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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 15:30


http://3.bp.blogspot.com/-EXYQ--j2bho/TpIcB0eQ1dI/AAAAAAAAAu4/ZEFBwZ7j_m0/s1600/PO%25CC%2582LEMPLOI+-+copie.jpg
Transmis par le C.A.A.M.L.G, le 19 janvier 2012

Compte rendu sur Bordeaux rapide :

Nous étions une cinquantaine : AC! Gironde, Sans Rien 33, Attac 33, Désobéissants, Mncp, CNT STP, Sud Ptt, Sud Educ, Solidaire pôle emploi, GU, Pg, Npa, EELV, Pcof 33, Pcf 33, à nous mobiliser ce matin pour occuper Pôle Emploi de Bordeaux St jean.

Nous n'avons pas pu rentrée dans le pôle emploi car nous avions les flics devant.

Nous avons fait une conférence de presse place de la victoire et devant le Pôle emploi.

Ensuite nous sommes allés devant la Direction Régionale Aquitaine de Pôle emploi ou une délégation de 5 personnes a été reçu et nous avons alors mis en avant les revendications du mouvement "occupons Pôle emploi le 17 janvier".

A noté que nous avons eu une très bonne couverture presse .

Par contre les flics nous ont suivi tout le long du parcours sans qu'on puisse s'en débarrasser.

La répression et le sécuritaire sont les seules réponses du pouvoir à Bordeaux.

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 11:03


http://getfile1.posterous.com/getfile/files.posterous.com/temp-2011-12-18/mfHwixffcCBtCoAIpplrvgpvDIItcbryirsCdAoCxjqEEvEmonAFkmlltJej/DSC00821.JPG.scaled1000.jpg
Transmis par le Cercle Jean-Barrué, le 22 décembre 2011

Ce samedi 17 décembre 2011, le groupe d’artistes Art112 déposait, sur la place du Parlement à Bordeaux, les clés pour ouvrir le centre de rétention administrative de Bordeaux.

Ce centre de rétention administrative (CRA) avait brûlé le lundi 19 janvier 2009, puis ré-ouvert au même endroit au sous-sol du commissariat central de Bordeaux, il peut retenir jusqu’à 20 hommes, quand femmes et enfants sont enfermés au CRA de Toulouse.

L’inauguration du centre fut d’ailleurs le premier acte du nouveau Préfet de gironde, M. Stefanini, le 2 mai 2011, geste symbolique de celui qui est qualifié de « théoricien du Ministère de l’Identité Nationale »

La partie publique de cette action artistique s’est faite en collaboration avec le Cercle libertaire Jean Barrué qui a distribué une feuille aux passants interpellés par l’oeuvre pour leur donner quelques clés et matières à réflexion.

C’était l’occasion de demander la fermeture de ces centres et l’arrêt des politiques du chiffre pour les remplir menées avec plus ou moins de zèle par les gouvernements successifs depuis trop longtemps. Nous défendons que la liberté de circulation des individus sur la planète ne met personne en danger, c’est même parfois un acte vital pour les migrants et l’empêcher peut être meurtrier.

http://getfile4.posterous.com/getfile/files.posterous.com/temp-2011-12-18/JoexjpreHDmHieagdAJJcqEdugfBxwnteiGewwqrDwgjanrFIneAabJFrifp/DSC00823.JPG.scaled500.jpg
Cette collaboration avec le groupe d’artistes Art112 s’est d’abord manifestée par une interview dans l’émission du cercle, Achaïra, sur la Clé des Ondes le jeudi 24 février 2011.
Vous pouvez retrouver cette émission sur notre site :
http://cerclelibertairejb33.free.fr/?p=929

http://getfile1.posterous.com/getfile/files.posterous.com/temp-2011-12-18/dJlusHjHuGkGnGiCyyHudtIgJeGDyneidqfcCnAjtiDHfbyppxkuEoAtpbuj/DSC00824.JPG.scaled500.jpg
Art112 fait depuis longtemps des évènements comme celui de ce 17 décembre 2011, et dans diverses villes.
On peut retrouver en photos leurs interventions sur leur site :
http://www.art112ism.org

Cela a donné l’occasion au quotidien local de relater l’évènement sous le titre « Les clés du centre de rétention – surprenante performance du collectif Art 112 » :
http://www.sudouest.fr/2011/12/18/les-cles-du-centre-de-retention-584525-2780.php

http://getfile6.posterous.com/getfile/files.posterous.com/temp-2011-12-18/kvectrIrzwHgsHgghgCvzryhgqdkjurplzABquECpmlfkwJIEscFFsumdrGf/DSC00819.JPG.scaled500.jpg
Les clés sont restés sur la place du Parlement de 13h jusque dans la nuit, visibles des passants qui n’étaient pas obnubilés par leurs achats de Noël.

Au final, ce fut un manifestation sans cris, sans violence, sans véhémence, agréable à regarder, sortant de l’ordinaire, non agressive, ludique, etc. Ce qui fait que le spectateur ne se braque pas, peut réfléchir et arrive à éprouver de la sympathie pour des idées qui ne sont peut-être pas les siennes.

Avec ces quelques photos, nous joignons le tract que nous avons diffusé ce jour-là.

http://posterous.com/images/filetypes/pdf.png

Source :
http://cerclelibertairejb33.free.fr/?p=2265
http://caamlg.free.fr/?p=1040

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 13:05


http://www.sarkozyland.org/files/les-prisons-en-feu-les-matons-au-milieu.jpg
Transmis depuis Résistons Ensemble par Non Fides

Le 2 janvier 2011

Communiqué de presse :

Nous allons vous raconter une petite histoire.

