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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:23

Le 22 octobre 2016

Des zombies ont finalement pu défiler dans les rues de Bordeaux, samedi. La marche s'est déroulée sur 4 kilomètres de quais.

Un périmètre restreint et des armes factices interdites ont marqué l'édition 2016 de la "Zombie Walk" de Bordeaux. Cette "marche des zombies" a été maintenue samedi, malgré l'état d'urgence, mais dans des conditions strictes.

4 km de marche macabre

Préfecture et mairie ont finalement autorisé cette cavalcade festive de quelques centaines de morts-vivants grimés, costumés, et plus vrais que nature, sur un parcours limité à quatre kilomètres aller/retour le long des quais de la Garonne.

"La mairie et la préfecture voulaient nous parquer mais on a fini par trouver un compromis: défiler en dehors du centre-ville avec zéro armes factices", a expliqué à l'AFP "Zombie One", nom de scène de Franck Bonhomme, président de Burdigala Corporation, l'association co-organisatrice de l'évènement.

La France heureuse, selon Zombie One

"Zombie one" précise que cette manifestation, point d'orgue de la "Zombie week", n'a rien à voir avec Halloween, la fête de l'horreur célébrée chaque 31 octobre dans le monde entier: "Cette marche, ancrée dans la 'zombie culture', est organisée en référence à 'Zombies'", le film-culte de George Romero sorti en 1978.
    
Alain Juppé "nous dit qu'il veut une France heureuse... Nous, on lui sert sur un plateau une manifestation joyeuse et créative, et pas un jeu macabre comme ça a été dit parfois", a conclu Franck Bonhomme.   

Source :
http://www.bfmtv.com/societe/a-bordeaux-une-zombie-walk-sous-les-conditions-de-l-etat-d-urgence-1051063.html

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 10:51


Emilien Gomez travaille pour "Sud Ouest" à
Sarlat depuis deux semaines.

Le 6 octobre 2016

Sur le marché de Sarlat, des commerçants appellent la police s’ils estiment qu’une présence est louche… Un journaliste de « Sud Ouest » en a fait l’expérience, mercredi. Il raconte

« Sarlat, tu vas voir, c'est un petit village, tout le monde se connaît. C'est particulier. » Quinze jours après mon arrivée dans cette très belle cité, j'ai testé grandeur nature cette phrase que l'on m'a répétée à maintes reprises lorsque j'ai annoncé que j'allais y travailler en tant que journaliste.

Mercredi matin, comme je l'avais déjà fait auparavant, je décide de me rendre au cœur du marché, histoire d'y rencontrer les commerçants, de humer un peu l'atmosphère entre la rue de la République et la place de la mairie.

Mais ce mercredi, la promenade ne s'est pas déroulée comme prévu…

Une entrevue avec un vendeur d'olives, une ou deux questions sur son activité, puis une interrogation du commerçant : « Je ne vous connais pas. Avez-vous votre carte de journaliste ? »

Décontenancé par cette méfiance - car mon intention était simplement animée d'une curiosité courtoise -, je file vers d'autres étals en expliquant que je la lui montrerai par la suite…

C'est là, entre deux discussions avec un boulanger bio du coin, que deux placiers et le patron de la police municipale m'interpellent pour vérifier mon identité.

Le commerçant en question (ainsi qu'un second) avait prévenu les employés de mairie pour leur faire part d'une certaine suspicion à mon égard.

« Vous n'êtes pas assez blond », me dira Laurent, hilare, quelques minutes après l'entrevue avec les chargés de la sûreté publique. Lui est un habitué du marché, où il vend des confitures…

De la « paranoïa »

Un petit tour au local de la police municipale et puis s'en va.

Le temps de faire réaliser au chef qu'il y avait méprise, je m'enquiers des raisons qui ont poussé ces marchands à dénoncer un passant sous prétexte qu'ils ne le connaissaient pas.

« De nombreux commerçants non sédentaires ont été victimes de cambriolages, ils sont tendus », m'explique Fabrice, le chef de la municipale, quelque peu désolé.

Des producteurs de foie gras seraient ciblés. Deux ans plus tôt, c'est un poissonnier qui aurait été victime d'un faux journaliste.

