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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 09:29


http://reflets.info/wp-content/uploads/2011/09/cartopolice.png
Le 5 décembre 2012

L'homme avait photographié et suivi des dizaines de jeunes femmes dans des supermarchés et sur des plages naturistes.

Un ancien gendarme stagiaire intégré dans la compagnie de gendarmerie landaise de Parentis-en-Born comparaissait ce mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan pour captation d'images, violences (psychologiques) avec préméditation et accès frauduleux dans un système de traitement automatique des données.

(...)

Suivant les conclusions des différents rapports d'expertises du prévenu, le président de l'audience, Francis Bobille, a évoqué des troubles obsessionnels de la personnalité et une carence certaine au niveau de sa capacité de réflexion.

Le procureur de la République a lui insisté sur la nécessité de soins et demandé une peine d'emprisonnement intégralement recouverte par une mesure de sursis ainsi que deux années supplémentaires de mise à l'épreuve.

L'avocat montois de l'ancien militaire, Me Thomas Gachie, a estimé que ces réquisitions étaient justes et le tribunal a suivi à la lettre.

A noter que le mis en cause n'avait pas hésité à se servir du code d'accès au fichier national des véhicules qui lui était accessible dans le cadre de ses fonctions pour obtenir l'adresse de l'une des jeunes femmes. Il avait été immédiatement prié de démissionner de la gendarmerie nationale.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/12/04/landes-le-gendarme-stagiaire-ne-maitrisait-pas-ses-pulsions-sexuelles-899027-3452.php

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 10:04


http://www.sudouest.fr/images/2012/10/06/le-chien-de-police-aldo_926686_460x306.JPG
Le 6 octobre 2012

Depuis le cours de l'Yser, Aldo, le chien policier a reniflé 161 pieds de cannabis qui étaient cultivées dans un immeuble.

Une opération de contrôles était organisée vendredi soir, cours de l’Yser à Bordeaux. La brigade cynophile s'’était adjoint les services d’'Aldo, le chien renifleur de stupéfiants moultes fois récompensé pour son flair.

Vers 19 heures vendredi, il a marqué un arrêt net et vif devant... la porte d’'un immeuble. Confiant dans son auxiliaire à quatre pattes, le maître-chien a sonné à la porte.

Le flair d’'Aldo n’avait pas failli. Dans l’'appartement, deux pièces aménagées étaient dédiées à la culture de 161 pieds de cannabis.

La drogue a été saisie et les deux occupants, des hommes de 23 et 41 ans ont été placés en garde à vue dont ils sont ressortis ce samedi.

La drogue a été saisie pour destruction et les deux Bordelais ont été convoqués devant le tribunal correctionnel.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/10/06/un-chien-des-plus-stupefiants-a-bordeaux-842579-7.php

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 16:02


http://www.lemondereel.fr/sakinabminiwb.jpg
Transmis par Sakina le 27 juillet 2012

Bonjour à toutes et tous,
 
Je vous envoie pour information le communiqué que j'ai fait concernant la décision de mes avocats, de me voir aller auprès de la Cour Européenne des droits de l'homme.

Comment ne pas remercier les sections, les organisations associatives ainsi que les militants à titre individuel qui ont contribué au financement de mon procès ? Il est évident que sans vous, sans eux, nous n'aurions pas pu faire appel de ma condamnation.
 
Merci à toutes et tous.
 
Sakina Arnaud
_______
 
COMMUNIQUE

Sur les conseils de mes avocats, Maîtres Blet et Comte, j'ai décidé de porter ma condamnation en France devant la Cour européenne des droits de l'homme.

En effet, nous ne pouvons laisser en l'état cette condamnation, après le refus de la Cour de Cassation de revoir mon jugement. Je considère la décision comme rendue en dehors de toute justice et en dehors du droit même. Elle ne reste qu'une décision politique. La justice a été tout le long de la procédure très clairement manipulée par la circulaire de l'ancienne Garde des sceaux.

Nous ne pouvons donc pas accepter cette décision en l'état et devons poursuivre aussi loin qu’il nous est possible de le faire juridiquement.

