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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 16:30

Pour les utilisateurs de Facebook, la mise à jour de leur statut est destinée à une liste d’amis sélectionnés, mais plusieurs articles disent que l’information que la plupart des gens croient privée est en fait utilisée par Israël pour établir leur profil et les espionner dans le but d’obtenir des informations précieuses.

Selon les sources « fiables » citées par Israël Magazine, basé en France, les services secrets israéliens ciblent principalement les utilisateurs arabes et musulmans et utilisent les informations obtenues dans les pages de Facebook pour analyser leurs activités et comprendre leur façon de penser.


L’article en aurait froissé quelques-uns dans le gouvernement israélien et les cercles diplomatiques, et l’ambassadeur d’Israël à Paris a accusé le magazine de « mettre à la disposition de l’ennemi des renseignements secrets. »

L’activité clandestine d’Israël a été révélée en mai 2001 par Gérard Niroux, professeur de Psychologie à l’Université de Provence, en France.

« C’est un réseau des services secrets constitué de psychologues israéliens qui trompent des jeunes du monde arabe, en particulier de pays situés dans la ligne du conflit palestino-israélien, et aussi de pays d’Amérique Latine,» a dit Niroux, auteur du livre Les dangers de l’Internet.

Niroux expliquait que beaucoup d’hommes se servaient du site en ligne pour rencontrer des femmes, et il les prévenait que c’était dangereux, car c’était le meilleur moyen pour attirer les hommes et trouver leurs points faibles.

“C’est très facile d’espionner les hommes en utilisant des femmes,” a-t-il dit au magazine.

Ce n’est pas la première fois qu’Israël est accusé de se servir de Facebook pour espionner les gens, et, en avril 2008, le quotidien jordanien al-Haqiqa al-Dawliya a publié un article intitulé « L’ennemi caché », faisant les mêmes constatations.

L’article disait que le danger venait du fait que les gens, et surtout les jeunes, révélaient souvent des détails intimes et personnels sur eux-mêmes sur Facebook et d’autres communautés similaires en ligne, faisant d’eux des cibles faciles.

Facebook politique

Facebook n’est pas étranger à la politique et est souvent utilisé pour organiser des manifestations ou lancer des campagnes d’opposition, comme pendant les événements récents en Iran, et Israël Magazine dit que cela donne aux services secrets juifs une vue précieuse sur les activités politiques qui ont lieu dans les pays ennemis.

L’article ajoute qu’il n’est plus nécessaire pour les forces d’occupation, comme Israël et les Etats Unis, de se servir des outils traditionnels pour contrôler les gens ou inciter à la sédition car il suffit maintenant d’utiliser Facebook pour promouvoir certaines idées qui infiltrent la structure sociale et politique d’un pays donné.

Le fait qu’Israël se serve de Facebook pour espionner les Arabes ne se cantonne pas aux articles des médias, c’est un sentiment général partagé par les gens dans la région.

L’article dit que des gens ont travaillé comme espions sans s’en rendre compte, ajoutant qu’entrer dans un chat et parler de tout et de rien avec quelqu’un qu’on ne connaît pas est suffisant pour faire le boulot. Toute information révélée sera analysée et utilisée lors d’une étape ultérieure.

Israël a une longue histoire d’espionnage au Moyen-Orient. Pendant les guerres de 1956, 1967 et 1973, il a soigneusement examiné les rubriques nécrologiques des journaux arabes, ce qui a entraîné l’interdiction de l’armée égyptienne de publier les notices nécrologiques du personnel militaire.

Selon les médias israéliens, l’analyse du contenu des journaux égyptiens a également joué un rôle majeur dans la planification de la guerre de 1967 ; la guerre a en fait lancé lorsque les journaux égyptiens ont révélé que plusieurs officiers de l’armée, de divers rangs, prendraient leur petit-déjeuner ensemble, le 5 juin 1967 à 9h, le jour où Israël a attaqué l’Egypte.

(Traduit de l’Arabe par Sonia Farid)

Source :
  Al Arabiya
 Traduction : MR pour ISM
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 18:18
Carlo Giuliani



LE 9 OCTOBRE 2009, LA JUSTICE ITALIENNE a condamné en appel 10 inculpés du contre-sommet du G8 de Gênes de 2001

. Ils ont reçus, pour « destruction et saccage », de très longues peines de prison ferme.

CARLO A. : 8 ANS
CARLO C. : 8 ANS
MARINA C. : 12 ANS ET 3 MOIS
LUC F. : 10 ANS ET 3 MOIS
ALBERTO F. : 10 ANS
INES M. : 6 ANS ET 6 MOIS
FRANCESCO P. : 15 ANS
DARIO U. : 7 ANS
ANTONIO V. : 8 ANS
VICENZO V. : 13 ANS ET 3 MOIS

Ce procès arrive 48 heures après celui de 45 policiers où 15 seulement ont été condamnés à des peines très légères. Ont été acquittés le préfet Ganni De Gennaro, alors chef de la police ainsi que d'autres membres de la hiérarchies qui ont dirigé la répression à Gênes en juillet 2001, bien que la justice ait considéré comme illégale la charge de la police ayant engendré les plus violents affrontements.

