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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:10


http://nawaat.org/portail/wp-content/uploads/2011/05/freedom_of_speech_560.jpg
Le 11 avril 2013.

Deux jeunes tagueurs tunisiens ont écopé mercredi d'une amende pour graffiti sur les murs d'un bâtiment public à Gabès (400 km au sud de Tunis), à l'issue d'un procès suscitant l'indignation parmi les défenseurs de la liberté d'expression.

Oussama Bouajila et Chahine Berriche, membres d'un collectif d'art urbain dit Zwewla (les pauvres) ont été condamnés par le tribunal de première instance de Gabès au versement d'une amende de 100 dinars (50 euros environ).

"Nous sommes soulagés, cela signifie que la justice n'a pas suivi l'avis des autorités politiques", a déclaré à l'AFP Chahine Berriche, peu après l'annonce du verdict, espérant que le ministère public ne fera pas appel.

Les deux jeunes étaient jugés depuis le 4 décembre pour "propagation de fausses informations portant atteinte à lordre public" et "atteinte à l'état d'urgence", des délits passibles de cinq ans de prison.

"Ce verdict est une victoire symbolique", a réagi un comité oeuvrant pour le soutien et l'acquittement des deux tagueurs. Sur sa page Facebook, le comité FreeZwewla se dit "fier de cette victoire symbolique" et envisage de collecter l'argent nécessaire au règlement des amendes.

Le tribunal a prononcé un non-lieu en ce qui concerne les accusations de trouble à l'ordre public et d'atteinte à l'état d'urgence, en référence au graffiti tagué de nuit à Gabès, alors que la ville était sous couvre-feu, à la suite de troubles sociaux.

"Le pauvre est un mort-vivant en Tunisie", "le peuple veut des droits pour les pauvres", avaient écrit notamment les deux tagueurs sur les murs d'un établissement scolaire public.

Une quarantaine d'avocats ont plaidé le non-lieu et des dizaines de sympathisants se sont rassemblés devant le tribunal mercredi pour dénoncer le procès "comme une atteinte à la liberté d'expression".

Source :
http://www.maghrebemergent.info/actualite/breves/fil-maghreb/item/22839-tunisie-deux-tagueurs-condamnes-a-une-amende-pour-graffiti-sur-batiment-public.html


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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:19


http://torredibabel.files.wordpress.com/2012/12/bahrain-face-revolution.jpg?w=620
Le 1er avril 2013.

Le royaume de Bahreïn est toujours le théâtre de tensions politiques. Pour preuve, ces opérations de police ce dimanche. Des tirs de grenade en direction de groupes de femmes, présentées comme des militantes anti-régime.

L’opposition a déclenché il y a deux ans, un mouvement de protestation dans la foulée des révolutions arabes, afin de réclamer des réformes politiques. Mais la contestation a été réprimée par les autorités. Cela a été à nouveau le cas, ces dernières semaines, avec les forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants.

Les tensions pourraient être grandissantes à l’approche du Grand Prix de Formule 1 de Bahrein, prévu dans trois semaines. Les opposants pourraient saisir l’impact médiatique de cet événement pour exprimer leur mécontentement.

Source :
http://fr.euronews.com/2013/04/01/bahrein-la-police-continue-sa-repression-des-opposants/

***

Complément d'infos

"La police bahreïnie utilise des grenades assourdissantes pour disperser les manifestants" - le 2 avril 2013 - vidéo ici :
http://fr.euronews.com/nocomment/2013/04/02/la-police-bahreinie-utilise-des-grenades-assourdissantes-pour-disperser-des-mani/

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 13:48


http://www.jcalgerie.net/wp-content/uploads/2012/05/MJIC.jpg
Le 9 avril 2013.

Communiqué du Mjic (Mouvement des Jeunes Indépendants pour le Changement)

Le régime scélérat a démontré encore une fois à travers les agissements de ses tentacules au niveau des wilayas "wali" de Bejaia combien la mobilisation des citoyens de manière pacifique et organisée pour défendre les causes auxquelles ils croient pouvait troubler sa quiétude.

En effet, le rassemblement des militants du parti socialiste des travailleurs (PST) au niveau du siège de la wilaya de Bejaia le dimanche 24 mars 2013 a été violemment réprimé par la police entraînant des blessures chez de nombreux participants.

Une répression policière suivie de la présentation de nombreux manifestants devant le procureur de la république faisant ainsi preuve d’une énième dérive de la police et de la justice aux ordres d’un régime ennemi des droits de l’homme, ennemi de la citoyenneté, un régime ennemi du peuple.

