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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:53


http://www.lexpress.fr/pictures/1162/595134_un-garde-frontiere-iranien-en-faction-le-10-octobre-2012-a-milak-a-quelques-kilometres-de-l-afghanistan.jpg
Le 12 mai 2013.

KABOUL - Des gardes-frontières iraniens ont abattu ce week-end dix migrants afghans clandestins qui tentaient de s'infiltrer sur le territoire iranien, a dénoncé dimanche le ministère afghan de l'Intérieur.

Un groupe d'environ 200 personnes tentait de pénétrer sur le territoire iranien dans la nuit de vendredi à samedi lorsque "les gardes-frontières iraniens ont ouvert le feu", a affirmé à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Sediq Sediqqi.

"Nulle part au monde on tue des clandestins. C'est contraire à toutes les lois internationales, aux droits de l'Homme et aux principes de l'Islam. Nous condamnons fermement cet acte", a-t-il ajouté.

L'ambassade d'Iran à Kaboul n'était pas joignable dans l'immédiat pour commenter cette affaire.

Les incidents, parfois meurtriers, sont fréquents à la frontière irano-afghane traversée de façon illégale à chaque jour par des centaines d'Afghans qui font du trafic ou espèrent trouver un travail au noir en Iran.

En décembre dernier, des manifestants afghans avaient tenté de prendre d'assaut le consulat iranien à Herat (ouest) pour protester contre la mort de 13 clandestins afghans à la frontière.

Quelque 900.000 Afghans ayant fui les guerres et les violences dans leur pays sont officiellement enregistrés auprès de l'ONU en tant que réfugiés en Iran. Plus d'un million d'autres vivraient dans ce pays illégalement.

Source :
http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/iran-dix-clandestins-afghans-tues-par-des-gardes-frontieres-iraniens_1247989.html

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 07:45


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/e/e7/482px-New_York_City_Police_Department_Emblem.svg.png
Transmis par Hacktivismes, le 13 mai 2013.

L'ancien enquêteur de la police criminelle de Brooklyn, Louis Scarcella, est soupçonné d'avoir falsifié des témoignages pour obtenir des condamnations. Cinquante de ses affaires vont être réexaminées.

Quelque 50 affaires de meurtres réexaminées à New York. Dans le collimateur, l'ancien détective de la police criminelle Louis Scarcella.

La récente libération de David Ranta, condamné en 1991 à 37,5 ans de prison pour le meurtre d'un rabbin, a jeté le doute sur les affaire traitées par le détective. Et pour cause, il aurait encouragé des témoignages compromettants afin d'obtenir des condamnations.

Dans le cas de David Ranta, un jeune homme a été amené à fournir un faux témoignage, explique le New York Times. Autre cas douteux : la même prostituée aurait témoigné à six reprises dans six affaires différentes.

Des méthodes de cowboy

Réputé pour tordre le cou aux affaires les plus difficiles, Louis Scarcella, qui rejoint l'équipe de police criminelle de Brooklyn Nord en 1987 alors que la criminalité battait des records à New York, aurait usé de méthodes particulières : il aurait nourri les suspects en échange d'aveux, leur aurait permis de voir des prosituées ou même d'obtenir de la drogue, d'après The Independent.

L'avocat de David Ranta décrit un enquêteur aux méthodes de "cowboy". Un cas de violences envers un suspect est également évoqué. Scarcella, lui, parle juste d'un don pour obtenir les témoignages compromettants.

Theresa Capra n'est pas de cet avis. En 2002, cette directrice adjointe d'un établissement scolaire de Brooklyn a été accusée par un enseignant de falsifier des résultats. Le principal de l'établissement et l'académie sont mis en cause.

L'affaire a été confiée à Louis Scarcella, retiré de la police criminelle, bien décidé à faire plier les coupables. Au terme d'un an d'enquête -le New York Times rapporte des interrogatoires mouvementés et des menaces répétées- le rapport est accablant. Après contre-enquête, il s'avère que le dossier a été monté de toutes pièces, Scarcella ayant agi comme un "agent" de l'accusateur. Theresa Capra est lavée de tous soupçons en 2007.