« Comme vous : ils lui ont demandé l'heure à laquelle il arrivait au marché, son adresse [que je n'ai pas demandée, NDLR], justifie le vendeur d'olives “vigilant”. Et, un beau jour, il ne lui restait plus qu'une chaise. » Et de poursuivre : « On fait attention, c'est la réaction d'un simple commerçant. »

D'après Laurent, 15 d'entre eux auraient été victimes de malfaiteurs dans un passé récent. Ma barbe de quelques jours n'a pas dû jouer en ma faveur dans cette histoire.

« Une bande de pickpockets a sévi, deux ou trois cambriolages ont touché des commerces sédentaires également, c'est pour cela qu'ils sont vigilants », ajoute Franck Duval, adjoint au maire chargé des quartiers, selon qui « c'est bon signe qu'ils le soient ».

Des confrères, médusés, parlent eux de « paranoïa », dans une « drôle de période ». « Sarlat est un microcosme un peu particulier », conclut le vendeur de pain bio.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/10/06/comment-la-curiosite-peut-conduire-au-poste-de-police-2525150-1980.php

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 15:07
[Bordeaux] 200 policiers devant l'Hôtel de Police

Yep !

Est-ce que lorsque des personnes sont assassinées ou mutilées ou frappées par leur collègues, ils sont tout autant émus ? Qui veut prendre les paris ?

***
Le 11 octobre 2016

Près de 200 policiers se sont rassemblés ce mardi midi devant l'Hôtel de Police de Bordeaux. Après l'attaque de ce week-end à Viry-Châtillon contre 4 policiers, ils demandent d'être mieux protégés et exige une justice plus sévère.

Des rassemblements ont eu lieu ce mardi midi devant les commissariats de France à l'appel de plusieurs syndicats suite aux évènements de ce week-end à Viry-Châtillon.

L'un des 4 policiers attaqués est toujours entre la vie et la mort.

A Bordeaux, près de 200 policiers en civil et en uniforme se sont rassemblés devant l'Hôtel de Police.

Davantage de protection

Philippe Roland, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP explique : "on veut la protection des policiers, notamment des véhicules, une plus grande sévérité de la justice quand il s'agit d'agression de policiers et enfin éviter d'exposer des adjoints de sécurité".

Emotion aussi pour Antonio Leitao, délégué Alliance en Gironde : "On pense à ce jeune qui est en début de carrière. Ca m'émeut parce que nos familles s'aperçoivent que quand on part le matin, on ne sait pas si on va rentrer le soir. Il faut que cela cesse".

Son syndicat appelle d'ailleurs à une grève du zèle dans les commissariats c'est-à-dire à assurer le service administratif minimum.

Source :
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/bordeaux-apres-les-evenements-de-viry-chatillon-pres-de-200-policiers-devant-l-hotel-de-police-1476191827

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 06:09

Transmis par le CAAMLG

Bonjour

Je vous écrit suite à notre rencontre après le tribunal, je suis Nicolas Merle.

J'ai créé cette boite mail pour pouvoir la laisser notamment sur le site de Rue89, dans l'espoir que des gens qui auraient des photos de moi, des vidéos ou des témoignages puissent m'écrire.

A peine quelques heures après ma sortie, je recevais déjà une vidéo de mon interpellation, malheureusement il n'y a pas l'interpellation entière, mais on voit bien sur cette vidéo que je suis nullement entrain de me débattre ou de m'opposer à l'arrestation. Je suis allongé, tranquillement, entrain d'attendre la suite !

Des amis vont tenter de retrouver une personne qui était à sa fenêtre, si j'ai son témoignage cela confirmera bien que mon interpellation s'est faite sans violence... de ma part !

Je cherche également tout ce qui peut prouver que au moment de la charge sur la place Stalingrad, j'étais bien hors de voies de tram (puisqu'il m'a été reproché d'avoir bloqué la circulation et d'avoir été parmi le groupe de ceux et celles qui ont été dispersés).

J'était coiffé d'un casque de chantier ainsi que d'un bouclier.

Je vous remercie, je passe le 15 septembre et je compte bien obtenir la relaxe.

Je compte aussi prouver que le PV qu'a rédigé le policier est un mensonge de but en blanc.

Cordialement, Nicolas

Contact :
defensedumanifestant@gmail.com

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 12:44

Par Willy

On a manifesté, ça s'est bien passé.

Non, j'déconne...

On avait rendez vous à une heure pas très claire, entre 11h et 11h30, place de la république.