Hier soir, à minuit, alors que Monsieur Audouart, directeur du centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan bouffait grassement sa dinde et ses petits fours en compagnie de ses convives. Et que ses maton.ne.s perché.e.s dans leur miradors se pintant la gueule et fumant le Hasch et le sub’ chouravés à nos camarades embastillé.e.s.

Les quelques 800 taulard.e.s entassé.e.s dans la prison se contentaient de maigres produits cantinés grâce au racket organisé par G.E.P.S.A. (filiale de SUEZ... http://www.gepsa.fr/) en attendant machinalement et sans espoir la nouvelle année 2012.

Et nous, comme on n’en a rien a carrer du nouvel an et de toute cette société de merde, on a décidé de faire un modeste spectacle pour nos pote.sse.s.

1minute 20 et 90 coups de feux d’artifice pour venir éclairer la misère dans laquelle l’État laisse moisir et crever ceulles qu’il considère indésirables. Et bien nous en sommes !

Pas de bonne année, tant qu’il y aura des prisons ! Bloquons et détruisons toutes les machines à enfermer !

En solidarité avec nos camarades en prison ! Ce n’est qu’un début...

Signé
La propagande par la fête

Trouvé sur lechat noir émeutier.

Source & d'autres actions mondiales contre les prisons :
http://www.non-fides.f/?Actions-anticarcerales-du-nouvel

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 09:35


http://storage.canalblog.com/04/06/634729/65403892.gif
Pioché sur Sud-Ouest, le 14 décembre 2011

Mont-de-Marsan : une pétition contre la mise à péage de la RN10 remise au préfet

Une délégation de la Fédération des Landes du Parti Communiste français et de l'association Nationale 10 s'est rendue en préfecture ce mercredi pour remettre au préfet une pétition de 8000 signatures contre la mise à péage de la RN10.

Une pétition rassemblant 8000 signatures a été remise ce mercredi matin en préfecture par une délégation de la Fédération des Landes du Parti Communiste Français et de l'Association Nationale 10, basée à Labouheyre. Le document conteste la mise à péage de la route nationale 10 et conteste le rendu du Conseil d'état qui a annulé il y a deux mois le recours que la délégation avait déposé contre la décision de la mise en concession de la RN10 sur le tronçon landais Saugnac-et-Muret / Saint-Geours-de-Maremne.

Ce mercredi matin, la Fédération des Landes du Parti Communiste Français et l’Association départementale des élus communistes et républicains, représentées par leurs secrétaires respectifs Alain Baché et Christian Duprat, ont rappelé leurs revendications.

" Ce projet, les Landais n'en veulent pas, indique Alain Baché. D'abord, parce que le tronçon sera payant, ce qui portera un préjudice financier aux personnes l'empruntant tous les jours pour aller travailler ou aux étudiants du sud de département qui suivent des cours à Bordeaux. Ensuite parce qu' on est ici  à contresens de l'histoire. On nous demande de moins prendre la voiture, on fait des conférences sur le réchauffement climatique et en même temps on construit des autoroutes."

Le secrétaire départemental du Parti communiste rappelle par ailleurs "que l'Etat a obligation d'aménager des axes parallèles".

Or "dans les Landes, l'A63 va s'installer sur la route nationale, poursuit Christian Duprat. Entre Saugnac et Muret et Saint-Geours de Maremne, les usagers n'auront d'autre choix que d'emprunter la section à péage. Nous contestons le rendu du Conseil d"Etat qui contourne la loi".

Le PCF entend poursuivre l'action quitte "à perturber les travaux" de mise à 2X3 voies qui doivent se terminer en juin 2014.

Source :
http://www.sudouest.fr/2011/12/14/mont-de-marsan-une-petition-contre-la-mise-a-peage-de-la-rn10-remise-au-prefet-580971-3452.php

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 11:04


http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/aef_ct_wire_image_lightbox/images/afp/photo_1307714019982-1-0.jpg?1308322300
Transmis par Sophie, le 11 décembre 2011

Par Amine EL KHATMI 23 ans, étudiant en droit (master 2), Français

Lettre à monsieur le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration

Monsieur le ministre,

La sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère que vous dirigez vient de signifier à madame S. Boujrada, ma mère, le classement de son dossier et un refus d’attribution de nationalité. «Vous ne répondez pas aux critères», est-il écrit dans un courrier sans âme que l’on croirait tout droit sorti de l’étude d’un huissier ou d’un notaire.

Ma mère est arrivée en France en 1984. Il y a donc vingt-huit ans, monsieur le ministre, vingt-huit ans ! Arrivée de Casablanca, elle maîtrisait parfaitement le français depuis son plus jeune âge, son père ayant fait le choix de scolariser ses enfants dans des établissements français de la capitale économique marocaine.

Elle connaissait la France et son histoire, avait lu Sartre et Molière, fredonnait Piaf et Jacques Brel, situait Verdun, Valmy et les plages de Normandie, et faisait, elle, la différence entre Zadig et Voltaire ! Son attachement à notre pays n’a cessé de croître. Elle criait aux buts de Zidane le 12 juillet 1998, pleurait la mort de l’abbé Pierre.