Lire la suite :
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/etats-unis-la-justice-new-yorkaise-destabilisee-par-les-methodes-d-un-ex-flic_1248205.html

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 10:24


http://no-border.nl/wp-content/uploads/2013/05/dag-1-hongerstaking-002-1024x768.jpg
Le 8 mai 2013.

Elles sont une cinquantaine en grève de la faim et sont très solidaires. Quelques femmes ne font pas la grève car enceinte ou malade. La direction semble actuellement accepter ce mouvement, seule condition : qu’elles continuent à suivre le rythme habituel de la vie dans le centre et qu’elles se déplacent dans le réfectoire à 13 heures et 19 heures où elles sont sensées manger et à leur préau à 13h45 et 19h45.

Nous apprenons que hier lundi une dizaine de prisonniers du centre fermé de Bruges « de refuge » sont montés sur le toit du centre. Trois d’entre eux ont réussit à s’évader et sont dans la nature.

Suite à cet événement les femmes du centre ont entamé ce mardi matin 07/05 une grève de la faim pour protester contre leurs conditions de détention. Elles vivent, disent-elles, dans des conditions inhumaines et sont mises au cachot et amenées à l’aéroport sans être prévenues et sans pouvoir prévenir qui que se soit.

Elles jugent que leur place n’est pas dans une prison, qu’elles sont demandeuses d’asile ou de régularisation et qu’il n’y a aucune raison qu’on les enferme. Elles demandent de pouvoir parler à des journalistes pour faire connaître ces conditions de vie.

Trois autres détenus sont en grève de la faim depuis plusieurs jours au centre fermé de Vottem à Liège. Eux aussi protestent contre leurs conditions de détention.

Et au Pays-Bas un mouvement de grève de la faim est en cours dans les centres de détention à Schiphol et à Rotterdam.

Contact dans le centre d’une gréviste : 04 88 06 18 74

Source :
http://juralib.noblogs.org/2013/05/08/evasions-et-greve-de-la-faim-au-centre-ferme-de-bruges/

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 07:24


http://www.demainonline.com/wp-content/uploads/Taza-Mamfakinch.jpg
Le 5 mai 2013.

Les deux détenus politiques en grève de la faim depuis le 3 mars 2013 dans la prison de Taza au Maroc, sont transférés à l'Hôpital dans un état lamentable :   affaiblis, immobiles, perte de poids( 20kg chacun), insuffisance rénale pour Tarik Alhamani.

Les deux détenus, Abdessamad Alhaydour et Tarik Al Hamani sont à leur deuxième grève de la faim.
L'AMDH section Taza a pu constater l'état de santé très dégradé et trop fragile de  Tarik et Abdessamad à l'Hôpital.
D'une minute à l'autre, d'une heure à l'autre, des drames peuvent se produire à Taza comme ailleurs dans d'autres prisons où des militants en grève de la faim sont en danger de mort. Les administrations pénitentiaires et le régime du Maroc sont entièrement responsables du sort de Tarik Al Hamani, Abdessamad Al Haydour et des autres détenus politqiues en grève de la faim.

        - à Taza, 60eme jour de grève de la faim.
        - à Fès, 47eme jour de grève de la faim.
        - à Meknès, 50eme jour de grève de la faim.

ARRETONS CES MASSACRES !

Aujourd'hui même, les forces de police se sont livrées à des arrestations au sein d' étudiants défilant pour le premier mai dans la ville de Fès. Des foules d'arrestations, des entrées et des sorties de prison au Maroc sont le quotidien chez les militants, essentiellement de l'UNEM et du M20F, des rafles policières parmi les étudiants ont fait 23 arrestations et mise au dépôt dans la prison de Aine Kadousse à Fès.

Les ONG des droits de l'Homme au Maroc sont interdites de visite dans les  prisons. La visite de Juan Mendez, rapporteur onusien des droits de l'Homme au Maroc, n'a pas influencé les traitements du régime réservés aux manifestant(e)s et grévistes.