Constatant les agissements graves du régime à travers ses différents appareils répressifs ayant porté atteinte à l’intégrité physique et morale des manifestants victimes des dérives policière et judiciaire, le MJIC condamne fermement ces pratiques inacceptables dignes d’une véritable voyoucratie qui prend en otage tout un peuple.

Convaincu que l’expression citoyenne libre et pacifique est un droit fondamental constituant la base de toute construction d’un Etat de droit, le MJIC exprime son soutien total et indéfectible aux manifestants poursuivis judiciairement et sera ainsi présent à travers ses militants de Bejaia au rassemblement de solidarité prévu mardi 09 avril à partir de 08h00 du matin devant le tribunal de Bejaia.

Le MJIC appelle tous les citoyens épris des valeurs de la démocratie et des droits de l’homme à apporter leur soutien par une présence effective à cette action de solidarité pour que la société civile soit unie et unanime à dire non à l’arbitraire de ce régime.

Gloire à notre peuple,
Gloire à sa jeunesse,
Il n'y a que la lutte qui paie
Le Bureau national
Alger le 08 Avril 2013

Source :
http://www.lematindz.net/news/11530-mjic-halte-a-la-repression-policiere-et-judiciaire.html

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 10:19


http://media1.ledevoir.com/images_galerie/d_96395_79957/image.jpg
Transmis par Hacktivismes, le 6 avril 2013.


Fredy Villanueva est né le 6 avril 1990, au Honduras.

Il aurait eu 23 ans cette année si l’agent Jean-Loup Lapointe du Service de police de la ville de Montréal ne lui avait pas enlevé la vie en tirant sur lui, et deux de ses amis, à Montréal-Nord, le 9 août 2008.

Parce que ceux et celles qui on connu et aimé Fredy ne l’ont pas oublié, cinq ans après qu’il soit parti trop tôt ;

Parce que ceux et celles qui sont restés solidaires de la famille Villanueva savent à quel point la route est longue avant d’arriver à la vérité et la justice ;

[Ce samedi 6 avril, la famille Villaunueva a tenu cette année encore une vigile pour célèbrer la mémoire de Fredy à l'occasion de son anniversaire de naissance.]

Source :
http://cobp.resist.ca/evenements/vigile-pour-l-anniversaire-de-naissance-de-fredy-villanueva

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 07:20


http://i.huffpost.com/gen/647498/thumbs/s-SPVM-POLICE-MONTREAL-large.jpg
Transmis par Hacktivismes, le 2 avril 2013.

Liberté d'information/Responsabilisation de la police.

ATTN : Toutes personnes arrêtées ou ayant reçu une contravention.

Un groupe d'individus rassemblant les noms des agents ainsi que leurs matricules (4 chiffres). Ceux-ci peuvent être trouvé sur vos contravention.

Nous tentons de faciliter la culpabilisation policière tout en encourageant et en soutenant ceux qui ont été brutalisé et/ou dont les droits ont été bafoué par la police.

SVP aidez-nous avec ce projet et prenez quelques secondes pour vérifier vos contraventions.
Vous pouvez envoyer vos informations à :

ProjetResponsabilisationSPVM@gmail.com

Aucune information tant qu'à votre identité ne sera requise de votre part mais si vous avez une histoire de brutalité ou de mauvais traitement que vous vous sentez à l'aise de partager ce serait apprécié.
Aussi, si vous avez des photos de policiers avec des numéros de matricule claires, envoyez s'il vous plaît !

Source :
http://montreal.mediacoop.ca/newsrelease/16975

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 15:34


http://fr.contrainfo.espiv.net/files/2013/04/nkn.jpg
Depuis Contrainfo, le 2 avril 2013.

L’objectif d’informer sur les faits ne sert pas à alimenter le spectacle, mais plutôt à éclairer sur ce qui se passe et dénoncer les flics dans leur assaut répressif ce matin-là. Ce récit a été fait par les compagnons qui ont été dans les cages pour hommes, et malgré le fait que nous communiquions en criant, nous ne savons pas ce qu’ont ressenti les compagnonnes au moment d’être enfermées  et sur lesquelles pesait une pression psychologique de la part de ces bâtards de laquais.

Aussi nous détachons Rodrigo Ovando de ce récit et ce communiqué vu qu’il ne faisait que passer sur les lieux au moment de l’assaut des flics.

