flics à se servir de cet outil meurtrier…. 3 jours !!!! 3 jours de formations pour avoir une arme meurtrière entre les mains est complètement ABERRANT.

Chiffres

À Québec, le SPVQ compte 44 Tasers au total ; à Montréal le SPVM en possède 75, Toronto en compte 600, 400 à Ottawa, 200 à Vancouver, 168 à Calgary, 2700 à New York et 1400 à Chicago !

Et le nombre d’utilisation pour Québec est de 35 utilisations en 2012, 32 en 2013, 25 en 2014 et 47 en 2015.

Du côté de Montréal, les flics du SPVM aurait utilisé le pistolet à 32 reprises entre 2008 et 2010, en 2013 34 fois, en 2014 61 fois et en 2015 82 fois !

Nous pouvons donc constater que l’utilisation du Taser est de plus en plus fréquente chez nos bourreaux militarisés.

D’année en année plus de ces machines rentrent dans l’artillerie des flics.

Le Taser, une arme ''non-létale’’ ?

Les différents services de police se défendent à dire que le pistolet à décharge électrique est une arme non-létale. Peut être qu’ils réussissent à en duper quelques uns-es avec ces conneries, mais la vérité et la réalité sont toute autre !!

Le Taser tue ! C’est indiscutable !

Et surtout si la personne qui reçoit une décharge de la sorte et qui a un problème de santé au niveau cardiaque ou au niveau des poumons, c’est pratiquement une mort garantie.

Il y a eu plus de 500 décès par le Taser en Amérique du Nord depuis sa création selon un rapport d’Amnistie Internationale.

Quilem Registre a été tué par le Taser à Montréal en 2007 après avoir reçu 6 décharges électriques en moins d’une minute (soit l’équivalent de 300 000 volts); Robert Dziekanski est mort le 14 octobre 2007 à l'aéroport international de Vancouver, après avoir reçu deux décharges de 50 000 volts d'un pistolet Taser ; Donald Ménard a subit le même sort en novembre 2013 avec non moins de 15 décharges électriques qui paralysent instantanément le système nerveux ; Aron Firman est décédé suite au Taser en 2010 à Collingwood en Ontario ; En mars 2009, aux États-Unis, un gamin de 15 ans est mort suite à une décharge de 50 000 volts ; En aout 2013 à Miami, un jeune de 18 ans a perdu la vie à l’hôpital suite a une décharge de Taser reçue ; En février 2015, toujours aux États-Unis, une détenue de 37 ans est décédé d’un arrêt respiratoire suite à la réception de plusieurs décharges électriques.

À 500 décès, cette triste liste pourrait se continuer sur plusieurs pages, mais le but aujourd’hui est de dénoncer l’utilisation du Taser que le SPVQ a appliqué envers un gamin de 9 ans.

Ceci est un manque de jugement outrageant de la part des flics.

La police se défend toujours en disant que le Taser est une bonne alternative au gun.

Mais ce que nous voulons ce n’est pas une alternative ; ce que nous voulons c’est le désarmement COMPLET de la police ; ce que nous voulons c’est l’arrêt complet de la militarisation des corps policiers ; ce que nous voulons c’est l’arrêt de l’impunité policière.

Toute cette histoire aurait eu une tournure différente si déjà les flics étaient mieux formés-es lorsqu’ils-elles se retrouvent devant une personne en crise (peu importe l’âge), et si les flics n’avaient pas eu d’armes sur eux-elles.

Stéphane Berthomet, ancien flic de France rendu à Montréal en tant qu’ ‘’expert en opération policière’’ raconte dans son livre ‘’enquête sur la police’’ qu’en France, il a déjà fait face à des personnes en crise armées d’un couteau et que les flics réussissent à maitriser ce genre de personne à l’aide d’une serviette et c’est tout !

Pensez-y bien la prochaine fois que la police vous sort l’argument que le Taser n’est pas une arme létale.

Le COBP

(1) http://www.lapresse.ca/le-soleil/justice-et-faits-divers/201610/26/01-5034544-le-spvq-utilise-le-taser-sur-un-enfant-de-neuf-ans.php

(2) http://www.bombe-lacrymogene.fr/7-taser-shocker-matraque-electrique

Informations sur le Taser :
https://cobp.resist.ca/documentation/taser

Source :
https://cobp.resist.ca/documentation/le-taser-tue-un-poing-cest-tout

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 11:26

Violences et surenchères policières : une menace pour la société civile
27 oct. 2016 Par B. Girard

En annonçant une « réflexion sur les conditions d’utilisation de la légitime défense » ainsi qu’un durcissement de la répression de « l’outrage à policier », le ministre de la police et de la justice signe la capitulation du pouvoir politique devant un mouvement, de nature factieuse, mené par une police gangrenée par l’extrême-droite.

En annonçant une « réflexion » (sic) sur les « conditions d’utilisation de la légitime défense » ainsi qu’un durcissement de la répression de « l’outrage à policier », le ministre de la police et de la justice signe la capitulation du pouvoir politique devant un mouvement, de nature factieuse, mené par une police gangrenée par l’extrême-droite.

Les médias peuvent bien faire leurs gros titres et s’apitoyer sur la « colère », le « ras-le-bol » des commissariats, il faut appeler un chat un chat : avec des policiers masqués, cagoulés, armés, usant de l’intimidation, menaçant directement l’Assemblée nationale et les tribunaux, avec des revendications ciblant prioritairement l’exercice de la justice et l’exercice des droits de l’homme, c’est bien devant un processus quasi mafieux qu’a une fois de plus plié le gouvernement.