Me voir condamner pour crime de conscience est tout à fait étonnant, alors que, sans poursuites aucunes, des élus peuvent appeler au boycott du Mexique (appels lancés par Michèle Alliot Marie et par Martine Aubry), ou au boycott de "fast food" hallal (appel lancé par des députés UMP comme Jacques Myard et Lionnel Luca), et même Bernard Henri Levy n'a-t-il pas proposé de boycotter la Corse comme destination touristique ! L'actuelle ministre des sports Valérie Fourneyron n'a-t-elle pas appelé au boycott de l'Ukraine où l'équipe de France de foot devait jouer ?

Heureusement, toutes les cours de justice de France n'ont pas accepté cette manipulation et ont su faire preuve de plus d'indépendance que les Cours de Bordeaux ou la Cour de Cassation. Ainsi, la Cour d'Appel de Paris a statué le 24 mai 2012 que les actions non violentes de boycott des produits israéliens, menées pour des raisons politiques, étaient conformes au droit ainsi que leur publication en ligne.

Une question se pose donc très clairement : l’État d’Israël serait-il le seul pays qui ne mérite aucune sanction ?

Aujourd'hui encore j'affirme que les produits ne peuvent être assimilés à des personnes et que la campagne pacifique BDS totalement non-violente que nous prônons peut faire avancer la voie d'une paix juste et durable et ne doit en rien être condamnée comme elle l’est actuellement en France.

Notre combat est politique et c'est politiquement que nous devons le gagner. La campagne BDS est là, au niveau mondial, pour exiger le respect des droits de l'homme par l’État d’Israël.

Bien entendu, cette nouvelle dépense exige et mérite malheureusement une nouvelle souscription, d'autant que le recours à la Cour européenne des droits de l'homme n'est pas suspensif de la condamnation maintenue par la Cour de Cassation, tant vis à vis de la condamnation pénale que des dommages et intérêts pour les parties civiles que sont les associations sionistes (Avocats sans frontières et Chambre de Commerce France Israël).

D'ores et déjà, je vous invite à jouer de la solidarité financière afin de m’éviter le renoncement à ce nouveau procès et pour franchir un cap important dans le respect :

• de l’indépendance de la justice,

• de la liberté de conscience, et

• de la défense du peuple palestinien pour toutes ses revendications légitimes.

Notre dignité citoyenne à tous et toutes est en jeu, et surtout notre liberté d'expression doit être défendue.

Sakina Arnaud
Membre de la section LDH Talence

Campagne Boycott Désinvestissement Sanctions
http://www.bdsfrance.org/

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 15:11


http://www.sudouest.fr/images/2012/07/26/779381_20886382_460x306.jpg
Le 26 juillet 2012

Le préfet Stefanini cède son poste à Michel Delpuech.

Michel Delpuech, est préfet de la région Picardie depuis 2009, après un passage auprès de Michèle Alliot-Marie à l'Intérieur.

Patrick Stefanini ne sera pas resté longtemps en poste à la préfecture de la région Aquitaine et du département de la Gironde. Un an et trois mois après son arrivée à Bordeaux, le 2 mai 2011, il cède son poste à Michel Delpuech, préfet de la région Picardie depuis 2009. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres hier matin.

Âgé de 59 ans, né à Aurillac, le nouveau représentant de l'État a été auparavant directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie au ministère de l'Intérieur, préfet de la région Corse (2006-2007), préfet des Hauts-de-Seine (2003-2006) et, plus loin dans le temps, sous-préfet de Cognac (1986-1988).

Bref, pas vraiment le profil d'un serviteur du pouvoir socialiste. S'il faut chercher un rapprochement avec celui-ci, il est lointain : Michel Delpuech est issu de la promotion Voltaire à l'École nationale d'administration, celle du président de la République François Hollande et de son ex-épouse Ségolène Royal…

Lorsqu'il est arrivé en Aquitaine, Patrick Stefanini était l'objet de fortes suspicions de la part des socialistes girondins.

Un profil très politique

Sa nomination à la place de Dominique Schmitt, resté deux ans à peine, leur faisait craindre une action politique sous-jacente en vue des élections présidentielles et législatives. Il est vrai que son pedigree (ancien secrétaire général adjoint du RPR, proche collaborateur d'Alain Juppé entre 1991 et 1997, directeur de cabinet de Brice Hortefeux au ministère de l'Immigration, qu'il avait contribué à créer), présentait un profil très politique, que n'effaçait pas son passage à la préfecture de la région Auvergne.

