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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 13:10

14 décembre 2019

La municipalité de Delta de Thessalonique a pris une décision sans précédent qui rappelle la politique de ségrégation sur les bus publics au milieu des années 1950 dans la ville de Montgomery, dans l'État américain de l'Alabama.

En coopération avec l'Organisation des transports urbains de Thessalonique (OASTH), la municipalité disposera d'un service de bus uniquement pour les réfugiés.

La nouvelle ligne de bus <55X> desservira l'itinéraire Stavroupolis-Diavata Refugee Centre - NS Station.

C'est la municipalité de Delta qui a réclamé le nouveau service de bus uniquement pour les réfugiés résidant au « Centre d'hébergement Anagnostopoulou » à Diavata, ont révélé les médias locaux .

Le maire Ioannis Ioannidis a annoncé au conseil local que la ligne <55X ”a été approuvée par l'OASTH.

« La ligne fonctionnera immédiatement pour alléger le fardeau de la ligne de bus <54> qui dessert actuellement Diavata. Il s'agit de la deuxième demande formulée par la municipalité de Delta en peu de temps » a déclaré le maire.

Des demandes similaires ont été formulées depuis le début de la crise des réfugiés par ceux qui réagissent à l'hébergement des réfugiés dans la région.

Atlerthess rappelle qu'une demande similaire a été présentée par le syndicat d'extrême droite Golden Dawn à OASTH dans le passé.

Bizarre, le nouveau maire de la municipalité de Delta, Ioannidis, figure sur la carte politique en centre-gauche, tandis qu'aux élections, il avait le soutien officiel de SYRIZA et du Mouvement pour le changement (KINAL).

En 1955, la règle sur les bus de la ville de Montgomery, en Alabama, était que les passagers «de couleur» devaient s'asseoir à l'arrière et laisser les sièges avant aux passagers blancs.

En décembre, une femme noire d'une quarantaine d'années appelée Rosa Parks , longtemps active dans le mouvement des droits civiques, a refusé de donner un siège à un homme blanc dans le bus de l'avenue Cleveland.

Son action était apparemment spontanée : elle a dit que ses pieds étaient fatigués. Le bus s'est arrêté et elle a été arrêtée et condamnée à une amende de 14 $.

La ségrégation a été abolie en novembre 1956.

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 13:05

Le 11 décembre 2019

Alors que mercredi dernier, le haut-commissaire de l’ONU aux réfugiés a exhorté la Grèce à améliorer les conditions de vie dans les camps, un groupe de travail onusien a réitéré ce vendredi ses inquiétudes à la suite d’une enquête réalisée dans des centres de migrants.

Un groupe de travail onusien sur la détention arbitraire s’est dit " « préoccupé » " ce vendredi après le vote récent d’une loi durcissant l’octroi d’asile en Grèce, ce qui risque, selon les experts, de "compromettre le principe d’exception de la détention pour les demandeurs d’asile".

Il a en outre appelé la Grèce à "mettre immédiatement fin aux « pushbacks » (renvois illégaux à la frontière) des migrants à Evros", à la frontière terrestre avec la Turquie.

« Des procédures plus restrictives »

Selon ce groupe, les migrants, en arrivant à Evros, "sont détenus dans des conditions très misérables" et sont "retournés en Turquie voisine sans avoir le temps de demander une protection internationale en Grèce".

Ces experts ont également dénoncé la détention "sans justification" de mineurs non accompagnés et d’autres enfants "en raison de procédures erronées", a relevé Leigh Toomey, membre de ce groupe lors d’une conférence de presse à Athènes.

La nouvelle loi sur l’asile risque "d’introduire des procédures plus restrictives qui pourraient compromettre le principe légal selon lequel la détention des demandeurs d’asile est exceptionnelle", a indiqué également Sètondji Roland Adjovi, autre membre du groupe.

Parer la recrudescence des flux migratoires

Le gouvernement conservateur grec de Kyriakos Mitsotakis a récemment adopté des mesures plus strictes pour les migrants allant du durcissement de l’octroi d’asile à un projet de centres fermés sur les îles, en passant par la privation de l’accès aux services de santé.

Le groupe onusien s’est dit inquiet "du prolongement de la période maximale de détention […] qui peut atteindre 36 mois […], ce qui tend à montrer que la détention de migrants et demandeurs d’asile devient plutôt la règle et non pas l’exception", a déploré Sètondji Roland Adjovi.

Il a appelé le gouvernement à garantir que les futurs centres d’accueil prévus sur les cinq îles de la mer Egée pour remplacer les camps insalubres et surpeuplés actuels, "seront ouverts pour ne pas encourager des pratiques de détention des demandeurs d’asile".

Les experts ont souligné que la détention doit être une mesure exceptionnelle de dernier ressort appliquée au cas par cas et pour une période la plus courte possible.

Privation des libertés

Le groupe a réalisé une enquête dans des centres de migrants et des commissariats au cours de laquelle ils ont identifié "des problèmes sérieux qui peuvent entraîner la privation arbitraire de liberté".

Parmi ces problèmes figurent surtout "la détention injustifiée des mineurs non accompagnés", "les retards pris dans l’enregistrement des demandeurs d’asile", "la détention dans des centres inappropriés", le manque d’aide juridique ou d’interprétariat, a indiqué Antonio Guevara Bermudez, un autre membre de ce groupe.