Il faut dire qu’avec le trio Valls - Cazeneuve – Urvoas, il n’a pas eu à forcer sa nature. 

Les pleins pouvoirs à la police, en toute impunité : voilà de quoi faire taire les zadistes présents et à venir.

Un décès par mois dans les opérations de police et de gendarmerie

Dans ce contexte délétère, il est intéressant de relire l’ « enquête sur l’usage de la force par les représentants de la loi en France », réalisée par l’ACAT (l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture) et publiée en mars dernier, c’est-à-dire avant le grand défoulement policier qui réprimera, au printemps, le mouvement social autour de la loi travail.

Les chiffres, jamais évoqués par la grande presse, sont éloquents, avec, de 2004 à 2014, près d’un décès par mois lors des opérations de police ou de gendarmerie.

L’ACAT qui s’est intéressée plus particulièrement à 89 cas d’usage de force survenus entre 2005 et 2015 dénombre « 26 décès, 29 blessures irréversibles (infirmités permanentes) et 22 blessures graves. » 

Mais le rapport précise également : « ces chiffres ne comptabilisent cependant pas un nombre important de violences dites « de l’ombre », telles les utilisations abusives de menottes, les mesures portant atteinte à la dignité, et les injures ou les tutoiements, dont l’ACAT a également reçu témoignage. Ils ne mentionnent pas non plus les cas de décès lors de courses-poursuites avec des forces de l’ordre qui ont été portés à sa connaissance.

Lire la suite :
https://blogs.mediapart.fr/b-girard/blog/271016/violences-et-surencheres-policieres-une-menace-pour-la-societe-civile

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 11:45

Grande marche pour Adama Traoré
Faisons front contre l'impunité - Sans justice vous n'aurez pas la paix
!

13h : Grande Marche pour Adama de Châtelet à République
16h : Meeting à République

Avec prises de parole de familles de victimes, de militants contre les répressions et d'artistes en soutien.

Trois mois après la mort d'Adama Traoré, la famille réclame encore et toujours justice et vérité pour qu'en plus du dépaysement qui vient d'être décidé, des mises en examens puissent être effectuées.

La justice est un droit auquel on ne peut prétendre sans se battre, les jours, les semaines et les mois passent mais on ne lâche rien.

***
Association Justice pour Adama :

Grande Marche le 5 novembre à Paris

Adama Traoré est tué par les agents de la gendarmerie de la ville de Beaumont.

Lors de son interpellation, Adama est maintenu au sol, sans résister, sous le poid de trois gendarmes qui le menottent. Il se plaint à de nombreuses reprise de ne plus pouvoir respirer et perd connaissance dans le véhicule.

Une fois à la gendarmerie, il sera laissé gisant au sol. Les pompiers n'auront pas pu le réanimer.

De nombreuses zones d'ombres planent toujours sur les circonstances de sa mort. Mais c'est, sans aucun doute possible, les techniques d'interpellations, la clé d'étranglement, ayant déjà entraîné la mort, ici utilisées contre lui, qui l'auront tué.

Dès le début, le traitement judiciaire de la mort d'Adama Traoré aura connu des dysfonctionnements, utiles pour disculper les gendarmes et écarter toute responsabilité de l'institution.

Le procureur Yves Jannier, n'a eu de cesse de mentir, obstruant toute contestation en occultant délibérément les éléments les plus importants permettant de comprendre la mort d'Adama. Ses efforts l'ont dernièrement conduit à la mutation mais nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette décision.

Le dépaysement de l'instruction à Paris doit nous mobiliser davantage.

Nous exigeons la mise en examen des gendarmes et la vérité sur cette journée tragique.

Nous pourrons alors faire notre deuil.

La mort d'Adama s'ajoute à la longue liste des victimes des meurtres et des mutilations perpétrées par les forces de l'ordre.

Cet été, de nombreuses manifestation en hommage à Adama ont eu lieu à travers la France.

A l'occasion du dépaysement, et pour réclamer la mise en examen des gendarmes et une instruction des plus transparentes, nous appelons à une nouvelle manifestation à Paris.

Nous espérons alors impulser une large mobilisation pour que cesse enfin l'impunité policière.

Puisque sans justice, il n'y aura pas la paix, rendez-vous à Châtelet à 13h.

Association Justice pour Adama
https://www.facebook.com/La-vérité-pour-Adama-160752057668634/?fref=ts

Source :
https://paris.demosphere.eu/rv/50871

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 11:25

Le 29 octobre 2016

Bavure ou légitime défense ? La garde à vue des 5 policiers qui ont abattu un forcené hier soir à Echirolles a été levée vers 14 heures. La famille de l'homme de 51 ans, décédé, va porter plainte.

Les cinq fonctionnaires de la sécurité publique avaient été placés en garde à vue vers 21H00. Le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat a saisi, comme c'est habituel dans de telles affaires, l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) et la police judiciaire.