De fait, lors des premières semaines après sa prise de fonction, les socialistes apprirent que le nouveau préfet avait tenu une réunion non conventionnelle avec des élus UMP du Blayais dans le cadre de la réforme de l'intercommunalité. Le député Philippe Plisson s'en émut publiquement en séance plénière du Conseil général.

Quelques jours plus tard, lors d'un débat « Sud Ouest Eco » consacré précisément à l'intercommunalité, Patrick Stefanini vint s'excuser auprès du député du Blayais d'un « malentendu ». Non seulement l'incident fut clos, mais aucun des grands élus girondins n'eut jamais plus à se plaindre du représentant de l'État.

Son rôle de conciliateur fut même salué dans la conclusion positive du schéma départemental de coopération intercommunale, l'un des dossiers dont il eut la responsabilité durant son court mandat. Sa compétence et son sens de l'intérêt général n'ont jamais été pris en défaut par les acteurs départementaux, certains parlant même de « grand préfet ». Son action a été aussi célébrée sur les dossiers lourds comme Euratlantique.

D'autres ne manqueront pas, toutefois, de dénoncer un certain zèle à appliquer la politique voulue par le gouvernement de reconduite à la frontière des immigrés illégaux. Mais Patrick Stefanini se flattait davantage de ses résultats en matière de lutte contre la délinquance (recul de 5 % lors du dernier pointage).

On ne sait pas encore quelle est la future destination de Patrick Stefanini. Conseiller d'État depuis 1998, il pourrait réintégrer son corps d'origine.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/07/26/le-prefet-stefanini-cede-son-poste-a-michel-delpuech-779381-710.php

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 14:16


http://www.dijonscope.com/files/posts/6581-20-02-sabine-roms-2.jpg
Depuis La L.D.H de Toulon le 30 mai 2012

"Je ne veux plus un seul Rom sur ma commune", a déclaré Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence. Et de lancer des procédures visant à l’expulsion de tous les Roms de "sa" commune. L’audience du référé d’expulsion du bidonville de l’Arbois a eu lieu hier, mardi 29 mai 2012, devant le TGI d’Aix-en-Provence – aucune solution de relogement n’a été proposée. Le tribunal rendra son délibéré le 19 juin prochain.

Nous reprenons un papier de Marc Durand, qui milite depuis des années pour des conditions d’accueil décentes, humaines, dignes et justes des Roms sur le territoire de la commune d’Aix. À la suite, un article de La Provence relate une réunion qui s’est tenue au pays d’’Aix.

***
A Aix, la chasse aux Roms est ouverte

Dans ce qui suit, il s’agit de Roms-migrants d’Europe de l’Est, et non de Gens du Voyage. Les Roms, eux, n’ont pas accès aux aires d’accueil ouvertes aux Gens du Voyage ; parmi les Roms il y a les Roumains, qui sont citoyens européens, mais, de fait, empêchés de travailler par une réglementation spéciale (et donc expulsables après trois mois car ils ne peuvent pas justifier de revenus corrects) ; il y a aussi les Serbes, les Croates et les Bosniaques qui sont tous des sans-papiers, expulsables eux aussi s’ils s’installent, mais ils peuvent voyager avec leurs passeports.

Lire la suite :
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article5001

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 10:04


http://www.sudouest.fr/images/2012/05/17/les-policiers-municipaux-ont-depose-plainte_769635_460x306.jpg
Le 17 mai 2012

Cette Bordelaise de 77 ans ne supportait plus que les policiers viennent capturer des pigeons sous ses fenêtres

Une Bordelaise de 77 ans ne supporte vraiment pas que les policiers municipaux viennent sous ses fenêtres, place Fernand-Lafargue, pour capturer des pigeons. Mardi matin, elle les a accueillis en leur jetant des casseroles sur la tête.

La femme, qui a refusé de répondre aux injonctions des agents, s'est barricadée à l'intérieur de son domicile.