 La répression a fait un mort, Carlo Giuliani, 23 ans, tué par balles lors de cette charge, plusieurs centaines de blessés, des violences dont les plus fortes ont eu lieu à l école Diaz où était installé le centre de média indépendant et où dormaient 307 manifestants qui ont été arrêtés puis séquestrés pendant trois jours dans la caserne du Bolzaneto, subissant sévices et humiliations.

LES JOURNEES DE GENES ont vu la réunion pratique et puissante d'une opposition à la réunion des chefs d Etat de la planète, et plus généralement à l ordre économique mondial. Réunion internationale, forum social : 300 000 personnes se sont réunies à la manifestation du 20 juillet malgré la militarisation et le verrouillage de la ville.

HUIT ANS APRES, CE 9 OCTOBRE, les peines prononcées sont très, très lourdes.

La disproportion est éclatante entre les chefs d'inculpation qui touchent des destructions de biens matériels et ces cent années de prison au total. Ce n'est pas telle ou telle action individuelle, telle ou telle personne que la justice italienne punit. C'est l'ensemble des événements politiques du contre-sommet qui se trouvent sanctionnés.

Ces 10-là paient pour toute l'action collective, pour tout le mouvement social et politique qui a eu lieu à Gênes. Cette décision de justice ressemble à un grand signal de terreur pour toutes celles et ceux qui contestent l'ordre social. Elle poursuit la répression sauvage du contre-sommet.

Ces procès sont la deuxième vague de vengeance de l'Etat italien. Pour que la lutte contre l'injustice sociale et les rapports économiques sauvages, les conflits qu ils génèrent soient cantonnés dans des formes invisibles, aseptisées qui ne gênent pas réellement l'ordre établi.

La tolérance du pouvoir envers les formes de révolte non autorisées n'a cessé de diminuer et, alors que la conflictualité sociale tend à s'aggraver, ces condamnations marquent un nouveau pas dans le délire répressif en cours en Italie comme ailleurs.

Notre pays ne manque lui aussi pas d'exemples dans ce domaine, comme le montrent les récents évènements de Poitiers (une manifestation anticarcérale ayant débouché sur le bris de quelques vitrines) après lesquels un homme a été condamné à quatre mois de prison ferme « pour jet de pile » sur la police, puis un autre interpellé lors d'une manifestation de soutien consécutive pour avoir comparé publiquement l'officier de police à un collabo célèbre.

En dehors du fait que les condamnations de Gênes dépassent toutes les bornes de l'entendement, et demeurent même sans commune mesure avec les peines les plus dures infligées pour ce genre d'actes, elles sortent totalement des règles les plus ordinaires du droit pénal. Les personnes condamnées se voient infliger, pour quelques dégâts matériels (des bris de vitrine), des peines que nombre de meurtriers ne purgeraient pas.

Dans ce cas, comme dans ceux où il maquille des assassinats sous des accidents de la route, comme à Villiers-le-bel, ou à Fréjus récemment, l'Etat réprime en faisant fi des règles qu'il s'est lui même imposé.

Quand il protège les siens contre les poursuites judiciaires que des affaires de corruption ou de moeurs pourraient entraîner, il outrepasse également la légalité. C'est que le droit est traversé par les rapports de forces qui existent au sein de la société, et que parfois il n'a pas eu le temps de s'adapter aux nouvelles pratiques de la domination, alors sa
sacro-sainte indépendance est violée, mais cela fait bien longtemps que ce n'est plus une sainte-nitouche.....

La plupart du temps, le droit s'adapte, et en nos temps de répression tous azimuts, cela donne les législations antiterroristes, qui permettent de torturer des Irakiens, ou d'enfermer des épiciers communistes.

Si la justice a été un temps garante des libertés individuelles contre l'arbitraire de l'Etat, aujourd'hui elle n'est plus qu'un des accessoires entre les mains de l'arbitraire étatique, qu'il utilise selon ses humeurs.

Ceux qui quémandent auprès de l'appareil judiciaire un peu de justice sociale, prennent cette bureaucratie de tribunaux et de prisons pour la garantie d'un monde d'amour et de paix, ceux qui préfèrent manifester entourés de « gardiens de la paix» plutôt qu'aux côtés de briseurs de vitrines ne font que retarder un peu l'émancipation des exploités par eux-même.

Aujourd'hui, alors que nos camarades italiens sont persécutés par l'Etat berlusconiste depuis huit ans, mettons tout en oeuvre pour qu'ils cessent d'être poursuivis, et que ce genre de condamnations ne se reproduise plus.

