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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 13:27

Transmis par ACAT

Le 18 août 2016, la justice a condamné 13 cadres et membres de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) - association de lutte contre l’esclavage - à des peines de prison ferme allant de 3 à 15 ans, sur la base d'accusations infondées.

Il s'agit à nouveau d'un procès mascarade destiné à réduire au silence une association qui gêne le régime en place.

Le 12 / 09 / 2016

Le 18 août 2016, tard dans la nuit, la Cour criminelle de Nouakchott a condamné 13 cadres et membres de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) - association de lutte contre l’esclavage - à des peines de prison ferme allant de 3 à 15 ans pour « rébellion, usage de la violence, attaque contre les pouvoirs publics, attroupement armé et appartenance à une organisation non reconnue ».

Le 29 juin 2016, des habitants d’un bidonville de Nouakchott, menacés d’expulsion, manifestent de manière spontanée.

Des affrontements surviennent, durant lesquels une dizaine de policiers sont blessés et un véhicule brûlé.

De nombreuses personnes sont alors arrêtées dans le quartier. Dans les jours qui suivent, entre le 30 juin et le 9 juillet, treize militants de l’IRA sont, à leur tour, arrêtés à leur domicile, à leur travail ou en pleine rue.

Aucun d’entre eux n’a organisé ni participé à cette manifestation, qui a dégénéré. Cela n’empêche pas les autorités mauritaniennes de faire porter le chapeau de ces violences à l’IRA et à ses principaux cadres.

Amadou Tidiane Diop (vice-président de l’IRA), Abdallahi Abdou Diop, Abadalli Seck, Moussa Biram et Jemal Bleyil sont condamnés à 15 ans de prison ferme. Balla Touré (chargé des relations extérieures) et Hamady Lehbouss (porte-parole) à 5 ans de prison ferme. Mohamed Daty, Mohamed Jarroulah, Khrtzy Rahel, Ousmane Lô, Ousmane Anne et Ahmaed Hamar Vall à 3 ans de prison ferme.

Ils sont également condamnés à payer une amende d’environ 94 000 euros.

N’acceptons pas cette volonté étatique de réduire à néant l’IRA-Mauritanie. Leurs treize militants doivent être libérés ! Mobilisons-nous en ce sens ! Tous à vos stylos !

Lire la suite :
http://www.acatfrance.fr/actualite/treize-militants-de-lira-mauritanie-injustement-condamnes

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 10:24

Transmis par Libérons Les le 21 septembre 2016

À bas la prison ! Bulletin irrégulier – Septembre 2016

Rappel :

À deux ans des mobilisations en solidarité avec les étudiants disparus d’Ayotzinapa, Guerrero, on se souvient aussi des compagnons qui se trouvent actuellement en prison pour le simple fait d’avoir manifesté et mené des actions dans la rue pour la présentation en vie des étudiants disparus depuis le 26 septembre 2014.

Cela fait deux ans de manifestations, actions, piquets de protestation et pour quelques compagnons, il s’agit aussi de deux ans d’incarcération. Le gouvernemet, lui, n’a répondu que par le silence, la mascarade, la répression et la manipulation de la loi et ses médias au détriment des personnes arrêtées.

À ce jour, un compagnon se trouve derrière les barreaux Luis Fernando Sotelo, étudiant âgé de 20 ans, adhérent à la Sixième Déclaration zapatiste, il a été arrêté le 5 novembre 2014 suite aux manifestations et aux actions pour la présentation en vie des étudiants disparus.

Le juge a signifié sa mise en détention préventive pour les délits d’attaques à la paix publique [délit qui est pénalement du même type que le délit de terrorisme], d’attaques aux voies de communication et de dégradations (d’une station de Tramway, d’un distributeur de titres de transport et de caméras de surveillance).

Quatre entreprises privées et le gouvernement de la Ville de Mexico, demandent à Sotelo de payer une somme effrayante de 13 millions de pesos, l’équivalent de 685 700 euros de dommages et intérêts.

Cela signifie que Fernando sera soumis à un procès judiciaire, qu’il devra affronter enfermé dans la prison préventive Sud de la ville de Mexico. À présent, les avocats solidaires et la famille mènent une lutte acharnée et ardue contre le système judiciaire.

Depuis 2012, le gouvernement de Mexico a approuvé et mis en place des mesures qui renforcent la machine du contrôle social : l’installation de plus de 20 mille caméras de surveillance dans toute la ville, la mise en place du Protocole de Contention des Foules, les réformes du code pénal local afin de durcir les peines, la fermeture du zocalo (place centrale) de la capitale pour empêcher l’arrivée de manifestations, l’augmentation toujours plus forte dela présence policière dans les rues, tout ceci n’est qu’une partie de ce contrôle.

Le bilan de cette politique, plus de 500 personnes détenues durant différentes manifestations, actions et mobilisations (…)

Dès 2013, le gouvernement mexicain, de concert avec l’investissement privé, a démarré un projet économique permettant la construction et l’administration de prisons.