Chronologie du harcèlement policier et de l’attaque du lieu

Aujourd’hui, le 30 mars 2013, après avoir été attaqués et séquestrés par l’État chilien, en tant qu’Espace Pandemia nous partageons avec les personnes en affinité et les autres la chronologie des faits qui se sont terminés par l’enfermement de 5 compagnon-ne-s dans les centres d’extermination de Temuco.

- Comme nous l’avions signalé dans le communiqué du 26 mars dernier, le harcèlement de l’Espace et de ceux qui le visitent et sont actifs dedans a été relativement grossier, vu que les contrôles d’identité, filatures, visites de la PDI (NdT : Police D’Investigation) et de la police avec l’excuse d’usurpation de lieu et des questions aux voisins rendaient compte du désespoir du ministère public pour trouver des pistes qui n’existent pas et des terroristes qui n’ont existé nulle part.

Nous n’arrêterons pas de dénoncer la collusion existante entre les agents du pouvoir et l’entreprise de sécurité qui travaille pour l’Unimarc (supermarché situé au coin de la rue) vu qu’ils ont activement collaboré en douce au harcèlement, surveillant en permanence nos activités quotidiennes, allées et venues et personnes qui visitaient l’espace.

L’Attaque

Ainsi le matin du 28 mars vers 5:30, au 299 rue Sans Ernesto, l’espace Pandemia et le secteur Amanecer ont été assaillis par le GOPE (NdT : Groupe d’Opérations Policières Spéciales) et la police en civil, avec un contingent policier disproportionné ils ont mené à bien l’opération répressive, vidant la maison par la force et laissant 12 chats dedans. À la suite de ça ces bâtards de flics nous ont fouillés à visage couvert nous effrayant avec leur fusils et habits de guerre.

Nous signalons que l’assaut a eu lieu sans montrer aucun mandat juridique. Ensuite ils nous ont fait monter dans les camions de flics et nous ont amené au 8° commissariat de Temuco où nous avons passé les 26 heures restantes avant d’arriver au tribunal de sûreté de cette maudite ville.

Lire la suite :
http://fr.contrainfo.espiv.net/2013/04/02/temuco-chili-chronologie-des-evenements-et-communique/

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 13:21


http://ponto.outraspalavras.net/files/2012/11/refuse.png
Transmis par Hacktivismes, le 7 avril 2013.

Natan Blanc  condamné emprisonné une huitième fois, ne le lâchons pas.

Après avoir passé 116 jours en prison, Natan Blanc a du se rendre ce matin du 2 avril 2013, à la caserne d'enrôlement.

Il a à nouveau refusé de rejoindre l'armée Celle-ci refuse de le reconnaître comme objecteur de conscience. Il a refusé de rencontrer le psychologue de l'armée, ne voulant pas être réformé pour raisons psychiatriques. Il a été condamné à 14 jours d'emprisonnement supplémentaire.

Le soutien à Natan Blanc va croissant.

Pour le soutien, vous pouvez lui envoyer un mail à son adresse qui lui sera remis lors de sa sortie de prison : nathanbl@walla.com.  Il ya en général 1 ou 2 jours de délai entre sa sortie de prison et un nouvel emprisonnement.
 
Le soutien habituel est ô combien nécessaire.

Envoyez une lettre de soutien et d’encouragement par e-mail à Natan si possible en anglais :

messages2prison@newprofile.org

Les mails de soutien seront imprimés et livrés au cours des visites du comité de soutien.

***

Lui écrire en prison :

( il n’est pas sur que la lettre lui parvienne, parfois l’armée bloque,c’est pour ça qu’on vous demande d’envoyer un e-mail de soutien)

Natan Blanc
Military ID 7571368Military Prison No. 6
Military Postal Code 01860, IDF
Israel

***

Ecrire à l’ambassade de France en Israël :

Pour nous en France le comité de soutien dit qu’il serait très efficace d’envoyer des protestations à l’ambassade israélienne en France et demander la libération de Natan.

Adresse :

Monsieur l’ambassadeur d’Israël en France,
3, rue Rabelais,
75008 Paris.