Tout en elle vibrait la France. Tout en elle sentait la France, sans que jamais la flamme de son pays d’origine ne s’éteigne vraiment. Vous ne trouverez trace d’elle dans aucun commissariat, pas plus que dans un tribunal. La seule administration qui pourra vous parler d’elle est le Trésor public qui vous confirmera qu’elle s’acquitte de ses impôts chaque année. Je sais, nous savons, qu’il n’en est pas de même pour les nombreux fraudeurs et autres exilés fiscaux qui, effrayés à l’idée de participer à la solidarité nationale, ont contribué à installer en 2007 le pouvoir que vous incarnez.

La France de ma mère est une France tolérante, quand la vôtre se construit jour après jour sur le rejet de l’autre. Sa France à elle est celle de ces banlieues, dont je suis issu et que votre héros sans allure ni carrure, promettait de passer au Kärcher, puis de redresser grâce à un plan Marshall qui n’aura vu le jour que dans vos intentions. Sa France à elle est celle de l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 qui précise que «tout homme - j’y ajoute toute femme - né(e) et domicilié(e) en France, âgé(e) de 21 ans accomplis,tout(e) étranger(e) âgé(e) de 21 ans accomplis, qui, domicilié(e) en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse un(e) Français(e), ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout(e) étranger(e) enfin, qui sera jugé(e) par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est admis(e) à l’exercice des droits de citoyen français». La vôtre est celle de ces étudiants étrangers et de ces femmes et hommes que l’on balance dans des avions à destination de pays parfois en guerre.

Vous comprendrez, monsieur le ministre, que nous ayons du mal à accepter cette décision. Sa brutalité est insupportable. Sa légitimité évidemment contestable. Son fondement, de fait, introuvable. Elle n’est pas seulement un crachat envoyé à la figure de ma mère. Elle est une insulte pour des millions d’individus qui, guidés par un sentiment que vous ne pouvez comprendre, ont traversé mers et océans, parfois au péril de leur vie, pour rejoindre notre pays. Ce sentiment se nomme le rêve français. Vous l’avez transformé en cauchemar.

Malgré tout, monsieur le ministre, nous ne formulerons aucun recours contre la décision de votre administration. Nous vous laissons la responsabilité de l’assumer. Nous vous laissons à vos critères, à votre haine et au déshonneur dans lequel vous plongez toute une nation depuis cinq ans. Nous vous laissons face à votre conscience.

Quand le souffle de la gifle électorale qui se prépare aura balayé vos certitudes, votre arrogance et le système que vous dirigez, ma mère déposera un nouveau dossier.

Je ne vous salue pas, monsieur le ministre.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 14:21


http://storage.canalblog.com/43/71/102537/57500988_p.png
Pioché sur Indymedia, le 4 décembre 2011

Ce samedi 3 novembre, la diffusion du tract ci-après, à eu lieu devant le magasin leclerc de talence thouars.
Les responsables du magasin ont rapidement fait appel aux forces de police (l'officielle) dans le but de les dégager.

Les impertinentEs ont cependant pu diffuser tous leurs tracts et discuter avec un grand nombre de personnes venant faire leurs courses, le message semble être bien passé dans la grande majoritée des cas.

Leclerc , là où nos vies ne valent pas cher.

Dans la nuit du 26 novembre leclerc a fait appel à une société de sécurité privée pour expulser la dizaine d'occupant.E.s d'une maison abandonnée attenante à son magasin de Talence. La société s'est ainsi affranchie sciemment de la procédure judiciaire légale, faisant faire à une milice privée le boulot que la police officielle n'a pas le droit de faire.

En cette période de fête, Leclerc et sa milice ont bien compris qu'il était temps de s'impliquer dans la protection des biens ... pas des personnes, juste des biens.

Etant donné que les personnes ne sont pas à prendre en compte dans le fonctionnement d'une entreprise qui n'a pour but que l'accumulation des profits.

Etant donné que les consommacteurs eux-mêmes se chargent déjà d'acheter plus à leclerc pour remplir les poches plastiques de la banque alimentaire.

Etant donné que les consommacteurs eux-mêmes se chargent déjà d'acheter des produits issus du commerce équitable.

Leclerc se concentre donc sur sa principale mission en assurant la protection de ses biens immobiliers, sources en puissance de profits et de dividendes.

Pour illustrer l'engagement de cette grande entreprise française dans le secteur de la sécurité, nous allons vous conter ce qui vient de se passer, samedi 26 novembre 2011, sur les terres du seigneur Michel Edouard Leclerc à Talence.

Une grande maison et son grand terrain, attenants au centre commercial leclerc au 102 de la rue clement thomas, sont abandonnés depuis un an.

Cette propriété est donc celle de Leclerc, qui a certainement de grands projets pour elle.

Nous ne les connaissons pas encore mais nous pouvons peut être les deviner :
- nouvel emplacement pour une station service, extension des bureaux, extension des
- espaces de stockage de marchandises...

Seulement, un groupe d'impertinentEs n'a pas tenu compte de l'importance d'un tel projet et a décidé sans demander l'autorisation, qui, au nom de la loi, n'aurait bien sur jamais été accordée, de s'installer dans ces lieux pour, l'ésperaient-illes, passer l'hiver avec un toit au dessus de la tête. Illes s'étaient installéEs depuis plus d'une semaine quand la police officielle est passée constater l'occupation.

La patrouille appelée par Leclerc constate l'occupation et n'intervient pas pour expulser les habitantEs, constatant qu'il s'agit bien, aux yeux de la loi, de leur domicile principal, et que le propriétaire doit alors entamer une procédure judiciaire pour qu'un juge décide de l'expulsion.