Les experts se sont dits "particulièrement préoccupés" par "la restriction géographique" imposée aux demandeurs d’asile sur les îles, où ils sont cantonnés le temps de la procédure d’asile en vertu d’une déclaration de 2016 entre l’Union européenne et la Turquie.

Selon cette déclaration visant à réduire le flux migratoire, le transfert des demandeurs d’asile des îles grecques vers la Grèce continentale n’est prévu que pour des personnes "vulnérables".

Source :
https://www.ouest-france.fr/monde/migrants/il-y-des-problemes-serieux-l-onu-preoccupee-par-les-risques-de-detention-de-migrants-6653064

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 12:59

Le 18 décembre 2019

Tensions, gaz lacrymogènes, grenades flash : tel était le cocktail servi dans le quartier central d'Athènes à Koukaki mercredi matin, alors que la police a lancé une opération en trois volets pour nettoyer trois bâtiments squattés de la région.

Lorsque les squatters ont défié les ordres de la police de quitter les bâtiments, la police a tiré des grenades flash et des gaz lacrymogènes alors que les occupants leur lançaient des extincteurs et des meubles.

"Nous allons mourir ici", aurait crié quelqu'un à l'intérieur du bâtiment.

La police a  pénétré dans les bâtiments, où elle a arrêté les personnes à l'intérieur avant de les emmener au siège de la police d'Attique.

L'opération de police, qui impliquait des officiers de trois unités différentes, a commencé avant 6 heures du matin aux adresses 45, rue Matrouzou, 21 rue Panetoliou et 3 rue Arvali à Koukaki.

Dans la rue Matrouzou, des squatters sont montés sur le toit et ont jeté des pierres et de la fumée sur les policiers, qui ont répondu. La situation est similaire dans le bâtiment de la rue Panetoliou, où les squatters ont également crié des slogans.

La police prévoit de nettoyer tous les bâtiments squattés après l' expiration d'un délai de 15 jours fixé par le ministre de la Protection des citoyens, Michalis Chrisochoidis, plus tôt ce mois-ci.

Lors de la descente dans l'un des bâtiments, la police aurait marché sur le toit d'un immeuble voisin. Entendant des pas, les habitants de ce bâtiment sont allés voir ce qui se passait. Lorsqu'ils ont demandé à la police s'ils avaient un mandat, ils ont été menottés et mis à terre.

La mère de l'un des hommes a déclaré aux journalistes qu'elle avait vu la police presser la tête de son fils contre le sol.

Le fils et son père faisaient partie des personnes arrêtées.

 

Menotté, pieds nus, sur une terrasse, dans le froid, avec une capuche noire sur la tête. Ce sont les tactiques de la police grecque et de l'état à partir de l'expulsion du squat d'aujourd'hui à Koukaki Athènes.

Arrestations sur le toit de l'occupation à odómatrozou.

Dans l'occupation à koukaki pendant l'évacuation, une personne a été repérée et arrêtée, ils l'ont sorti attaché, presque torse nu et capuchon dans la tête.

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 12:42

Le 30 octobre 2019

Qu’ils soient débarqués par des navires humanitaires ou qu’ils arrivent par leurs propres moyens, les migrants sans-papiers à Malte sont tous envoyés dans des centres de rétention pendant plusieurs mois.

À leur sortie, ils sont entassés dans des centres d’hébergement surpeuplés dans des conditions sanitaires déplorables et sans perspectives d’avenir.

Lire la suite :
https://www.infomigrants.net/fr/post/20464/reportage-a-malte-tous-les-migrants-passent-par-la-case-prison

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 12:37

Le 6 décembre 2019

Les étrangers dublinés, sous le coup d’une procédure de transfert vers un autre pays européen, ont le droit de contester ce transfert devant la justice française. Un parcours toutefois semé d'embûches.

InfoMigrants a fait le point avec des avocats spécialisés.

En France, d’après le règlement Dublin, qui régit la demande d’asile dans l’Union européenne, le premier pays européen d’entrée d’un demandeur d’asile devient le seul pays compétent pour statuer sur son cas.

En théorie, ceux que l’on appelle les "dublinés" ne peuvent plus retenter leur chance dans un autre pays européen. Pourtant, dans des cas très rares, la procédure Dublin peut être contestée en justice. InfoMigrants a fait le point avec des avocats spécialisés.

90% des recours échouent

“Prendre la décision d’entamer un recours en justice contre une procédure Dublin est un choix compliqué”, prévient Maître Aude Rimailho. “Car en cas d'échec, cela peut avoir une influence sur le délai de transfert.”

“Dans 90% des cas, les recours ne fonctionnent pas”, souligne encore l'avocate spécialisée en droit des étrangers. Toutefois, cette dernière a réussi à plusieurs reprises à faire annuler des procédures de transfert vers un autre pays européen pour des clients "dublinés".

Le délai de transfert est le temps dont dispose la France pour procéder au renvoi d’un dubliné vers le pays européen responsable de sa demande d’asile. La réglementation prévoit un délai de 6 mois - 18 mois si le dubliné a été déclaré en fuite (absence à deux rendez-vous).

Une fois ce laps de temps expiré, le migrant peut déposer une nouvelle demande d'asile en France.

Un allongement de ce délai en cas d’échec d’une procédure de recours conduit le migrant dubliné à devoir attendre quelques mois de plus - cela peut aller jusqu’à 3 mois - pour avoir le droit de déposer cette nouvelle demande.