Les policiers municipaux ont déposé une plainte au commissariat. La septuagénaire pourrait y être convoquée prochainement.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/05/17/bordeaux-une-mamie-jette-des-casseroles-sur-les-policiers-717913-2780.php

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 14:28


http://www.sudouest.fr/images/2012/05/19/719374_20208677_460x306.jpg
Depuis Sud-Ouest, le 19 mai 2012

La disparition successive de cinq étudiants après des nuits festives a entraîné une multiplication d'arrêtés municipaux et préfectoraux. Tentative de décodage.

L'ivresse sur la voie publique est passible d'amende. Depuis les chutes tragiques de cinq jeunes hommes dans la Garonne, au cours de nuit alcoolisées, la préfecture et la mairie ont multiplié les arrêtés afin de légiférer autour de la consommation d'alcool et de la vente de boissons. Créant une cacophonie auprès des Bordelais qui ne savent trier entre ce qui est autorisé et ce qui ne l'est plus. Un décodage s'impose, Jean-Louis David, adjoint à la proximité répond.

1 C'est quoi le périmètre ?

En gros, on ne peut plus boire dehors. On ne peut plus acheter d'alcool dans les épiceries à compter de 22 heures. « Les quais et l'hyper-centre sont le fameux périmètre d'interdiction de consommation d'alcool. Nous avons modifié cet arrêté le 27 février en élargissant le périmètre afin de prendre en compte de nouveaux lieux de fêtes : la place Gambetta, Mériadeck, la place Sainte-Eulalie, le Square Bonnac, celui du Commandant de France. » Cette interdiction est effective entre 11 heures et 7 heures en dehors des terrasses de café, des restaurants et des lieux de manifestations locales où la consommation d'alcool a été validée.

2 Pas d'alcool en réunion

« À partir de deux, on est en réunion je pense. Le maire a demandé à la police du discernement car il n'est pas question d'interdire aux gens de sortir de chez eux en groupes ou en famille. » La semaine dernière deux jeunes filles ont acheté une bonne bouteille de vin, un cru, puis ont pris deux verres à pied pour fêter un examen sur les quais. La police a fait vider le contenu de la bouteille. Où est le discernement ? « Le verre est absolument interdit sur le périmètre, d'où l'infraction sûrement. »

3 Pique-niquer sur les quais ?

« Oui, on peut toujours pique-niquer sur les quais, la Ville suscite même cette forme de convivialité en installant sur l'esplanade des Girondins plus de poubelles et de containers. On peut même boire du vin, mais la bouteille en verre et les verres sont interdits. Et, il ne faut pas troubler l'ordre public. » Traduction, on peut pique-niquer en buvant du vin en cubi, avec des verres en carton, et ne pas chahuter.

4 Aller chez des amis avec du Champagne ?

« Oui, c'est toujours possible. Si on se tient normalement, il n'y aura pas d'infraction. Et la bouteille ne sera pas supprimée. Chacun doit savoir quelles précautions il faut prendre en terme de respect de l'ordre public. Pour être prenable le trouble doit être avéré : état d'ébriété, du bruit, de l'agitation, de la souillure sur l'espace public. »

***
Fête du vin : l'exception à la règle

Des milliers de personnes sur les quais chaque soir, jusqu'à minuit. pendant quatre jours, du 28 juin au 1er juillet. La Fête du vin aura donc lieu cette année, sans dérogation. Soit, quelques jours de convivialité autour de la promotion du vin, dans un contexte quelque peu particulier.

En effet, il semble exister une espèce de hiatus, entre cette fête assumée et les mesures répressives, les campagnes de prévention liées à la consommation d'alcool en réunion.

Car si une réunion commence à deux, que doit-on penser de la réunion qui consiste à festoyer à 800 000 personnes en quatre jours ?