"De nombreux éléments demandent à être établis et il s'agit de mener une enquête objective, indépendamment de la polémique actuelle", a-t-il déclaré, en référence aux récentes manifestations de policiers protestant contre le manque de moyens et le "laxisme" de la justice.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les cinq hommes, membres de la Brigade anti-criminalité (BAC) et de la section d'intervention, intervenaient sur un différend de voisinage dans ce quartier pavillonnaire d'Echirolles, dans la banlieue de Grenoble : un voisin, apparemment en état d'ivresse, en aurait menacé un autre avec une machette.

A l'arrivée des policiers vers 20H00, l'homme, "excité" semble-t-il sous l'effet de l'alcool, était dans son jardin et aurait menacé les policiers avec une machette, "puis après l'avoir posée, aurait sorti une arme de derrière son dos", a expliqué le magistrat.

Les policiers "positionnés en deux colonnes derrière deux boucliers balistiques" ont alors fait feu avec "un fusil d'assaut HK G36 et au moins un pistolet automatique, dont chacun était équipé", a-t-il ajouté.

Le quinquagénaire "a reçu plusieurs projectiles dans le thorax et dans la tête" et une autopsie a été ordonnée "pour déterminer la trajectoire" des balles.

Les cinq policiers étaient auditionnés samedi matin par l'IGPN de Lyon.

"L'enquête a bien avancé avec l'audition d'un témoin. Ils sont fatigués, car la nuit a été longue, mais sereins sur leur intervention", Valérie Mourier, secrétaire départementale du syndicat Alliance, espérant "qu'ils soient libérés en début d'après-midi pour qu'ils puissent aller se reposer".

Samedi matin, la rue pavillonnaire était toujours bouclée par les forces de l'ordre. Absente lors du drame, la famille de ce père de quatre enfants, carrossier dans les Transports en commun grenoblois (TAG), n'a pu regagner la maison familiale qu'en début de matinée.

La famille dénonce une bavure

"Mon père était un bon père de famille, un homme sans histoire, un bon vivant", a déclaré aux médias présents l'un des fils, encore sous le choc et qui n'a pas donné son nom. Il assuré que la famille allait porter plainte.

La police lui a dit "que les policiers auraient tenté de le maîtriser avec un taser mais cela n'aurait pas marché".

"Pour moi, c'est une grosse bavure (...) Cinq balles ! Ils auraient pu le blesser au lieu de le tuer directement. Ce n'était pas un homme méchant; comment cela peut être permis de tuer les gens comme ça (...) Que justice soit faite ! Je suis en colère, je leur en veux", a déclaré samedi sa veuve, Coralie.

Les syndicats invoquent la légitime défense

Mais pour les syndicats de police la "légitime défense" ne fait "aucun doute "Lorsque collectivement, cinq policiers, qui sont face à un individu dangereux, tirent en même temps, c'est qu'ils n'ont aucun doute sur le fait qu'il va faire usage de son arme et qu'il va tirer sur l'un d'entre eux", a déclaré Daniel Chomette, secrétaire général du syndicat SGP police-FO.

"C'est de l'ordre d'une fraction de seconde. Les policiers sont dans un état de stress et de vigilance absolue dans ces situations. La légitime défense était proportionnée et simultanée, en riposte", a ajouté le syndicaliste. "Il y a des témoins. Nous sommes confiants".

Source :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/grenoble/forcene-abattu-5-policiers-echirolles-famille-denonce-bavure-va-porter-plainte-1119181.html

***
Forcené abattu par des policiers à Echirolles: «C'est une bavure», la famille réagit
http://www.20minutes.fr/societe/1951827-20161029-forcene-abattu-policiers-echirolles-bavure-famille-reagit

[Echirolles] Enquête de l’IGPN après qu’un homme a été abattu par des policiers
http://clap33.over-blog.com/2016/10/echirolles-enquete-de-l-igpn-apres-qu-un-homme-a-ete-abattu-par-des-policiers.html

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 10:59

Le 26 octobre 2016

Le jeune homme de 24 ans est décédé lors de son interpellation par les gendarmes en juillet à Beaumont-sur-Oise

C'était une demande persistante des proches d'Adama Traoré, elle a été entendue. Ce mercredi matin, la justice a annoncé le dépaysement à Paris de l'enquête sur la mort du jeune homme décédé en juillet dernier pendant son interpellation par les gendarmes et dont les circonstances restent floues.

Rappel des faits

Trois gendarmes ont tenté d'interpeller Adama Traoré et son frère, suspectés dans une affaire d'extorsion de fonds, le 19 juillet dans un quartier de Beaumont-sur-Oise, au nord de Paris, prétextant un contrôle d'identité.

Ayant tenté de s'enfuir, le jeune homme s'était réfugié dans un appartement et une autre équipe de militaires ont dû le plaquer au sol, sous leur poids, pour lui passer les menottes.

Après avoir fait un malaise durant son transport vers la brigade de Persan, Adama Traoré est décédé.

Une information judiciaire avait alors été ouverte pour des faits de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Vive émotion et violences

La mort du jeune homme de 24 ans pendant son interpellation a suscité une vive émotion, et beaucoup de colère. Au lendemain de sa mort, plusieurs nuits de violences avaient éclaté dans le Val d'Oise.

D'un côté, les proches d'Adama Traoré avaient dénoncé une "bavure" policière.

De l'autre, le procureur avançait qu'il souffrait d'une infection grave et que l'autopsie n'avait révélé "aucune trace de violences significatives".