Depuis lors, des sommes millionnaires commencent à concrétiser ce projet carcéral mené par les hommes d’affaires Carlos Slim, Olegario Vázquez Raña, les familles Hank Rhon et Quintana, tous bien déterminés à assurer le bon déroulement de cette affaire…

Lire la suite sur :  À bas la prison !  Bulletin irrégulier – Septembre 2016

Télécharger le Bulletin sur :
https://liberonsles.wordpress.com/2016/09/21/mexique-a-bas-la-prison-bulletin-irregulier-septembre-2016/

Bonne lecture à tous et à toutes !

Les trois passants.

***
Voir aussi : [Mexico] Fernando Sotelo bientôt deux ans derrière les barreaux + Fanzine – Écrits de Prison
https://liberonsles.wordpress.com/2016/09/20/mexico-fernando-sotelo-bientot-deux-ans-derriere-les-barreaux/

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 10:04

Le 15 septembre 2016

Amnesty International lance une campagne de courrier à adresser à Barak Obama pour exiger la grâce d'Edward Snowden.

Edward Snowden a alerté le monde sur l'étendue de la surveillance du gouvernement britannique et américain. Ayant agi uniquement dans l'intérêt général, ce lanceur d'alerte ne doit pas être poursuivi mais gracié

Participer à la campagne :
http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Liberte-expression/Actions/Barack-Obama-doit-gracier-ESnowden-19115

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 10:44

Le 24 septembre 2016

"Ne tirez pas ! Ne tirez pas !" : la famille de Keith Lamont Scott a rendu publique une vidéo choc des derniers instants de cet homme noir abattu par la police à Charlotte, accentuant la pression sur les autorités pour qu'elles fassent de même.

Dans la nuit de vendredi 23 à samedi 24 septembre, des centaines de manifestants se sont encore rassemblés dans les rues de Charlotte, pour la quatrième nuit consécutive. Ils considèrent que la police s'est rendue coupable d'une nouvelle bavure à l'encontre de la communauté noire.

Jusqu'à présent, la police refuse de publier les images vidéo montrant les circonstances de la mort de Keith Lamont Scott. Elle affirme que l'homme âgé de 43 ans constituait une menace pour les policiers et portait une arme. En face, sa famille affirme qu'il n'avait qu'un livre à la main.

"Vous lui avez tiré dessus ?"

Une vidéo filmée par l'épouse de la victime, Rakeyia Scott, montre la scène. "Il n'est pas armé ! Il n'a rien fait !", implore l'épouse, qui se trouve à une dizaine de mètres de la zone où son mari est tenu en joue par plusieurs policiers. "Lâche ton arme ! Lâche ton arme !", ordonne un policier, sans que l'on puisse voir où Keith Scott se trouve exactement.

"Il n'a pas d'arme ! Il a un problème cérébral. Il ne va rien vous faire, il vient de prendre ses médicaments !", assure Rakeyia Scott.

Puis quatre détonations retentissent et l'épouse se met à crier : "Vous lui avez tiré dessus? Vous lui avez tiré dessus?" Rakeyia Scott continue à filmer, son mari étant étendu à plat ventre sur la chaussée, entouré par quatre policiers.

"Voici les policiers qui ont tiré sur mon mari et il y a intérêt à ce qu'il vive, car il ne leur avait rien fait", dit-elle enfin.

Source :
http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/emeutes-a-charlotte/video-charlotte-la-femme-de-keith-lamont-scott-diffuse-une-video-du-drame_1839827.html

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 10:28

Le 25 septembre 2016

Selon les résultats définitifs, deux tiers (65,5 %) des électeurs ont accepté la nouvelle loi sur le renseignement, autorisant les services secrets à surveiller les communications téléphoniques et les activités sur internet pour notamment déjouer les nouvelles menaces terroristes.

Un chiffre dépassant largement les prévisions des sondages réalisés pendant la campagne (53-58 %), avec un taux de participation habituel en Suisse d’environ 43 %.

En revanche, ils sont 59,4 % à avoir dit non à une hausse des retraites dont le gouvernement avait souligné la charge financière très élevée qu’elle représentait.

Ils ont aussi rejeté à 63,6 % une initiative populaire défendue par les Verts qui demandaient une réduction de la consommation des ressources naturelles. Seuls les habitants du canton de Genève l’ont soutenue.

« La Suisse n’est pas une cible, mais elle peut être une base arrière aux terroristes »

Le oui à la nouvelle loi sur le renseignement est de nature à satisfaire le gouvernement qui considérait qu’il n’était plus possible de répondre aux nouvelles menaces, en particulier terroristes, car les services secrets n’avaient le droit de collecter des informations que dans le domaine public ou si elles étaient disponibles auprès d’autres autorités.

La Suisse n’est « pas une cible, mais elle peut être une base arrière ou logistique ou financière pour ces terroristes », a fait valoir sur le plateau de la télévision suisse publique RTS le vice-président du Parti démocrate-chrétien, Yannick Buttet.

Le Parlement avait voté la loi en 2015, mais une alliance formée du Parti socialiste, des Verts et d’organisations comme le Parti Pirate qui craignent des dérives comme celles aux Etats-Unis dénoncées par Edward Snowden avait pris l’initiative de ce référendum.

Au cours de la campagne, les opposants à la loi avaient aussi rappelé le « scandale des fiches » qui avait défrayé la chronique en 1989 lorsque les Suisses avaient appris avec stupeur que 900.000 d’entre eux étaient fichés par la police en fonction de leurs opinions politiques, syndicales et autres.