Moha Oukziz pour le comité de soutien aux détenus politiques marocains

Source :
http://www.humanite.fr/fil-rouge/maroc-60eme-jour-greve-de-la-faim-tarik-et-abdessamad-en-danger-de-mort

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 08:38


http://www.lefigaro.fr/medias/2013/05/06/PHO1c5b6790-b673-11e2-b5d2-fd08edcee464-805x453.jpg
Le 6 mai 2013

L'arme, testée avec succès, tire des balles réélles. Son fabricant veut diffuser ses plans de fabrication sur internet, gratuitement.

Chacun pourra-t-il demain devenir fabricant d'arme ? C'est en tout cas l'objectif avoué de Defense Distributed, un groupe américain à but non lucratif qui a testé avec succès la première arme à feu créée avec une imprimante 3D, selon le magazine Forbes.

L‘objet, baptisé le « Liberator », tire même des balles réelles. Il s'agit en fait d'un assemblage de composants en plastique dur - utilisé notamment pour la confection d'instruments de musique - réalisés grâce à une imprimante 3D achetée 8000 dollars sur internet.

Seule l'une des seize pièces peut être détectée par un portique de sécurité, ce qui rend l'arme légale aux États-Unis, indique le site de la chaîne américaine Fox News.


Derrière ce projet, Cody Wilson, un étudiant en droit de 25 ans de l'université du Texas, à Austin. Le jeune homme, présenté comme un anarchiste, a mis un peu moins d'un an à fabriquer son arme.

Il n'est pas le seul à avoir pensé à créer une arme de la sorte ; il est néanmoins le premier à mettre en place une plateforme sur internet permettant de partager les fichiers nécessaires à sa confection. Pour lui, chacun a droit à avoir accès à une arme.

S'il concède dans le quotidien britannique The Guardian qu'il est bien plus compliqué d'imprimer une arme en 3D que de l'acheter aux Etats-Unis, il dit espérer qu'un jour, « grâce à la convergence du partage de données et de l'impression 3D », il y aura « une explosion totale de toute les lois actuelles sur les armes. » Cody Wilson reconnait sur la BBC que « cet outil peut être utilisé pour blesser les gens ». « Mais je ne pense pas que ce soit une raison de ne pas le faire », ajoute-t-il.

Aux Etats-Unis, où la fusillade dans une école de Newtown (26 victimes) en novembre dernier est dans tous les esprits, et où le président Barack Obama tente en vain de durcir les lois sur le contrôle des armes à feu, l'invention de l'étudiant inquiète.

Le magazine Wired l'avait d'ailleurs placé l'an dernier dans sa liste des 15 personnes les plus dangereuses, aux côtés du président syrien Bachar el-Assad.

Plusieurs membres du Congrès ont ainsi appelé à bannir les armes conçues par impression 3-D.

L'un d'eux, Steve Israel, a déclaré dans un communiqué que les contrôles de sécurité ne serviront à rien « si les criminels peuvent imprimer des armes à feu en plastique à la maison et passer à travers les détecteurs de métaux » sans être repérés.

**
Compléments d'info :

États-Unis : le lobby des armes se radicalise
http://www.lefigaro.fr/international/2013/05/05/01003-20130505ARTFIG00138-etats-unis-le-lobby-des-armes-se-radicalise.php

Le business dynamique des armes pour enfants aux États-Unis
http://www.lefigaro.fr/societes/2013/05/04/20005-20130504ARTFIG00289-le-business-florissant-des-armes-pour-enfants-aux-etats-unis.php

Source :
http://www.lefigaro.fr/international/2013/05/06/01003-20130506ARTFIG00816-etats-unis-un-revolver-cree-avec-une-imprimante-3d.php

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:15


http://fr.squat.net/uploads/2012/09/sfrattiNB-400x278.png
Transmis par Hacktivismes, le 7 mai 2013.

Larbins des patrons

16 avril. Deux jeunes sont surpris par la Digos en train de masquer les caméras de surveillance et d’écrire “larbins des patrons” sur les murs du local du syndicat Uil, via Bologna, et réussissent à en agripper un. L’arrivée immédiate de plusieurs compagnons évite l’arrestation, et lorsque d’autres flics arrivent, ils sont chassés.