Bataille judiciaire

Malgré deux autopsies, la cause exacte du décès du jeune homme n'a toujours pas été établie à ce jour. Elles ont toutefois mis en évidence notamment un "syndrome asphyxique".

La famille d'Adama Traoré a porté plainte, notamment contre une gendarme pour "faux en écritures publiques aggravés, dénonciation calomnieuse, modification de scène de crime".

Celle-ci a répliqué en déposant plainte pour dénonciations calomnieuses contre X et pour diffamation contre Médiapart, qui avait publié ces accusations.

Un pompier contredit la version des gendarmes

Alors que les gendarmes se défendent d'avoir exercé des violences sur le jeune homme, le témoignage d'un pompier arrivé sur les lieux a jeté de l'huile sur le feu.

Il a ainsi affirmé en septembre qu'Adama Traoré n'avait pas été mis en position latérale de sécurité lorsqu'il était sur les lieux, contrairement à ce qu'affirment les gendarmes.

Après ce témoignage, la famille d'Adama Traoré a déposé une nouvelle plainte, cette fois pour non-assistance à personne en danger.

A quoi sert le dépaysement judiciaire ?

Pour lever les soupçons persistants sur la conduite de l'enquête, la famille d'Adama Traoré réclamait le dépaysement judiciaire de l'affaire.

La cour de cassation, seule juridiction apte à accorder cette procédure, a accéder à leur demande.

Concrètement, cela signifie que le procureur de Pontoise va être dessaisie de l'instruction pour être confiée à celui de Paris.

"Le nouveau magistrat instructeur devra tout reprendre depuis le début tant l'instruction menée jusqu'à maintenant a été catastrophique", a réagi l'avocat de la famille, Me Yassine Bouzrou.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/10/26/pourquoi-l-affaire-adama-traore-est-elle-depaysee-a-paris-2547951-4697.php

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 11:33

Le 29 octobre 2016

Un homme qui aurait menacé cinq policiers avec une machette puis une « arme » a été tué de plusieurs balles. Les fonctionnaires invoquent la thèse de la légitime défense.

Un homme de 52 ans, présenté comme un forcené par les forces de l’ordre, a été abattu après une altercation avec des policiers à Echirolles, dans l’Isère, vendredi 28 octobre.

Cinq policiers ont été placés en garde à vue, avant d’être remis en liberté samedi en début d’après-midi. Les fonctionnaires, qui invoquent la thèse de la légitime défense, ont été entendus par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) et la police judiciaire. L’

enquête pour homicide volontaire se poursuit, a ajouté le parquet de Grenoble.

« Il s’agit de mener une enquête objective, indépendamment de la polémique actuelle liée aux questions de police », a précisé le procureur de la république de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, interrogé par le Dauphiné libéré.

Les cinq hommes, membres de la brigade anticriminalité (BAC) et de la section d’intervention, intervenaient pour un homme apparemment en état d’ivresse, « excité », qui menaçait son voisin avec une machette.

A l’arrivée des policiers, l’homme « après avoir posé sa machette, aurait sorti une arme de derrière son dos », a dit M. Coquillat.

« Les cinq policiers en colonne derrière deux boucliers balistiques ont alors fait feu avec un fusil d’assaut HK G36 et au moins un pistolet automatique, dont chacun était équipé », a-t-il ajouté.

 

L’homme « a reçu plusieurs projectiles dans le thorax et dans la tête » et une autopsie a été ordonnée « pour déterminer la trajectoire » des balles.

Source :
http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/10/29/cinq-policiers-en-garde-a-vue-apres-la-mort-d-un-forcene-en-isere_5022380_1653578.html

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 11:34

Yep !

A Saint-Etienne, Les 22 et 23 octobre 2016 s'est tenu un forum sur le thème : "Désarmons la police, démilitarisons les conflits !"

Voir ici le programme :
http://lenumerozero.lautre.net/article3210.html

Des résumés de ce week-end transmis par le réseau Résistons Ensemble.

****
Depuis Réseaux Citoyen

Mardi 25 octobre 2016, par Roger Dubien

ETAT DE SIÈGE DANS LA VILLE ET SACCAGE DU SIÈGE DU PS.

Que s’est-il passé à St-Etienne samedi 22 octobre ?

Depuis des semaines était annoncée un WE sur le thème "désarmons la police, démilitarisons les conflits".

C’est vrai que là-dessus, il y a beaucoup à dire et à agir.

Parce que la façon dont est utilisée la police dans des quartiers, et aussi contre les mouvements sociaux, crée problèmes et drames. Et concernant les ventes d’armes, la France est dans le monde en tête du commerce et alimente les foyers de guerre et les dictatures.

Le gouvernement est main dans la main avec les firmes de l’armement pour aller chercher les contrats. Après, on pourra toujours déplorer les centaines de milliers de réfugiés et migrants qui fuient la mort...

Mais à l’approche des 22-23 octobre, il est apparu de plus en plus clairement que des forces avaient décidé d’utiliser ce rendez-vous pour tout autre chose que parler du désarmement.

