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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:15


http://s1.lemde.fr/image/2012/05/21/540x270/1704491_3_e3e4_bo-xilai-et-wang-lijun-en-arriere-plan-le-7_042feb8d67e42b8c7ddf379a29315e27.jpg
Transmis par Cynoque le 5 septembre


L'ancien chef de la police de Chongqing, qui a déclenché un des plus retentissants scandales politiques en Chine depuis des années, a été "récemment" mis en examen par un tribunal de Chengdu, a annoncé, mercredi 5 septembre, l'agence officielle Chine nouvelle. Wang Lijun, qui était vice-maire de Chongqing et chef de la police locale, est poursuivi par la justice pour détournement de la loi à son  profit, défection, abus de pouvoir et corruption.

Il s'était réfugié brièvement en février au consulat américain de Chengdu, capitale de la province du Sichuan, dans le sud-ouest du pays, avant, finalement, de se rendre aux autorités. Cette action avait provoqué la chute de son ancien mentor, le numéro un du Parti communiste de Chongqing et figure montante de la politique chinoise, Bo Xilai, ainsi que l'arrestation de la femme de ce dernier, Gu Kailai, qui a été condamnée en août à la peine de mort avec un sursis de deux ans pour le meurtre en 2011 de Neil Heywood, un ressortissant britannique proche de la famille Bo.

Lors de l'audience, Gu Kailai a expliqué avoir informé Wang Lijun de son projet de tuer le Britannique, car ce dernier avait menacé son fils. M. Wang aurait proposé de faire tuer Neil Heywood en simulant un raid antidrogue avant de se raviser. Une fois le crime commis, elle lui en a raconté les détails, un récit qu'il a enregistré et qu'a utilisé le parquet au procès.

Le sort de Bo Xilai, suspendu de ses fonctions au sein du Parti communiste chinois, où il était notamment membre du bureau politique et candidat à la Commission permanente, n'est toujours pas connu. Le congrès du PCC, qui aura lieu en octobre, pourrait décider de son exclusion avant de le confier à la justice.

Source :
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/09/05/affaire-bo-xilai-l-ex-chef-de-la-police-de-chongqing-mis-en-examen_1755965_3216.html

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 00:00


http://communismeouvrier.files.wordpress.com/2012/09/a1.jpg
Le 16 septembre 2012

Au Portugal, plus de cent mille personnes ont défilé à Lisbonne contre l’austérité, et des milliers d’autres dans une trentaine de villes du pays.

Le gouvernement de centre-droit a récemment mis le feu aux poudres en annonçant un renforcement de la rigueur. Il prévoit pour l’année prochaine une hausse de 11% à 18% des cotisations salariales, une mesure qui équivaut à la perte d’un mois de salaire.

“Le gouvernement n’a accompli aucune de ses promesses, et surtout les sacrifices pèsent toujours sur les mêmes personnes. Donc je pense que ce genre de mouvement est important pour dire ensemble que nous n’en pouvons plus et qu’il faut un vrai changement.” affirme un manifestant.


Ce rassemblement avait pour objet de contester les mesures réclamées par les trois bailleurs de fond du Portugal : l’Union Européenne, le FMI et la Banque Centrale Européenne.

Malgré le cordon policier, certains ont jeté des tomates sur les locaux du FMI à Lisbonne.

Pour eux, c’est la politique imposée par la troïka qui a fait grimper le chômage au-dessus de 15% et plongé le pays dans sa plus grave récession depuis les années 1970.

Le rassemblement s’est achevé sur la place d’Espagne, en signe de solidarité avec les manifestants de Madrid.

Source :
http://fr.euronews.com/2012/09/15/portugal-plus-de-100-000-personnes-contre-la-rigeur/

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 08:09


http://s1.lemde.fr/image/2012/08/27/540x270/1751613_3_9601_les-negociations-associant-direction-syndicats_9990763ab11f394767070340efd8c71e.jpg
Transmis par Céline le 2 septembre 2012

Le parquet sud-africain a annoncé, dimanche 2 septembre, qu'il allait suspendre l'inculpation pour meurtre de 270 grévistes arrêtés après la fusillades de la mine de Marikana le 16 août.