En entrant sur la place de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité je remarque tout de suite  que la police est plus nombreuse que d'habitude.

Pourtant, la dernière manif n'a démontré aucune violence de la part des manifestants. Il n'y a pas eut de "casse" ni de dégradation. On est loin du temps où quelques street artistes balançaient de la peinture pour colorer le bleu si sombre de nos forces de l'ordre.

Mais là, dès le départ, les policiers sont là en force.

Les BACeux font des contrôles au faciès. Contrôle des sacs, contrôles d'identité, et fouilles corporelles.

Près du monument aux morts, la police est tranquillement en train de faire ses contrôles quand un nombre important de syndicalistes viennent leur demander ce qu'ils font.

Nous avons le droit d'être là, la manifestation est déclarée en préfecture.

Le chef de la BAC ne supporte pas la contradiction, du coup il contrôle le camarade de Sud Ptt qui s'adresse à lui.

Un militant de Solidaires lui demande de mettre son brassard, il le montre en soulevant son tee shirt, il est accroché à la ceinture, pas loin de la matraque, mais il refuse de le mettre à son bras.

"- Eh papa, vous me connaissez puisque vous m'appelez par mon nom ?
- Oui mais les gens autours ils ne vous connaissent pas.
- Oh si ils me connaissent, Monsieur [untel] il me connait, lui aussi il me connait, tout ceux que j'ai interpellé, ils me connaissent."

La foule s'amasse, ils sont en confiance, ils provoquent, mais ils finissent par partir sous les demandes de la foule qui scande en cœur : "cassez vous !".

La manif part, et tout le parcours se passe bien.

La CNT est passée devant Solidaires, c'est un arrangement pour ne pas qu'ils se fassent nasser comme c'est déjà arrivé.

On chante, il y a une bonne ambiance mais la tension est très palpable.

La BAC colle le cortège.

A Gambetta, le cortège sans étiquette commence à couper le parcours pour passer en tête de cortège, voulant se placer devant la CGT qui a déployé depuis quelques manif une zone entourée de corde pour que personne ne se place devant eux...

La tension monte un peu, les flic se délectent, les CGTistes se mettent en ligne et s'oppose à ce retournement.

Finalement, ça se calme et tout le monde "reprend sa place".

Une fois qu'on a fait le tour de Gambetta, on se retrouve dans la rue Georges Bonnac.

La police interviens pour voler les banderoles des non-encartés. Ils sont violents, ils cartonnent dans le tas et n'attendent que le dérapage.

La peinture refait son entrée dans la manif, ça balance des œufs et je me fait moi même repeindre en partie...

Le cortège est arrêté, personne ne comprend vraiment pourquoi ils attaquent et provoquent comme ça.

Une seule raison est évidente : ils veulent que ça parte en couille.

Un hélicoptère est au dessus de nous... On l'avait vu lors de la dernière manif, il doit être mobilisé pour la lutte anti-terroristes dans le cadre de la compétition de foot, car avant on ne le voyait jamais.

Là, il est employé contre la population qui manifeste légalement et pacifiquement.

Le message est fort, il nous rappel le poids des évènements sportifs internationaux et de la lutte "contre le terrorisme" dans la mise en place des moyens de répression contre toute forme de contestation.

On poursuit la manif, et on se retrouve devant la préfecture.

Entre temps toute les banderoles restantes ont été rangées, de peur de se les faire voler par une police au service du politique.

La police filme les manifestants, Go Pro attachées sur le torse.

L'hélicoptère tourne au dessus de nous, je rappelle qu'à ce moment là, toujours aucune violence n'a eut lieu contre la police ou contre n'importe quelle force du pouvoir, économique ou politique. Aucune vitrine cassée, juste un peu de peinture sur des armures.

A la préfecture, les gendarmes ont déployés une barricade devant la rue. Il y a des camions derrière.

On est étonnés, et amusés à la fois.

Démonstration pathétique d'intimidation par une sur-abondance de moyens, encore une fois. Il y en a qui jouent à 1,2,3 Soleil depuis la barricade.

Finalement, un jeu de déco se met en place, et un nombre important d'autocollants viennent décorer la barrière de métal et de plexiglas qui nous sépare de la préfecture.

C'est très bon enfant. Tout le monde remballe, et on se casse.

