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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 08:00

 


Communiqué Collectif Antifa Bordeaux

 20/05/2011 - 14:12

Nous tenions, par ce courrier, à attirer votre attention sur une situation intolérable qui tend à se pérenniser dans la ville de Bordeaux. Depuis maintenant plusieurs mois il n'est pas rare de pouvoir assister à des manifestations de diverses natures, organisées par différents groupuscules d'extrême droite radicaux. Pas moins de six évènements liés à ces mouvements auront lieu ce mois-ci à Bordeaux.

Nous nous demandons sérieusement ce qui a pu permettre à ces militants de la haine raciale et du fascisme de réapparaître dans la sphère publique Bordelaise. Quelques éléments d'actualité troublants ont attiré notre attention et nous souhaitons les mettre en lumière dans ce courrier.

Après des années de mutisme, les pouvoirs publics pensaient certainement avoir réussi à faire croire à la disparition de l’extrême droite avec l'affaire de l'église ST Eloi. Mais ces révélations politico-médiatiques n'ont pas eu l'effet escompté, aujourd'hui encore les intégristes disposent de cet espace.

Dans leur sillage, les groupuscules fascisants se sont multipliés depuis et deviennent de plus en plus actifs. En quête de respectabilité, ils font le pari de sortir du trou noir auquel ils étaient condamnés depuis des années.

Comment expliquer que ces derniers puissent désormais bénéficier d'une tribune légale et de moyens d'expression réguliers ?

Simplement parce que la mairie met régulièrement à leur disposition des structures municipales (au Grand Parc, à l'Athénée Municipal...) pour qu'ils puissent déverser leurs idéologies nauséabondes en compagnie d'invités sulfureux.

La liste est longue mais rien que sur ce mois de mai la ville de Bordeaux, avec le consentement de la mairie aura le plaisir d'accueillir M. Alain Soral, polémiste, philosophe de dépotoir et théoricien de la pensée d’extrême droite, mais également M. Le Gallou, vieux baroudeur du fascisme français au passé politique et pénal chargé.

D'autre part, ce samedi 14 mai avait lieu une marche aux flambeaux organisée par le groupuscule «renouveau français» au départ de la place Pey Berland. Nous nous étonnons de voir que la mairie et la préfecture ont autorisé la tenue de ce rassemblement. Nous sommes encore plus étonnés de voir qu'ils l'ont favorisé.


Un dispositif policier très important a été mis en place pour assurer la sécurité des militants d’extrême droite. Il semble contradictoire qu'un état de "droit" mobilise des moyens pour protéger des gens qui se réclament ouvertement contre le système démocratique, électoral et républicain. Les pires ennemis de la "démocratie" en somme.

La ballade aux flambeaux a donc eu lieu sous escorte policière. Ces derniers ont pu apprécier l’exhibition de drapeaux frappés de la croix celtique dans la manifestation. Symbole qui est interdit en Allemagne et qui peut être juridiquement puni en France pour «provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse». Il serait intéressant de savoir pourquoi les forces de l'ordre n'ont procédé à aucune arrestation parmi les responsables de cet affront aux lois "républicaines".

Plus étonnant encore, lorsque des antifascistes ont tenté de s'opposer à la tenue de ce rassemblement, ils ont été matraqués et violentés par les forces de l'ordre alors que leur groupe était immobile sur la place Pey Berland. Ils seront ensuite chargés sur plusieurs centaines de mètres au milieu des passants, certains seront frappés alors qu'ils ne participaient pas au rassemblement. Quelques blessures, une cote cassée et cinq arrestations. Les mêmes forces de l'ordre déclareront ensuite «on leur en a mis plein la gueule, ils vont s'en souvenir».

Cette démonstration de force s'inscrit dans le contexte d'une répression systématique, ciblée sur les militants antifascistes et les acteurs des mouvements sociaux.

A l'heure où les tensions communautaires ont la part belle dans le débat médiatique, nous sommes affligés par le comportement des autorités politiques et judiciaires de la ville de Bordeaux qui ont sans complexe ouvert un boulevard aux idées d’extrême droite, mettant à leur disposition les moyens techniques nécessaires à l'expression de la haine.