Seuls une dizaine de cas par an seraient concernés

Dimanche, la députée des Verts Lisa Mazzone a dénoncé sur la RTS le message simpliste envoyée par ses adversaires à un moment où la menace terroriste est très forte en Europe.

Les autorités suisses sont toutefois aussi parvenues à convaincre les électeurs que seuls une dizaine de cas par an seraient concernés par la nouvelle loi au vu de la situation actuelle en matière de menace.

Elles ont aussi souligné que les mesures devraient à chaque fois donner lieu à un feu vert du Tribunal administratif fédéral et du ministre suisse de la Défense.

Les services secrets suisses pourront désormais, si la gravité d’une menace concrète le justifie, surveiller de façon préventive les envois postaux et les communications téléphoniques de particuliers ainsi que leurs activités sur internet, s’infiltrer dans des réseaux informatiques et procéder à des fouilles de locaux, de véhicules ou de bagages notamment.

Ils pourront aussi intercepter toutes les communications internationales qui transitent par la Suisse via le réseau câblé et perturber l’accès aux informations sur les réseaux informatiques à condition que ces systèmes soient utilisés dans des attaques visant des infrastructures sensibles.

« La loi représente une menace importante pour la sphère privée »

« En autorisant des mesures de surveillance disproportionnées, la loi représente une menace importante pour la sphère privée et la liberté d’expression », a réagi das un communiqué l’organisation de défense des droits de l’Homme, Amnesty International.

« Nos adversaires nous ont assuré que le nombre des personnes surveillées sera limité, que la sphère privée ne sera pas violée et qu’il n’y aura pas de nouvelle affaire des fiches.

Il s’agit désormais de respecter ces engagements », a commenté la vice-présidente de la Jeunesse socialiste, Muriel Wager, dans un communiqué de l’Alliance contre l’Etat fouineur.

Répondant à cet appel, la députée du Parti Libéral Radical (PLR), Isabelle Moret, a affirmé dimanche sur le plateau de la RTS que la commission parlementaire chargée de surveiller le travail des services secrets depuis l’affaire des fiches saurait quel est le nombre des personnes qui seront surveillées.

Source :
http://www.20minutes.fr/monde/1930847-20160925-suisses-disent-oui-surveillance-electronique-services-secrets

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:57

Le 29 septembre 2016

Cette jeune fille afro-américaine s'est exprimée devant le Conseil municipal de la ville de Charlotte.

"Je ne peux pas supporter la façon dont nous sommes traités". À neuf ans, elle a su trouver les mots juste pour toucher son auditoire. Avec cet émouvant discours, Zianna Oliphant a exprimé un ras-le-bol ressenti par toute la communauté noire américaine après la multiplication des violences policières aux États-Unis.

Le 20 septembre dernier, la ville de Charlotte a été le théâtre d'un nouveau dérapage de la part des forces de l'ordre. Keith Scott, un homme noir qui ne portait pas d'arme a été tué de sang-froid par des policiers.

Ce nouveau dérapage a attisé la colère du mouvement "Black lives matter".

De nombreuses manifestations ont déjà été organisées dans la ville pour protester contre "le racisme des forces de l'ordre".  

Source :
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/l-emouvant-discours-d-une-fillette-de-9-ans-contre-les-violences-policieres_1835543.html

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:45

Le 29 septembre 2016

Un homme noir a été abattu dans la nuit de mardi à mercredi par la police près de San Diego. Des manifestants accusent les forces de l'ordre d'avoir une nouvelle fois fait un usage excessif de la force.

Aux Etats-Unis, il ne se passe pas une semaine sans qu'un homme noir ne tombe sous les balles de la police. Une manifestation a eu lieu mercredi 28 septembre dans la banlieue de San Diego après la mort d'un homme noir non armé tué par les forces de l'ordre.

L'homme - qui aurait souffert de troubles mentaux - a été formellement identifié par la police comme Alfred Olango, âgé de 38 ans et résident d'El Cajon, à environ 20 kilomètres de San Diego, en Califonie.

Lire la suite :
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160929.OBS8990/californie-le-noir-abattu-par-la-police-brandissait-une-cigarette-electronique.html

Le 29 septembre 2016

Manifestations en Californie après la mort d’un Noir tué par la police

Alfred Olango, un réfugié ougandais âgé de 38 ans, est mort dans la nuit de mardi à mercredi. Il avait brandi une cigarette électronique.

Lire la suite :
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/09/29/manifestations-en-californie-apres-la-mort-d-un-noir-tue-par-la-police_5005147_3222.html

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:28

Le 8 septembre 2016

Saint Graal de la portée des publications, l’algorithme de Facebook est le sujet de nombreuses conversations au sein de la communauté des social media manager et créateurs de contenus.

Ce dernier évolue régulièrement et de manière soudaine au rythme de la vision stratégique de Facebook depuis maintenant 10 ans.

Mais pourquoi l’algorithme de Facebook est-il sujet à tant d’attention de la part des marketeurs ?

Comme nous l’évoquions dans le préambule de cet article, l’algorithme va décider quelle publication sera mise en avant selon chaque utilisateurs.

Donc en somme de la portée totale du contenu et de l’engagement qui en découlera.