Envoyez la lettre en anglais, si vous êtes à cours d’idée, vous pouvez vous inspirer de la lettre proposée par le comité de soutien :

[Monsieur l’Ambassadeur,
J’ai appris que Natan Blanc, (military ID5771369), un objecteur de conscience au service militaire, a été emprisonné pour la huitième fois pour son refus d’incorporer l’armée israélienne et est détenu à la prison numéro 6 à côté de Atlit.
L’emprisonnement d’objecteurs de consciences comme Natan, est une violation de la loi internationale, des droits humains basiques et de la morale. L’emprisonnement répété d’objecteurs de conscience, est une offense grave, cela signifie condamner une personne plusieurs fois pour une même chose. Un groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire dit que cela constitue un cas flagrant de détention arbitraire. Donc, je demande une libération immédiate et inconditionnelle de Natan Blanc, sans le risque d’un nouvel emprisonnement dans le futur. Je vous demande à vous et au système que vous représentez, de respecter la dignité et la personne des objecteurs de conscience comme de toutes les personnes à l’avenir.
Mes salutations …]

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 13:09


http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0138/5346/photo_1364047854998-1-0.jpg
Depuis Secours Rouge, le 7 avril 2013.

A l’occasion du cinquième anniversaire du Mouvement du 6 avril, diverses manifestations se sont déroulées à travers le pays. Ce collectif avait été crée après la répression policière meurtrière contre des grévistes à Mahalla en 2006.

Ce samedi, les militants s’étaient entre autre rassemblés au Caire, à Alexandrie, à Mahalla et dans la province de Fayoum (sud). Partout la police a tiré des gaz lacrymogène pour disperser les rassemblement entraînant des affrontements, plus ou moins violents, entre les policiers et les manifestants.

C’est à Mahalla que la réplique de la foule a été la plus intense. Un commissariat a été pris d’assaut avec des cocktails Molotovs. Par ailleurs, au moins huit personnes ont été blessées au Caire.

Source :
http://www.secoursrouge.org/Egypte-Multiples-interventions

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 10:21


http://kaosenlared.net/media/k2/items/cache/f45da061e4ec468b66133a370c17e831_XL.jpg
Transmis par Le Voie du Jaguar, le mardi 2 avril 2013.

Lettres de David Venegas Reyes et Feliciano Efrén Hernández Pablo du pénitencier d’Ixcotel

Le jeudi 28 mars nous, Feliciano Efrén Hernández Pablo et David Venegas Reyes, avons été arrêtés avec violence par des éléments de l’Agence d’État d’enquêtes (AEI), accusés d’avoir volé un chauffeur de taxi qui, quelques minutes auparavant, avait travaillé pour David Venegas et deux autres compañeras et avait essayé de les voler, ce qu’ils n’ont pas permis ; une fois descendus du taxi, ils sont arrivés chez Feliciano Efrén Hernández Pablo.

C’est quand nous sommes sortis vers la boutique que les agents nous ont arrêtés, et sans aucune explication nous ont fait monter avec violence dans les véhicules, bien que plusieurs habitants du secteur soient venus pour essayer l’empêcher, parce qu’il n’y avait aucun motif pour cette arrestation ; c’est nous qui avons décidé qu’ils ne l’empêchent pas, pour qu’il n’y ait pas davantage de violence.

Et malgré cela, David a été frappé par un agent au visage, au dos et au torse durant le trajet vers le PGJE [Parquet général de justice de l’État] à la cité judiciaire (Oaxaca), et ensuite il est frappé à nouveau au visage et à l’estomac par un autre agent une fois dans les installations du Parquet à la cité judiciaire à Reyes Mantecón (Oaxaca).

Et c’est en ce lieu, le 29 mars, que nous avons été informés qu’on nous accuse du délit de vol avec violence ou assimilé, ce qui fait que nous n’aurons pas le droit à la liberté sous caution. Le Parquet assume l’accusation comme venant de lui, et ment sans vergogne en faisant rendre aux policiers qui nous ont arrêtés avec violence un rapport où ils disent avoir assisté au vol et à l’agression contre le chauffeur et nous avoir arrêtés in fraganti, ce qui est absolument faux.

Ce serait long d’énoncer ici la série de mensonges auxquels a eu recours le gouvernement d’Oaxaca pour nous arrêter et empêcher notre liberté sous caution, mais tout s’éclaire au moment où nous entrons au pénitencier central de l’État, le vendredi soir, et constatons que David Venegas fait l’objet d’un second mandat d’arrêt pour lésions contre Griselda Gómez Lorenzana et d’autres dirigeantes locales du PRI lors d’une marche le 2 décembre 2012 contre l’imposition à la présidence du Mexique d’Enrique Peña Nieto, où ces femmes ont agressé physiquement David qui a riposté à l’agression. Sur ce délit, il y a un procès en cours que David Venegas Reyes affronte en liberté suite à l’obtention d’un recours, et pour lequel on ne pouvait donc l’arrêter.