Un expulsion inévitable dans une société ou la propriété privée est un droit plus fort que celui de se loger, en hiver ou tout le long de l'année.

Pour les habitantEs, rien de bien étonnant, le temps de la procédure leur assurera au moins quelques temps de tranquillité et la possibilité de s'abriter.

Pour Leclerc c'est inadmissible, qu'en est-il de son droit de laisser ce lieu vide, inhabité, ouvert, pourrissant ?

Après tout ce n'est pas le problème de Michel-Edouard, de son papa ou de ses actionnaires. Si des personnes n'ont pas d'argent pour se loger elles n'en ont pas non plus pour arpenter les allées de leurs temples dédiés à la consommation, alors qu'elles crèvent, elles qui ne sont pas de la clientèle.

Et, comme leclerc n'est pas n'importe qui, l'entreprise va mettre les moyens à la défense de ses biens, en se payant les services d'une société de sécurité privée, qui se préoccupe encore moins des procédures, des lois et des bavures que la police officielle.

La société Top sécurité protection, experte en expulsions, a donc fait cette nuit du samedi 26 novembre 2011 le travail que la police n'avait pas le droit de faire.

Une quinzaines d'agentEs de sécurité et leurs bergers allemands sont entréEs avec effraction dans le domicile d'un collectif d'une dizaine de personnes.

Illes ont déménagé leurs affaires pour les stocker sur la voie publique sous une fine pluie. Puis ont occupé les lieux pour empêcher les désormais sans logis de réinvestir la maison.

C'est une victoire pour l'argent : les lieux retrouvent leur usage habituel, celui de réserve à capital, de potentielle source de profit. Ils sont vides et sans vie à nouveau.

C'est une défaite pour la vie, mais quelle valeur a-t-elle aujourd'hui ? Il est légal de mourir de froid dans l'hiver. Il est illégal de s'en protéger en occupant les innombrables lieux vides de nos villes.

Ne pleurez pas, pour les expulséEs la vie continue, sans thunes (et c'est mieux ainsi)mais pas sans joie.

Les lieux vides ne manquent pas et illes continueront à en occuper, pour vivre et lutter contre un monde où la vie ne vaut pas cher.

Pour s'en créer un où nos vie sont tout ce qui est cher.

Consommateurs, consommatrices, nous essayons de ne pas être des votres, mais pensez-y : si vous continuez à remplir les caisses de leclerc vous paierez aussi pour le maintien de ce type d'injustices.

Cependant, ne nous trompons pas, d'autres auraient agi de la même façon.

L'humain n'a pas la priorité dans ce monde.

Cyniques communicant.e.s :

Quand leclerc s'interroge pour nous parler de ses parapharmacies :

"Faut-il être riche pour rester en bonne santé ?"

Quand Michel-Edouard Leclerc nous fait pleurer sur son blog :

"je partage avec mon père cette culpabilité des chrétiens taraudés par l'injuste répar tition des richesses "

Source :
http://bordeaux.indymedia.org/article/leclerc-l%C3%A0-o%C3%B9-nos-vies-ne-valent-pas-cher

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 14:53

 

http://i1.trekearth.com/photos/93713/que_fait_la_police.jpg
Transmis par Gérard depuis La Dépêche du Midi

Le 26 octobre 2011

Marc, originaire de Tarbes, a été arrêté, menotté et placé en garde à vue par erreur, par les policiers de Bordeaux, où il fait ses études en alternance. Il a déposé plainte.

C'est une histoire bien regrettable qui est arrivée à Marc, un jeune homme de 19 ans originaire de Tarbes, qui suit un BTS en alternance à Bordeaux.

Vendredi, vers 3 heures du matin, Marc rentre d'une soirée avec des amis, à Vélib', après son travail dans un restaurant bordelais, lorsqu'il est arrêté par la police, près de son domicile, rue Judaïque.

« Des policiers m'ont dit que j'avais volé le Vélib' et que le vol avait été enregistré par une caméra de vidéosurveillance.
Mais je l'avais loué avec ma carte bleue et le lieu qu'ils ont cité ne correspondait pas du tout à l'endroit où j'avais retiré le Vélib'.

Ils m'ont ordonné de les suivre au poste. J'ai refusé d'obéir et je me suis débattu. Ils m'ont menotté et m'ont plaqué au mur à trois ou quatre policiers. On aurait dit des cow-boys.

Au commissariat, ils m'ont fait souffler à l'éthylotest et comme j'avais bu deux verres, j'avais 0,49 mg (NDLR : par litre d'air expiré).

Ils m'ont mitraillé de questions et, comme je leur ai un peu mal parlé, plusieurs policiers ont essayé de me faire peur, l'un d'eux m'a même dit sur un ton humiliant : « Vous ressemblez à Superman sans les muscles et sans les pouvoirs ».

Ils m'ont photographié, ils ont pris mes empreintes ADN, ils m'ont fait enlever chaussures, bracelets et montre et m'ont enfermé pour la nuit dans une cellule.

Le lendemain matin, un autre policier m'a reçu pour me dire finalement que ce n'était pas moi qui avais volé le vélo et que je pouvais rentrer chez moi, mais sans excuses.

Au lieu de cela, il m'a signifié que je devais faire un stage de sensibilisation à la sécurité routière qui coûte 200 € et m'a laissé une lettre de convocation devant le délégué du procureur pour le 11 juin 2012.