Ces deux éléments (portée et engagement) sont le nerf de la guerre sur les réseaux sociaux et notamment Facebook qui est la première plateforme mondiale avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs…

Quelle formule mathématique se cache derrière ?

La visibilité d’une publication se fait à travers 4 critères principaux auxquels s’ajoute de nombreux autres éléments de moindre importance.

Ces principaux critères de visibilité sont :
- le Créateur : l’intérêt qu’engendre l’utilisateur (profil ou page Facebook) qui publie le contenu,
- le Post : la performance de la publication soit son engagement,
- le Type : la publication postée que préfère l’utilisateur (statut, photographie, liens, vidéo),
- la Récence : le degré de « fraîcheur » de la publication en terme de date.

Ces quatre critères cumulés forment donc ce qu’on appelle l’algorithme de Facebook sous cette formule mathématique :

    VISIBILITÉ = CRÉATEUR x POST x TYPE x RÉCENCE

Les social media manager et brand manager se plaignent régulièrement du déclin de la portée organique sur Facebook.

Cela est dû principalement à l’augmentation du nombre d’utilisateurs ces 10 dernières années.

En plus du nombre d’utilisateurs, ces derniers sont plus enclin à partager et publier eux-mêmes des contenus (statuts et photos) qu’auparavant.

Tout ceci limite l’affichage de contenu sur la timeline des utilisateurs.

Contrairement aux idées « conspirationnistes » dénonçant une manipulation de Facebook pour inciter à utiliser son offre publicitaire. L’algorithme est le résultat du succès de Facebook, ce qui fait ses affaires soit dit en passant…

Les principaux critères influençant l’affichage sur votre timeline

Le Créateur ou plutôt l’utilisateur qui publie :
Plus vous interagissez avec l’auteur de publications (profil ou page), plus l’algorithme de Facebook vous affichera sur votre timeline les contenus de cette personne ou marque. Ce qui explique que vous ne voyez peu de posts d’amis de longues dates…

Les interactions qui ont un impact sont les mentions J’aime sur la publication, les commentaires, les partages, les clics pour afficher la publication ou encore le fait de ralentir le scroll sur le contenu.

L’engagement sur la publication :
Ce critère fonctionne sur le principe que « le monde amène encore plus de monde » : plus la publication aura d’engagements, plus l’algorithme de Facebook augmentera sa portée sur les timelines. Ce qui aura un impact direct sur ce même engagement. CQFD !

Le Type de publication :
Plus vous êtes engageant sur certains types de publication, comme par exemple les vidéos et le statuts, plus Facebook vous proposera ce genre de contenus afin de toujours fournir les publications qui vous intéressent.

La Récence ou la « fraîcheur » du contenu :
L’algorithme de Facebook va privilégier les publications récentes au profit des anciennes. Ce qui est assez logique pour une plateforme sociale. Cependant Facebook va vérifier la date à laquelle vous vous êtes connectés la dernière !

Donc si votre dernière connection remonte à une semaine, il est possible que l’algorithme vous affiche une publication d’un de vos amis remontant à 5 jours, car celle-ci aura reçu de nombreux engagements.

La répétition du contenu :
Si un contenu, par exemple un lien vers le même article, a été publié par plusieurs membres de votre communauté, Facebook va interpréter cela comme une publication suscitant un grand intérêt et donc afficher ce contenu en mentionnant que : « X de vos amis ont partagé et commenté cette publication. ».

Les nouveaux produits de Facebook :
La plateforme propose régulièrement de nouvelles fonctionnalités. comme dernièrement les Facebook Live.

Ainsi une publication utilisant une des dernières fonctionnalités aura plus de visibilité dans les timelines. Une manière pour Facebook d’avoir des retours sur les performances de ses nouveaux produits.

Enfin, l’algorithme va évoluer en fonction des comportements des utilisateurs et se caler sur ses intérêts. C’est là que rentre en jeu l’indexation des contenus pour prioriser l’affichage sur la timeline.

Comme le montre l’exemple, ci-dessous, le score d’indexation et donc la visibilité sera propre à chaque utilisateur selon son comportement sur le réseau social :

Qu’en est-il de la visibilité des publicités ?

Les Facebook ads ne viennent pas supplanter les publications naturelles de vos amis ou éditeurs, mais s’insèrent dans la timeline.

L’algorithme de Facebook pour calculer la visibilité des publicités est similaire aux contenus naturels, mais avec quelques spécificités :
- le nombre de publicités affichées est limitée,
- les publicités sont soumises aux centres d’intérêts de chaque utilisateurs. Ces derniers peuvent être consultés et personnalisés.

Source :
https://siecledigital.fr/2016/09/08/fonctionne-reellement-algorithme-de-facebook/

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:10

Le 30 août 2016

Malgré la publication d'études universitaires qui montrent que les algorithmes peuvent contenir des biais humains, Facebook a privilégié cet outil qui semble montrer ses limites après seulement trois jours de fonctionnement.

Facebook a remplacé vendredi dernier ses éditeurs par un algorithme pour sélectionner les sujets tendance. Une décision qui a déjà eu des conséquences sur la nature des sujets mis en avant sur le réseau social.

Facebook a décidé de changer de politique éditoriale pour les usagers américains. Alors que la sélection et la description pour les trendings topics était réalisée jusqu'ici par une équipe de quinze personnes, la direction du géant américain a confié cette tâche à un algorithme comme elle le précise dans un communiqué.