Humiliés, ils iront faire une visite à l’hôpital. Le député du PD [gauche] Esposito se solidarise avec la police et demande l’expulsion du squat l’Asilo, tandis que le syndicat Uil encaisse le compliment et se tait.

***

Le 5 mai 2013.

Une signature ne suffit pas – Basta sfratti

Lundi 11 mars, une quarantaine de sfrattandi et solidaires occupent le siège des huissiers (Unep) pour empêcher l’exécution d’un sfratto. La police décide d’intervenir avec la force et au terme de l’occupation trois “compagnonnes” sont arrêtées, accusées d’avoir agressé les flics. Elles sont libérées quelques jours après, et deux doivent signer quotidiennement.

Samedi 4 mai, l’une d’entre elles, Marianna, est de nouveau arrêtée tandis qu’elle se rendait au commissariat pour signer. Quelque semaines plus tôt, notre “compagnonne” avait reçu une plainte qui l’accusait d’avoir empêché l’arrestation d’une de ses amies. Pour cela le juge a décidé de transformer l’obligation de signer en incarcération.

La police et les juges ne veulent pas punir une seule personne, mais avec ces arrestations ils espèrent aussi décourager et apeurer toutes les personnes qui continuent à lutter.

Avec Marianna il n’y arriveront pas, vers elle va toute notre solidarité et un cri fort :

Basta sfratti, basta arrestations, basta police !
Marianna libera !

Samedi matin, la police a de nouveau arrêté Marianna, une des trois “compagnonnes” qui a été emprisonnée suite à l’occupation de l’Unep du 11 mars. Le juge a substitué l’obligation d’une signature quotidienne – mesure à laquelle Marianna était soumise depuis qu’elle a été “libérée” – à l’incarcération en préventive. Selon le procureur et la police, à ce qu’il semble, une plainte pour résistance et blessures datant d’il y a deux semaines démontrerait qu’une signature par jour n’est pas suffisante pour la tenir à distance.

Pour lui écrire :
Marianna Valenti
c/o Casa Circondariale “Lorusso e Cotugno”
via Pianezza 300
10151 Torino, Italie

***

Le 6 mai 2013.

Charges à Porta Palazzo

Après une assemblée spontanée pour discuter de l’arrestation de Marianna et pour organiser la solidarité, un petit cortège commence à parcourir les rues de Barriera de Milano. Il y avait une soixantaine de personnes, parmi lesquelles des compagnons, des personnes des maisons occupés dans le quartier et des sfrattati (expulsés de leur logement).

Toujours les mêmes places, les discours habituels sur la résistance aux sfratti, beaucoup de slogans et affiches sur les murs ; Barriera a vu des cortèges plus ambiancés que celui-là, des cortèges plus petits, d’autres plus ou moins vivaces et bruyants.

Une situation tranquille en somme, avec des gens autour qui s’ajoutent et d’autres qui t’accompagnent un moment et puis s’en vont. Après on va vers Porta Palazzo, on traverse rapidement la place et on tourne vers le commissariat de Porte Palatine.

Une quarantaine de personnes s’approchent du commissariat, sur lequel quelqu’un essaye de coller une affiche, d’autres de faire un tag ; il y a des petits accros avec les fonctionnaires en civil qui sont très énervés et essayent d’embarquer les personnes à la volée, les menaçant de mort et… appelant les CRS qui arrivent en moins d’une minute. La première charge est immédiate et pousse les gens jusqu’au bout de la place ; la seconde jusqu’au Corso Regina. Huit interpellations.

Dans l’après-midi sont d’abord relâchés trois compagnons, puis trois autres. Quelqu’un s’est pris quelques coups de matraques, mais personne ne sort avec une plainte en poche. Il reste deux personnes dans les mains des flics, qui aujourd’hui sont en prison.

***

Le 7 mai 2013.

La Rincorsa

Dans la foulée des charges à piazza della Repubblica d’hier après-midi, la police a expulsé ce matin la maison occupée de via Aosta, la plus petite des occupations du quartier. Pour le moment, une “compagnonne” est encore détenue au commissariat.