Lire la suite :
http://www.reseauxcitoyens-st-etienne.org/article.php3?id_article=3408

****
Retour
Publié le 29 octobre 2016 par gnatemi

Ce n’est pas un hasard, si ce week-end, ce sont rassemblé aussi bien des individus que des collectifs : collectifs de blessés par les armes de la police, des collectifs de soutien aux victimes de violences et meurtres policiers, des militants des mouvements sociaux (syndiqués ou non), des sociologues, des associations soutenant la cause palestinienne, des membres de l’observatoire de l’industrie ,de la défense et de l’armement international…

Cette convergence résulte du fait que ces violences s’étendent en France et à travers le monde. Aussi bien lors des mouvements sociaux contre la loi travail, que contre les grands projets inutiles, aussi bien envers les migrants ,qu’à nos frontières où règnent plus que jamais l’arbitraire et les violences policières. Tout comme dans les prisons, les quartiers populaires , partout où la désignation d’un ennemi intérieur terroriste instille la peur.

La semaine précédant le forum, la préfecture de la Loire annonçait le bouclage du centre-ville, la fermeture des musées, le déplacement du forum des associations. Instructions et injonctions sont diffusées à l’adresse des commerçants du centre ville de fermer boutique le samedi après midi, sans oublier les consignes aux habitants de ne pas sortir leur poubelle.

Lire la suite :
http://lenumerozero.lautre.net/article3233.html

****
St Étienne : retour sur le Forum pour le désarmement de la police et la démilitarisation des conflits

Les 22 et 23 octobre avaient lieu à St Étienne un « Forum pour le désarmement de la police et la démilitarisation des conflits » . Ce forum avait pour objectif de dénoncer les crimes policiers, les guerres coloniales, la répression policières et les armes mutilatrices comme le flashball ou les grenades de désencerclement fabriquées entre autre à St Etienne par l’armurier Verney Caron.

La « manif carnaval », interdite sous prétexte d’état d’urgence, a quand même eu lieu et 300 personnes ont défilées dans les rues de St Etienne.

Lire la suite :
https://rebellyon.info/Retour-sur-le-forum-pour-le-desarmement-17084

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Le 25 octobre 2016

Bonsoir,

Voici un compte rendu du week end "Désarmons la police" à St Etienne,

Les 22 et 23 octobre avaient lieu à St Etienne un « Forum pour le désarmement de la police et la démilitarisation des conflits » .

Ce forum avait pour objectif de dénoncer les crimes policiers, les guerres coloniales, la répression policières qui s'abat sur les « indésirables » et les armes mutilatrices comme le flashball ou les grenades de désencerclement appelées hypocritement « à létalité atténuée ».

Le but était aussi de mettre en évidence la présence depuis de longues années de l'armurier Verney Caron à St Etienne qui est passé du business de la chasse aux animaux à celui tout aussi lucratif de la chasse à l'homme avec le commerce de ces armes soi disant non létales… (Pour rappel, Mustapha Ziani à Marseille en est mort).

Ce week end a été comme on pouvait s'y attendre la cible d'une campagne de diffamation par les journaleux locaux avant et après sa tenue.

La ville a été mise en état de siège par la préfecture : des périmètres de la ville étaient délimités où il était interdit de porter du verre ou des produits inflammables, les commerçants étaient sommés de ranger leurs terrasses et un hélicoptère a survolé la ville pendant toute la journée de samedi.

La « manifestation carnaval » malgré sa déclaration en préfecture a été interdite en s'appuyant sur l'état d'urgence.

Celle ci a quand même eu lieu et a démarré par les prises de paroles de membres du collectif du 8 juillet, de Hawa Traoré, la sœur jumelle d'Adama Traoré, de personnes de « Désarmons les », d'organisateurs du week end et de la Jc de la Loire.

Une manifestation curieuse s'en est suivi entre un carnaval et une sorte de black bloc rythmé par des slogans contre la police et ses armes et par une discomobile.

Un Flashball géant a été brûlé symboliquement sur la place de la manufacture d'arme.

La police étant trop occupé à protéger Verney Carron, la préfecture et l'hotel de ville, certains manifestants se sont vengés sur les murs de la ville taggés, sur des horodateurs mis hors d'état de nuire, sur des panneaux publicitaires et des vitrines de banques cassés et le siège du parti socialiste qui a bien ramassé…

Le dimanche était consacré à des prises de paroles sur le business de l'armement, sur des témoignages et réflexions par rapport aux mutilations et aux meurtres de la police, sur la répression à Calais, sur la répression des pirates somaliens et à des ateliers d'autodéfense physique, juridique et de gestion des conflits.

Les médias mainstream n'auront bien sûr retenus que la « violence » des bris de verres apparemment beaucoup plus insoutenable que la violence de la police et de l'ordre injuste qu'elle protège...

Côté médias de m... locaux :
http://www.tl7.fr/le-journal-du-lundi-24-octobre-2016-6297.html
http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/loire/st-etienne-quel-prejudice-apres-manifestation-anti-police-1115047.html

Perso j'étais dégouté pour Hawa Traoré, le journaleux de TL7 (télé locale) a coupé le passage où il l'avait interviewé spécialement et où elle expliquait l'histoire de son frère et qu'elle venait manifester pacifiquement... Mais pas étonnant non plus...

C.

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 10:38

Le 17 octobre 2016

Noisy-le-Sec : le policier accusé d'avoir tué un braqueur sera jugé en appel du 6 au 10 mars 2017

Damien Saboundjian, acquitté au nom de la légitime défense lors de son procès en janvier 2016 sera rejugé au printemps prochain, a appris franceinfo lundi 17 octobre. Le jugement avait été accueilli par des huées.