"Aujourd'hui, nous faisons quelques changements pour la fonction Trending de Facebook qui rendra la production plus automatisée et ne nécessitera plus de personnel pour écrire les descriptions des sujets tendance", explique la firme.

Lorsque la fonction Trending a été mise en place par Facebook en 2014, son but était de répertorier les sujets et les hashtags "dont la popularité est récemment montée en flèche sur Facebook". 

Le but était "d'aider les gens à découvrir des conversations intéressantes et pertinentes qui ont lieu sur Facebook, à propos de l'actualité et des événements qui se passent dans le monde".

Quels changements ?

Le principal changement vient dans la description des sujets tendances. Au lieu de voir une brève description du sujet dans Trending, l'utilisateur pourra voir un sujet simplifié comme l'illustre la capture ci-dessous.

Cette fonction se base sur le nombre de posts originaux qui mentionnent ce sujet ou le nombre de partages de posts à propos de ce sujet.

Il est néanmoins possible pour l'utilisateur d'en savoir plus sur un sujet en passant sa souris dessus ou par un clic.

Facebook précise que les sujets mis en avant seront toujours personnalisés mais la sélection se fera par un algorithme.

"La liste est personnalisée en fonction de plusieurs critères comme sa localisation, les pages que vous aimez et les sujets populaires sur Facebook."

Une réponse aux critiques

En avril dernier, le site américain Gizmodo avait émis des critiques envers Facebook expliquant que le réseau social à travers sa fonction Trending, pourrait influencer la campagne américaine.

L'auteur de l'article Michael Nunez expliquait qu'avec le nombre d'usagers présents sur le territoire américain (191 millions d'après Statista), le réseau social peut fortement influencer les électeurs.

Un autre article du Washington Post publié le 20 mai dernier alimentait également cette controverse en rappelant que les sujets présents dans les Trendings topics pouvaient peser sur la vision du monde des usagers.

La réponse de Facebook

En réponse à ces accusations, Facebook a tenté de justifier la neutralité de son algorithme et de ses équipes quelques jours après la publication des articles de Gizmodo et du Washington Post dans un communiqué.

"L'équipe du Trending Topics est gouvernée par un ensemble de lignes directrices qui l'oblige à s'assurer d'un produit de haute qualité, cohérent avec les engagements de Facebook qui doit être une plateforme pour les gens ayant tous les points de vue [...] Facebook n'autorise pas ou ne conseille pas à ses éditeurs de faire des discriminations contre des sources de n'importe quel bord politique ou de n'importe quel endroit." 

Suite à ces polémiques, Facebook a mis en ligne un guide qui explique comment les sujets tendance sont sélectionnés.

Un risque de mise en avant des hoax

Quelques jours après la suppression de l'équipe d'éditeurs, d'autres réserves sont rapidement apparues.

Le Washington Post a mis en ligne un article qui explique que l'algorithme de la fonction Trending Topics avait promu un hoax sur le réseau social.

Le fake mis en avant expliquait qu'une personnalité de la chaîne américaine Fox News, Megyn Kelly, "avait été une traître et que la chaîne câblée l'avait virée." Ce qui était faux.

Malgré la publication d'études universitaires qui montrent que les algorithmes peuvent contenir des biais humains, Facebook a privilégié cet outil qui semble montrer ses limites après seulement trois jours de fonctionnement.

Source :
http://www.latribune.fr/economie/international/facebook-remplace-les-hommes-par-la-machine-une-bonne-idee-595138.html

 

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 09:50

Heureusement que les experts sont là !

Le 14 septembre 2016

Certains experts ont peur que Facebook ne fournisse qu'une actualité déformée.

Censure d'une photo historique, choix d'articles qui renforcent les partis pris : les centaines de millions d'internautes qui s'informent via leurs "amis" sur Facebook, plutôt que par les médias classiques, courent le risque d'une information biaisée, selon des experts.

Dernier exemple en date, la censure par Facebook la semaine dernière de la célèbre photo d'une petite Vietnamienne nue brûlée au napalm, au nom de sa politique contre la nudité des enfants.
Lire ici :
http://www.sudouest.fr/2016/09/09/tolle-contre-facebook-apres-la-censure-de-la-photo-de-la-fillette-brulee-au-napalm-2494591-5166.php

Critiqué dans le monde entier, le groupe américain a rétabli la photo et promis de tenir compte à l'avenir du "statut d'icône" des clichés historiques.

Cette polémique a révélé l'importance prise par Facebook comme source d'information pour une majorité d'internautes dans le monde.

Facebook comme source d'information

Un sondage international du Reuters Institute montre que 51% des gens dans 26 pays s'informent par les réseaux sociaux, dont 44% par Facebook, et que 12% en ont fait leur première source d'information.

En France, un Français sur deux consulte Facebook, surtout sur mobile, et peut y passer plusieurs heures par semaine.

Aucun des 1,7 milliard d'utilisateurs ne voit les mêmes informations dans son "newsfeed" (fil d'actualités), qui compile les messages de ses "amis" : un mélange de commentaires personnels et d'articles partagés, provenant aussi bien de grands médias que de blogs inconnus.