Ces grévistes avaient été inculpés jeudi pour le meurtre de 34 de leurs camarades abattus par la police.

Cette inculpation quelque peu surréaliste se fondait sur une clause technique de la loi prévoyant que soient inculpées de meurtre toutes les personnes arrêtées sur le site d'une fusillade impliquant la police, que les victimes soient des policiers ou non.

Cette inculpation avait provoqué une vague d'indignation : le magistrat se serait appuyé sur une clause d'une loi antiémeute remontant à 1956, et jamais réécrite depuis.

Plusieurs juristes se sont dits surpris de l'utilisation d'une loi datant du régime de l'apartheid. Le ministre de la justice a, quant à lui, demandé des explications.

"L'inculpation pour meurtre des 270 suspects actuels, qui de toute façon était provisoire, va être provisoirement retirée par le tribunal lors de leur prochaine comparution", a déclaré le chef du parquet, Nomgcobo Jibo, lors d'une conférence de presse.

Source :
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/09/02/afrique-du-sud-le-parquet-suspend-l-inculpation-pour-meurtre-des-grevistes-de-marikana_1754569_3212.html

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 16:47


http://static2.7sur7.be/static/photo/2012/14/2/4/20120912172620/media_xll_5154334.jpg
Le 12 septembre 2012

C'est l'épilogue de six mois de procédure. Et une décision qui pourrait entraîner d'autres démarches en ce sens. Twitter devra bel et bien transmettre les données d'un utilisateur à la justice américaine.

Pour rappel, cette dernière souhaitait obtenir des informations sur Malcolm Harris, membre actif du mouvement Occupy Wall Street, soupçonné de débordements lors d'une manifestation.

En mai dernier, le site de micromessagerie avait été assigné par le procureur de Manhattan après avoir refusé de livrer les données réclamées.

En août, il faisait appel d'une décision abondant dans le sens du procureur. Mais un juge a estimé ce lundi 11 septembre que les données à même de prouver les intentions de Harris sont  de l'ordre publique.

Twitter devra dès lors transmettre son adresse email, ses tweets et ses messages privés échangés entre le 15 septembre et le 31 décembre 2011.

L'entreprise a jusqu'à vendredi pour s'exécuter sous peine de devoir transmettre ses résultats financiers des deux derniers trimestres afin de permettre à la justice d'établir une amende conforme aux finances du site.

Lire aussi :

Twitter fait appel après avoir été obligé de donner des informations
http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1492021/2012/08/27/Twitter-fait-appel-apres-avoir-ete-oblige-de-donner-des-informations.dhtml

Un juge ordonne à Twitter de lui transmettre les messages d'un manifestant
http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1463977/2012/07/02/Un-juge-ordonne-a-Twitter-de-lui-transmettre-les-messages-d-un-manifestant.dhtml

Twitter protège ses utilisateurs de la justice
http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1435459/2012/05/08/Twitter-protege-ses-utilisateurs-de-la-justice.dhtml

Source :
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1499960/2012/09/12/Twitter-contraint-de-fournir-a-la-justice-les-donnees-d-un-utilisateur.dhtml

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 10:31


http://s1.lemde.fr/image/2012/08/24/540x270/1751024_3_ff54_joel-tenenbaum-un-ancien-etudiant-a-ete_917feafd7f19e7bc508264374169a571.jpg
Le 24 août 2012

Un tribunal du Massachusetts a confirmé, jeudi 23 août, la sentence d'un étudiant, condamné à payer 675 000 dollars (528 000 euros) pour avoir téléchargé illégalement et diffusé sur Internet trente chansons, soit 22 500 dollars (17 600 euros) par titre.

Débutée en 2007, la procédure opposant Sony, et plus généralement l'industrie du disque à Joel Tenenbaum, utilisateur de services en pair à pair, est très suivie.

En août 2004, Mediasentry, une entreprise spécialisée dans la traque de téléchargements illégaux employée par l'industrie du disque, avait repéré l'adresse IP (la "carte d'identité" d'un ordinateur sur le Réseau) de l'ordinateur de ses parents.

Les maisons de disques avaient alors porté plainte pour le téléchargement illégal de trente morceaux de Green Day, Nirvana, les Smashing Pumpkins et Aerosmith.