Nous appelons à ce qu'une solidarité en actes se manifeste un peu partout contre ces procès intolérables.

Nous appelons à ne pas céder à l'intimidation et à ne pas oublier qu'ici comme ailleurs, le pouvoir à de bonnes raisons lui aussi de trembler.

Nous appelons ainsi à participer à la MANIFESTATION DU 8 NOVEMBRE CONTRE LES PRISONS dans le cadre de la "SEMAINE DE MOBILISATION POUR LA SUPPRESSION DES LONGUES PEINES, DES MITARDS, DES QUARTIERS D'ISOLEMENT..." (du 2 au 8/11/2009)

CICP

Le Centre International de Culture Populaire
http://www.cicp21ter.org/

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 11:03

Le quotidien canadien Globe and Mail révèle que la gendarmerie canadienne a diffusé en fin de semaine dernière de nouvelles consignes concernant l'utilisation du pistolet électrique Taser. La gendarmerie explique qu'elle a appliqué de nouvelles consignes du fabricant, qui leur a recommandé de ne pas viser la poitrine avec son arme en raison d'un "faible risque de crise cardiaque". Les forces de l'ordre sont invitées à viser le dos ou les jambes.

Il y a deux ans, un voyageur polonais est mort d'un arrêt cardiaque à l'aéroport de Vancouver après avoir reçu cinq décharges du pistolet électrique, lors de son interpellation par la gendarmerie canadienne. Le drame avait déclenché un scandale médiatique au Canada et une enquête approfondie, la mère de la victime accusant les forces de l'ordre d'avoir fait usage de la force de manière disproportionnée. Les plaidoiries finales sont actuellement en cours.

 

En France, le Conseil d'Etat a annulé, début septembre, le décret autorisant les policiers municipaux à utiliser le pistolet électrique, estimant que le cadre réglementaire encadrant son usage était trop imprécis. La police et la gendarmerie peuvent en revanche utiliser le Taser. Des associations et des partis de gauche, notamment le NPA, demandent un moratoire sur l'emploi de cette arme.

 

Le Monde.fr


Source :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/10/13/taser-les-gendarmes-canadiens-devront-viser-le-dos-ou-les-jambes_1253120_651865.html#xtor=RSS-3208

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 21:08

Par Sophie Perchellet

 

A l’instar des derniers sommets de chefs d’Etat comme celui de l’OTAN à
Strasbourg en avril 2009, Pittsburgh qui accueillait le G20 fût sous
haute surveillance. Prétextant une possible attaque terroriste, le
quartier ou les grands dirigeants de ce monde se sont rassemblés est
totalement bouclé par les forces de l’ordre. Les commerces et les écoles
sont fermés par mesure de sécurité. La ville ressemble à une ville
fantôme ou personne ne rentre sans autorisation. Les points d’accès
(pont et routes) sont barrés par les forces de l’ordre et le ciel est
surveillé par des avions militaires et des hélicoptères. Durant tout le
sommet, des bruits de sirènes se font entendre jour et nuit. Pour
l’occasion, 18 millions de dollars seront dépensés pour que 4 000
policiers fédéraux[1] se joignent aux 900 policiers de
Pittsburgh. Ceux-ci largement équipés ressemblent au célèbre « Robocop »
hollywoodien. Aucun acte terroriste n’étant survenu, les forces de
l’ordre ont vite trouvé comment s’occuper et cela dès le jeudi ou la
première manifestation débute.

 

Un groupe de manifestants décide de se rassembler pour protester malgré
l’interdiction émise par la ville et se rejoignent dans un parc. Se
décrivant eux même comme des anarchistes, le porte parole du collectif
« résistance au G20 » Noah Williams déclarera que « l’on n’a pas besoin
de demander l’autorisation des gens au pouvoir pour manifester. On ne va
pas mendier auprès de ceux qui ont le pouvoir. On se fabrique notre
propre pouvoir ». Peu de temps après le début du rassemblement, des
véhicules militarisés annoncent l’illégalité de ce rassemblement et
demandent aux manifestants de se disperser. Ceux-ci n’obéissant pas, ils
seront dès lors attaqués et lorsqu’il s’agit de remettre de l’ordre, les
forces de police n’y vont pas de main morte. Comme on a pu le voir sur
de nombreuses vidéos disponibles sur internet ou reprises par les médias
traditionnels, le maintien de l’ordre se fera à l’aide d’armes dites non
létales, si chères à la défense étasunienne. Du gaz lacrymogène, du gaz
au poivre ou encore des canons à ultra son, tout est bon pour disperser
la foule et tous ces moyens seront utilisés[2].