Je lui ai répondu : « Ce n'est pas plus dangereux une personne qui rentre à vélo à une heure de circulation dense alors qu'il n'a pas dormi de la nuit qu'une personne qui rentre à vélo à 3 heures du matin dans les rues désertes avec deux verres d'alcool ? Il a acquiescé et m'a dit que si je le souhaitais, je pouvais rester dormir au commissariat ».

Pascal Pallas, chargé de communication de la direction départementale de la sécurité publique de la Gironde, donne sa version des faits :
« Les policiers ont été prévenus par un témoin digne de foi qui a aperçu un jeune homme dont le comportement laissait supposer qu'il avait volé un vélo. Il s'est avéré qu'il avait consommé de l'alcool et qu'il avait un comportement agressif. Sur le moment, les policiers n'avaient pas les moyens de vérifier s'il avait volé le vélo. Ils n'avaient pas d'autre solution que de l'interpeller et de le garder à disposition pour suspicion de vol de vélo d'autant plus qu'il était alcoolisé avec un taux de plus de 0,40 mg par litre d'air expiré. Ils en avaient tout à fait le droit sur la base de la théorie de l'apparence. Tout a été fait dans les règles. Le lendemain, après vérification, il s'est avéré que ce jeune homme n'avait pas volé le vélo. Nous l'avons libéré aussitôt avec une convocation devant le délégué du procureur pour conduite sous l'empire de l'état alcoolique. Si les policiers ont commis une faute, ils seront sanctionnés, tout comme s'il y a dénonciation calomnieuse de la part du jeune homme ou de son père, elle pourrait être retenue à leur encontre ».

Le jeune homme a déposé plainte à l'hôtel de police de Bordeaux.

Source :
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/26/1201541-un-tarbais-porte-plainte-contre-la-police.html#xtor=EPR-1

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 17:32

 

 

Transmis par Christian

Le 5 août 2011

CNT STTE Aquitaine

Depuis 2005, à Bordeaux, la coop’equita rassemble des petit(e)s paysans.annes syndiqué(e)s à la fédération des travailleurs.euses de la terre et de l’environnement CNT, d’autres syndicalistes de la CNT et divers mangeurs.euses non affilié(e)s autour d’un projet commun de coopérative de vente directe de produits sains [1], certifiée ou pas. à un prix accessible au plus grand nombre. Le but de cette coopérative est avant tout la pratique de l’autogestion, à travers la responsabilisation des mang.eur.euse.s, la réappropriation des outils de production et la restauration des liens directs entre product.eur.rice.s et mang.eur.euse.s.


Samedi 23 juillet, la coop’équita a subi un contrôle. La répression des fraudes, intervenue sur dénonciation semble-t-il, a forcé clément à souiller 115kg de viande d’agneau non estampillés par un abattoir, une année de travail, un gaspillage scandaleux dont la suite « répressive » est attendue pour les semaines à venir.

Accompagnés de deux policiers.ères, les deux inspecteurs.rices nous ont également fait casser 4 boites d’oeufs (parce que le numéro d’élevage ne figurait pas sur les oeufs), et ont suspendu la vente de jus de pomme, confitures, miel et autres conserves (pour défaut d’étiquetage). Ils ont enfin prévenu rita qu’elle serait convoquée pour son activité de transformation de graines germées (sans justification).

Ce communiqué vise à mettre en avant que notre démarche se fonde dans la transparence [2] et la confiance réciproque qui s’est installée entre les mangeurs.euses et les producteurs.rices au cours de nos échanges hebdomadaires.

En tant que producteurs.trices et en tant que mangeurs.ses nous n’avons, en effet, pas confiance dans les abattoirs industriels, dans les agences françaises de sécurité sanitaire, dans les contrôles sanitaires et les mesures de traçabilité en général.

Non seulement parce que ces mesures s’appliquent aux petits paysans.annes et aux particuliers alors qu’elles ne sont justifiées que par la production industrielle [3] , mais aussi parce qu’elles n’ont pas permis d’éviter de graves crises sanitaires liées à ce modèle agro-industriel ces dernières années (vache folle, grippe aviaire, E-coli,...).

La traçabilité [4] administrative qui prétend se substituer au lien humain est un leurre : elle fonde une sécurité illusoire en nous dépossédant de nos propres capacités d’accompagnement et de gestion.

Elle est aussi un prétexte pour renforcer au nom de la "sécurité alimentaire" l’emprise du système industriel sur nos vies, participant d’une volonté de contrôle total (avec la multiplication des puces RFID [5] , de la biométrie et des nanotechnologies dans la vie quotidienne : éducation, alimentation, transports, communication, supports culturels... partout nos libertés fondamentales sont grignotées au fil des années, sans que l’on voie pour l’instant de réelle opposition).

Le puçage électronique des ovins et des caprins, désormais obligatoire, en est le dernier avatar.

Nous refusons cette couteuse traçabilité industrio-normée considérant qu’une production localisée et des circuits de distribution courts sont bien mieux à même d’assurer une sécurité alimentaire aux mangeurs.euses.

Nous revendiquons le droit de prendre nos responsabilités, en tant que paysan.annes éleveur.euse.s et en tant que mang.eur.euses, le droit d’être conscients de notre alimentation et de la maîtriser en direct, sans dépendre d’une administration centralisée déshumanisée et à la solde du secteur agro-industriel (dans l’élaboration des normes notamment).

Nous revendiquons le droit à la confiance mutuelle entre mangeurs.euses et éleveurs.euses.

Nous refusons le puçage de nos animaux et leur abattage dans les abattoirs industriels.