Les avocats pointent les irrégularités administratives

Dans les rares cas où des procédures Dublin ont pu être annulées, les avocats ont réussi à soulever des vices de forme dans les procédures administratives effectuées par les préfectures.

“Plusieurs formulaires doivent être remis par la préfecture au demandeur d’asile dans la langue qu’il comprend pour leur expliquer le règlement Dublin. C’est la loi. Et lorsque cela n’a pas été fait, cela peut être considéré comme un vice de forme”, explique Aude Rimailho.

La plupart du temps, les préfectures sont vigilantes. Elles font contre-signer les formulaires remis, mais dans deux cas où les formulaires, dans la “langue comprise”, n’avaient pas été données, les clients de l’avocate ont pu obtenir l’annulation de leur transfert.

Dans d’autres cas, ce sont d'autres vices de procédures, tels que le non-respect des délais, la brièveté de l'entretien de demande d’asile avec la Pada (moins de 10 minutes), ou l’absence de traducteurs lors des entretiens qui ont fait “tomber le Dublin”.

“Je conseille vivement aux demandeurs d’asile dublinés de s’entourer d’associations et d’un avocat”, recommande Maître Touloudi, avocate spécialisée dans le droit des étrangers.

“La procédure est complexe et des irrégularités peuvent être mises à jour. Nous soulevons ces erreurs et c’est à la préfecture de nous prouver qu’ils ont bien respecté les procédures. S’ils ne parviennent pas à se justifier, nous avons des chances de faire tomber le Dublin”, fait-elle également valoir.

Toutefois il arrive qu’après la décision du tribunal, les vices de formes dans le dossier du dubliné soient tout simplement régularisés par la préfecture.

Dans ce cas, la procédure Dublin n’est pas annulée pour autant.

Des défaillances dans certains pays de l’UE

Autre motif de l’annulation d’une procédure Dublin devant la justice française : les mauvais traitements dont les migrants font l’objet dans certains pays de l’Union européenne qui sont fréquemment mis en avant par les avocats des dublinés.

Les “défaillances systémiques” de la Grèce dans le traitement des demandes d’asile sont ainsi reconnues par la plupart des tribunaux, indique Maître Rimailho.

Quant à l’Italie, la Hongrie ou encore la Bulgarie et la Slovénie, certains juges ont déjà estimé qu’on ne pouvait pas y renvoyer des demandeurs d’asile, car leur prise en charge et le respect de leurs droits n'y étaient pas garantis.

Dans d’autres cas, l’Allemagne ou la Suède ont pu être pointés du doigt car ces pays expulsent vers l’Afghanistan, alors que la situation dans le pays est extrêmement dangereuse.

Cela peut être un motif de l’annulation d’un arrêté de transfert Dublin vers l’un de ces pays européens, si la nationalité du dubliné est afghane.

Maladies graves ou grossesse avancée

La situation personnelle du migrant est également prise en compte. “J’ai récemment plaidé le cas d’une femme violée dans un camp de réfugiés en Italie, il était hors de question qu’elle soit renvoyée là-bas”, explique Aude Rimailho.

Des dublinés atteints de maladies dont “l'arrêt des soins en cas de transfert entraînerait des conséquences extrêmement graves”, ou des femmes enceintes à un stade avancé bénéficient parfois de ces recours en justice.

“Des dublinés nous font part de difficultés d’accès aux soins rencontrées en Italie, où le pays n’arrive plus à faire face au nombre de demandeurs d’asile. Mais nous ne parvenons pas toujours à le faire reconnaître par les tribunaux”, explique Marion Casanova, chargée d’accompagnement au Cèdre, centre d’accueil de jour du Secours Catholique à Paris.

“Dans d’autres cas, à l’instar des femmes enceintes à plus de 7 mois et demi de grossesse, si le dubliné ne peut pas prendre l’avion, il ne pourra pas être transféré”.

“Enfin si le (la) conjoint(e) du dubliné est en procédure ‘normale’ de demande d’asile en France, nous demandons à la justice d’annuler le transfert pour que le couple ne soit pas séparé”, ajoute par ailleurs Marion Casanova.

Des recours quasi-impossibles dans le temps imparti

Si les recours sont possibles, bien que leur issue soit très incertaine, le principal obstacle réside dans le temps très court dont disposent les dublinés pour aller en contentieux après avoir signé leur arrêté de transfert. “Beaucoup de dublinés viennent me trouver au cabinet, mais c’est déjà trop tard !”, déplore Maître Rimailho.

Dans la plupart des cas, le dubliné a 15 jours pour déposer son recours, mais si son arrêté de transfert est assorti d’une assignation à résidence, il ne dispose plus que de 48 heures, week-end compris.

“Le pire des cas, c’est quand un dubliné reçoit son arrêté le vendredi. Il n’a que jusqu’au lundi pour trouver un avocat et contester la procédure en justice, c’est quasiment impossible”, explique Aude Rimailho.

À Paris, le Baam et le Bus du barreau de Paris Solidarité, situé porte d’Aubervilliers propose des permanences les vendredis après-midi pour porter conseil aux dublinés qui se retrouvent dans cette situation d’urgence.