Les antifascistes bordelais

Source :
http://indybordeaux.org/node/591

******

Complément d'infos/photos

Manifestation inquiétante, photos et récupération
http://www.nicofoto.fr/nicofoto/Photo-blog/Entrees/2011/5/15_Manifestation_dextremistes.html

 

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 13:34


http://www.itraque.fr/documents/annonces/2009062020252029fa.jpg
Transmis depuis Paris s'éveille

Un prévenu en état de manque gazé au tribunal

barbarie quotidienne 


Publié le 9 mai

 

Le jeune homme devait passer au tribunal. En état de manque, il posait problème semble-t-il aux gendarmes chargés de sa garde... Ceux-ci ne trouveront pas autre chose à faire que de le frapper et de le gazer… 

 

C’est la nouvelle mode : gazer à outrance. Les flics appuie sur le bouton de leur bombonne de gaz, king size, avec une facilité déconcertante. 

 

On les voit, en toutes situations, le doigt sur la « gâchette », et là, encore moins « léthale » qu’un taser, ils s’en donnent à cœur joie. 

C’est tellement amusant, de disperser les gens comme par magie d’un coup de pschitt…

 

Là, dans la cellule de la « souricière » du tribunal, ils ont tant et tant arrosé que le jeune homme, bien que torse nu, délesté de vêtements qui auraient pu en retenir plus, était si imprégné de gaz quand il est arrivé dans la salle d’audience que pour un peu il aurait fallu l’évacuer !

 

Paris s’éveille


******* 

Un prévenu en état de manque gazé dans sa cellule avant de comparaître devant tribunal

 

Un toxicomane de 18 ans, très agité parce qu’il était en état de manque, a subi en cellule des pulvérisations de gaz lacrymogènes à la demande du président du TGI de Bayonne, Alain Tessier-Flohic. Le jeune homme devait comparaître pour des vols à l’arraché, a-t-on appris vendredi 6 mai de sources judiciaires.

 

Selon le journal Sud-Ouest, qui a révélé l’affaire, le toxicomane, torse nu, hurlait dans la salle des comparutions immédiates et se tordait de douleur en s’épongeant les yeux lorsqu’il a pénétré dans la salle, contraignant la magistrate présidant l’audience, Marie-Hélène Ville, à la suspendre et à appeler le service d’aide médicale d’urgence.

 

Le prévenu « hurlait et se tapait la tête contre les murs », explique le président du TGI, Alain Tessier-Flohic, précisant que la scène durait depuis « deux ou trois heures » quand il a donné l’ordre de le gazer. On « ne pouvait pas imaginer qu’il était en état de manque », a-t-il ajouté.

 

Selon Alain Tessier-Flohic, on pouvait « soit le ramener à la raison », « soit lui faire administrer une piqûre » de tranquillisants « par un médecin, mais, en ce cas, il n’aurait plus été en mesure de se défendre. Nous avons choisi une autre solution pour qu’il puisse comparaître : le gaz pour le neutraliser », a indiqué le magistrat. « Il s’est débattu, a retiré ses vêtements (...). Lorsqu’il a été transféré en salle d’audience, il était dans un état de grande excitation », a-t-il expliqué.

 

UNE AFFAIRE « GRAVISSIME »

 

D’après la journaliste de Sud-Ouest présente sur place, « la dose de gaz lacrymogène administrée au détenu n’a manifestement pas été dosée. Ceux qui l’approchent sont pris de picotements des yeux, d’irritations de la gorge. La salle d’audience a des relents de manifestation qui aurait mal tourné. Le grand-père du prévenu a les yeux rougis ».

 

Dénonçant une affaire « gravissime », Marie-Hélène Ville, la juge présidant l’audience, a évoqué des « procédés inhumains et dégradants ». D’après la magistrate, « quand quelqu’un pose un problème médical, on demande l’assistance d’un médecin, on n’utilise pas une mesure de répression ».