Ensuite, la police a assiégé le tronçon de route où se trouve le squat “la Miccia” et une autre occupation du quartier. Pour l’instant, nous savons que les flics ont pu entrer dans la maison occupée, en revanche on ne sait rien sur la situation à la Miccia.

L’incarcération des deux interpellés d’hier est confirmée.

Source :
http://fr.squat.net/2013/05/07/turin-arrestations-expulsions/

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:54


http://otravancouver.resist.ca/blog/wp-content/uploads/crimen_atenco.jpg
Transmis par Hacktivismes, le 6 mai 2013.

À Atenco : « Nous ne pourrons réparer ce qui est cassé que si nous continuons à nous organiser ».

Italia Méndez*

« Plan d’une extermination : écraser l’herbe, arracher tout, depuis la racine jusqu’à la dernière plante vivante, arroser la terre avec du sel.Après, tuer la mémoire de l’herbe. Pour coloniser les consciences, pour les supprimer ; pour les supprimer, les vider du passé. Annihiler tout témoignage qui rappelle que dans la contrée il y a eu autre chose que du silence, des prisons et des tombes. Il est interdit de s’en souvenir… »

Eduardo Galeano

Mexico. En 2002, avec le soutien d’organisations et de collectifs, le Front des Villages en Défense de la Terre (FPDT) a réussi à arrêter le projet économique le plus ambitieux du mandat de Vicente Fox Quesada, alors président du Mexique : la construction du nouvel aéroport international de Mexico qui s’étendait sur 4.550 hectares de terres de culture confisquées par le gouvernement fédéral sur le terrain communal de San Salvador Atenco, moyennant une indemnisation de sept pesos (moins d’un euro) par mètre carré.

La lutte des paysans du FPDT est devenue un exemple d’organisation et, surtout, de victoire. La légitimité de leur combat, leur capacité d’organisation et la solidarité nationale et internationale ont été les éléments clefs qui ont permis d’arrêter non seulement l’État et tous ses appareils, mais aussi le capital, puisque des centaines d’entreprises se frottaient déjà les mains en espérant obtenir de grands bénéfices du pillage des biens communaux.

En 2006 naît l’Autre Campagne, un mouvement national rassemblant des milliers de personnes adhérentes à la Sixième Déclaration de la Forêt Lacandone de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale. Sur tout le territoire national, elle émerge comme un mode d’organisation qui doit constituer une alternative à la logique électorale des candidats alors engagés dans la campagne. Elle se dresse, provocante et dangereuse pour le pouvoir.

C’est dans ce contexte que, les 3 et 4 mai 2006, le terrorisme d’Etat s’est abattu à Texcoco et à San Salvador Atenco. Par la répression politique, le sang et la prison, le pouvoir a décidé de mettre fin au cheminement de l’Autre Campagne. Tout a commencé par un conflit ciblé entre de petits producteurs de fleurs et de légumes et les autorités
municipales de Texcoco : celles-ci niaient le juste droit des premiers à travailler en commercialisant leurs productions sur la voie publique.

Le FPDT, toujours solidaire des autres luttes, accompagnait les producteurs et jouait le rôle d’interlocuteur.

Bilan de la répression : Javier Cortés Santiago et Alexis Benhumea assassinés par la police, 207 personnes torturées et emprisonnées, des centaines de perquisitions, cinq personnes d’autres pays – survivantes de la répression – expulsées, la persécution politique et judiciaire des membres du FPDT, l’utilisation de la torture sexuelle contre nous, les femmes détenues. La classe politique dans sa totalité a légitimé les faits de diverses manières, il y a eu des applaudissements retentissants et des silences complices.

La répression politique a pour but très concret la désarticulation, par la terreur, de toute organisation qui s’oppose aux intérêts de l’État et au pouvoir économique. L’objectif principal est d’empêcher les personnes d’identifier les buts que poursuit la répression, afin d’annuler leur capacité de défense et de confrontation.