“L’envoi des arrêtés en fin de semaine est fréquente. Ils sont très nombreux à venir consulter dans l’urgence les vendredis soirs après avoir reçu un arrêté avec assignation à résidence”, souligne Maître Toloudi, présente lors de ces permanences.  

D’autres associations d’aide aux migrants, comme la Cimade, le Cèdre, l'association des travailleurs maghrébins de France (AMTF), proposent des consultations juridiques gratuites en semaine et orientent vers des avocats spécialisés.

En France, les migrants sans papiers ont le droit de demander l’aide juridictionnelle auprès des tribunaux. Ce système donne le droit à consulter un avocat gratuitement.

Source :
https://www.infomigrants.net/fr/post/21395/y-a-t-il-des-recours-possibles-a-une-procedure-dublin

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 10:35

Le 20 décembre 2019

Près de 267 millions d’utilisateurs du réseau social, essentiellement des Américains, ont pu avoir leurs données exposées sur des forums de hackeurs.

Facebook se trouve confronté à une fuite potentielle des données de 267 millions de ses utilisateurs, révélée par un chercheur en cybersécurité qui les a trouvées exposées sur des forums de hackeurs.

« Nous sommes en train de regarder ce problème, mais nous pensons qu’il s’agit d’informations obtenues avant les changements effectués ces dernières années pour mieux protéger les données des personnes », a déclaré jeudi 19 décembre, un porte-parole de Facebook à l’Agence France-Presse.

D’après le chercheur Bob Diachenko et le site Comparitech, les identifiants, numéros de téléphone et noms de 267 millions d’utilisateurs, essentiellement américains, étaient disponibles librement sur le « dark Web », de quoi mener de vastes opérations de spam et de phishing (hameçonnage).

Des « criminels au Vietnam »

La base de données, mise en ligne sur un forum de hackeurs il y a une semaine, n’était plus accessible jeudi à la suite de l’alerte donnée par Bob Diachenko, d’après Comparitech.

Le chercheur pense que ces données ont été récupérées par des « criminels au Vietnam », grâce à un système de robots automatisés qui copient toutes les données auxquelles ils parviennent à accéder.

En septembre, des numéros de téléphone liés à plus de 400 millions de comptes Facebook se sont retrouvés stockés en ligne, à la merci d’une utilisation malveillante, d’après le site américain TechCrunch.

Facebook avait partiellement confirmé cette information, assurant que, selon ses vérifications, le nombre de comptes concernés ne représentait que la moitié environ des 419 millions évoqués.

Source :
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/12/20/facebook-examine-une-potentielle-fuite-massive-de-donnees_6023531_4408996.html

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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 10:23

Le 19 décembre 2019

Les rassemblements ont été interdits, et les réseaux mobiles coupés dans plusieurs Etats, à la suite du vote de la loi accordant la nationalité sur des critères religieux.

Alors que la contestation contre la réforme de la nationalité s’amplifie de jour en jour en Inde, le premier ministre, Narendra Modi, a décidé de répondre par la force. Jeudi 19 décembre au matin, les manifestations ont été interdites dans New Delhi et dans de nombreuses villes du pays, sur la base de l’article 144 du code pénal qui interdit tout attroupement d’au moins quatre personnes.

Les opposants avaient prévu une journée de mobilisation nationale contre cette loi, votée le 11 décembre par le Parlement, qui marginalise un peu plus les musulmans et accorde la nationalité sur des critères religieux, contrairement au principe de laïcité inscrit dans la Constitution.

Les réseaux de téléphonie mobile ont été suspendus dans plusieurs quartiers de la capitale. Les opérateurs ont précisé que les services avaient été coupés à la demande des autorités.

« Le gouvernement a émis une directive nous demandant de restreindre les services de téléphonie mobile à certains endroits de Delhi », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) un responsable de Vodafone India. Une dizaine de stations de métro du centre de la capitale ont été fermées. Des vols au départ de New Delhi ont été annulés.

Ces mesures spectaculaires surviennent alors que se déroulait une nouvelle manifestation devant le Fort rouge, près d’Old Delhi.

Des centaines de policiers ont été déployés et ils ont embarqué dans des bus les manifestants qui commençaient à se rassembler.

Toutes les routes aux abords de ce site touristique ont été fermées.

Depuis les incidents dans l’enceinte de l’université musulmane Jamia Millia, dimanche 15 décembre, où la police est entrée de force et a violemment battu les étudiants, la capitale est le théâtre d’affrontements quotidiens avec les forces de l’ordre. La colère s’est propagée à tout le pays.

Autoroutes et chemins de fer bloqués

La section 144 du code de procédure pénale s’appliquait jeudi matin dans plusieurs quartiers de Delhi, d’Hyderabad, de Chennai, ainsi que dans les grandes villes de Bangalore, d’Ahmedabad et de Mangalore dans leur intégralité.

A Bangalore, dans le sud du pays, l’auteur et historien Ramachandra Guha a été arrêté et emmené de force par la police alors qu’il souhaitait participer à un rassemblement.

L’ensemble de l’Uttar Pradesh, dans le Nord, l’Etat le plus peuplé d’Inde avec plus de 200 millions d’habitants, a été placé sous cet article, ainsi que plusieurs Etats du Nord-Est, notamment l’Assam, le premier à s’être mobilisé contre le Citizenship Amendment Act. Le réseau Internet a été coupé dans la plupart de ces régions dès le début des manifestations.