La justice américaine a d'abord fait valoir que l'ancien étudiant a téléchargé illégalement pendant huit ans, de 1999 à 2007. Elle a également souligné que M. Tenenbaum a continué à utiliser les réseaux peer-to-peer, alors qu'il avait reçu plusieurs injonctions de ne plus le faire.

PEINE MAXIMALE

Cette décision intervient alors que la Cour suprême des Etats-Unis a refusé, en mai, de se saisir de l'appel de l'étudiant. Sans expliquer sa décision, la plus haute juridiction du pays a refusé d'entendre les arguments de Joel Tenenbaum,.

Saisie par l'industrie du disque, une cour d'appel américaine avait infligé une amende de 675 000 dollars au jeune homme. L'amende avait un temps été réduite à 67 500 dollars (52 800 euros) par un jury fédéral.

A lire : Joel Tenenbaum, symbole du téléchargement illégal aux Etats-Unis, reconnu coupable
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/07/31/joel-tenenbaum-symbole-du-telechargement-illegal-aux-etats-unis_1224475_651865.html

A lire : Que sont devenus les services de téléchargement ?
http://www.lemonde.fr/technologies/visuel/2011/03/11/que-sont-devenus-les-services-de-telechargement_1491883_651865.html

Source :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/08/24/amende-record-confirmee-pour-m-tenenbaum-symbole-du-telechargement-illegal_1750999_651865.html

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 10:32


http://1.bp.blogspot.com/-oy816PXChfY/TgvBJp2tazI/AAAAAAAABu8/9E59q-9sVG4/s1600/l_0612d2577da343bd91fdc85e75d1c114.jpg
Transmis par la Voix du Jaguar le 21 août 2012

À ceux qui luttent contre la répression de l’État,
Aux mouvements et organisations sociaux indépendants,
Aux médias libres et populaires,

Compañeras et compañeros,

Nous portons à votre connaissance deux actes de harcèlement de la part de membres de la Police fédérale.

Le premier a eu lieu le vendredi 29 juin 2012 : deux personnes, qui se sont identifiées comme « MP » [1] et « Police fédérale » se sont présentées sur le lieu de travail de compañer@s qui connaissent notre projet sans en être adhérents. Elles l’ont fait de façon dissimulée, en se faisant passer pour des reporters du journal Reforma.

Ces personnes ont assuré connaître le lieu de transmission de Radio Ké Huelga et enquêter sur les « identités véritables » de ses membres. Mais n’arrivant plus à rendre crédible leur identité de journalistes, elles se sont finalement identifiées comme policiers.

Le second acte de harcèlement a eu lieu le 9 juillet 2012 : des compañer@s d’un collectif frère ont essayé de contacter par téléphone des membres de la Ké Huelga. Bien que leurs appels n’aient pas eu de réponse, ce même 9 juillet ils ont reçu deux appels de numéros inconnus.

Le premier provenait d’un téléphone portable, à peine quinze minutes après leur tentative d’entrer en contact ; au cours du bref échange qui s’est produit, la personne qui appelait a prétendu obtenir des informations au sujet des compañeros qui font partie de la radio.

Le second a eu lieu vers 6 heures du soir à partir d’un fixe, qui après vérification s’est révélé être celui d’un standard de la Police fédérale.

De ces faits nous mettons en avant le recours à l’intervention téléphonique dans le suivi que réalise la police tout en essayant d’intimider ceux qui participent à la lutte sociale.

Lire la suite :
http://lavoiedujaguar.net/La-Ke-Huelga-radio-libre-et

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 08:04


http://s1.lemde.fr/image/2012/04/28/540x270/1692636_3_e565_ioulia-timochenko-dans-sa-prison-le-27-avril_7730ca863850a71de9ba2e111636738e.jpg
Le 28 août 2012

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) s'est une nouvelle fois penchée mardi 28 août à Strasbourg sur le cas de l'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko, incarcérée dans son pays depuis août 2011.

L'égérie de la révolution orange de 2004, qui a dirigé le gouvernement ukrainien en 2005 puis de décembre 2007 à mars 2010 avant de prendre la tête du principal parti d'opposition, est actuellement hospitalisée à Kiev en raison de douleurs récurrentes au dos.