« Pas de dérogation pour la Fête de vin, justifie Jean-Louis David, sachant que cette manifestation est autorisée et approuvée par la mairie, qu'elle sera particulièrement encadrée cette année. Nous n'avons jamais eu d'incident à déplorer depuis le début de sa création. Il y aura des mesures particulières, avec distribution d'éthylotests et distributions de messages de prudence pour contrebalancer la promotion du vin. »

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/05/19/les-nouveaux-codes-de-l-aperitif-urbain-719374-713.php

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 15:32


http://www.sudouest.fr/images/2012/05/16/les-patrouilles-de-police-seront-renforcees-la-nuit-sur-les_768759_460x306.jpg
Depuis Sud-Ouest, le 16 mai 2012

La préfecture a annoncé la mise en place d'un plan d'action en cinq mesures pour les six prochains mois afin de lutter contre le "phénomène d'alcoolisation excessive" et d'éviter tout nouveau drame.

Face au "phénomène d'alcoolisation massive" et aux "disparitions dramatiques" qui y sont liées, la préfecture de Gironde a décidé de lancer un plan d'action dans l'agglomération bordelaise. Le but, d'après le communiqué transmis par l'institution : "éviter toute dérive tant en matière de santé publique que de risque de trouble à l’ordre public".

Déjà cinq jeunes ont trouvé la mort par noyade dans la Garonne au cours des dix derniers mois, suite à des chutes vraisemblablement causées par un état d'ivresse avancé. Dernier en date, Julien Teyssier, dont le corps a été repêché la semaine dernière.

La préfecture insiste sur le fait que ce plan est "largement orienté vers la prévention".

A effet immédiat, il s'articule autour de cinq mesures :

- La mise en place - déjà effective depuis le 11 mai - d’un dispositif de surveillance et de secours fluvial nocturne le long des quais de la Garonne et dans le secteur des Bassins à flot.

- Le renforcement des patrouilles chargées de faire respecter l'interdiction de transport et de consommation d'alcool sur la voie publique dans Bordeaux centre et le long des quais de 11h à 7h du matin le lendemain. Les contrevenants pris en train de braver cet interdit sont contraints de se débarrasser sur le champ de leurs boissons, faute de quoi ils doivent s'acquitter de 120€ d'amende.

- Le renforcement des contrôles des débits de boissons (bar, discothèques) qui pourront se traduire par des sanctions allant de la restriction des horaires d’ouverture au public à la fermeture administrative. Des procédures ont été déjà engagées en vue de la fermeture administrative temporaire de certains établissements n’ayant pas respecté la réglementation.

- La fermeture à 22h (au lieu de minuit) des commerces qui vendent de l'alcool dans les communes de Bordeaux, Cenon, Talence, Pessac et Gradignan, lors des six prochains mois.

- La mise en œuvre d'une "commission des soirées festives". Celle-ci sera notamment chargée d'accompagner les associations étudiantes dans l'organisation de "soirées exemplaires", et de participer à l'évaluation des mesures de prévention ainsi mises en œuvre.

Les doléances de l'association "Riverains et résidents de Bordeaux" n'ont donc été que partiellement entendues. Elle réclamait le déploiement de 100 policiers municipaux supplémentaires, une plus grande surveillance des soirées étudiantes, et une règlementation horaire plus stricte pour les bars et boîtes de la ville.

Plusieurs réflexions menées restent donc en suspend, qu'il s'agisse du renforcement de la vidéosurveillance (notamment au niveau du Miroir d'eau), de l'installation de bouées le long des quais, ou encore de la distance qui sépare les barrières du bord des berges.

Ce plan d'action donnera lieu à une évaluation d’ici le 1er novembre qui, "dans le cadre de la concertation la plus large, permettra de poser les bases d’un dispositif durable et partagé" indique la préfecture.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/05/16/noyades-a-bordeaux-la-prefecture-lance-son-plan-d-action-716977-2780.php

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:37


http://www.sudouest.fr/images/2012/05/15/suite-aux-nombreuses-noyades-l-association-des-riverains-et_767689_460x306.jpg
Depuis Sud-Ouest, le 15 mai 2012

L'association des Riverains et Résidents de Bordeaux dénonce le manque de policiers municipaux la nuit.

Stéphane Pusateri, président de l'association des Riverains et Résidents de Bordeaux, qui a fait depuis longtemps de l'alcoolisation des jeunes un des thèmes de son activisme débordant, s'est exprimé hier sur la succession de noyades de jeunes dans la Garonne, déplorant « l'impuissance » des services municipaux.