 

« On n’a jamais vu cela : sur ordre du président, gazer un prévenu alors que deux escortes policières étaient là ! », s’est insurgée l’avocate du jeune homme, Me Myriam Unal. 

 

Selon elle, si des médecins peuvent intervenir lors des gardes à vue, « rien n’est prévu quand les personnes sont dans les geôles. Il s’agit d’un vide juridique ». 

 

L’avocate a assuré qu’« ils avaient les moyens d’agir autrement » pour calmer son client - en phase de sevrage depuis deux mois et qui n’avait « peut-être pas pris des doses suffisantes » -, estimant que la bombe lacrymogène avait été utilisée « sans retenue ».

[Source : Le Monde.fr]

****** 

Hier, un homme en état de manque a été « calmé » au gaz.

 

Il est des audiences comme des jours en geôle. Interminables. Ainsi, au tribunal de Bayonne, hier après-midi, avec cette affaire de petit trafic de stupéfiants. Mais derrière les débats, on entend très distinctement des coups sourds, et des vociférations. Ils proviennent de la « souricière », cette geôle au sous-sol pour les prévenus en détention provisoire.

 

Une bonne heure et demie plus tard, le vacarme n’a pas cessé. Il est même monté d’un étage et de quelques dizaines de décibels. Dans la salle des comparutions immédiates, un homme jeune, torse nu, se tord de douleur en même temps qu’il crache des insultes au visage des policiers qui l’entourent. « Je vais les crever. Ils m’ont gazé putain. Ils se sont mis à trois sur moi et il y a un c... qui m’a gazé. » Il s’éponge les yeux, et à la fois se débat comme un diable.

 

De la semi-nudité du prévenu, de son état de souffrance évident, de ses cris de bête que l’on égorge, on ne sait ce qui est le plus choquant dans une salle d’audience. Les policiers se tiennent à quelques mètres, les magistrats se sont retirés dans l’arrière-salle. Me Myriam Unal, l’avocate du prévenu ne le quitte pas. Avec Me Colette Capdevielle, elle maintient le contact avec l’homme en crise de nerf, qui vient de se frapper la tête contre les murs pendant trois heures. Elles le touchent pour le rassurer, et lui prodiguent des soins, de fortune.

 

« Inhumain et dégradant »

 

La dose de gaz lacrymogène administrée au détenu n’a manifestement pas été dosée. Ceux qui l’approchent sont pris de picotements des yeux, d’irritations de la gorge. La salle d’audience a des relents de manifestation qui aurait mal tourné. Le grand-père du prévenu a les yeux rougis. Son avocate, après être parvenue à le calmer, s’échappe quelques minutes pour se laver les yeux, bouffis par l’irritation.

 

« Traitement inhumain et dégradant », entend-on dans les rangs des avocats. « Ce n’est pas du gaz dont il a besoin mais d’un médecin », lance Marie-Hélène Ville, la présidente de l’audience de comparution immédiate. Quant au président du tribunal de grande instance, Alain Tessier-Flohic, il confirme que c’est lui qui a donné l’ordre de gazer le prévenu, tout en faisant visiter les geôles. « Quand vous avez un énervé de première, en train de casser la geôle en bas pendant deux heures, au bout d’un moment, on se sent obligé d’employer la force. C’était le gaz ou la piqûre, mais ce n’était pas possible car il allait comparaître. »

 

Nicolas, le prévenu a eu 18 ans en octobre dernier. Il habite le Pays basque intérieur, chez ses grands-parents, présents hier. En détention provisoire depuis lundi soir, il comparaissait pour six vols à l’arrachée, commis depuis le début de l’année, à Biarritz et à Bayonne. Nicolas connaît bien le juge des enfants, et que trop les stupéfiants - cocaïne, résine de cannabis, etc.

 

Encore gosse aux yeux bleus ébahis, déjà un peu boxé par la vie, Nicolas avait demandé hier à comparaître dès 14 heures. Phobie de l’enfermement, envies déclarées de suicide. En sevrage depuis deux mois. « Ils ne m’ont pas donné le bon dosage de cachets à la maison d’arrêt », a t-il dit lorsque l’audience a finalement repris, après intervention des pompiers, et du Samu. 