Elle dénonce devant la CEDH le caractère illégitime de sa détention provisoire et les traitements inhumains et dégradants qu'elle aurait subis en prison.

"Elle m'a demandé de vous demander de l'aide. Il n'existe pas de système judiciaire équitable en Ukraine et vous êtes les seuls à pouvoir aider Mme Timochenko, a dit aux juges Sergueï Vlasenko, l'un de ses avocats. La seule raison de sa détention était de l'exclure de la vie politique ukrainienne et de l'empêcher de participer aux élections parlementaires du 28 octobre [prochain]."

UNE CELLULE SANS CHAUFFAGE NI DOUCHE

Valentina Telychenko, autre avocate de Ioulia Timochenko, a dénoncé ses conditions de détention dans des cellules sans chauffage ni douche, éclairées vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et surveillées en permanence par des caméras. Elle aurait par ailleurs été frappée lors d'un transfert à l'hôpital.

Les autorités ukrainiennes ont réfuté en bloc l'ensemble de ces accusations et notamment celles concernant l'absence de soins dont aurait souffert la détenue. A l'issue de l'audience, la CEDH doit délibérer. Elle rendra sa décision "à un stade ultérieur".

Source :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/08/28/ioulia-timochenko-appelle-l-europe-a-l-aide_1752441_3214.html

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 12:25


http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01753/arafat_1753936c.jpg
Le 28 août 2012

Une information judiciaire pour assassinat concernant la mort de Yasser Arafat en 2004 a été ouverte, mardi 28 août, par le parquet de Nanterre, a-t-on appris de source proche du dossier. Elle fait suite au dépôt d'une plainte contre X pour assassinat avec constitution de partie civile, le 31 juillet, par Souha Arafat, la veuve du chef de l'Autorité palestienne.

Alors qu'il était bloqué par l'armée israélienne depuis près de trois ans dans la Muqata'a, son quartier général de Ramallah, "le Vieux" avait été victime d'un mal aussi foudroyant que non identifié. Il est décédé le 11 novembre 2004 à l'hôpital militaire de Percy, en région parisienne.

Lire la note de blog : Slate publie le dossier médical de Yasser Arafat
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/08/28/slate-publie-le-dossier-medical-de-yasser-arafat/

La chaîne qatarie Al-Jazira a relancé le débat il y a quelques semaines sur les circonstances de sa mort, en dévoilant les résultats d'examens menés par un laboratoire suisse, qui avançaient pour la première fois la thèse d'un empoisonnement au polonium.

Selon la chaîne, les tests de l'institut radiophysique de Lausanne avaient révélé la présence, sur des vêtements, la brosse à dents et le keffieh de Yasser Arafat, de cette substance radioactive hautement toxique, qui a notamment servi à l'empoisonnement en 2006 à Londres d'Alexandre Litvinenko, un ex-espion russe devenu opposant.

A la suite de ces révélations, l'Autorité palestinienne a autorisé l'exhumation du fondateur du mouvement national palestinien, et le même institut de Lausanne a annoncé vendredi avoir reçu le feu vert de la veuve pour examiner la dépouille.

QUEL INTÉRÊT POUR ISRAËL ?

Les dirigeants palestiniens et les proches de Yasser Arafat sont persuadés qu'il est mort empoisonné. La population palestinienne, dès décembre 2004, semblait privilégier cette option.

Un sondage publié le mois suivant sa mort par le Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR) concluait que "près de 72 % [des sondés] pensent qu'Arafat est mort empoisonné, et la plupart d'entre eux [64 %] pensent qu'Israël est responsable de cet empoisonnement, tandis que 22 % pensent qu'un groupe palestinien est responsable".

Il n'est pas certain que les autorités israéliennes aient eu intérêt à éliminer Yasser Arafat en 2004. Sa mort privait les Palestiniens d'une figure fédératrice. Mais "le Vieux" était alors isolé dans son quartier général de Ramallah. Il avait perdu de l'influence en Palestine comme à l'étranger, alors que le gouvernement américain s'efforçait depuis 2002 de le mettre "hors-jeu". Cette situation de blocage, alors qu'aucun nouveau leadership palestinien ne pouvait émerger pour poursuivre le "processus de paix", servait peut-être davantage les intérêts israéliens.