L’utilisation de la torture sexuelle est un outil de contrôle social si puissant que non seulement il affecte d’une manière directe les femmes survivantes, mais il a aussi des répercussions sur la famille, les collectifs ou les organisations et, naturellement, sur la société. Depuis l’opération policière à Atenco, l’État a nié qu’il y ait eu des femmes torturées sexuellement. Face à des preuves irréfutables, il a déclaré avec insistance que ce qui était arrivé aux femmes sur le parcours vers la prison de Santiaguito, à Toluca, État du Mexico, était le fait d’actes isolés, accomplis par une paire de policiers nerveux et qui avaient agi de leur propre chef. Or, il s’agit en réalité d’une stratégie délibérée à l’encontre des femmes, qui a été employée pendant les deux jours qu’a duré la répression.

[...]

Texte d'Italia Méndez, écrit fin 2012.

Traduit par les trois passants

Merci à Valérie pour les corrections

Lire la suite :
http://liberonsles.wordpress.com/les-prisonniers-datenco/

Voir aussi : Lettre de Mariana Selvas envoyée pour la journée du samedi 20 avril 2013, dans le cadre de la semaine internationale de solidarité avec les prisonnier-e-s politiques qui a eu lieu à Paris.
http://liberonsles.wordpress.com/les-prisonniers-datenco/

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 10:26


http://www.secoursrouge.org/local/cache-vignettes/L500xH263/jonathan_jacob-dff00.jpg
Depuis Secours Rouge le 3 mai 2013

Mortsel

L’unité spéciale d’intervention de la police anversoise, a déposé une plainte contre X cette semaine.

Elle souhaite que la justice détermine comment la VRT s’est procuré les images des dernières heures de Jonathan Jacob, tabassé à mort dans sa cellule le 6 janvier 2010.

La chambre des mises en accusation devra prochainement désigner les personnes qui comparaîtront devant le tribunal pour répondre du décès de Jonathan Jacob.

Source :
http://www.secoursrouge.org/Mortsel-Les-policiers-meurtriers

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 14:26


http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2013/05/06/International/ImagesWeb/05_galerie_actu.jpg
Depuis Secours Rouge, le 7 mai 2013.

Pour prévenir les vols de cables en cuivre, la police allemande utilise des drones pour pulvériser de l’ADN artificiel.

Ce liquide possédant un code ADN de synthèse spécifique reste sur les vêtements et la peau pendant dix jours, et se lave difficilement.

Pratiquement invisible à l’œil nu, il est repérable sous lumière UV, des lampes ayant été conséquemment installés dans les commissariats et les véhicules de police. Les suspects sont donc plus facilement identifiables.

Source :
http://www.secoursrouge.org/Allemagne-Drone-ADN-artificiel

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 14:22


http://www.secoursrouge.org/local/cache-vignettes/L451xH244/_67329235_67329234-1896e.jpg
Depuis Secours Rouge le 30 avril 2013

Alors que le propriétaire de l’immeuble qui s’est effondré la semaine dernière faisant près de 400 morts a été interpellé et placé en détention, des centaines d’ouvriers sont à nouveau descendus dans les rues ce mardi.

Des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs zones industrielles de la banlieue de Dacca. Les ouvriers ont crié leur colère, dénonçant notamment les conditions de travail dans l’industrie textile avant d’endommager une série de véhicules.

La police anti-émeute est rapidement intervenue pour les disperser violemment. Elle a fait usage de matraques et de bâtons pour disloquer les différents cortèges.

Source :
http://www.secoursrouge.org/Bangladesh-Nouveaux-affrontements

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 13:36


http://archives.sudpresse.be/t-20101115-H2RQTH-0.jpg
Le 30 avril 2013.

 Immersion dans l'univers de ces drôles de dames.

Casquette mauve, veste assortie estampillée: gardien de la paix. Ce matin, elles sont trois dans le bureau de la cellule de prévention de Nivelles, prêtes à s’égailler dans la ville.

Aurore, 28 ans, diplômée en environnement. Murielle, 39 ans, "sans qualification particulière". Véronique, 43 ans, études d’employée de bureau.