Lire la suite :
http://www.lavoiedujaguar.net/Lettres-de-Santa-Maria-Ixcotel





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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:34


http://chine.aujourdhuilemonde.com/sites/default/files/imagecache/article_full/articles/37245/chine__une_armee_rouge_en_ligne_traque_les_etudiants.jpg
Le 27 mars 2013.

Dans la province du Guangdong au sud de la Chine, le gouvernement local a honoré l'Université de Baiyun pour son « excellent travail » dans le contrôle des activités en ligne et des opinions publiées sur le Web par les étudiants, rapporte le Nandu Daily.

Surnommée « l'Armée rouge en ligne » et dirigée par neuf enseignants et six étudiants, l'équipe de « Contrôle de l’utilisation d'Internet et des informations partagées sur les réseaux sociaux par les étudiants » de l'Université de Baiyun a été créée en 2010 pour surveiller les conversations des étudiants et pour contrôler la diffusion d'opinions négatives en ligne.

Son travail quotidien consiste à contrôler les sites de discussion en ligne, à suivre les microblogs et à surveiller les forums. Les étudiants qui ont été engagés travaillent 1,5 h par jour et sont payés 200 RMB (25 € ou 32 $) par mois.

La nouvelle a immédiatement soulevé l'indignation ; ils sont nombreux à penser que l'université viole la vie privée des étudiants et ont demandé un arrêt immédiat de ce système. Cependant, de nombreux commentaires ont été effacés sur le microblog chinois Sina Weibo et les allusions à « armée rouge en ligne » ont été rapidement censurées.

Lire la suite :
http://fr.globalvoicesonline.org/2013/03/27/142101/

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 15:34


http://s1.lemde.fr/image/2013/03/23/534x267/1853063_3_427c_une-centaine-de-policiers-du-bataillon-de-choc_260cc9a0ca97b900e2cdad959e27c51f.jpg
Le 23 mars 2013.

Le musée a fait de la résistance. Il vient de tomber sous l'action brutale de la police de Rio de Janeiro. Une centaine de policiers du bataillon de choc ont expulsé de force, vendredi 22 mars, peu après midi, une trentaine d'Indiens et de sympathisants qui occupaient depuis près de sept ans cette vielle et imposante bâtisse, autrefois surnommée le Musée de l'Indien et jouxtant le stade Maracana, où sera jouée la finale de la prochaine Coupe du monde 2014.

"USAGE D'UNE FORCE NON NÉCESSAIRE"

Après des heures de face à face tendu, les forces de l'ordre sont intervenues alors qu'une partie des occupant de l'édifice, abandonné en 1977, lorsque le Musée des Indiens a été transféré dans le quartier résidentiel de Botafogo, avaient accepté de quitter les lieux en échange d'un terrain au nord de la ville. La police - près de 250 hommes mobilisés, trois blindés et un hélicoptère - a rapidement dispersé la petite foule avec des gaz lacrymogènes et des grenades sonores.

Plusieurs personnes ont été arrêtées. Devant les micros des journalistes présents, le député Marcelo Freixo, député d'extrême gauche et connu pour avoir créé une commission législative sur les milices en 2008, a déploré, les yeux rougis par les gaz, l'"usage d'une force non nécessaire".

La veille, un ultimatum avait été lancé par les autorités de Rio exigeant une évacuation immédiate de l'immeuble et ses alentours. Trois lieux de relogement avaient été proposés par les services sociaux de l'Etat, un terrain à Jacarepagua (zone ouest), une ère près de l'avenue Visconde de Niteroi et un espace non loin de la colline du Christ Rédempteur (zones nord).

Centre de toutes les attentions depuis plusieurs mois, l'immeuble fut construit au XIXe siècle par le duc de Saxe et léguée à sa mort à la "cause indigène". Après 1977, le bâtiment fut cédé, du moins sur le papier, au ministère de l'agriculture.

En 2006, l'immeuble a été occupé par un groupe d'Indiens de différentes ethnies dont l'ambition était de transformer l'espace en centre culturel et lieu d'échanges.

Une action collective menée par une vingtaine de familles Tukano, Pataxo, Guajajara, Guarani ou Kaingang, parfois à demeure ou de passage, installés dans les petits baraquements de fortune, dressés au pied de l'édifice délabré. Pour de nombreux sympathisants, l'ancien Musée évoquait également la mémoire de la tribu indienne "Maracana", une des ethnies originelles de la région.