Evoquant "des accusations farfelues", le ministère des affaires étrangères israëlien a déclaré n'être "pas concerné" par l'ouverture de cette enquête en France et "espérer [que cette dernière] fera toute la lumière sur cette affaire".

Source :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/08/28/la-justice-francaise-ouvre-une-instruction-pour-assassinat-sur-yasser-arafat_1752431_3214.html

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 12:58


http://s1.lemde.fr/image/2011/10/27/540x270/1594334_3_e3d9_selon-la-decision-de-la-cour-constitutionnelle_63f9a39f970758354f85f80aa4c0b702.jpg
Le 17 août 2012

La Cour constitutionnelle allemande a autorisé l'armée à utiliser des moyens militaires sur le territoire national contre d'éventuelles menaces terroristes sous strictes conditions, brisant un tabou d'après guerre, dans une décision annoncée vendredi 17 août.

Jusqu'à présent, l'intervention armée sur le territoire allemand en cas de menaces terroristes était réservée aux forces de police, afin de séparer clairement les opérations de défense nationale de l'armée et les opérations de sécurité intérieure.

Cette séparation s'explique par la crainte d'un engagement de l'armée contre la population civile, héritée du régime nazi.

"SITUATION EXCEPTIONNELLE"

Selon la décision de la Cour constitutionnelle, basée à Karlsruhe (sud-ouest), l'armée pourra désormais intervenir sur le territoire "en cas de situation exceptionnelle de nature catastrophique" – une première depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Cette autorisation exclut cependant "les dangers pouvant émaner d'une foule qui manifeste". L'armée n'est pas non plus autorisée à abattre un avion transportant des civils et qui aurait été détourné par des terroristes. Elle est seulement autorisée à procéder à des tirs d'avertissement pour le contraindre à atterrir.

Le déploiement de la force armée n'est possible qu'en "dernier recours", selon la loi fondamentale allemande. Il appartiendra au gouvernement dans son ensemble d'estimer les cas d'extrême urgence justifiant une telle opération, cette tâche ne pouvant être déléguée au ministre de la défense.

Cette décision de la Cour constitutionnelle corrige une décision précédente de 2006 qui excluait au contraire d'une façon générale toute opération de la Bundeswehr contre un danger intérieur.

Source :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/17/allemagne-l-armee-autorisee-a-intervenir-sur-le-territoire-national-contre-le-terrorisme_1747083_3224.html

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 10:15


http://s1.lemde.fr/image/2012/08/15/540x270/1746424_3_c4a7_une-nouvelle-directive-adoptee-par-decret-par_576f414a59525be6e0bad5feb72f0ce1.jpg
Le 15 août 2012

Aux Etats-Unis, avec l'entrée en vigueur d'une nouvelle directive, les immigrés sans papiers peuvent, à partir du mercredi 15 août, entamer des démarches pour régulariser leur situation sans craindre d'être expulsés.

La loi, baptisée "Deferred Action for Childhood Arrivals Act", concerne les immigrés âgés de 15 à 30 ans arrivés sur le territoire américain avant leurs 16 ans, scolarisés ou diplômés et n'ayant pas d'antécédents judiciaires.

Après examen de leur dossier, ceux-ci pourront voir leur procédure d'expulsion suspendue et obtenir un permis de travail de deux ans.

"Les personnes qui répondent à ces critères et étaient menacées d'expulsion peuvent maintenant vivre sans peur et aider notre grande nation avec leurs talents," explique la direction du service de citoyenneté et d'immigration des Etats-Unis (USCIS).

Selon les calculs du gouvernement, près de 800 000 personnes pourraient bénéficier de cette mesure sur les quelque 11,5 millions d'immigrés sans papiers vivant aux Etats-Unis.

Des instituts démographiques établissent ce chiffre à 1,7 million, dont un million de personnes maintenant et le reste une fois qu'elles auront 15 ans, comme cela est requis.