Entre les milliers de messages produits par ses amis, impossible de tout lire : c'est l'algorithme de Facebook qui, pour chacun, classe ceux placés en haut de page. Et donc ceux qui seront vus, car en moyenne l'utilisateur ne lit que 200 des 2 000 messages de son fil.

Un algorithme qui ne cesse de changer

Les utilisateurs ignorent le plus souvent l'existence et les critères de ce tri, qui ont changé sans cesse en 10 ans d'existence.

En juin, Facebook a brusquement décidé de privilégier les messages personnels au détriment des partages d'articles, diminuant la place des médias classiques.

Outre la chronologie, l'ordre des posts est déterminé par trois critères clés, explique le réseau : les interactions avec l'auteur et ses posts précédents (nombre de "like", temps de lecture, ouverture des liens, commentaires, partages...), le type de médias (vidéos...) et la popularité du post auprès des autres utilisateurs.

 Chaque fois qu'on consulte sa page Facebook, l'algorithme recalcule un "newsfeed" personnalisé : deux personnes ayant les mêmes 400 amis n'auront pas du tout le même fil.

Cet ordre personnalisé correspond à ce que les utilisateurs choisiraient en mode manuel, assure Facebook, études à l'appui. Le succès est là.

Manque de transparence

Sauf que Facebook peut censurer : les contenus contraires à sa charte (pornographie, nudité, violence...) signalés par des utilisateurs sont alors retirés, oeuvres d'art exceptées. Pour la pédophilie et la propagande terroriste, Facebook intervient de lui-même.

Un pouvoir qui choque les milieux politiques et culturels.

"Qui contrôle Facebook ?", ont demandé mardi dans une tribune publiée dans Le Monde Manuel Alduy (ex-directeur du cinéma de Canal+) et la députée PS Karine Berger.

"Qui vérifie, et, le cas échéant, sanctionne le filtrage de nos expériences par le géant américain ? Personne", dénoncent-ils, mettant en cause une "grille de valeurs morales".
Lire ici :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/09/13/facebook-ou-le-gouvernement-des-algorithmes_4996966_3234.html

Autre critique, une information sans hiérarchie et qui enferme les lecteurs dans leurs convictions.

"Beaucoup de gens consultent Facebook sans se rendre compte qu'ils s'informent comme cela. Et personne ne voit la même chose, alors que la page d'accueil du Monde est la même pour tous", relève Alice Antheaume, de l'Ecole de journalisme de Sciences-Po, qui souligne le manque de transparence de l'algorithme.

Son poids sur la façon dont on s'informe pourrait même jouer un rôle à l'approche des élections françaises ou américaines, a-t-elle averti.

Facebook, Twitter et 20 médias s'associent pour améliorer l'actualité en ligne

Facebook, Twitter et une vingtaine de médias dont l'Agence France-Presse ont annoncé mardi rejoindre une coalition de médias et de groupes technologiques pour améliorer la qualité des informations publiées en ligne, y compris sur les réseaux sociaux.

Les membres de ce réseau nommé First Draft News, qui est soutenu par Google, partageront leurs méthodes pour par exemple éliminer de fausses informations qui circulent en ligne.

"Filtrer les fausses informations peut être difficile. Même si les médias ne partagent que les histoires vérifiées et contrôlées, chacun de nous est une source potentielle d'informations et peut publier sur internet", a expliqué sur un blog la directrice générale de First Draft, Jenni Sargent.  

La coalition va mettre en place des programmes de formation, une "plateforme collaborative de vérification" ainsi qu'un code de bonne conduite.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/09/14/facebook-controle-t-il-notre-connaissance-du-monde-2499991-5166.php

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 10:30

Paru dans CQFD n°146 (septembre 2016)

Après l’attentat de Nice et l’assassinat du père Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, l’ancien ministre de la Défense, Hervé Morin, en appelait « à l’israélisation de notre sécurité ».

Depuis les attentats de Charlie-Hebdo, cette référence est de plus en plus brandie dans la course au tout sécuritaire. Mais sur quoi repose au juste le modèle israélien ? Cet été, CQFD avait un envoyé spécial à Tel-Aviv.

Au début du mois d’août, la Knesset, le parlement israélien, a abaissé de 14 à 12 ans l’âge minimum d’emprisonnement pour les auteurs « d’actes terroristes graves sur le territoire israélien », sachant que cette loi est déjà appliquée en Cisjordanie.

C’est la réponse trouvée face aux attaques aux couteaux. Depuis octobre 2015, ces agressions à l’aveugle, perpétrées souvent par des gamins, ont fait 34 victimes israéliennes, deux américaines, une érythréenne et une soudanaise.

On dénombre 219 Palestiniens abattus par les autorités israéliennes lors de ces attaques ou en représailles et régulièrement, les associations de défense des droits de l’homme accusent les soldats israéliens d’avoir exécuté de sang-froid certains d’entre eux alors qu’ils étaient ligotés à terre.

Les quelques enquêtes ouvertes ont été rapidement classées, les autorités préférant évoquer « l’instinct de survie de la police ».