Lire la suite :
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/03/23/bresil-la-police-expulse-les-occupants-de-l-ancien-musee-de-l-indien-a-rio_1853062_3222.html

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 07:37


http://louisvandeskelde.biz/wp-content/uploads/2013/03/police-espagne.jpg
Depuis Secours Rouge, le 29 mars 2013.

“Escraches” est un mot qui provient des actions menées par des citoyens argentins, au temps de la dictature militaire, qui consistaient à suivre les responsables de la dictature pour condamner leurs exactions.

Il est aujourd’hui utilisé par les espagnols pour définir des petites actions collectives visant à rappeler aux politiciens ou sièges de partis politiques que les citoyens dénoncent leur politique.

Une circulaire du Secrétariat d’Etat à la Sécurité demande à la police de faire face à ces actions qui se multiplient devant la situation que vivent les espagnols. La circulaire précise que la police devra procéder à l’identification préalable des participants à des actes de harcèlement de politiciens ou de sièges de partis politiques et que ceux-ci seront sanctionnés.

La police devra également procéder à l’arrestation de ces personnes conformément à la réglementation en vigueur s’il s’agit d’actes constitutifs d’un délit. Les politiciens qui dénonceront des menaces ou du harcèlement par “escraches” pourront également compter avec une surveillance policière.

Certains dirigeants du PP ont dénoncé des menaces et des actions de protestation à leur égard venant de la Plateforme des affectés par les hypothèques (PAH) visant à obtenir l’aboutissement du projet de loi relative à l’annulation de la dette suite à la cession du bien.

Source :
http://www.secoursrouge.org/Espagne-Les-escraches-seront

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 10:24


http://images.lpcdn.ca/641x427/201303/24/665693.jpg
Le 24 mars 2013.

La police israélienne a évacué dans la nuit de samedi à dimanche un camp de toile de manifestants palestiniens érigé près de Jérusalem pendant la visite du président américain Barack Obama, selon la police et des sources palestiniennes.

« Plus de 200 policiers ont pris part à cette opération et le terrain a été évacué en une demie heure », a dit à l'AFP, le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld, affirmant qu'une femme a été appréhendée pour avoir agressé un policier.

Quelque 200 militants palestiniens avaient installé mercredi un nouveau campement sur le site d'un projet de colonie israélien controversé entre la Cisjordanie et Jérusalem-Est occupées, exprimant leur défiance envers la visite de Barack Obama en Israël et dans les Territoires palestiniens.

Les manifestants avaient dressé une quinzaine de tentes et un drapeau palestinien géant sur une colline en face du «Village de Bab al-Chams», démantelé par les forces israéliennes en janvier, sur le site du projet E1.

La communauté internationale a condamné le projet E1, qui relierait l'implantation israélienne de Maalé Adoumim à des quartiers de colonisation juive à Jérusalem-Est et couperait en deux la Cisjordanie, compromettant la viabilité d'un État palestinien.

« Les colons de E1 détruiront l'idée d'un État palestinien indépendant », a affirmé le député indépendant palestinien Moustafa Barghouthi, un des organisateurs de cette manifestation.

M. Barghouthi a indiqué à l'AFP qu'il avait été arrêté par la police, en compagnie de quatre militants, et interrogé au commissariat de Maalé Adoumim.

Une cinquantaine d'autres manifestants interpellés ont été mis dans un bus et relâchés dans une zone de Cisjordanie sous contrôle de l'Autorité palestinienne.

« Soixante véhicules de l'armée et de la police, et deux hélicoptères ont été déployés », a précisé le député palestinien, en déplorant que les manifestants aient été « attaqués à coups de matraques ».

En janvier, des militants palestiniens avaient établi deux villages de toile en Cisjordanie, pour protester contre des projets de colonisation juive et la confiscation de terres. Ces campements avaient été évacués par les forces de sécurité israéliennes.

 Lors de sa visite jeudi à Ramallah (Cisjordanie), le siège de l'Autorité palestinienne, la première en tant que président américain, M. Obama a affirmé que « la possibilité d'une solution à deux États » israélien et palestinien « continuait à exister ».

Il a critiqué la colonisation israélienne, estimant qu'elle ne faisait « pas avancer la paix ». Toutefois, il s'est abstenu d'appeler au gel de la construction dans les implantations juives.

Source :
http://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201303/24/01-4634250-la-police-israelienne-demantele-un-camp-de-militants-palestiniens.php

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

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21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

O.P.A

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
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