Il est clair que la visite de contrôle du samedi 23 juillet a parasité le fonctionnement de la coopérative. Cependant, celle-ci ne nous a pas surpris.ses, car, tout en déplorant les éventuelles suites négatives pour Coop’équita, on assume notre démarche et on en revendique la légitimité.

Vous serez tenu(e)s au courant des évolutions de cette affaire, des soirées d’information (sur l’alimentation industrielle et le contrôle social) et de soutien [6] seront organisées dans les temps à venir.

.........................................................

[1] sains c’est à dire cultivés selon les principes de base de l’agriculture biologique (avant qu’elle ne soit récupérée par les industriels)

[2] la viande saisie avait été commandée par les mangeurs.euses en toute connaissance de cause, le courriel annonçant la livraison précisait en effet pourquoi les animaux n’étaient pas puçés et ne passaient pas par l’abattoir, en demandant aux personnes qui passaient commande de co-assumer les risques liés à l’illégalité de la démarche.

[3] notre souhait étant bien entendu de voir ce système (capitaliste, industriel,...) disparaître au profit de structures locales autogérées.

[4] la traçabilité administrative n’ayant rien à voir ni avec l’identification du côté des éleveurs.euses (un suivi indispensable pour accompagner au mieux ses animaux), ni avec la transparence déjà évoquée.

[5] RFID Radio Frequency Identification, technologie qui, comme les pesticides entre autres produits mortifères, est issue d’applications militaires

[6] soutien qui risque d’être nécessaire, puisque outre la perte d’une partie de ses revenus clément devra certainement faire face à une grosse amende.


CNT Syndicat des Travailleurs de la Terre et de l’Environnement Aquitaine

Note C.L.A.P sur le puçage :
http://clap33.over-blog.com/article-actu-pour-une-campagne-de-refus-des-puces-electroniques-73188923.html


Source :
http://www.cnt-f.org/spip.php?article1682

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 14:28

 

Transmis par Résistons Ensemble

Communiqué de Presse du Syndicat de la Magistrature

Le 4 août 2011

Le TGI de Bordeaux vient d’être le théâtre de faits extrêmement graves et pénalement répréhensibles. En effet, alors qu’un juge des libertés avait décidé, le 30 juillet, de remettre en liberté un étranger en situation irrégulière - décision dont ni le parquet ni la préfecture n’ont fait appel - l’intéressé a été illégalement maintenu en rétention administrative pendant deux jours, jusqu’à ce qu’il eut été procédé à son éloignement contraint le 1er août.

Face à ce comportement scandaleux de l’administration, le SM a décidé de saisir le procureur de Bordeaux afin qu’il ouvre une enquête pénale pour déterminer qui a pu se livrer à de tels actes.

Vous pouvez télécharger :

La lettre que le SM vient de faire parvenir au procureur de Bordeaux ;
http://www.syndicat-magistrature.org/IMG/pdf/Courrier_PR_Bordeaux.pdf

Le communiqué de presse de la CIMADE ;
http://www.syndicat-magistrature.org/IMG/pdf/Communique_CIMADE.pdf

Le communiqué de presse du Syndicat des Avocats de France ;
http://www.syndicat-magistrature.org/IMG/pdf/Communique_SAF.pdf

Le communiqué commun du SM et de l’USM ;
http://www.syndicat-magistrature.org/IMG/pdf/Communique_SM_USM.pdf

Le courrier de protestation envoyé au président du TGI de Bordeaux par les JLD de ce siège.
http://www.syndicat-magistrature.org/IMG/pdf/Courrier_Psdt.pdf

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 19:01


http://img.over-blog.com/500x305/0/19/18/99/2009/Saverdun-Cimade-1.jpg
Transmis par la Cimade

Bordeaux, le 2 août 2011

En Gironde, l’administration s’assoit sur une decision de justice

Vendredi après-midi, monsieur Ghotra Bhupinder Singh, de nationalité indienne résidant en Italie, a été placé au centre de rétention administrative de Bordeaux suite à son interpellation à la gare de Bordeaux et son placement en garde à vue pour simple séjour irrégulier. Or, depuis le 28 avril 2011, il n’est plus possible de placer en garde-à-vue une personne uniquement soupçonnée d’être en situation irrégulière.

Comme ce monsieur faisait l’objet d’un arrêté de réadmission vers l’Italie son éloignement allait être très rapide. Le juge judiciaire a donc été saisi en urgence afin qu’il constate l’illégalité de la garde à vue. Et samedi 30 juillet, à 18h, le juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance de Bordeaux a ordonné la remise en liberté de monsieur Bhupinder Singh.

Pourtant, alors que monsieur Bhupinder Singh aurait dû sortir libre du tribunal, la préfecture décida de le ramener au centre de rétention de Bordeaux et de le priver arbitrairement de liberté jusqu’au lundi 1er août à 4h du matin, heure à laquelle la police l’a escorté jusqu’à l’aéroport de Mérignac pour être expulsé vers l’Italie.

Au lieu de faire appel de la décision, l’administration a simplement continué d’agir comme si la décision du juge judiciaire n’avait aucune valeur. Le juge judiciaire est pourtant selon la Constitution, le seul garant de la liberté individuelle.

Cette arrestation suivie d’une garde à vue illégale et d’un enfermement arbitraire est d’autant plus absurde que monsieur Bhupinder a été interpellé alors qu’il achetait son billet de train pour l’Italie.