Sans ambages, le chef de la police de Jérusalem, Moshe Edri, déclare ainsi : « Toute personne qui poignarde un Juif ou fait du mal à un innocent doit être tuée. »

Le ministre de l’Intérieur, Gilad Arden, soutient également le recours sans retenue à l’exécution systématique de tout suspect : « Tout terroriste devrait savoir qu’il ne survivra pas à l’attaque qu’il s’apprête à commettre. »

Par ailleurs, depuis le 15 juin dernier, une loi anti-terroriste établit entre autres une nouvelle série d’infractions liées à l’expression publique de soutien ou d’empathie envers les « organisations terroristes ».

Déjà, l’année dernière, plusieurs Palestiniens avaient été jugés et condamnés à huit et neuf mois de prison ferme pour de simples commentaires sur Facebook.

Pour les membres d’Adalah, organisation de défense des droits des minorités arabes sur le territoire israélien basée à Haïfa, ces nouvelles dispositions ressemblent ni plus ni moins à celles qui ont déjà été prises en Cisjordanie.

Nadem, spécialiste des droits de l’homme au sein de cette association, s’alarme : « C’est totalement à l’opposé de ce qu’il faudrait faire. Les habitants de Cisjordanie devraient obtenir plus de droits et au lieu de cela, les Palestiniens résidant en Israël sont en train de les perdre. La liberté d’expression n’existe plus. Ce sont des lois antidémocratiques. »

Nadem est aussi scandalisé par la façon dont sont traités les Palestiniens à l’aéroport Ben-Gourion de Tel Aviv : « Ils ne sont pas admis au check-in normal et sont constamment accompagnés par des agents de sécurité. On fouille et on leur retire toutes leurs affaires. C’est l’humiliation systématique. »

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Les blocs en béton sont présents sur les trottoirs des grandes villes israéliennes pour éviter les attaques à la voiture bélier. Mais pas seulement.

Sur les collines désertiques du Sud d’Hébron, en Cisjordanie, ces « balises » rappellent aux bédouins qu’ils sont assujettis au pouvoir de l’armée israélienne.

Économie du contrôle et insécurité permanente

Pour rendre acceptables les lois antidémocratiques, la discrimination institutionnalisée, la destruction des maisons, etc., l’État israélien bénéficie d’atouts majeurs : l’armée et la conscription.

Deux ans de service militaire pour les femmes, trois pour les hommes. Sans parler de la réserve – un mois d’astreinte par an : de quoi vous endoctriner toute une jeunesse !

Certains en France, comme Xavier Bertrand, parlent de rétablir ce « ciment de la cohésion nationale » mais seulement pour trois mois (six mois pour Montebourg), une bagatelle…

Le Figaro s’inquiète quant à lui déjà de la lourdeur du coût budgétaire d’un rétablissement du bon vieux service militaire quand les finances de l’État partent déjà à vau-l’eau.

Il faut dire qu’Israël a la chance de bénéficier de l’aide militaire conséquente du grand bienfaiteur étasunien qui s’élève à 3,1 milliards pour 2014 et pour 2015 [1].

Cette économie de la guerre présente quelques avantages.

Ce petit pays de seulement 8,5 millions d’habitants tient la neuvième place, entre le Japon et la Corée du Sud, au palmarès des vendeurs d’armes.

L’expérience acquise dans les guerres de basse intensité rameute les clients.

Selon Sahar Vardi, coordinatrice de l’ONG American Friends Service Committee qui travaille sur l’évaluation de la militarisation de la société israélienne, l’industrie militaire exporte ses funestes technologies vers 130 pays, « certaines fois de façon illégale ».

« Il existe à l’heure actuelle 6 800 entreprises spécialisées dans ce domaine sous l’unique contrôle de deux inspecteurs d’État, sans doute légèrement dépassés », ajoute Sahar Vardi.

Le film-documentaire de Yotam Feldman, The Lab (2013), montre de fausses villes arabes construites par l’armée israélienne dans le désert du Neguev pour expérimenter son savoir-faire et sa technologie militaire tout en les exposant à ses clients internationaux.

En plus du service militaire obligatoire et d’une information permanente sur les risques terroristes, le contrôle des sacs et le passage par un portillon détecteur de métal sont systématiques à l’entrée des centres commerciaux, bâtiments administratifs ou stations de transports.

L’État israélien permet aussi à ses citoyens de pouvoir obtenir aisément un permis de port d’armes, 260 000 personnes en seraient détentrices.

En octobre 2015, le maire de Jérusalem invitait même ses concitoyens à suivre son exemple, en posant devant sa voiture, fusil mitrailleur à la main.

En outre, les entreprises privées de sécurité et de surveillance, omniprésentes dans les quartiers et les commerces, sont le fer de lance d’une véritable économie de la sécurité.

En 2015, ce secteur en pleine expansion représentait 2,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec plus de 100 000 salariés.

Cette privatisation de la violence légale avec la technologie de pointe idoine offre un modèle exportable et des perspectives de développement infinies au marché du contrôle sécuritaire.

Comme l’explique l’anthropologue Jeff Halper dans son ouvrage War against the people [2] (Pluto press, 2015), l’expertise israélienne antiterroriste a conduit à « une forme permanente de contrôle et de pacification envers les Palestiniens ».

« À l’heure actuelle, la société israélienne ne veut pas la paix, explique pour sa part le sociologue israélien, Meir Amor, enseignant à la faculté de Toronto. Parce que cela signifierait une transformation structurelle majeure. Il faudrait traiter les Palestiniens d’Israël comme des citoyens à part entière. Il faudrait partager les terres. Et il faudrait surtout changer la politique économique de la guerre en une politique économique de la paix. »

Notes

[1] foreignerassitance.gov.