 

Nicolas comparaîtra mardi a t-il été décidé. 

 

Il a été maintenu en détention. Remenotté. « Je ne peux pas voir mes grands-parents ? Je ne peux rien faire alors ? » Et encore ce regard traqué, sans réponse.

 

[Source : Sud-Ouest]

 

Source :

http://parisseveille.info/un-prevenu-en-etat-de-manque-gaze,2869.html

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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:57

http://schlomoh.blog.lemonde.fr/files/sans_papier_yannick_lefranois_1.jpg

Communiqué du comité de soutien de la famille Buzhala

Bordeaux, le 27 avril 2011

Comité de soutien,
c/o Mme Mireille Kerbaol,                                      
Hôtel de Ville,
Rue André Dupin                   
33310 Lormont                  

à  Monsieur le Préfet de la Gironde
Hôtel de Préfecture
Esplanade Charles De Gaulle
33000 Bordeaux

A PROPOS DU RENVOI DE LA FAMILLE BUZHALA EN HONGRIE

Monsieur le Préfet

Le 18 avril en matinée vos services ont procédé à l’arrestation en préfecture, au transfert dès l’après-midi au CRA de Toulouse puis à l’expulsion vers la Hongrie le mardi matin 19  de Mme et M. Buzhala et de leurs trois enfants.

D’une manière expéditive, qui ne leur a même pas permis de dire au-revoir aux nombreux amis qui les accompagnaient ni à leur famille, encore moins d’exercer un recours réel contre votre décision.

Nous sommes extrêmement choqués par cette décision et les modalités de sa mise en œuvre.

Cette famille  était en danger réel d’extermination au Kosovo, elle demandait de l’aide à  la République Française.

Vos services l’ont refusée, arguant du fait qu’ils avaient déjà déposé une demande d’asile en Hongrie, pays qui est donc le pays responsable de leur éventuelle protection par les pays signataires de l’accord dit de Dublin 2.

Vos services n’ignoraient pas que les Buzhala n’ont effectué cette démarche que contraints et forcés lors de leur interpellation dans ce pays, et que leur souhait était d’être accueillis en France, où ils ont des attaches familiales..

Ces accords ne vous liaient pas. Ils ne privent pas l’Etat français de son droit souverain d’examiner, sil en décide ainsi, individuellement les situations des demandeurs d’asile. Vous n’avez pas exercé ce droit.

Le CESEDA vous offrait la possibilité de les admettre à titre « humanitaire. ». Vous n’avez pas exercé ce droit.

Pourtant, cette famille, simple, ordinaire, honnête, donnait toutes les garanties d’une intégration réussie dans notre pays et dans notre région. Excellente scolarité des enfants, apprentissage de notre langue par les parents, emploi qualifié pour le père dans un secteur très déficitaire. Ils avaient suscité un élan de sympathie et de solidarité exceptionnels.

Nous avions, spontanément, constitué un comité de soutien composé des personnes très diverses : parents, enseignants, personnels  Atos, employés de vie scolaire, élus, membres d’associations, citoyens ordinaires. Avec le soutien fort et unanime d’associations et d’autorités locales. Ils avaient été secourus, hébergés, vêtus, soignés, entourés.  Les deux enfants aînés avaient pu être scolarisés,  les trois enfants avaient retrouvé un équilibre matériel et psychique, le sourire et les jeux, apprenaient avec enthousiasme le français, étaient très aimés par les personnels de l’école, leurs camarades et les parents de ceux- ci.

Depuis le 18 avril tout s’est arrêté. Ils ont replongé dans le chaos, ont vu leurs parents en pleurs et en crise de nerfs à la Préfecture, des policiers qui les ont conduits de force dans un centre de rétention, leur père embarqué manu militari dans l’avion et depuis lors ils vivent dans  des conditions de vie déplorables au camp en Hongrie, plus d’école...
Tout cela n’a pas infléchi votre décision, prise au nom de l’Etat et du peuple français, donc en notre nom.