Le militant associatif a listé un certain nombre de propositions. Selon lui, il serait nécessaire de renforcer les effectifs de la police municipale de nuit. « Il faudrait créer cent postes de policiers municipaux, si l'on veut avoir des effectifs similaires à la ville de Nice, par exemple. Et de ce fait, transférer les compétences de la police municipale à la CUB, la Ville ne devant pas assumer seule les dépenses en matières de sécurité », explique-t-il.

Contacté par nos soins, Jean-Louis David, adjoint en charge de la sécurité, n'a pas souhaité faire de commentaire. Pas plus que les responsables de la Communauté urbaine.

Partiels le vendredi matin !

Au-delà du manque de policiers, le président de l'association suggère une dizaine d'autres propositions. Notamment la fermeture des bars à une heure, celle des discothèques à 4 heures et l'ouverture des bars à 7 heures. « Il est aussi nécessaire de verbaliser les établissements qui permettent aux clients de consommer de l'alcool sur la voie publique et de verbaliser ceux qui servent de l'alcool aux clients déjà ivres ».

Stéphane Pusateri prône également la multiplication des contrôles d'alcoolémie sur la voie publique. Et la surveillance des soirées bordelaises estudiantines, avec mise en place de partiels le vendredi matin. Mesures bien restrictives quand même ! « Il faut développer des activités sportives et festives non liées à l'alcool ».

Des propositions qui devraient de toute façon s'accompagner de mesures de renforcement des effectifs de la police municipale.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/05/15/il-faut-recruter-cent-policiers-municipaux-715536-729.php

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 17:11


http://www.cnt69.org/images/2010/antifa/antifa.jpg
Transmis par Albain, le 25 mars 2012

COLLECTIF LIBERTAIRE MARIUS JACOB

Périgueux, le 25 mars 2012

A l’attention de Monsieur le rédacteur en chef du journal SUD-OUEST

Caroline Campagne a commis dans Sud-Ouest dimanche du 25 mars 2012 un article prétendant rendre compte des manifestations du samedi 24 mars à Bordeaux s’opposant à la marche des intégristes catholiques contre l’IVG.
[http://www.sudouest.fr/2012/03/24/bordeaux-l-ivg-fait-toujours-battre-le-pave-668804-2780.php]

Passons sur le titre de l’article. Quel débat pourrait-il exister autour d’une loi de la république datant de janvier 1975 ? Vous ne manquerez pas de remarquer que des anarchistes faisant référence à la loi relève du paradoxe. De la même manière une femme, journaliste, ou plutôt une collaboratrice de la presse, écrivant les lignes que nous dénonçons paraît inconcevable.

Quelques compagnes et compagnons du Collectif Libertaire Marius Jacob de Périgueux s’étaient rendus à Bordeaux afin de rejoindre le mouvement libertaire local appelant à un rassemblement place Pey-Berland contre les thèses des « pro-vie », lesquels hurlent régulièrement à la mort en réclamant le retour de la guillotine.

A ce titre notre témoignage vaut bien celui d’une personne qui n’était probablement pas sur le terrain et dont les seules sources furent policières.

Le rassemblement libertaire a très vite compté plus de cinq cents personnes, militantEs et sympathisantEs. Pour la gouverne journalistique, signalons qu’à Notre Dame des Landes, ce même jour, d’autres compagnes et compagnons étaient mobilisés contre un projet délirant d’aéroport inutile et nuisible…

Certes le déploiement de la force policière était impressionnant et, place Pey-Berland, les chiens dressés montraient leur impatience agressive, ajoutant à la volonté d’intimidation.

Très vite notre rassemblement fut « encagé » par les CRS et les civils de la BAC, selon une tactique policière désormais éprouvée (et déjà mise en œuvre l’année précédente, avec une pression légèrement moins forte).

La brutalité coutumière en civil et en uniforme s’est manifestée par de fortes bourrades exercées à coups de boucliers, des coups de bottes dans les tibias des manifestantEs, des pieds écrasés, des coups de tonfas sur les crânes, sur les épaules, sur les bras et les mains…

Les agents de la BAC, toutes matraques télescopiques dehors, ont fait plusieurs incursions sous la protection rapprochée des CRS, pour frapper et arrêter un jeune homme qui avait sans doute le tort de porter une coiffure à l’iroquoise et dont on apprend en lisant vos lignes qu’il aurait tapé sur le casque d’un CRS.