Acquitté en première instance au nom de la légitime défense, un policier accusé d'avoir tué un braqueur à Noisy-le-Sec en Seine-et-Marne, sera jugé en appel du 6 au 10 mars 2017, a appris franceinfo lundi 17 octobre.

L'acquittement de Damien Saboundjian, en janvier dernier, avait été acueilli par des huées et des sifflements. Le policier avait dû être évacué par une porte dérobée du palais de justice de Bobigny. Une semaine plus tard, le parquet de Paris avait fait appel de cette décision.
Les faits remontent à avril 2012

Le 21 avril 2012 à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), Damien Saboundjian tuait par balle Amine Bentounsi, braqueur en cavale. La patrouille intervenait pour un cambriolage.

Le policier s'était retrouvé face au voleur qui, selon ses déclarations, avait dégainé une arme.

Damien Saboundjian avait alors tiré quatre fois, avant de toucher mortellement le braqueur.

De nombreux policiers et des militants dénonçant les violences policières avaient assisté au procès en première instance.

Ce procès devant la cour d'appel de Paris interviendra donc pendant la campagne électorale pour la présidentielle.

Source :
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/noisy-le-sec-le-policier-accuse-d-avoir-tue-un-braqueur-sera-juge-en-appel-du-6-au-10-mars-2017_1876915.html

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 10:56

Mercredi 26 octobre, rassemblons-nous pour rendre hommage à Rémi Fraisse, au métro Ménilmontant, ligne 2, à 18h.

Rémi Fraisse était un étudiant botaniste de 21 ans, qui menait ses études sur le terrain tout en s’opposant au projet de barrage sur la zone à défendre de Sivens. Dans la nuit du 25 au 26 octobre, la police tua Rémi en envoyant une grenade offensive qui resta coincée entre son sac et son dos. Cette grenade est toujours utilisée par les CRS.

La police est une institution qui a tué, tue et continuera de tuer, mais c’est surtout l’institution répressive par excellence, qui vise les classes populaires au quotidien, ainsi que les militants politiques.

Depuis le mouvement contre la loi travail et son monde, cette violence a été gagné en visibilité et des gens ont commencé à s’organiser pour ne plus subir.

Dans un climat nauséabond où les menaces d’expulsion de la zone à défendre de Notre-Dame-Des-Landes sont régulières et à prendre au sérieux, où la frange la plus radicale de la police organise des grèves sauvages pour demander un droit qu’elle s’accorde déjà, c’est-à-dire le droit de pouvoir utiliser leur arme à feu pour « se défendre », où un syndicat de police appelle à manifester pour soutenir cette institution mortifère le jour de la mort de Rémi, nous ne voyons qu’une seule solution, qui est de se rassembler pour rendre hommage à Rémi et toutes les victimes des violences policières.

Pour Rémi, Zyed et Bouna, Adama et toutes les autres personnes assassinées par la police, convergeons au métro Ménilmontant, à 18h, le mercredi 26 octobre.

Nous défendrons la Zad de NDDL en l’honneur de Rémi et pour d’autres possibles s’ouvrent !

Le collectif en soutien à la ZAD de NDDL et le collectif jeune en soutien à la ZAD de NDDL organisent conjointement l’événement.

Nous appelons toutes les organisations et tous les collectifs à se greffer à cet appel, à le relayer et à produire leur propre appel que nous relayerons.

Nous appelons l’ensemble des personnes qui répondront présentes à ramener des pancartes, banderoles et tout ce qui pourra permettre de passer un message pour rendre hommage à Rémi, ainsi que les autres victimes de la police.

Une cantine sera probablement présente, mais pour l’instant nous ne pouvons rien garantir, donc n’hésitez pas à ramener de quoi pique-niquer.

Nous appelons toutes les villes à organiser des rassemblements en hommage à Rémi Fraisse.

Source :
https://paris-luttes.info/rassemblement-en-hommage-a-remi-6922

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 09:40

Transmis par Résistons Ensemble le 15 octobre 2016

Bonjour,

Bientôt 5 ans que Wissam El Yamni est mort dans les mains de la police clermontoise. Toujours pas de vérité médicale ...

Non ! Le combat contre les violences policières n'est pas incompatible avec la sécurité mais bien complémentaire.

Non ! Nous ne devons pas céder au chantage que des criminels assermentés ou ceux qui les couvrent honteusement avec bienveillance cherchent à imposer. Celui qui consiste à tout pardonner à la police sous prétexte qu'elle peut nous rendre service.

Non ! Il n'y a pas de vies inutiles, ni de crimes et de mensonges liés acceptables.

On ne badine pas avec la mort d'un homme.

Nous demandons le respect de nos droits inaliénables.

Nous avons le droit de manifester, le droit de débattre, le droit à la vérité médicale, le droit à la vérité tout court, le droit de dire ce que l'on pense, le droit au respect de notre dignité, le droit à la justice, le droit de rêver d'un monde meilleur.

Aussi, des débats et des concerts sont prévus pour le triste anniversaire de la mort de Wissam pour continuer à demander ce que l'on nous refuse : la vérité médicale.

La « cause » a besoin de vous, de vos idées, de votre présence, de vos bonnes intentions.

N'hésitez pas à nous contacter si vous désirez nous accompagner.