Le mépris de la préfecture de Gironde envers une décision judiciaire n’est malheureusement que le reflet des conceptions sécuritaires portées par la nouvelle loi sur l’immigration. Cette loi réduit d’ailleurs considérablement le contrôle judiciaire sur les actes de l’administration.

Le geste de la préfecture de Gironde, de priver arbitrairement un homme de liberté en violant délibérément une décision judiciaire, est une véritable voie de fait que La Cimade entend dénoncer avec vigueur.

Contacts presse  :
Agathe Marin : 01 44 18 72 62 / 06 42 15 77 14 /
agathe.marin@lacimade.org

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 11:16

 

http://www.sudouest.fr/images/2011/07/29/462756_17375394_460x306.jpg
Pioché sur Sid-Ouest

Le 29 juillet 2011

Responsable des Jeunes écologistes girondins, Christopher Nunes est un étudiant comme beaucoup d'autres. Il lui arrive de sortir le soir, notamment dans le quartier de Paludate à Bordeaux. Le 16 juillet, il s'est trouvé confronté, au sein d'un groupe, à une agression d'une autre bande de jeunes.

« La police est arrivée et alors que nos agresseurs s'étaient enfuis, elle ne s'est pas posée de questions, elle a tapé sur ceux qui restaient. L'un de nous a pris un bon coup de matraque sur la tête, un autre dans les côtes et un troisième s'est fait tirer au Flash-Ball dans le torse. Je ne suis pas anti-policier, je sais que leur travail est usant mais ils auraient pu au moins prendre le temps d'écouter avant de nous frapper. C'est une attitude inacceptable en démocratie. »

Tutoiement et fouille totale

Si Christopher Nunes a pris le risque de témoigner de cet incident, c'est aussi parce qu'il est révélateur, selon lui, d'un contexte général défavorable aux jeunes. « Une fois, en revenant de cours à Talence, la police m'a arrêté à un rond-point et j'ai eu droit à une fouille totale de ma voiture. Quand j'ai demandé qu'on s'excuse pour le temps perdu, on m'a répondu : ''Et tu veux qu'on te cire les pompes en plus ?'' C'est typique d'une attitude verbale où le tutoiement est la règle et la violence des mots fréquente ».

Le jeune écologiste reconnaît que la bagarre de Paludate était exceptionnelle sous cette forme mais il constate que la violence s'installe le soir à Bordeaux : « En général, elle est réglée par les videurs à coup de bombes lacrymogènes ».

Phénomène urbain ? Christopher Nunes, citoyen de Pauillac, ne se sent pas plus à l'aise chez lui, en zone rurale. Il s'en prend aussi aux gendarmes : « Ils m'ont arrêté un jour et m'ont demandé si je fumais du shit. J'ai dit non et ils m'ont ri au nez. »

D'aucuns ne verront pas matière à s'indigner de ce comportement policier. Christopher Nunes refuse toutefois de le banaliser. En bon militant, il fait des propositions : « À Europe Ecologie-Les Verts, nous demandons un programme de retour à la police de proximité, la fusion de police et gendarmerie et l'accentuation des moyens pour lutter contre la petite délinquance parce que ce sont ces jeunes qui trinquent en premier. Comme le dit Eva Joly, la gauche s'est trop longtemps cachée derrière le problème des banlieues pour ne pas bouger. Or, la colère des jeunes ne cesse de monter et si elle n'est pas entendue, les émeutes de 2005 se reproduiront. »

La version des faits de la police

Interrogés pour connaître leur version des faits rapportés par Christopher Nunes, les services de police ont fait parvenir le communiqué suivant : « Le 16 juillet 2011, aux environs de 3 h 50, la brigade cynophile intervient quai de Paludate à Bordeaux pour une rixe opposant plusieurs individus. À leur arrivée sur les lieux, ces fonctionnaires de police constatent que les antagonistes se séparent. Un des groupes paraît excité, état qui va motiver le contrôle de police. Les individus ne voulant pas obtempérer dans un premier temps, les fonctionnaires utilisent un de leurs chiens pour une frappe muselée. Le contrôle peut avoir lieu, tout le monde finit par obtempérer. Les individus de ce groupe ayant été blessés lors de la rixe précédente demandent l'intervention des sapeurs-pompiers qui les transportent au Tripode. Tout le monde quitte les lieux en mentionnant ne vouloir donner aucune suite pénale à la rixe. Ces éléments s'appuient sur les différentes mentions rédigées par les équipes intervenantes. »

Source :
http://www.sudouest.fr/2011/07/29/le-jeune-ecologiste-critique-la-police-462756-736.php

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 14:35

 


Expulsion Mercredi 13 juillet 2011 à 15hs des... par -tb33

 

Transmis par m.
Communiqué des Indigné-e-s de Bordeaux

Le 21 juillet 2011

Expulsion des indigné.e.s de la place Saint-Michel

Mercredi 13 Juillet, le campement des indigné.e.s de bordeaux s'est fait expulser par une cinquantaine de représentant.e.s des forces de l'ordre (CRS, police municipale, Brigade anti-criminelle...), sous injonction de la mairie ; un déploiement disproportionné devant notre résistance pacifique et peu nombreux-ses.

Face à cet excès de zèle, nous nous sommes opposé.e.s en chanson.

Nous contestons cette expulsion pour au moins deux raisons.

Premièrement, selon nous, cette expulsion est illégale et attentatoire aux droits de la défense : requête de la mairie envoyée le week-end pour empêcher toute défense, absence d'audience publique, injonction du tribunal reçue le surlendemain de l'expulsion, dénonciation sans preuve... Sans compter la pression mise aux gens du quartier pour qu'ils signent une pétition en notre défaveur !