Nous n’avons nullement observé un tel geste, ni n’en avons entendu parler ( ?)…

Nous conservons en mémoire le courage et la belle allure des manifestantes et manifestants désarméEs face la violence légale, réelle et potentielle, au cours de cette « garde à rue ».

Nous n’avons pas la naïveté de penser un seul instant que vous publierez cette lettre, nous avons l’habitude de vos silences quant aux mises au point que nous avons pu vous envoyer par le passé.

Nous écrivons pour notre conscience, amants de l’inutile dans cette société où tout se mesure et se paie, où tout se jauge à l’aune de la rentabilité.

Nous vous renvoyons, comme nous l’avons déjà fait par le passé à Jean Galtier-Boissière, Albert Londres et Octave Mirbeau dont l’éditeur Le Passager Clandestin vient de publier sous le titre « Interpellations » un recueil - préfacé par Serge Quadruppani - de quelques articles de presse dénonçant les « lois scélérates » de 1894-95, lesquelles ont été réactivées ces dernières années sous une autre dénomination, bien sûr, faisant la part belle au délit d’intention dont nous laissons à votre imagination le soin de concevoir jusqu’où cela peut entraîner l’exercice policier.

NB : Notre refus régulier de répondre aux journalistes d’une certaine presse, dans l’exercice de leur métier, depuis plusieurs années, devrait être désormais tout à fait compréhensible. Nous choisissons nos médias.

collectif.libertaire@no-log-.org
http://collectif-libertaire.net

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 15:51


http://la-feuille-de-chou.fr/wp-content/photos/etoilenoire-sans-papier.jpg
Depuis Sud Ouest, le 8 mars 2012

Un étranger qui avait été menotté puis attaché à son lit d'hôpital en août 2007 obtient réparation par la cour administrative d'appel de Bordeaux. L'Etat devra verser 500 euros pour faute.

Ce ne sont certes pas les 5 000 euros demandés mais la décision que vient de rendre la cour administrative d'appel de Bordeaux est en soi une satisfaction. Une réparation. La semaine dernière, l'État a été condamné à verser 500 euros à un étranger en situation irrégulière qui avait été menotté puis attaché par les chevilles à son lit d'hôpital en août 2007.

Un arrêté de reconduite à la frontière avait été pris le 25 mai 2007. Le 31 juillet 2007, il avait été placé en rétention administrative pour 48 heures, durée qui avait été prolongée pour quinze jours. Durant cette période, le retenu avait entamé une grève de la faim et de la soif et avait été conduit aux urgences de l'hôpital Saint-André.

C'est là qu'il a d'abord été menotté puis entravé aux chevilles, alors que deux policiers gardaient sa chambre à la porte ouverte et aux fenêtres sécurisées.

A chaque fois, les médecins ont demandé qu'on défasse ces liens. Son avocat, Me Pierre Landète en est encore indigné. «Il était en rétention administrative, il ne tombait pas sous le coup de dispositions pénales, c'est une illégalité fautive». «Il a fait l'objet d'un traitement inhumain et dégradant qui l'a humilié et a constitué une pression physique et psychologique intolérable».

Dès 2006, plusieurs avocats avaient signé une pétition et une motion sur le «châtiment corporel et judiciaire» et l'atteinte fondamentale aux droits que représentait le menottage des étrangers placés en rétention administrative.

Actuellement, cette mesure coercitive sert encore d'argument pour les avocats afin de faire annuler des procédures.

Le 1er avril 2010, le tribunal administratif de Bordeaux avait rejeté la demande de Me Pierre Landète. Estimant notamment - et de façon erronée que la requête avait été tardive.

Mais la cour administrative d'appel estime que ce jugement «est irrégulier et doit être annulé». Sur la responsabilité de l'État, elle écrit que «l'entrave des chevilles qui lui a été imposée sur son lit d'hôpital a constitué un traitement inhumain au sens de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales» et «que la faute ainsi commise est de nature à engager la responsabilité de l'administration».