La police de l’Uttar Pradesh a demandé aux parents de dissuader leurs enfants de participer à des manifestations.

Au Bihar voisin, où l’interdiction de rassemblement était en place dans plusieurs districts, des milliers de sympathisants de partis d’opposition bravaient les consignes en manifestant en divers endroits de l’Etat, bloquant autoroutes et voies de chemin de fer. Au Bengale-Occidental, de grands rassemblements étaient à nouveau attendus.

La chef du gouvernement, Mamata Banerjee, a pris la tête du combat contre la réforme dans cet Etat où 30 % de la population est de confession musulmane.

Sophie Landrin (New Delhi, correspondante)

Source :
https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/19/manifestations-en-inde-les-reseaux-mobiles-suspendus-dans-des-parties-de-new-delhi_6023426_3210.html

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18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 18:21

Transmis par Hanoune, le 17 décembre 2019

Une situation judiciaire inédite, surtout troublante,  du jamais vue dans le monde judiciaire. Les plaignants et les accusés ont été tous déférés  à la prison civile de Dar-Naïm de Nouakchott. Voila  qui créa la stupeur générale dans cette journée du 18 décembre 2019.

Quand un juge d’instruction n’est plus en mesure  de séparer le vrai du faux, qu’est ce qu’il fait  dans l’introduction de dossiers judiciaires ?

Le rôle d’un juge est de faire jaillir la vérité, rien que la vérité. 

Tout est parti de deux plaintes déposées contre les responsables d’un groupuscule  de féodaux Soninké, dénommé « Democratia Islamique », qui  font  l’apologie et les injures publiques à caractères esclavagistes leur activité  préférée dans les réseaux sociaux depuis plusieurs années.

Leurs messages sont propagés dans tous les villages Soninké et au-delà même des frontières Mauritaniennes.

La première plainte des abolitionnistes Soninké concerne M. Fousseinou Soumani Camara. 

Le 27 novembre dernier, il est envoyé en prison pendant 15 jours avant de bénéficier d’une liberté provisoire sous contrôle judiciaire.

Lors de l’enquête d’audition de plaignants sur son dossier par la police judiciaire du commissariat Sebkha 1, les nommés Boubacar Camara alias Moustapha Camara, président du groupuscule extrémiste et son homme de main répondant au nom Oumar Camara alias Borou Camara montent un complot pour tirer d’affaire leur parent et ami.

Ils ont fait une descente au commissariat pour provoquer une bagarre devant le commissariat de police. Ils sont venus dans leur 4x4 frimant,  commencèrent à prendre des photos en menaçant et injuriant les militants abolitionnistes en dehors du commissariat.

Une altercation aurait suivi, M. Borou Camara tente d’utiliser son véhicule 4x4  comme véhicule bélier contre les  militants.

Des policiers sortent du commissariat et calment les esprits.

Puis, trois jours plutard, ils déposent une fausse plainte au parquet pour agression, dégradation d’un bien et vol de 700 milles ouguiyas contre:

- Diadié Bambi Coulibaly, au nomment des faits, il était devant la PJ pour son audition à l’intérieur du commissariat ;

- Yacoub Bakhayokho, président de l’ong UVDS, militant IRA,  qui traduisait  l’arabe en Soninké les textes de la PJ pour les plaignants à l’intérieur du commissariat ;

- Hamza Camara,  n’était même pas présent sur les lieux pour assister à une quelconque bagarre ;

- Le vieux Sidi Koné, agé de 70 ans  était à l’intérieur du commissariat pour son audition par la PJ ;

 -Hademou Coulibaly,  était à l'intérieur du commissariat se faisant auditionné par la PJ;

Toutes les personnes visées,  sont celles qui ont déposé  plaintes contre les responsables du groupuscule féodal en question.

Voila la supercherie de l’arbre qui cache la forêt, sans la moindre preuve sur ces accusations grotesques, un juge d’instruction décide d’envoyer Moustapha Camara, Borou Camara et les autres innocents en prison comme ça.

Il est à noter que cela fait plusieurs mois qu’une plainte incriminant Moustapha Camara,  Borou Camara, Bouthié Dioumassy et un autre ressortissant Malien au nom de Bouyé Dembelé pour apologie de l’esclavage est en cours.

Pourquoi le même juge d’instruction n’a pas encore étudié cette plainte. Est-ce qu’une manière de blanchir les esclavagistes ? 

Est-ce qu’un  message fort aux plaignants victimes de l’esclavage coutumier pour les décourager à poursuivre en justice leurs bourreaux ?

Dans quel système judiciaire vivons-nous ?

Dans quel pays au monde ou assiste à ce genre de spectacle, plaignants et accusés tous envoyés en prison ? Doit-on parler d’une justice ou une plaisanterie de mauvais goût ?

La reforme de notre système judiciaire est plus qu’une nécessité.

Il faut mettre des vrais juristes à la place de certains guignols  juges qui ne lisent plus la loi ni la vérité, mais, au choix du plus offrant.

Innocent ou pas, je te mets en prison, vous voyez le danger d’une justice indigne ?

Le président Mohamed Cheikh El-Ghazouani avait promis une justice équitable pour tous les Mauritaniens, mais il faudra qu’il nous trouve très rapidement plutôt des magistrats équitables. Vraiment très consternante cette situation.