Trois drôles de dames, entre pervenches et assistantes sociales. Si la plus jeune a intégré la cellule il y a trois ans, les deux autres ont dix ans de métier. Elles étaient déjà agents de prévention et de sécurité quand la loi de 2004 a instauré les premières sanctions administratives communales.

Murielle sécurise les entrées et sorties d’école : "On fait de la prévention près des passages pour piétons, pour assurer la sécurité des enfants." Mais son quotidien est surtout balisé de poubelles sorties le mauvais jour, de dépôts clandestins à identifier, de chiens à tenir en laisse "Quand j’arrive à prévenir la personne que c’est interdit, je le fais.

C’est plus notre rôle que de mettre des constats. N’empêche. On est poussés à le faire, de plus en plus. Il ne faut pas se leurrer : ce sont des rentrées financières "

La machine qui décide

Le produit des sanctions administratives aboutit directement dans les caisses communales. D’où la pression, plus ou moins explicite, plus ou moins appuyée, d’en faire plus. En particulier pour le contrôle du stationnement en zone bleue et en zone payante. "Parfois, on peut faire preuve d’empathie, mais une fois que le ticket est imprimé, on n’a plus la maîtrise."

"C’est le but , enchaîne Aurore : On nous enlève la responsabilité de décider de le faire sauter." La jeune gardienne de la paix ne mâche pas ses mots : "En trois ans, les choses ont changé. On affiche les statistiques de chacun, pour comparer les résultats individuels. On aura bientôt un tableau avec l’employé du mois" , raille-t-elle. Les chiffres sont édifiants : en moyenne, chaque gardien de la paix colle 35 redevances par jour aux automobilistes distraits (ou négligents) dans les zones bleues ou payantes.

Pour les constats d’infractions au règlement de police administrative de la commune (RGPA), c’est un peu différent. Depuis le début de l’année, Murielle en a dressé 17, Véronique, 14 et Aurore, "pas beaucoup" . C’est peu, en près de quatre mois.

"Je préfère être en contact avec les gens, discuter et prévenir : si on élargit les sanctions, ce sera comme si on ne devait mettre que des PV. Ça ne va pas être positif. Autant coller dans notre dos : auxiliaire de police" , commente Véronique.

Lire la suite :
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/812866/gardiens-de-la-paix-agents-de-repression.html

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 10:21


http://img.src.ca/2012/05/24/300x225/120524_398d8_manif-policiers_g.jpg
Le 29 avril 2013.

Des regroupements sociaux dénoncent ce qu'ils qualifient de « machine à répression » mise en place pour étouffer le mouvement de contestation - le printemps érable - né dans la foulée de la grève étudiante du printemps 2012.

La Ligue des droits et libertés, l'Association des juristes progressistes et l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE) ont produit un rapport de 48 pages intitulé Répression, discrimination et grève étudiante : analyse et témoignages en lien avec les actions policières menées au cours du printemps érable.

« Les gens ont été traités comme des criminels pour avoir contrevenu à des règlements municipaux. » — Lucie Lemonde de la Ligue des droits. La porte-parole dénonce aussi le manque de cohérence dans l'application des lois et parle d'une « machine à répression ».

Une banalisation de la violation des droits, selon la Ligue

Les trois organismes estiment que la confiance envers la police a été ébranlée. De nombreux témoins ont parlé d'intimidation, d'humiliation, de blessures physiques et psychologiques.

Pour la Ligue des droits et libertés, on assiste à une banalisation de la violation des droits. C'est pourquoi les trois groupes demandent l'abandon des accusations et procédures pour ceux et celles dont les droits ont été violés.

Le document relate des pratiques policières comportant des manquements à la liberté d'expression, faisant l'usage excessif de la force et recourant au profilage politique. Les trois organisations ont colligé 384 témoignages de personnes qui ont dit avoir fait l'objet d'intimidation ou de brutalité policière, d'arrestations, de détentions ou d'accusations ou de discrimination pour avoir porté un carré rouge.

Les auteurs du rapport soutiennent que des manifestants ont été intimidés et qu'ils ont ensuite délaissé les manifestations.