Mais... Les policiers n'ont pas eu leur compte. Ils vont interpeller deux lycéens qui s'en vont de la manif, ils ont certainement été repérés plus tôt.

Un nouveau rassemblement se forme donc devant l’hôtel du cour du maréchal juin.

Les flic envoient des coups de matraques, et rapidement ils se forment en ligne...

Le dialogue est impossible, ils nous demandent de rentrer chez nous, la manifestation est finit. Manu leur dit de rentrer chez eux, la manifestation est finit. Ils ne veulent pas, on ne veux pas.

Le face à face dure un peu, les policiers sont encore en confiance. On finit par se disperser. Des groupes veulent se rendre au commissariat par petits groupes. On décide pour notre part de rentrer, fatigués par l'attitude des policiers, toujours plus provocatrices.

En fin de compte, cette manif était assez suivie. Plus que ce à quoi je m'attendait.

La police a resserré encore la vis malgré une relative paix lors de la manif du 23 juin.

Ils nous contrôles arbitrairement, nous fichent, nous frappent, nous surveillent à chaque pas, à quelques mètres de nous. Ils utilisent des hélicoptères et des barricades mobiles. Ils déploient des dizaines d'Hommes, du matériel de surveillance.

Tout ça pour des banderoles et quelques œufs.

On sent vraiment le poids politique de leurs interventions : décourager le mouvement et casser la contestation.

La loi va surement passer, mais après on va faire quoi ? On se pose la question.

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 10:12

Le 3 mai 2016

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, a présenté les nouveaux dispositifs visant à adapter la sécurité aux modes de vie et à l'activité sur la ville

C'est en amont du Conseil municipal que le maire de Bordeaux l'a annoncé ce lundi aux médias. "J'ai pris le temps de la réflexion... avant de décider d'équiper de 20 pistolets à impulsion incapacitante, autrement appelés "Taser" les policiers municipaux bordelais."

Un équipement qui est arrivé début février 2016 et qui a nécessité cinq jours de formation pour chaque policier municipal et un arrêté préfectoral nominatif pour chacun d'entre eux.

Soit un investissement de la Ville de Bordeaux de 100 000 euros.

Chaque équipage de la police municipale aura au moins un Taser notamment sur certaines manifestations et dans certains quartiers considérés comme "à risque".

En terme d'utilisation, rappelons que cette arme de 4e catégorie, considérée comme non létale à impulsion électrique a une portée maximale de 8 mètres.

Son utilisation fait l'objet d'une procédure qui passe par un ensemble de sommations obligatoires puis par le pointage d'un laser. Ensuite, dès lors que l'arme est sortie, son utilisation est enregistrée (en images et en son) par le biais d'une caméra intégrée.

Gilets pare-balles

Parallèlement aux Taser, les 116 policiers municipaux bordelais ont été équipés de bâtons de protection télescopiques et de gilets pare-balles apparents et donc portés par-dessus et non dessous le polo réglementaire.

"Ces dispositifs sont la conséquence d'un besoin de vigilance accru du fait bien évidemment de l'accroissement de la menace mais également de la multiplication des activités économiques et touristiques dans notre ville", a ajouté Alain Juppé annonçant également : un renforcement des contrôles dans les transports (tram et bus) aux côtés des agents de Kéolis notamment le soir ; une extension du périmètre d'interdiction de transport et de consommations d'alcool sur la voie publique à la place Calixte-Camelle, aux Bassin à flot, à la rue Castelnau-d'Auros et au secteur Mériadeck.

Vidéoverbalisation

"Je prévois également la vidéoverbalisation des infrastructures routières d'ici à l'été. Autrement dit, l'utilisation de la vidéoprotection pour relever des infractions routières", a ajouté Alain Juppé.

Enfin, d'ici juin 2016, va être élaboré un nouveau projet de développement pour la brigade de prévention et de lutte contre les incivilités. Projet visant à renforcer la présence de ces policiers municipaux en soirée.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/05/02/bordeaux-les-policiers-municipaux-sont-equipes-de-tasers-2348342-2780.php

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:22

Le 27 mai 2016

Dans tout le pays, malgré une répression policière inédite et une offensive médiatique cherchant à diaboliser et à diviser les manifestant-e-s, la mobilisation semble se renforcer et fait preuve de solidarité.