Lien à suivre absolument pour comprendre « Democratia Islamique »
https://www.youtube.com/watch?v=NTC3pU3cDg0&feature=youtu.be

Diko Hanoune/ Abolitionniste Mauritanien

Source :
http://guidumakha.com/index.php/14-sample-data-articles/303-alerte-mauritanie-des-abolitionnistes-soninke-envoyes-en-prison-avec-un-homme-de-70-ans-sans-aucune-raison

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18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 18:17

Le 17 décembre 2019

Enfermé dans la prison de Korydallos à Athènes dans des conditions épouvantables, notre compagnon vient d’écrire une lettre pour annoncer sa décision de riposter.

GRÈCE : L’ANARCHISTE KOSTAS SAKKAS ENTRE EN GRÈVE DE LA FAIM

Privé de plusieurs de ses droits fondamentaux depuis six mois dans la prison de Korydallos, y compris la possibilité d’étudier, Kostas sakkas vient de rédiger, hier, cette lettre ouverte :

« Depuis six mois dans la prison de Korydallos, on m’impose un régime d’exception informel, me privant du droit aux prestations, m’excluant des programmes éducatifs, m’interdisant d’exercer toute activité au sein de la prison et tout ce qui pourrait m’aider à supporter et à améliorer ma situation.

À partir d’aujourd’hui, 16 décembre, je commence une grève de la faim pour que soit mis un terme au régime d’exception dont je fais l’objet, comme pour tous les autres prisonniers et compagnons de lutte.

Kostas SAKKAS, 16 décembre 2019 prison de Korydallos, Athènes. »

Au sujet de notre solidarité avec nos compagnons et camarades en prison :
http://blogyy.net/2019/01/10/ne-jamais-oublier-nos-camarades-victimes-de-la-repression/

Source :
http://blogyy.net/2019/12/17/grece-lanarchiste-kostas-sakkas-entre-en-greve-de-la-faim/

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16 décembre 2019 1 16 /12 /décembre /2019 11:22

Le 13 décembre 2019

Des policiers ont forcé deux jeunes à monter dans des voitures banalisées - c’est-à-dire ne présentant aucun signe indiquant qu'il s’agissait de véhicules officiels - en marge de manifestations à Bogota, le 10 décembre.

C’est ce que démontrent plusieurs vidéos, qui font polémique en Colombie, où les méthodes policières sont déjà très critiquées depuis trois semaines.

Un mouvement de contestation sans précédent a vu le jour en Colombie le 21 novembre, pour dénoncer la politique du gouvernement. Depuis cette date, des rassemblements ont lieu tous les jours dans le pays, régulièrement réprimés par les forces de l’ordre, comme le dénoncent les organisations de défense des droits de l’homme.

Dans la soirée du 10 décembre, la police colombienne s’est retrouvée sous le feu des critiques, une fois de plus, après la diffusion de trois vidéos tournées à Bogota, près de l’Université nationale, où des affrontements avaient éclaté entre les forces de l'ordre et des manifestants.

"À l'aide ! La police m’a enlevée !"

Les deux premières vidéos ont été tournées par un couple en voiture qui passait dans le secteur, sans participer à la manifestation. Dans celle ci-dessous, on voit des agents de l’escadron mobile anti-émeutes (ESMAD), une unité spéciale de la police, qui poussent une jeune femme à l’intérieur d’une voiture banalisée, démarrant ensuite (géolocalisation ici).

Le couple commence alors à la suivre. "On ne sait pas où ils l’emmènent", murmure la femme.

Le couple arrive ensuite à hauteur de la voiture, et on aperçoit la jeune femme qui hurle par la fenêtre : "À l'aide ! La police m’a enlevée !"

L’homme lui répond : "Ne t’inquiète pas, je reste derrière toi !"

Dans la deuxième vidéo, on voit la jeune femme agiter la main à l’arrière de la voiture, qui s’arrête ensuite au milieu de la route (géolocalisation ici) . Elle sort alors du véhicule et rejoint le couple. En pleurs, elle leur dit : "ll faut que j'y retourne, car [...] j’étais avec mon copain, et ils l'ont arrêté !" Les 57 premières secondes de cette vidéo correspondent aux 57 dernières secondes de première vidéo.

https://twitter.com/maikybayona/status/1204608752080609282

Interviewé par une radio locale, le couple ayant filmé la scène raconte avoir décidé de suivre la voiture après avoir vu ses vitres teintées, craignant qu'il n’arrive quelque chose à la jeune femme.

Un jeune homme aussi contraint d’entrer dans une voiture banalisée

Une troisième vidéo a été publiée en ligne (géolocalisation ici), dont nous avons récupéré une version plus longue et de meilleure qualité. Là encore, on voit clairement des policiers pousser un jeune homme à l'intérieur d’une voiture banalisée. "Les agents de l’ESMAD viennent de faire monter un jeune dans une voiture. Je n’arrive pas à voir la plaque", commente l’auteur de la vidéo. Puis la voiture démarre.

"J’ai entendu le jeune crier qu’ils voulaient l’enlever"

Contacté par la rédaction des Observateurs de France 24, l’auteur de cette vidéo raconte :

"Vers 21h30, une trentaine de motos de la police sont arrivées. Les policiers ont alors encerclé un jeune – j'ignore pourquoi – et éloigné les gens qui se trouvaient là.