[2] Voir CQFD n°139 : « Israël : la pacification, c’est la guerre permanente ».

Source :
https://cqfd-journal.org/L-impasse-de-l-israelisation-de-la

Prévention des attentats: pourquoi Israël n’est certainement pas le modèle à suivre
http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2016/08/25/prevention-des-attentats-pourquoi-israel-nest-certainement-pas-le-modele-a-suivre/

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 15:11

Le 16 septembre 2016

Tyree King, 13 ans, a été abattu par un policier alors qu'il tenait un pistolet à air comprimé.

Un enfant noir tué par la police aux Etats-Unis, un de plus. L’adolescent Tyree King, 13 ans, muni d’un pistolet factice, a été abattu, mercredi soir, à Colombus dans l’Ohio. Il était soupçonné d’avoir participé à un braquage, selon les autorités.  

Le maire de la ville, Andrew Ginther, et la chef de la police, Kim Jacobs, ont appelé à être patient et calme, jeudi 15 septembre.

"Dans la grande ville la plus sûre en Amérique, nous avons un enfant de 13 ans, mort. C'est inacceptable", a déclaré le maire démocrate, visiblement ému.

Il lance à propos des armes : "Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce pays et c’est épidémique."

La veille, des officiers ont été envoyés, à 19h42, sur les lieux où une attaque à main armée a été signalée d’après le rapport de police.

En arrivant, la victime explique aux officiers qu'un groupe d'individus s'est approché de lui et que l'un d'eux a brandi une arme à feu en exigeant de d'argent.

A la suite de ces déclarations, les officiers en patrouille aperçoivent trois hommes correspondant à la description devant la 33 rue Hoffman.

auraient ensuite, toujours d’après le rapport de police, "essayé de parler avec eux, quand deux des hommes se sont enfuis à pied".

Les officiers les auraient suivis dans l'allée, tenté de les arrêter quand un suspect aurait extrait une arme à feu de sa ceinture.

Source :
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160916.OBS8179/etats-unis-un-jeune-afro-americain-abattu-par-la-police-dans-l-ohio.html

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 14:55

Le 21 septembre 2016

Deux agents de police d'Ypres (Belgique) ont été interceptés sur le territoire français, le 20 septembre, en train de convoyer treize migrants...

« On se croirait dans un Benny Hill », commente un policier français. Deux agents du commissariat d’Ypres, en Belgique, ont été interceptés à Nieppe, mardi soir. Ils convoyaient dans leur fourgon 13 personnes migrantes, qu’ils comptaient déposer en France.

L’affaire a jeté un froid entre les autorités belges et françaises, cette pratique n’étant pas conforme aux traités, ni aux « habitudes de travail entre la France et la Belgique », a indiqué la préfecture du Nord.

Les deux agents interceptés étaient en tenue et utilisaient un véhicule siglé de la police belge. Ils ont été entendus au commissariat d’Armentières, où ils ont expliqué, selon M6Info, avoir agi « sur instruction » de leur hiérarchie.

« On a seulement donné un coup de main »

Trois mineurs figurent parmi les 13 personnes en situation irrégulière. Ils avaient initialement pénétré clandestinement dans un camion. Le conducteur du véhicule a voulu les signaler à la police.

Las, alors qu’il venait de pénétrer en territoire belge, c’est la police française qu’il a eue au bout du fil.

Coopération transfrontalière oblige, les autorités des deux pays se sont retrouvés sur place, mais c’est le commissariat belge d’Ypres, sur ses terres, qui a récupéré la gestion de l’enquête.

Jusque-là, la procédure était normale. C’est ensuite que ça s'est gâté.

Une fois terminé l’interrogatoire au commissariat, la police belge a choisi de refaire un bout de chemin aux migrants vers la frontière française.

« On a seulement donné un coup de main. On ne voulait pas les relâcher dans une ville où ils ne connaissent rien juste avant la nuit », explique fraîchement un commissaire d’Ypres, au site d’information rtbf.be.

Contactée, la police belge n’a pas répondu à nos sollicitations.

La préfecture du Nord, elle, indique que « les autorités françaises ont exprimé leur plus vive réprobation à la suite de cette initiative ».

Les deux agents belges ont indiqué que ce type « d’initiative » avait déjà eu lieu par le passé.

Interrogé par 20 Minutes, un membre syndicaliste policier dit toutefois « n’en avoir jamais entendu parler », tout comme un responsable associatif officiant au camp de migrants de Grande-Synthe.
Réunion franco-belge ce mercredi

En attendant, c’est bien la France qui a pris en charge les passagers.

Les dix personnes majeures sont en « retenue administrative » le temps que leur situation soit examinée, et les trois mineurs ont été placés dans un foyer.

Représentants belges et français ont pu échanger de vive-voix sur le sujet, puisqu’un comité de suivi des accords franco-belges dits « de Tournai-II » était justement au programme.

On ne sait pas si les officiers des deux pays ont fait un bout de chemin ensemble.

Source :
http://www.20minutes.fr/lille/1928871-20160921-nord-policiers-belges-interpelles-parce-convoyaient-migrants-france

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