Suite à la manifestation bordelaise du 19 mai, où les services de police avaient encerclé la fin de cortège et tenté de diviser la manifestation, nombreux/ses sont celles et ceux qui avaient décidé en cette journée du 26 mai de former un cortège « mélangé » symbolisant l’unité.

Intercalé entre FO et la FSU, un cortège inédit rassemblait plusieurs centaines de militant-e-s, toutes bannières syndicales confondues (Solidaires, FO, CGT, CNT), syndiquées ou non, lycéen-ne-s, étudiant-e-s et travailleurs/euses (avec ou sans emploi), qui souhaitaient marquer leur volonté de s’unir dans la lutte et de ne pas céder aux pressions policières.

Nous continuons cependant de nous interroger sur le comportement des forces de police chargées, nous assure t-on, de « maintenir l’ordre » lors des manifestations. Agissent-elles sur ordre, de leur propre initiative ou de manière totalement incontrôlée?

Alors que la manifestation battait son plein, des policiers en civil ont interpellé deux lycéens accusés d’avoir commis l’acte sacrilège de casser un… oeuf plein de peinture sur la sacrosainte vitrine d’une faible et innocente banque !

Une nouvelle fois, la police souhaitait marquer sa solidarité aux familles des vitrines et mettre hors d’état de nuire les virulent-e-s casseurs/euses… d’œufs.

Mais c’était sans compter à ce moment là sur le fait que les manifestant-e-s, agacées par cette répression constante, allaient se solidariser des interpellés.

La police a chargé, cogné, gazé, histoire de bien faire sentir que force reste à la loi… des banquiers. Le cortège a reculé de quelques mètres, certes, mais il est resté compact et uni.

Puis, le retour d’une grande partie du cortège de la CGT, a fini d’inverser le rapport de force en notre faveur.

S’en est suivi une après midi de SOLIDARITÉ.

La pression exercée par l’ensemble des manifestant-e-s a permis la libération des jeunes présumés casseurs d’oeuf.

Ce fut aussi, uni-e-s et solidaires, que nous avons porté assistance aux blessé-e-s* et aux gazé-e-s.

La manifestation, qui ne formait plus qu’un cortège de drapeaux mélangés, s’est aussi solidarisé, cours Victor Hugo, des camarades déployant une banderole en soutien aux manifestant-e-s incarcéré-e-s.

Tout ceci faisant écho à un slogan entendu aujourd’hui : LA POLICE DÉTESTE TOUT LE MONDE !

La CNT Gironde

*Au moins trois manifestant-e-s ont dû être conduit-e-s à l’hôpital suite à cette charge, dont deux pour des plaies ouvertes au crâne.

Source :
http://www.cnt-f.org/ul33/communique-a-propos-de-manifestation-26-mai-a-bordeaux/

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 12:59

Communiqué – Le 12 mai 2016

Procès - Droit Au Logement de Gironde

La Cour de Cassation casse la condamnation de trois militant-e-s du D.A.L33

Un peu de justice passe.

C’est une inattendue et excellente bonne nouvelle que l’arrêt rendu ce 13 avril 2016 par la Cour de Cassation.

En juillet 2013, cinq bénévoles de notre association s’étaient retrouvé-e-s pris-e-s dans les filets de la répression judiciaire et politique, accusé-e-s de violation de domicile et d’installation de familles étrangères dans un logement vacant, rue Planterose à Bordeaux.

Perquisitions, saisies de matériel personnel, gardes à vue, interrogatoires furent pour eux les violents préliminaires de deux procès à charge qui aboutirent pour tous, fin décembre 2014, à une condamnation à 3 mois de prison avec sursis, assortie de 5 ans de mise à l’épreuve, 5000 euros d’amendes et de frais de procédure. Malgré un dossier vide, sans l’ombre d’une preuve…

Manipulation politique visant à freiner les activités de notre association et à faire un exemple, connivence avec un milieu médiatique cherchant – sans trop de difficulté – à attiser la vindicte et les instincts primaires, complicité d’une justice de classe, dernière garante du sacro-saint droit à la propriété… Il y avait de quoi être sceptique sur la pertinence à débourser  1500 euros – par tête – pour tenter l’ultime recours de la cassation.

Fin décembre 2014, deux des cinq condamnés jettent l’éponge et notre association, qui a perdu beaucoup de ses membres, est chancelante.