Quelques minutes plus tard, une voiture est arrivée : un homme vêtu en civil en est sorti et s’est dirigé vers eux.

Sur le coup, j’ai cru que c’était quelqu’un de la famille du jeune, qui venait pour le tirer d’affaire. Puis il est retourné vers la voiture avec le jeune.

Mais ce dernier s’est alors échappé.

À ce moment-là, j'ai vu que l'homme vêtu en civil avait une radio, et il a demandé de l’aide aux autres policiers pour le rattraper. Ensuite, le jeune a crié qu’ils voulaient l’enlever. Donc j’ai commencé à filmer."

María Fernanda Pérez Ramírez, la jeune femme visible dans les deux premières vidéos s’en est sortie le soir même, et son identité a été rapidement connue.

En revanche, ce n’est que le 12 décembre que plusieurs médias locaux sont parvenus à confirmer l’identité du jeune homme de la troisième vidéo, Carlos Russi, indiquant qu’il avait été libéré.

Il aurait raconté avoir été frappé dans la voiture.

Pourquoi ces vidéos ont-elles suscité la polémique ?

Ces vidéos ont suscité la controverse pour plusieurs raisons, mises en avant par des organisations étudiantes ou encore de défense des droits de l’homme.

Interrogés par le journal El Tiempo, plusieurs experts ont estimé qu’il était "illégal" de transporter des personnes arrêtées dans des voitures banalisées, c’est-à-dire ne comportant aucun signe permettant de savoir qu’il s’agissait de voitures de la police. C

et élément suscite de vives inquiétudes, dans un pays où les enlèvements restent fréquents et où les forces de l'ordre ont déjà été impliquées dans des cas de disparitions forcées dans le passé.

Par ailleurs, les organisations de défense des droits de l’homme dénoncent le fait que les deux jeunes ont été arrêtés alors qu’ils ne semblaient pas représenter de danger pour la société, ni commettre un délit.

Enfin, concernant la jeune femme, des Colombiens s’interrogent : pourquoi l’avoir finalement laissée sortir de la voiture, si son arrestation avait été réalisée dans les règles ?

Le bureau de l'Inspecteur général de Colombie a d'ailleurs ouvert une enquête concernant "l’arrestation présumée illégale" de la jeune femme.

De même, la Commission interaméricaine des droits de l’homme a exhorté les autorités à respecter les procédures d’arrestation définies par la loi, ainsi que le droit de manifester.

Ce qu’a répondu la police

Le 11 décembre, le commandant de la police métropolitaine de Bogota, Hoover Penilla, a réagi concernant le cas de la jeune femme.

Selon lui, l'utilisation d’une voiture banalisée était légale. Il a indiqué qu'elle serait arrivée dans le secteur "par hasard" et qu'elle aurait alors été utilisée pour transporter la jeune femme, faute d’autres véhicules disponibles à ce moment-là.

Il a ajouté que la jeune femme avait été arrêtée pour qu’elle soit "identifiée et déterminer le motif de sa participation au blocage" près de l’université. Enfin, il a indiqué que les policiers l’avaient laissée repartir en raison de la "pression des citoyens".

Mais pour lui, la relâcher était une "erreur" et les policiers auraient dû aller jusqu’au bout de la procédure.

En revanche, il n’a pas donné d’explications concernant l’arrestation du jeune homme, déclarant qu’il ne fallait "pas remettre en cause tout ce que [faisaient les] policiers".

Plusieurs secteurs de la société colombienne réclament actuellement la dissolution de l’ESMAD, critiquée pour sa violence lors des manifestations. Le sujet a même été soulevé lors d’un débat au Congrès, le 11 décembre.

Source :
https://observers.france24.com/fr/20191213-colombie-jeunes-embarques-force-police-voitures-banalisees

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16 décembre 2019 1 16 /12 /décembre /2019 11:12

Le 16 décembre 2019

Un précédent bilan de l’ONG faisait état d’au moins 208 personnes tuées dans la répression de la contestation ayant touché le pays entre le 15 et le 18 novembre.

Le bilan de la répression en Iran a été revu à la hausse : au moins 304 personnes ont été tuées dans la contestation ayant touché le pays entre le 15 et le 18 novembre, selon un nouveau décompte publié lundi 16 décembre par Amnesty International.

« Les autorités iraniennes poursuivent leur répression féroce après les manifestations à l’échelle nationale survenues le 15 novembre, en arrêtant des milliers de contestataires ainsi que des journalistes, des défenseurs des droits humains et des étudiants pour les empêcher de dire ce qu’ils pensent de cette répression impitoyable », accuse l’organisation non gouvernementale (ONG) de défense des droits humains dans un communiqué.

Le bilan de la répression en Iran a été revu à la hausse : au moins 304 personnes ont été tuées dans la contestation ayant touché le pays entre le 15 et le 18 novembre, selon un nouveau décompte publié lundi 16 décembre par Amnesty International.

« Les autorités iraniennes poursuivent leur répression féroce après les manifestations à l’échelle nationale survenues le 15 novembre, en arrêtant des milliers de contestataires ainsi que des journalistes, des défenseurs des droits humains et des étudiants pour les empêcher de dire ce qu’ils pensent de cette répression impitoyable », accuse l’organisation non gouvernementale (ONG) de défense des droits humains dans un communiqué.