Lire la suite :
http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?option=com_content&view=article&id=664:aux-etats-unis-les-expulsions-dune-partie-des-immigres-illegaux-suspendues&catid=12:droitsetrangers

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 08:17


http://caproni.fr/blog/wp-content/uploads//2012/07/Cyber-Crime.jpg
Sur Owni le 3 août 2012 par Nicolas Patte

Le Sénat étasunien a donc fini par dézinguer la nouvelle mouture estivale de la loi Cispa, comme se félicite l'Electronic Frontier Foundation (EFF) et comme le rapporte PC INpact. Dernier bébé de la famille des lois, amendements et décrets liberticides outre-atlantique (Acta, Sopa, Pipa et autres sobriquets dont on vous conte souvent les aventures sur Owni), le Cybersecurity Act of 2012 voulait juste donner le droit à des entreprises privées de scruter de plus près nos données très privées pour les refiler au(x) gouvernement(s).

Naturellement, les politiques n'abandonneront pas la guerre et proposeront de nouveau une loi. Mais cette disgrâce portée à l'agglutinement de lobbyistes ultrasécuritaires est un nouveau coup de maître des défenseurs des libertés, qui leur offre, encore, une présence médiatique pour expliquer, condamner, agir et rassembler.

***
Sur Pc Inpact le 3 août 2012

Plus de trois mois après l’adoption du Cyber Intelligence Sharing and Protection Act (CISPA) par la Chambre des représentants, le Sénat américain vient d’infliger un sérieux revers à un texte similaire - mais plus édulcoré - sur la cybersécurité.

Faute d'attendre le seuil des 60 voix, la chambre haute du Congrès des États-Unis a décidé hier matin de mettre un terme aux débats sur le Cybersecurity Act of 2012.

Déposé en février dernier par Joe Lieberman, un sénateur indépendant, le texte était une nouvelle mouture de CISPA, comme le note l'AFP.

Opposé à certaines dispositions de CISPA, le président Obama avait d’ailleurs apporté son soutien à la proposition de loi de Lieberman, dans la mesure où celle-ci était d’après lui suffisamment encadrée, contrairement à CISPA.

Pour rappel, cette proposition de loi (adoptée par la Chambre des représentants fin avril) impose une collaboration active entre les acteurs privés et les autorités américaines, sous couvert de lutter contre les attaques informatiques.

À titre préventif, elle autorise ces dernières à accéder à de nombreuses données détenues par des sociétés comme Facebook ou Google.

Comme l’explique le New York Times, en dépit d’un consensus bipartisan entre élus de la majorité démocrate et ceux de l’opposition républicaine, la proposition de loi a subi une obstruction parlementaire émanant de certains sénateurs républicains, dont John McCain, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2008.

D’après ces opposants au texte, trop de charges allaient reposer sur les entreprises.

Dans un communiqué publié après le vote, la Maison Blanche a fait part de sa « profonde déception », regrettant que « les politiques d'obstruction, menées par des groupes d'intérêts cherchant à éviter d’avoir à rendre des comptes, [aient] empêché le Congrès d'adopter une législation permettant de mieux protéger [les États-Unis] contre des cyberattaques potentiellement catastrophiques ».

Depuis plusieurs semaines, diverses associations comme Reporters Sans Frontières ou l’Electronic Frontier Foundation s’étaient mobilisées pour s’opposer au texte, dénonçant comme pour CISPA de nombreux risques pour les libertés individuelles.

Une campagne en ligne, intitulée « Stop Cyber Spying » (« Arrêter le cyber espionnage »), avait même été lancée afin d’influencer les décideurs politiques.

« Les pressions exercées par les associations de protection des libertés civiles et les utilisateurs d'Internet n'ont pas seulement conduit à l’échec du projet de loi - elles ont changé les discussions autour de la cybersécurité de manière fondamentale », s’est félicitée l’EFF après le vote.

Insistant sur le fait que de nouvelles protections avaient été ajoutées sous l’impulsion de ces acteurs, l’association a néanmoins rappelé que le texte posait toujours « de gros problèmes ».

L’EFF a enfin appelé à la vigilance, affirmant qu’un nouveau texte serait de retour « cet automne ou l’année prochaine »...