Plus d’un an après leur pourvoi devant la plus haute juridiction française, les trois autres condamnés ont donc vu leur entêtement récompensé.

La Cour de cassation ayant constaté que d’une part, l’existence d’une introduction illicite n’avait été caractérisée pour aucun accusé et que d’autre part, leur degré respectif d’implication en qualité d’auteur ou de complice de l’action entreprise n’avait pas été expliqué, elle a logiquement cassé et annulé, en toutes ses dispositions, l'arrêt de la Cour d'appel.

Elle renvoie ainsi les parties pour un nouveau procès qui se tiendra à Bordeaux et dont la date n’a pas encore été fixée.

Un dossier vide, sans l’ombre d’une preuve… Un peu de justice passe !

Aujourd’hui, cette bonne nouvelle à partager nous donne encore l’occasion de saluer tous les individus, collectifs, associations, syndicats qui nous ont apporté leur soutien : lors des rassemblements pour les procès, par courrier, par téléphone, par des espèces sonnantes et trébuchantes qui nous ont permis de financer la cassation, par des pensées positives de résistance et d’amour qui nous sont parvenues. A vous toutes et tous, du cœur à l’âme, un grand merci !!

Trois ans après le début de cette affaire politico-médiatique, notre association a repris des forces et aujourd’hui, nous continuons à exiger un toit pour toutes et tous et l’application de la loi de réquisition.

Rue Planterose, à Bordeaux, un logement est toujours vacant. Vacant comme plus de 10 000 autres dans cette nécrople où chaque soir, plus de 3 500 personnes ne savent pas où dormir et sont en errance le reste de la journée.

Que la justice ne cesse de passer ! Un toit, c’est un droit !

Solidairement à toutes les luttes en cours et à venir...

Merci de faire suivre dans vos réseaux.

Droit Au Logement de Gironde – D.A.L33 – dal33gironde@gmail.com – 06 65 43 53 23 – http://dal33.over-blog.com/

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 13:45

Le 10 mars 2016

Trois jeunes rappeurs interpellés mercredi matin après la diffusion de clips évoquant le cannabis.

Des paroles qui vantent les mérites du cannabis, des armes, visiblement factices, mais néanmoins mises en avant. Des images de la cité Carriet tournées avec des moyens aériens sans aucune autorisation. Ce sont les griefs retenus contre trois musiciens de rap d'une vingtaine d'années, résidant à Bordeaux et Cenon, pour des clips tournés à Lormont, plus particulièrement dans le quartier Carriet, avec de jeunes mineurs comme figurants.

La thématique abordée et les images ont conduit les membres du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD), qui réunit élus, parquet et police, à réagir. D'autant que le quartier concerné fait partie de la zone de sécurité prioritaire.

Les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine du commissariat de Lormont et les policiers de Cenon et Floirac ont identifié les différents acteurs de ces clips.

Hier matin, trois membres d'un groupe, âgés de 20 ans, ont été placés en garde à vue.

Remis en liberté après avoir été entendus, ils seront convoqués devant le tribunal correctionnel.

Les mineurs identifiés ont été auditionnés par des membres du CLSPD afin de leur expliquer en quoi le contenu de ces clips posait problème. À noter qu'ils ont été retirés d'Internet.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/03/10/les-clips-de-rap-emeuvent-les-autorites-2296635-2780.php

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 20:44

Transmis par S. le 2 février 2016

Bonjour,

Comme vous devez peut-être le savoir, le collectif FNB de Bdx a écopé d'une amende de 800euros (avancé par l'association étudiante ASSOCIO) suite à l'organisation du Week-end antisexiste tenu il y a presque un an.

Nous voudrions que notre appel à soutien continu à être partagé afin de pouvoir sortir de notre dette.

Pour plus d'information et pour l'accès à la page de soutien :
https://www.helloasso.com/associations/associo/collectes/appel-a-la-solidarite-pour-soutenir-le-food-not-bombs-de-bordeaux

Merci de partager,

Cordialement,

Un membre du FNB

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 10:19

Transmis par La Clé Des Ondes le 4 février 2016

Bonjour,

Pour une fois, nous avons besoin de votre aide.

En effet, comme vous le savez en tant que radio associative nous refusons de faire de la publicité et les subventions baissent...baissent....