Jusqu’à présent les autorités n’ont confirmé que cinq décès : quatre membres des forces de l’ordre tués par des « émeutiers » et un civil. Annoncée au début de décembre par le gouvernement, la publication d’un bilan officiel sur la base des chiffres de l’institut médico-légal national se fait toujours attendre.

« Disparitions forcées » et « détentions au secret »

Amnesty dit avoir des informations de plusieurs sources indépendantes, selon lesquelles un mois après le déclenchement du mécontentement populaire « les forces de sécurité continuent de mener des rafles à travers le pays pour arrêter des personnes à leur domicile ou sur leur lieu de travail ».

Son communiqué évoque le sort d’adolescents de 15 ans « détenus avec des adultes » et des centres de détention « gravement surpeuplés », des « disparitions forcées » et des dizaines de « détentions au secret ».

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Pour aller plus loin

Répression ultra-violente des manifestations en Iran : "Ils tuent n’importe qui se trouvant dans la rue"
https://observers.france24.com/fr/20191118-repression-ultra-violente-manifestations-essence-iran-tuent-incendie

L’ONU estime qu’« au moins 7 000 personnes » ont été arrêtées lors des manifestations en Iran
https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/06/l-onu-estime-qu-au-moins-7-000-personnes-ont-ete-arretees-lors-des-manifestations-en-iran_6021941_3210.html

*****
Source :
https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/16/contestation-de-novembre-en-iran-amnesty-alourdit-son-bilan-a-au-moins-304-morts_6022989_3210.html

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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 09:43

SOUTIEN à Julian ASSANGE

Londres le 25 Janvier 2020

Journée de soutien à Julian Assange devant la prison de Belmarsh.

Le billet comprend l'aller-retour Paris-Londres Bus+Ferry

Départ à partir de 20h00 le vendredi 24/01 de Paris, arrivée le samedi 25 au petit matin à Londres

Retour à partir de 23h30 le samedi 25/01 de Londres, arrivée le dimanche 26 au petit matin à Paris

Le pot solidaire en place permettra de réduire le coût des places, sous forme de remboursement individuel au départ des bus.

Un appel aux groupes de soutien européens à nous rejoindre est lancé.

Faire un don pour la cagnotte du voyage :
https://www.lepotsolidaire.fr/pot/jglqu3rm

Réserver sa place :
https://yurplan.com/event/Tous-ensemble-a-Londres-pour-Julian-le-25-janvier-2020/51041#/

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 17:11

Le 10 décembre 2019

Mustafa Yalcin a subi une opération chirurgicale à l’œil, après avoir été visé par une grenade de désencerclement tirée par la police française, alors qu'il couvrait la grève illimitée dans la capitale, Paris.

Le photojournaliste de l'Agence Anadolu (AA), Mustafa Yalcin a raconté les moments de terreur qu'il a vécus en couvrant la grève illimitée qu’a connue Paris il y a quelques jours, lorsqu'il a été grièvement blessé par une grenade de désencerclement tirée par la police française.

Yalcin a déclaré qu'il avait vécu des moments difficiles, jeudi dernier, alors qu’il effectuait son travail de photographe de presse, quand la police française a commencé à faire usage de violence contre les manifestants et à tirer des bombes à gaz et des grenades de désencerclement sur tout le monde sans exception, ce qui a entraîné sa blessure.

Il a indiqué que les équipes médicales l'avaient pris en charge sur le terrain après sa blessure, puis l'avaient emmené à l'hôpital, où il avait été opéré, puis gardé sous surveillance médicale pendant un certain temps.

"J'étais présent dans la rue de Magenta, à Paris, pour prendre des photos et documenter les manifestations qui ont accompagné la grève illimitée", a expliqué le photographe.

Et d’ajouter : "Les choses ont soudain commencé à empirer, quand des affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants ont débuté, j'ai donc décidé de m'éloigner un peu et de suivre la situation à distance."

Il a souligné que la violence de la police française s'est ensuite intensifiée envers tout le monde, et des grenades ont été tirées sur les manifestants, et c’est lorsqu’il couvrait cela que son œil a été touché par l’éclat d’une grenade de désencerclement.

Il a déclaré que même s'il portait un masque de protection facial et prenait toutes les mesures de sécurité personnelles, cela ne l’a pas épargné face à la violence aveugle de la police française.

Yalcin a également déclaré : " Mes médecins m'ont dit que je ne retrouverai pas ma vision d’avant, et que je devrai peut-être subir une ou plusieurs interventions chirurgicales, en plus de celle que j'ai subi vendredi. "

Le président du Parlement turc, Mustafa Sentop a vivement critiqué l'utilisation par la police française d'une force disproportionnée contre les manifestants.

Revenant sur l'affaire de Mustafa Yalcin, il a tenu des propos virulents contre les agissements de la police française : "Le photojournaliste de l'Agence Anadolu se trouvait en France pour suivre les manifestations démocratiques. Mais apparemment cela a gêné la police française que le monde entier soit tenu au courant du comportement inhumain que les forces de l'ordre exercent à l'encontre des manifestants. L'intervention de la police contre les manifestants en France a dépassé le stade de la violence pour s'orienter vers du terrorisme d'État."

Source :
https://www.aa.com.tr/fr/monde/paris-le-photojournaliste-danadolu-gri%C3%A8vement-bless%C3%A9-raconte-la-violence-polici%C3%A8re-francaise/1669866

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