Source :
http://www.pcinpact.com/news/72875-usa-senat-inflige-revers-a-proposition-loi-sur-cybersecurite.htm

Kezaco CISPA :
http://www.pcinpact.com/news/70530-cispa-adoption-representants-vote-cybersecurite.htm

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 12:55


http://md0.libe.com/photo/449151/?modified_at=1345500029&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476
Le 20 août 2012

Vingt-quatre détenus et un parent d'un prisonnier ont été tués dimanche dans des affrontements entre bandes rivales dans la prison de Yare I, près de Caracas, a annoncé lundi la ministre des Affaires pénitentiaires du Venezuela, Iris Varela.

"Nous n'avons identifié jusqu'à présent que 17 morts mais le décompte total des personnes qui ont perdu la vie dans l'explosion de violence dans cet établissement s'élève à 25" a déclaré la ministre, précisant que l'une des personnes décédées était un parent d'un détenu.

En outre "43 personnes ont été blessées" dont 29 détenus et 14 parents, a-t-elle ajouté.

Les difficultés rencontrées pour identifier les corps tiennent au fait que nombre d'entre eux "sont défigurés", victimes de tirs à bout portant, a ajouté la ministre.

"Un affrontement a eu lieu hier (dimanche) entre deux groupes fortement armés à l'intérieur de la prison", avait-elle expliqué plus tôt, jointe au téléphone par la télévision VTV.

Certains journaux ont précisé que les heurts étaient intervenus alors qu'une centaine de proches de détenus se trouvaient à l'intérieur de la prison pour la visite dominicale.

"Les responsables de ces décès à l'intérieur des prisons vont devoir répondre de leurs actes", a affirmé Mme Varela, attribuant ces violences à des détenus voulant prendre le contrôle de l'établissement par la force.

Selon des organisations non gouvernementales, depuis que le président Hugo Chavez a créé le ministère des Affaires pénitentiaires dans la foulée d'une mutinerie qui avait fait plus d'une trentaine de morts en juin 2011 dans les environs de Caracas, plus de 500 détenus ont été tués en prison et 1.200 blessés, des chiffres en hausse par rapport aux années précédentes.

Depuis le début de l'année, plus de 300 prisonniers ont été tués dans les établissements pénitentiaires vénézuéliens, selon l'OVP.

Selon des chiffres officiels, les centres de détention du pays hébergent quasiment 50.000 prisonniers pour 14.000 places.

Source :
http://www.liberation.fr/depeches/2012/08/20/plus-de-20-morts-apres-des-violences-dans-une-prison-du-venezuela_840750

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 10:42


http://s2.lemde.fr/image/2012/08/16/540x270/1746946_3_51b8_des-policiers-devant-des-corps-allonges-de_d99c82e16b834d4cc684bf824fc7e29a.jpg
Le 16 août 2012

Trente-quatre mineurs ont été tués et soixante-dix-huit blessés dans les affrontements, jeudi 16 août, entre grévistes et policiers à la mine de platine Lonmin de Marikana, en Afrique du Sud, selon un bilan officiel de la police nationale.

Le syndicat des mineurs NUM a évoqué trente-six morts. Par ailleurs, deux cent cinquante-neuf personnes ont été arrêtées, "pour différents motifs, violence publique, meurtre, tentative de meurtre, rassemblement illégal, possession d'armes dangereuses", a ajouté la chef de la police nationale, Mme Riah Phiyega.

Ces morts s'ajoutent aux dix survenues dans les violences entre syndicats survenues depuis dimanche sur ce site minier, où plusieurs centaines de grévistes réclamaient d'importantes augmentations de salaire.

Lire l'article : Bain de sang dans une mine en Afrique du Sud
http://www.lemonde.fr/international/article/2012/08/17/bain-de-sang-dans-une-mine-en-afrique-du-sud_1747071_3210.html

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a annoncé la création d'une commission d'enquête pour faire la lumière sur cette fusillade. "Nous devons faire éclater la vérité sur ce qui s'est passé ici, c'est pourquoi j'ai décidé d'instaurer une commission d'enquête pour découvrir les causes réelles de cet incident", a déclaré le chef de l'Etat à Marikana, revenu précipitamment d'un sommet régional au Mozambique pour se rendre sur les lieux du drame.