Cordialement,

Justice et Vérité pour Wissam
justice_pour_wissam@lists.riseup.net
http://www.justicepourwissam.com/

****
Sur l'affaire Wissam El Yamni

Mediapart sur l'affaire de Wissam El Yamni
https://www.mediapart.fr/journal/france/110816/avant-adama-traore-ces-etranges-malaises-entre-les-mains-de-la-police

https://www.mediapart.fr/journal/france/311213/mort-apres-avoir-ete-interpelle-bataille-dexpertises-medicales?onglet=full

Expertise toxycologique indépendante

http://data.over-blog-kiwi.com/1/52/74/21/20160317/ob_3aaac6_wissam-el-yamni-expertise-toxyco.pdf

France 3 Auvergne
http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/puy-de-dome/clermont-ferrand/affaire-wissam-la-bataille-d-experts-continue-954029.html

Lundi Matin sur les expertises
http://www.justicepourwissam.com/2016/04/wissam-el-yamni-enquete-expertise-et-impunite-policiere.html

Détail de l'affaire (ce qui a été présenté à l'ONU)
http://www.justicepourwissam.com/2016/04/ce-qui-sera-presente-a-l-onu.html

Libération
http://www.liberation.fr/societe/2013/01/08/un-an-apres-le-deces-suspect-de-wissam-el-yamni-la-famille-en-quete-de-verite_872519

Le Monde
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/06/15/mort-apres-une-interpellation-a-clermont-ferrand-le-corps-de-wissam-el-yamni-rendu-a-la-famille-six-mois-apres_1719486_3224.html

Un rapport de l'ACAT Page 81 sur l'affaire de Wissam
https://www.acatfrance.fr/public/rapport_violences_policieres_acat.pdf

Extrait livre « permis de tuer » qui parle de l'affaire
http://www.justicepourwissam.com/2016/08/extrait-du-livre-permis-de-tuer-sur-l-affaire-wissam-el-yamni.html

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:37

Le 22 septembre 2016

L'homme est décédé sur l'avenue Saint-Saëns, à quelques mètres de la banque de France.

Un homme de 43 ans est mort lors de son arrestation par la police dans la nuit de mercredi à jeudi à Béziers. Une enquête de l'IGPN est ouverte. Les premiers résultats de l'autopsie permettent de penser qu'il s'agit d'une mort naturelle,  selon le procureur de la République de Béziers Yvon Calvet.

Que s'est-il passé lors de cette arrestation ?

C'est ce que cherchent à comprendre les policiers de l'IGPN requis par le procureur de la République de Béziers à la suite de cet accident.

Selon nos informations, des riverains ont appelé les policiers car un homme déchaîné déambulait en caleçon entre la rue Corneille et l'avenue Camille saint-Saëns à Béziers.

Plusieurs personnes pour le maîtriser

Les forces de l'ordre sont arrivées sur place et ont tenté de calmer le mis en cause. Rien n'y a fait, pas même l'utilisation de la bombe lacrymogène pour le repousser.

Le premier équipage a donc fait appel à une seconde équipe de policiers et les municipaux sont eux-aussi venus porter assistance aux policiers de la bac.

Une nouvelle tentative de conciliation pour calmer le jeu a été tentée. Mais le forcené se serait jeté sur un policier.

C'est là, après une nouvelle utilisation de gaz lacrymogène, qu'un fonctionnaire aidé par les policiers municipaux a réussi à le ceinturer.

L'homme a été menotté au sol et mis en position latérale de sécurité.

Son état se dégrade très vite

Très rapidement, le forcené s'est calmé. Les policiers lui ont alors enlevé les menottes voyant que la situation était maîtrisée. Et lui ont placé les bras derrière la tête.

Puis, subitement, l'homme au sol a montré des signes de détresse.

Les forces de l'ordre se sont rendues compte qu'il avait des difficultés à respirer, puis son pouls s'est mis à filer.

Les secours ont été appelés ainsi que le Smur de l'hôpital de Béziers.

Durant ce temps les policiers municipaux ont prodigué les premiers gestes d'urgences, massages cardiaque et bouche à bouche pour le maintenir.

Les pompiers ont pris le relais, mais l'homme n'a pas survécu. Il serait décédé d'un arrêt cardiaque.

Une autopsie ordonnée ce jeudi matin et pratiquée dans l'urgence devra déterminer la raison de cette mort subite.

Les premiers résultats de l'autopsie

L'autopsie du corps de la victime a livré ce jeudi soir ses premières informations.

Selon le procureur de la République de Béziers Yvon Calvet,  "Les premiers éléments de l'enquête, ainsi que les résultats provisoires de l'autopsie pratiquée à l'IML conduisent, sous réserve des résultats de diverses analyses complémentaires,  à retenir l'hypothèse d'une mort d'origine naturelle lors de l' interpellation de cet individu, en raison son état de santé préexistant."

Une information pour recherche des causes de la mort sera ouverte, afin de déterminer les circonstances précises du décès.

Source :
http://www.midilibre.fr/2016/09/22/beziers-un-homme-meurt-lors-de-son-arrestation-par-la-police-une-enquete-ouverte,1397546.php

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 13:51

Le 29 septembre 2016

Plus de deux mois après la mort d’Adama Traoré le 19 juillet dernier, ce jeune homme décédé d’asphyxie après son interpellation, les versions des faits continuent de diverger, selon des éléments consultés par BFMTV. Et les circonstances de sa mort restent floues.