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/03/08/bordeaux-l-etat-condamne-pour-avoir-menotte-un-etranger-en-situation-irreguliere-653559-2780.php

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 11:22


http://www.sudouest.fr/images/2011/06/14/425585_16934866_460x306.jpg
Depuis Sud-Ouest, le 6 mars 2012

Neuf des Indignés, militants citoyens, qui s'étaient installés au début du mois de juin 2011 place Meynard, au pied de la basilique Saint-Michel, étaient convoqués hier après-midi devant le tribunal d'instance de Bordeaux. Sommés par une décision du tribunal administratif d'évacuer les lieux le 12 juillet, ils avaient également été verbalisés sur la base d'un arrêté municipal interdisant le camping sauvage dans Bordeaux. À ce titre ils doivent s'acquitter d'amendes pouvant aller jusqu'à 450 euros.

Mais hier, par la voix de Me Marilyn Videau, avocate de sept des neuf Indignés convoqués, c'est cet arrêté municipal, signé le 22 novembre 2010 par Jean-Louis David, adjoint au maire de Bordeaux en charge de la sécurité, qui a été placé au cœur du débat.

« Illégal et liberticide »

Dans une plaidoirie de près d'une heure, la jeune avocate a affirmé que cet arrêté n'était rien moins qu'illégal et liberticide.

« Il n'existe pas de définition juridique du mot camping, a-t-elle soutenu. Il faut donc se référer à l'usage normal du mot. Dans le ''Petit Larousse'', il est défini comme un mode d'hébergement nécessitant du matériel et des installations, pour des motifs touristiques ou sportifs. »

S'il y avait bien quelque matériel place Meynard (le président Dessans a énoncé quatre tables, cinq matelas, un poulailler avec deux poules, une jardinière avec des plans de tomates, etc.), Me Videau a totalement écarté l'hypothèse que ses clients aient eu des motifs touristiques ou sportifs de s'installer là. Dès lors, il n'y a aucun fondement légal, pour l'avocate, à délivrer une contravention sur la base de cet arrêté municipal à ses yeux illégal.

Me Nicolas Rothe de Barruel, qui défendait un des neuf Indignés, abondait dans le même sens. « Mon client est sans domicile fixe. Cet arrêté, frappé d'illégalité et de nullité, permettrait de réprimer ce qui ne peut l'être : ne pas avoir de domicile, être en situation de vagabondage ou tenir une manifestation politique. »

Les deux avocats demandaient la relaxe de leurs clients. Officier du ministère public, le commissaire divisionnaire Christine Longuechaud, réclamait en revanche, sans entrer dans le débat juridique, des amendes de 120 euros.

Le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 7 mai.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/03/06/indignes-mais-pas-campeurs-sauvages-651413-2780.php

***
SUR  BORDEAUX AUTORITAIRE

Liste complètes des arrêtés municipaux liberticides
http://clap33.over-blog.com/pages/Arretes_Liberticides_Listing-6478115.html

Leur analyse
http://clap33.over-blog.com/pages/Arretes_Liberticides_Analyse-6150689.html

 

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 16:27

 


Transmis par Ysa, le 26 janvier 2012

La vingtaine de personnes vivaient dans des conditions sanitaires et de sécurité lamentables

Les forces de l'ordre sont intervenues tôt ce matin rue de la Faïencerie dans le quartier de Bacalan à Bordeaux pour évacuer une vingtaine de ressortissants bulgares qui squattaient un immeuble appartenant à un particulier.

L'opération menée par le service de sécurité et de proximité de la Direction départementale de la sécurité publique avec le soutien d'une demie compagnie de CRS s'est déroulée sans incident. La Police aux frontières a procédé à des vérifications d'identité pour s'assurer de la situation de ces familles de roms sur le territoire.

Les forces de l'ordre ont agi suite à une décision de justice du tribunal de grande instance de Bordeaux ordonnant aux squatteurs, qui vivaient dans des conditions sanitaires et de sécurité lamentables, de quitter les lieux avant le 2 février.

Source :
http://www.sudouest.fr/2012/01/26/bordeaux-des-ressortissants-bulgares-evacues-d-un-squat-616199-2780.php#xtor=RSS-10521769

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