 

Le soir, un autre rassemblement spontané aura lieu sur le campus de
l’université de Pittsburgh. Les manifestants sont surtout des étudiants
et de petits groupes de contestataires les rejoindront. Seulement cette
fois, les forces de l’ordre seront « moins cool » que le jour.

Déclarant encore une fois ce rassemblement illégal, les forces de
l’ordre vont cette fois s’en prendre à toutes les personnes ayant le
malheur d’être là en les aspergeant de gaz lacrymogène ou de gaz au
poivre. Peu importe s’ils sont là pour la manif ou bien juste de
passage, tout le monde sera mis dans le même sac ! Une vidéo montrant
des étudiants pris au piège par les forces de l’ordre dans les escaliers
d’un immeuble est mise en ligne sur Youtube[3]. On y voit que
la police ou plutôt la police militarisée les maintient dans les
escaliers alors même qu’ils les aspergent de gaz. Dans la rue,
l’ambiance s’échauffe. Dans un même temps un peu plus loin, des vitrines
de commerces ou de banques volent en éclat et 42 arrestations seront
faites. Le maire de ville en campagne pour sa réélection, Luke
Ravenstahl déclarera qu’il est fier du travail effectué par ses
hommes[4].

 

Le vendredi fut le jour de la marche officielle autorisée par la ville.
Rassemblant environ 10 000 manifestants tout se passa dans le calme et
le cortège fut stoppé à quelques mètres de l’endroit où les chefs
d’Etats étaient rassemblés. Les manifestants ont différentes
revendications mais tous marchent dans le calme. Le collectif
« résistance au G20 » fera sa marche parallèlement au cortège principal
en manifestant lui contre les grandes multinationales tels Mc Donald’s,
Starbuck ….

 

Enfin, le vendredi soir, de nouvelles échauffourées éclatent entre les
forces de l’ordre et des manifestants près de l’hôtel Schenley. Environ
110 personnes seront arrêtées portant le nombre total d’arrestation aux
environ de 200 personnes pour toute la durée du Sommet.

Les forces de l’ordre ont tiré des « bean bags », des billes de plastique,
pour disperser une quarantaine de protestataires réunis sur une place
pour un « rassemblement contre la brutalité policière » organisé via le
site de microblogging Twitter. Plusieurs centaines d’étudiants étaient
sortis de leurs dortoirs situés à proximité pour regarder les incidents
et ont également reçu l’ordre d’évacuer les lieux. La police a utilisé
du gaz au poivre et un appareil acoustique émettant des sons
insupportables pour l’oreille afin d’obliger les étudiants à quitter la
place.

 

Ce sommet n’a laissé que très peu de place à la contestation dûment
réprimée. Nous retiendrons l’agressivité des forces de polices
étasuniennes lorsqu’il s’agit de maintenir des contestataires au silence
et leur inquiétante militarisation. Plusieurs représentants de
mouvements sociaux accusent la police d’avoir eu un comportement
disproportionné et ils ont raison. En traitant les manifestants comme
des criminels, la démocratie étasunienne a montré son vrai visage.

 

Des photos de ce sommet sont disponibles à l’adresse suivante :
http://www.wpxi.com/slideshow/news/21084216/detail.html

[1] http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/09/23/g20-securite-renforcee-a-pittsburgh_1243914_3222.html

[2] http://www.wpxi.com/politics/21102456/detail.html

[3] http://www.youtube.com/watch?v=Ju2Uhdj8Dhc

[4] http://www.wpxi.com/politics/21120737/detail.html

 

Source :

http://www.cadtm.org/L-Etat-policier-en-action-a

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 02:11
Transmis par François

Comme cela avait été signalé en mars dernier, un fichier national contenant des données personnelles de chaque jeune de moins de 18 ans – notamment son adresse, les coordonnées de ses parents, son établissement scolaire, son médecin, son numéro d’identification unique – est maintenant en place en Angleterre. Destinée à améliorer le partage d’informations entre les professionnels travaillant avec les enfants, cette base de données est accessible à 390 000 personnes.

Une autorité indépendante, l’Independent Safeguarding Authority, chargée de la protection des groupes vulnérables – les enfants mais également des adultes vulnérables – met en place un autre répertoire où seront enregistrés les 11 millions d’adultes qui travaillent avec eux.

Les auteurs de littérature jeunesse, ainsi que les illustrateurs et autres artistes, devront désormais être fichés dans cette base de données nationale et s’acquitter de la somme de 64 £ – pour “frais de dossier” ? – s’ils souhaitent pouvoir pénétrer dans les écoles anglaises.

Pierre Assouline tire l’alarme sur son blog, Auteurs “Jeunesse”, vos papiers !, à propos de ce qu’il qualifie d’« initiative autant liée à la peur de la population, au calcul politique, à la pudibonderie qu’à une conception très extensive du principe de précaution ».

La suite :    http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3404

Sans commentaire.

Cordialement,

François
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 16:10
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