Leur colère est intacte. Les proches d’Adama Traoré continuent d’accuser les gendarmes qui l’ont interpellé d’être responsables de sa mort. A ce stade, aucun d’entre eux n’est poursuivi par la justice. Mais l’enquête connaît plusieurs difficultés.

Par exemple, selon des éléments que nous avons pu consulter, les gendarmes ne font pas tous le même récit du moment où Adama Traoré et son frère sont interpellés pour la première fois ce jour-là. Ainsi, les trois gendarmes présents à ce moment-là racontent qu’Adama Traoré a fui en les voyant, sans s’interposer. Quelques heures après les faits, voici ce que l’un des gendarmes explique lors son audition par les enquêteurs:

Adama Traoré “a lâché son vélo pour s’enfuir. Je me suis mis à courir derrière lui, pensant qu’il s’agissait également d’un individu impliqué dans le dossier. Je n’ai pas réussi à rattraper le fuyard. Mon collègue m’a dépassé pour le rattraper et l’interpeller."

Les deux autres gendarmes expliquent sensiblement la même chose, tout comme le frère d’Adama Traoré, qui lui n’a pas été entendu officiellement à ce stade par la justice, selon son avocat.

En revanche, ce moment de l’interpellation est raconté d’une manière différente par une quatrième gendarme. Elle est chargée d’écrire un procès-verbal délivrant les premières constatations peu après les faits. Elle n’a pas assisté à la scène. Voici ce qu’elle écrit: “Adama Traoré s’est interposé à l’interpellation de son frère, et a commis des violences envers le gendarme X”.

Contradictions “inacceptables” pour la famille

Adama Traoré a-t-il fui ou s’est-il interposé en commettant des violences? Contacté par BFMTV, Me Bosselut, l’avocat de la gendarme auteur de ce procès-verbal, explique que ce PV n’avait pas vocation à établir les causes de la mort, puisque sa cliente n’a jamais été chargée de l’enquête. Il en nuance sa valeur.

“Ma cliente n’a pas eu pour rôle de rendre compte de l’interpellation. Elle ne fait qu’évoquer les raisons en amont qui conduisent à la constatation de quelqu’un qui fait un malaise puis décède (Adama Traoré, ndlr). Elle remet en perspective ce qu’elle découvre à la brigade de Persan”, explique-t-il, “en rappelant à gros traits le contexte et la situation qui le précède.” “Une procédure aujourd’hui est ouverte, des auditions sont réalisées, ce sont ces auditions qui diront exactement ce qu’il s’est passé au moment de l’interpellation.”

Mais pour Me Bouzrou, qui défend la famille d’Adama Traoré, “le fait pour une gendarme de mentionner des éléments faux sur un PV constitue l’infraction de faux en écritures publiques”, explique-t-il à BFMTV. “Ces contradictions sont inacceptables pour la famille”.

Deux plaintes ont notamment été déposées à ce sujet: une par le camp Traoré contre la gendarme pour faux en écritures publiques, une autre par la gendarme contre X pour dénonciation calomnieuse.
Lire ici :
http://www.bfmtv.com/societe/la-famille-d-adama-traore-depose-deux-plaintes-contre-les-forces-de-l-ordre-1023384.html#content/contribution/edit

http://www.bfmtv.com/societe/mort-d-adama-traore-une-gendarme-mise-en-cause-porte-plainte-1039716.html

Circonstances floues au moment de son décès

Les circonstances de la mort d’Adama Traoré sont elles aussi contradictoires. Les gendarmes affirment l’avoir allongé au sol en position latérale de sécurité après être arrivé dans la cour de la gendarmerie de Persan, lorsqu'ils constatent qu’Adama Traoré a perdu connaissance.

Mais selon des éléments consultés par BFMTV, l’un des pompiers, qui arrive quelques minutes après, raconte l’avoir trouvé au sol face contre terre, sur le ventre.

Autant de divergences qui ont attisé les tensions à Beaumont-sur-Oise, ville d’origine d’Adama Traoré. Selon nos informations, six gendarmes, qui se disent menacés de mort, ont demandé leur mutation depuis les faits. Quatre d’entre eux ont déjà déménagé avec leurs familles.

"Leurs noms ont été tagués sur des murs, à Persan, avec des menaces de mort tout à fait explicites", indique à BFMTV Me Lienard, qui défend trois d'entre eux. "Ces gendarmes se sont contentés d'interpeller un individu qui ne laissait pas interpeller. Lorsqu'ils ont constaté son malaise, ils ont immédiatement appelé les services de secours. Et c'est la raison pour laquelle ils ne sont pas poursuivis actuellement."

L’affaire reste pour le moment dans les mains d’un juge d’instruction à Pontoise, mais pourrait bientôt être dépaysée. Saisi par la famille d’Adama Traoré, le procureur général de Versailles en a fait la demande à la Cour de cassation. Afin, dit-il, de “ramener un peu de sérénité” dans l’enquête.

Source :
http://www.bfmtv.com/societe/adama-traore-les-differentes-versions-des-gendarmes-renforcent-la-colere-de-la-famille-1042192.html

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Complément d'info
Mort d’Adama Traoré : ce que révèle l’audition du chef de patrouille
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160913.OBS7906/info-obs-mort-d-adama-traore-ce-que-revele-l-audition-du-gendarme-romain-f.html

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Bordeaux - 18 mars 2017

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Soutien à m.
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