La deuxième raison et la plus importante à nos yeux est la légitimité de notre mouvement.

L'un des axes principaux de notre lutte est l'ouverture de lieux de libre expression et la réappropriation des espaces publics par tou-te-s et pour tou-te-s, ce que nous avons mis en pratique à Saint Michel sous la flèche pendant un mois et trois jours.

Nous rappelons que ce campement avait aussi vocation à informer la population et à créer un foyer de résistance dans cette belle endormie que nous essayons de réveiller.

La mairie a déclaré qu'elle enverrait les services sociaux pour nous aider.
Nous ne sommes pas là pour mendier l'aide d'un système que nous combattons sous toutes ses formes.

Les journalistes nous ont taxé.e.s de « marginaux/marginales».
Qu'est-ce que la marge ? Si user de sa liberté d'expression et de son esprit critique c'est être à la marge alors nous revendiquons notre statut de marginaux haut et fort !

Mais il existe une autre marge, celle des exclu.e.s, des cassé.e.s de la vie, des désespéré.e.s...

Cette misère là, le campement l'a accueillie, nourrie et hébergée rendant visible aux yeux de tou.te.s une réalité qui dérange.

C'est cela aussi qui a choqué et a été le prétexte à notre expulsion.

Bordeaux patrimoine mondial de l'Unesco ne sait qu'accueillir les touristes et la mairie pense qu'il suffit de mettre quelques meubles dans des bennes pour museler notre indignation et cacher de nouveaux la pauvreté grandissante.

Et quand bien même nous aurions quitté la place, la misère, elle, est partout.

Nous remercions l'ensemble du quartier et de ses habitants pour leur intérêt et leur soutien. La lutte continue, rejoignez-nous !

Les Indigné-e-s de Bordeaux

Asseemblées Générales :
les mercredis et samedis à 19H00 place Saint Michel

Mail :
democratiereelle.bordeaux@gmail.com

Site :
http://www.bordeaux.indigne-e-s.fr/

Source :
http://www.bordeaux.indigne-e-s.fr/actualites/expulsion-des-indigne-e-s-de-la-place-saint-michel
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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:06

 

http://3.bp.blogspot.com/_BaE24An60Xw/TR9SDNKJLYI/AAAAAAAAEIY/xzJ1YzjvHXE/s1600/foie-gras.jpg
Pioché sur le collectif anti-réprsesion du Périgord

Le 10 juillet 2011

Récidiviste, l’homme était accusé d’avoir volé des boîtes de foie gras à Saint-Laurent-sur-Manoire (Dordogne) 

À première vue, on ne peut s’empêcher de penser que c’est cher payé pour une tentative de vol de quelques boîtes de foie gras. Mais c’est ce que l’on peut appeler l’effet « peine plancher ». Un Périgourdin, onze condamnations à son casier judiciaire, était hier accusé de s’être introduit dans la nuit de samedi dans la conserverie Pierre Champion à Saint-Laurent-sur-Manoire pour voler des boîtes de foie gras. Il a été condamné par le tribunal correctionnel de Périgueux, dans le cadre d’une comparution immédiate, à 4 ans de prison ferme.

Vigile alerté

Cet homme de 24 ans, sans ressources, sorti de prison en février et domicilié à Périgueux, était samedi soir avec un copain de Périgueux, âgé de 26 ans. Ils se rendaient en scooter à Lalinde.

Dans la soirée, sur la route du retour, ils ont expliqué qu’ils étaient tombés en panne à Saint-Laurent-sur-Manoire et se sont garés sur le parking de la conserverie. Selon leur version, ils auraient commencé par chercher un moyen de réparer le scooter. Puis voyant une vitre cassée, ils se seraient « bêtement », selon leurs avocats, introduits dans la conserverie avant de ressortir sans rien prendre.

Le vigile, de son côté, a été alerté par l’alarme. À son arrivée dans le local, il a constaté que les boîtes de foie gras étaient à terre. C’est à ce moment-là qu’il voit les deux hommes dans une voiture. Une amie serait venue les chercher après la panne de scooter selon les prévenus. Mais les deux Périgourdins ont alors été interpellés par les gendarmes et placés en garde à vue. Les faits ont finalement été qualifiés de « vol avec deux circonstances aggravantes ».

« C’est la loi »

« Il y a beaucoup de coïncidences, mais pas beaucoup de faits », a plaidé Me Ramos, l’avocate de l’homme de 24 ans. Estimant qu’il y avait des « doutes sérieux » sur la culpabilité de son client, elle a plaidé la relaxe. Les juges l’ont finalement condamné à quatre ans de prison pour tentative de vol car l’homme était en état de double récidive, quatre mois après être sorti de prison. C’est donc la peine plancher qui a été appliquée.

« C’est effectivement très lourd pour une tentative de vol de boîtes de foie gras, mais c’est la loi. Les juges sont aussi soumis à la loi », a commenté la présidente du tribunal face à l’homme oscillant entre désespoir et colère, lorsqu’il a été menotté pour partir en prison. Il envisage de faire appel de la décision. Son acolyte, pour qui la récidive n’avait pas été retenue, a été condamné à 210 heures de travaux d’intérêt général.

Source :
http://www.sudouest.fr/2011/06/21/quatre-ans-de-prison-pour-avoir-tente-de-voler-du-foie-gras-431578-2084.php

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Soutien à m.
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