Nous, citoyens français, attachés aux fondements de notre République, ne nous reconnaissons pas dans ces pratiques, contraires à la tradition qui l’honore, ici et dans le monde. Nous ne pouvons qu’exprimer notre indignation la plus vive.

Nous avons agi dans le respect de la loi et des autorités. Nous vous avons écrit, deux fois, demandé une audience, sans aucune réponse. Nous restons convaincus que notre action de soutien était juste et nécessaire. Nous répondrez-vous cette fois- ci ? A nous, citoyens ordinaires soucieux de défendre les droits fondamentaux ?

Nous ajoutons que, comme il fallait le craindre, l’état physique et mental des membres de cette famille est très inquiétant, leurs conditions d’ « accueil » en Hongrie étant déplorables ; et pouvant se détériorer  au vu des récents changements institutionnels en Hongrie, sur lesquels des Etats membres de l’Union et l’Union elle-même se sont publiquement inquiétés.
     
Ainsi que la Constitution et la Loi nous y autorisent, nous continuerons à leur apporter notre soutien,  tant individuellement qu’au travers des ONG internationales et hongroises. Nous continuerons à accompagner leurs  efforts pour être enfin admis légalement dans notre pays.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos sentiments profondément républicains et humains

Janine Barouillet, Josette Belloq, Gilles Besson, Guy Brunet, Emilie Cartron, Françoise Chaumel, Françoise Cormel, Sandrine Dalouche, Pascal Dalouche, Leslie Deslaveau, Agnès Dubourg, Henriette Dufourg, Michelle Faoro, Denis Faucon, Jean-Claude Feugas, Marie-France Grelaud, Gilles Hermet, Mireille Kerbaol,  Saïda Kerkour, Naïma Khalfi, Marie-Jeanne Mainhagu, Véronique Marie-Magdeleine, Catherine Mazurié, Bernard Michaudet, Marine Rainaud, Nathalie Vigano, Anne-Marie Vilespi

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 17:02

 

http://medias.francetv.fr/cpbibl/url_images/2011/04/06/image_68255743.jpg

 

Transmis par Mathieu Rouveyre, le 6 avril 2011

Après Idrac, on pensait qu'on ne pouvait pas avoir pire pour examiner les demandes de régularisations. Puis, on a a eu Schmitt et là, on s'est mis à regretter Idrac. Vous savez quoi ? On va se mettre à regretter Schmitt ...

Les rumeurs allaient bon train dans le microcosme politique sur l'incompatibilité d'humeur entre Dominique Schmitt et Alain Juppé. Qu'à cela ne tienne, le Ministre des Affaires Étrangères obtient aujourd'hui un préfet qui ne peut que ravir le Maire de Bordeaux.

Le très à droite Patrick Stefanini a été nommé ce matin en Conseil des ministres, nouveau préfet de la Région Aquitaine et préfet de la Gironde.

Concepteur du très détestable Ministère de l'identité nationale, c'est lui qui fait le ménage pour le Maire de Bordeaux depuis fort longtemps. Ainsi, en 1995, il est nommé directeur adjoint du cabinet d'Alain Juppé alors Premier ministre et à ce titre, il se charge de l'évacuation illégale et musclée de l'église Saint-Bernard (situé dans l'arrondissement de son patron) occupée par des sans papiers.

C'est lui aussi qui sera condamné avec Alain Juppé dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.  La Cour d'appel de Versailles avait prononcé une peine de 10 mois de prison avec sursis pour recel de prise illégale d'intérêt.

La reformation de ce duo de choc ne présage rien de bon pour un certain nombre de dossiers à venir (sans papiers, questions que devra trancher la nouvelle Commission Départementale de Coopération Intercommunale, …). Mais une chose est sûre : avec cette nomination, Alain Juppé pourra dormir sur ses deux oreilles dans son lit parisien, Bordeaux et le département sont sous contrôle.