***

3509 arrestations, selon les trois groupes sociaux

Les recherches effectuées par les trois groupes sociaux ont permis de déterminer que 3509 arrestations ont eu lieu dans le cadre des manifestations étudiantes entre le 16 février et le 3 septembre 2012, dont près de 3000 lors d'arrestations de groupe.

Les arrestations ont pu se compter par dizaines certains jours. Le graphique ci-dessous montre certains points culminants, comme la nuit du 22 au 23 mai, où plus de 500 personnes ont été interpellées. Le règlement P6 venait d'être mis à jour trois jours plus tôt par le Conseil de la Ville de Montréal, afin d'y inclure les obligations de manifester à visage découvert et de dévoiler l'itinéraire.

Lire la suite + voir les graphiques :
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/04/29/004-asse-ajp-ldl-rapport-printemp-erable.shtml

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 07:57


http://mondoweiss.net/images/2013/04/nathan.jpg
Transmis par Hacktivismes, le 30 avril 2013.

Natan Blanc, objecteur de conscience israélien, a été condamné une nouvelle fois à un emprisonnement supplémentaire de 20 jours le 18 avril 2013, dans la prison militaire numéro 6 à côté de Atlit.

C'est son  neuvième emprisonnement.

Le soutien plus que jamais nécessaire.

Envoyez une lettre de soutien et d’encouragement par e-mail à Natan si possible en anglais à
messages2prison@newprofile.org

Les mails de soutien seront imprimés et livrés au cours des visites du comité de soutien.

Lui écrire en prison :
( il n’est pas sûr que la lettre lui parvienne, parfois l’armée bloque,c’est pour ça qu’on vous demande d’envoyer un e-mail de soutien)

Natan Blanc
Military ID 7571368Military Prison No. 6
Military Postal Code 01860, IDF
Israel

***

Écrire à l’ambassade de France en Israël :

Pour nous en France le comité de soutien dit qu’il serait très efficace d’envoyer des protestations à l’ambassade israélienne en France et demander la libération de Natan.

Adresse :
Monsieur l’ambassadeur d’Israël en France,
3, rue Rabelais
75008 Paris.

Envoyez la lettre en Anglais, si vous êtes à cours d’idée, vous pouvez vous inspirer de la lettre proposée par le comité de soutien :

Monsieur l’Ambassadeur,

J’ai appris que Natan Blanc, (military ID5771369), un objecteur de conscience au service militaire, a été emprisonné pour la neuvième fois pour son refus d’incorporer l’armée israélienne et est détenu à la prison numéro 6 à côté de Atlit.

L’emprisonnement d’objecteurs de consciences comme Natan, est une violation de la loi internationale, des droits humains basiques et de la morale. L’emprisonnement répété d’objecteurs de conscience, est une offense grave, cela signifie condamner une personne plusieurs fois pour une même chose.

Un groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire dit que cela constitue un cas flagrant de détention arbitraire. Donc, je demande une libération immédiate et inconditionnelle de Natan Blanc, sans le risque d’un nouvel emprisonnement dans le futur. Je vous demande à vous et au système que vous représentez, de respecter la dignité et la personne des objecteurs de conscience comme de toutes les personnes à l’avenir.
Mes salutations …

En anglais :

Dear Sir/Madam,

It has come to my attention that Natan Blanc (military ID 7571368), a conscientious objector to military service, has been imprisoned for the ninth time for his refusal to become part of the Israeli army, and is held in Military Prison no. 6 near Atlit.

The imprisonment of conscientious objectors such as Rothman is a violation of international law, of basic human rights and of plain morals. The repeater imprisonment of conscientious objectors is an especially grave offence, as it means sentencing a person more than once for the same offence, and has been judges by th UN working Group on Arbitrary Detention to constitute a clear case arbitrary detention.

I therefore call for the immediate and unconditional release from prison of Natan Blanc, without threat of further imprisonment in the future, and urge you and the system you are heading to respect the dignity and person of conscientious objectors, indeed of all persons, in the future.
Sincerely.

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