Et pourtant nous avons un besoin urgent de changer notre matériel-radio vieillissant pour un autre + performant.

Vous en trouverez la liste sur le lien ci-dessous

Ce nouveau matériel aura aussi l'avantage de passer vos annonces via un répondeur plusieurs fois par jour 'le matin, le midi, l'aprem, le soir, la nuit..) sur plusieurs jours et tout cela  gratuitement !

Nous nous adressons a vous pour ce coup de main solidaire.

Les dons sont bien sur les bienvenus soit par internet, soit par l'envoi de chèque a notre adresse postale.

Tout est expliqué sur ce lien :
http://www.leetchi.com/c/association-de-la-cle-des-ondes

Ok pour nous aider ?

Merci et bonne écoute .

Salutations associatives et radiophoniques !

****
Le site de la Clé
http://la.cle.des.ondes.pagesperso-orange.fr/

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 13:30

Le 11 février 2016

Les neuf caméras sont officiellement lancées à 18 heures depuis le centre-ville.

C'est à 18 heures, ce jeudi soir, que sera officiellement lancée la vidéoprotection sur la ville de Pessac.

Neuf caméras vont entrer en action dans le centre-ville pessacais : deux sur la place de la Ve République, une place des Droits de l'Homme, une place de la Liberté, une sur l'esplanade Charles-de-Gaulle et deux autres, de l'autre côté de la voie ferrée.

Des caméras qui enregistreront tout ce qui défilera sous leur regard numérique 24 heures sur 24.

Au terme d'un délai de quinze jours, l'enregistrement sera automatiquement écrasé.

"L'ambition ici est de faire de la prévention, de la dissuasion et d'aider à la résolution de certains actes" rappelle Stéphane Mari, adjoint au maire de Pessac en charge de la sécurité.

La vidéoprotection fait l'objet d'une charte d'utilisation très précise. Les caméras ne filment que le domaine public.

Et de fait sur l'image qui apparaît sur les écrans de contrôle, les fenêtres des habitations particulières, les enseignes, les entrées de commerce sont floutées.

Le visionnage et la récupération des enregistrements ne sera possible que sur réquisition du procureur de la République et ce, pour une aide à la résolution. "Ce système n'est pas fait pour faire de la chasse aux infractions.

Les personnes dument habilitées à visionner les écrans, au sein de la police municipale, pourront de manière ponctuelle prendre la main, notamment pour suivre des manifestations, des mobilisations ou des événements festifs."

La municipalité pessacaise a déboursé 94 000 euros pour mettre en place ce dispositif ; D'autres caméras seront installées chaque année du mandat au regard des besoins dans certains quartiers ou points prioritaires.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/02/11/pessac-la-videoprotection-en-action-des-ce-jeudi-soir-2271010-3034.php

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:48


Un homme casqué portant une Kalachnikov (en plastique)
apparaît plusieurs fois dans le clip.

Le 6 février 2016

Trois membres du groupe ont comparu hier pour incitation à la violence.

Les membres du groupe de rap béglais Gotham City Gang n'imaginaient pas, l'été dernier, en mettant en ligne sur Youtube « Freestyle Balotelli » qu'ils comparaîtraient quelques mois plus tard devant la 5e chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux.

En cause, des images d'un homme casqué portant une Kalachnikov (en plastique) qui apparaît plusieurs fois dans le clip et quelques phrases considérées par certains auditeurs comme incitatives à attenter à la vie d'autrui.

Au regard du droit, ces éléments constituent réellement des infractions. Des enseignants béglais s'en sont émus et ont déposé plainte.

Pour le procureur adjoint Gérard Aldigé, « la ligne jaune entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas a été franchie ».

Il demandait des travaux d'intérêts généraux (TIG) comme peine. Sans avocat, les trois membres du groupe ont expliqué qu'ils n'avaient nullement l'intention de nuire ou d'inciter quiconque à la violence.

Leur but était d'attirer l'attention avec des arguments qui marchent dans les clips de beaucoup d'autres groupes.

Deux des trois jeunes gens ont été condamnés à 70 heures de TIG le troisième à 105 heures. Ils ont un mois pour retirer le clip.

Source :
http://www.sudouest.fr/2016/02/06/gotham-city-gang-au-tribunal-a-cause-d-un-clip-de-rap-2265903-2780.php

 

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