Matthieu Rouveyre
Conseiller municipal de Bordeaux, Conseiller général

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 12:48

 

http://www.bordeaux-info.com/wp-content/uploads/bordeaux/2010/06/lacub.png

 

Transmis par Truks en vrak
http://www.bbec.lautre.net/www/spip_truks-en-vrak/

Depuis La Gazette des Commune

Par K. Ménégo

Publié le 23/03/2011

La communauté urbaine de Bordeaux (719.000 habitants) collecte les données publiques des 27 communes qui la composent depuis 2010 dans l'espoir de voir des tiers développer des services nouveaux.

Mais certaines villes sont réticentes à confier leurs données.
Ainsi, la ville centre, Bordeaux (240.000 habitants), souhaite conserver un «droit de regard» sur leur réemploi.

Ce n’est pourtant pas l’esprit de l’ordonnance du 6 juin 2005 …

Le projet lancé par la Cu de Bordeaux, en même temps qu’une réorganisation des services rendant les TIC transversales, est porté par six partenaires principaux :

1. L’association Aquitaine Europe Communication (AEC) est le coordinateur de l’étape de recueil des données ;

2. La Fédération internet nouvelle génération (FING) anime des réunions d’information et des rencontres entre collectivités et porteurs de projets numériques utilisant les données publiques (dont une rencontre le 28 mars) ;

3. Le conseil général de la Gironde assure le stockage des données collectées ;

4. Le conseil régional d’Aquitaine use de ses compétences en développement économique et en formation pour accompagner les tiers jusqu’à l’exploitation des données ;

5. La Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) assure la gouvernance de ce projet collectif ;

6. et les 27 communes de l’agglomération sont les partenaires sollicités pour faire vivre cette démarche en nourrissant une base de données, qui permet d’ores et déjà d’enrichir la cartographie de l’agglomération en 3D lancée l’été dernier.

Dès novembre 2010, iBordeaux Vélo

Une réflexion qui se consolide, alors que certains se sont déjà approprié des données publiques. Ainsi, le 30 novembre 2010, alors que la phase de collecte des données des différentes communes de la CU commençait, un développeur lançait iBordeaux Vélo, une application pour Iphone destinées à faire état du stock de vélos en libre service à un instant et en un lieu donné.


« N’importe quel citoyen doué en programmation peut faire usage de données publiques, libérées ou non : Sébastien Dugué a créé iBordeaux Vélo avec des données non libérées par l’exploitant des vélos en libre service de la CUB, après avoir fait la même appli à Rennes avec des données publiques libérées, cette fois», souligne Sylvain Maire, le chargé de mission mandaté à Bordeaux par la FING.

Des utilisations surprenantes

Le 13 janvier 2011, après une contribution à une conférence sur l’Open data organisée en marge de la remise des 12ème prix «Villes internet», le directeur adjoint de la direction des services informatiques de la communauté urbaine de Bordeaux (DSI de la CUB), explique que « la phase de pédagogie et de récolte des données publiques auprès des collectivités intéressées sera close en mai 2011. Il s’agira alors de se mettre d’accord sur un standard, technique mais aussi d’ordre pratique, pour pouvoir répondre aux personnes qui souhaitent développer des projets d’intérêt collectif à partir de ces données ».


Mais Frédéric Théodore ajoute aussitôt : « Il y a des utilisations de nos données publiques parfois surprenantes : après avoir publié une cartographie des bornes de tri sélectif pour récolter le verre, nous nous sommes aperçus qu’elle avait une incidence sur la côte des parcelles de terrains ou des logements voisins ! ».

Toujours selon ce cadre de la DSI de la CUB, «Rennes a tout libéré rapidement, en mars 2009. Brest a libéré les données relatives à la cartographie et a mis en place un wiki (1), ici ce sera plus lent : nous avons lancé le mouvement avec une ville très volontariste (Mérignac), d’autres sont plus réticentes, par crainte de voir ces données publiques utilisées à des fins commerciales, ou non conformes à leurs valeurs».

3.000 codes 2D apposés en 9 mois par Bordeaux

Et l’os est de taille : parmi ces villes réticentes, se trouve la ville centre, Bordeaux.