Voir l'infographie : Une semaine de violences dans un conflit minier en Afrique du Sud
http://www.lemonde.fr/afrique/visuel_interactif/2012/08/17/une-semaine-de-violences-dans-un-conflit-minier-en-afrique-du-sud_1747167_3212.html

LA POLICE INVOQUE LA LÉGITIME DÉFENSE

Pour justifier son action, la police a montré des vidéos où l'on voit les forces de l'ordre tenter de disperser les mineurs en négociant avec eux, puis en utilisant différents moyens, dont des gaz lacrymogènes, des canons à eau, des grenades incapacitantes et des balles en caoutchouc. On y voit aussi un policier supplier les mineurs de se disperser : "Nous ne sommes pas ici pour vous arrêter, notre seul problème, ce sont les armes."

Selon la chef de la police nationale, "les policiers ont dû faire usage de la force pour se défendre contre le groupe qui les chargeait". "La police a commencé par utiliser le minimum de force, conformément à notre politique et à la loi. (...) Ce n'est que lorsque cela n'a pas suffi à stopper les manifestants que nous avons utilisé un autre moyen. Et je pense profondément, nous pensons, que cela était justifié. Nous ne voulions la mort de personne", a-t-elle assuré.

Selon Reuters, des policiers, lourdement armés et appuyés par des véhicules blindés, étaient en train de dresser des barrages de fils barbelés quand ils ont été débordés par quelque trois mille employés de la mine, située au nord-est de Johannesburg. Ils ont alors tiré des rafales d'arme automatique sur un groupe de mineurs qui surgissait de derrière un véhicule.

"ILS N'ONT PAS L'INTENTION DE BOUGER"


Jeudi matin, plusieurs centaines d'hommes armés de gourdins, de barres de fer et de machettes s'étaient de nouveau regroupés à l'extérieur de la mine pour réclamer des augmentations de salaire. Le porte-parole du syndicat des mineurs, Lesiba Seshoka, a déclaré à la chaîne d'information eNews que le président de l'AMCU, le petit syndicat qui avait appelé à la grève, avait tenté de persuader les mineurs de reprendre le travail, en vain. "Ils lui ont dit qu'ils étaient prêts à mourir (...) qu'ils n'avaient pas l'intention de bouger, qu'ils allaient appeler leurs enfants à les rejoindre" sur la colline où ils sont regroupés depuis lundi.

Des incidents avaient commencé vendredi dernier à la mine, lorsque des centaines de mineurs de fond ont lancé une grève sauvage. Certains, encouragés par le syndicat AMCU, réclamaient 12 500 rands par mois (1 250 euros), soit plus qu'un triplement de leur salaire. Des affrontements ont alors éclaté entre partisans de la NUM et ceux de l'AMCU, né d'une dissidence de la NUM.

Les mineurs, qui vivent dans des taudis accolés à la mine, sans eau courante, touchent environ 4 000 rands par mois (400 euros)."Nous sommes exploités, ni le gouvernement ni les syndicats ne sont venus à notre aide", avait déclaré l'un d'eux mercredi, Thuso Masakeng, "les sociétés minières font de l'argent grâce à notre travail et on ne nous paye presque rien. Nous ne pouvons pas nous offrir une vie décente. Nous vivons comme des animaux à cause des salaires de misère".


La compagnie Lonmin promet d'aider à l'identification des corps

La compagnie minière Lonmin, qui exploite la mine dans laquelle travaillent les mineurs grévistes, a promis d'aider à l'identification des corps et d'organiser les obsèques des victimes. La compagnie va aussi offrir de payer les frais de scolarité des enfants des mineurs tués, de la primaire à l'université.

Source & vidéos :
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/16/afrique-du-sud-la-police-tente-de-disperser-par-la-force-les-grevistes-de-la-mine-de-marikana_1746943_3212.html

 

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Complément d'info

Afrique du Sud : le jeune tribun populiste Malema porte plainte pour la tuerie
http://www.liberation.fr/monde/2012/08/21/afrique-du-sud-le-jeune-tribun-populiste-malema-porte-plainte-pour-la-tuerie_840956 

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