Interrogé au sujet de l’intérêt de cette démarche, Alain Juppé affirme une nouvelle fois le 11 février 2011 : l’ouverture des données publiques « est important pour le développement de l’économie créative bordelaise. Mais, je le redis, je souhaite que la ville de Bordeaux reste maîtresse de ses contenus, ce qui suppose effectivement un droit de regard sur les applications et autres utilisations de nos données publiques. Ce souhait n’est pas en contradiction avec l’esprit de la loi. Nous trouverons une solution pour le mettre en place ».

Lors du lancement de la première «semaine digitale» de la ville en mairie, le 21 mars 2011, la «solution» semble avoir été trouvée : l’usage des codes 2D. En moins d’un an, leur nombre est passé de 600 (juin 2010) à 3000 (février 2011).

Et l’adjoint en charge du numérique, Michel Duchène, ajoute alors : « Nous avons aussi demandé à la CUB la possibilité d’avoir des codes 2D aux stations de transport en commun pour que les personnes en attente équipée de smartphones puissent avoir les prochains passages et les fiches horaires ».

Une demande historique des usagers, pour beaucoup déçus par l’application Iphone mise en ligne le 25 février 2010 par l’exploitant, Kéolis. Un outil qui risque fort de dissuader les développeurs intéressés par ce champs d’application de l’opendata.

A la tête de la direction de l’organisation et de l’informatique de Bordeaux, Pascale Avarguès, enfonce le clou en ajoutant au micro, lors de la « semaine digitale » : « Les codes 2D présentent aussi l’avantage de reconnaître la langue employée par le téléphone. Ceci permet de proposer à l’utilisateur de l’audio, des vidéos ou du texte dans sa langue native ». Pour l’heure, une partie de la soixantaine d’agents de la DSI développe des contenus en Français, en Anglais et en Espagnol.

Ce choix politique pourrait toutefois présenter un intérêt immédiat pour les usagers : le code 2D peut être lu par n’importe quel smartphone doté d’un appareil photo et d’un petit logiciel gratuit. Inutile d’attendre que l’éditeur sorte une version adaptée au système d’exploitation de son téléphone.

Mais on reste loin de l’esprit de l’ouverture des données publiques.

Note 01 :
Une plateforme contributive ouverte à tous, sur le modèle de la net-encyclopédie Wikipédia

Source :
http://www.lagazettedescommunes.com/60371/la-cu-de-bordeaux-pousse-a-louverture-bordeaux-resiste/?utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=24-03-2011-quotidien


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Publié par C.L.A.P33 - dans Divers faits locaux
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 07:25

sécurité humanitéUne enseignante de 37 ans, poursuivie pour rébellion, outrages et violences sur policiers lors d'une garde à vue pour ivresse à bicyclette, a été condamnée mardi à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bordeaux, a-t-on appris auprès de son avocate.
Céline Millet devra en outre verser 500 euros de dommages-intérêts à chacune des deux policières qui avaient procédé à sa fouille lors de son placement en garde à vue et qui l'accusaient de les avoir insultées et giflées à cette occasion, a précisé Me Christine Maze.
A l'audience du 1er février, la représentante du parquet Catherine Figerou avait affirmé dans ses réquisitions que ce n'était pas "le procès de la garde à vue", demandant deux mois de prison avec sursis contre Céline Millet.
Dans la nuit du 8 au 9 mai derniers, Céline Millet revenait à bicyclette d'une soirée durant laquelle elle avait bu, selon ses dires, "deux bières et un petit verre de vin blanc".
Interpellée par la police et placée en garde à vue à l'hôtel de police, elle admet s'être débattue "sans vouloir frapper" les agents, alors qu'elle était plaquée au sol par ceux-ci.
Suite à cette garde à vue qu'elle jugeait injustifiée, l'enseignante avait porté plainte contre X pour viol, affirmant avoir subi une pénétration vaginale lorsqu'elle était maintenue à terre par les deux policières.
"Ma cliente est heureuse d'avoir été jusqu'au bout, pour que cela se sache", a indiqué à l'AFP Me Maze.
Lu sur leparisien.fr du 01/03/11

http://www.leparisien.fr/imprimer.php?url=http%3A//www.leparisien.fr/bordeaux-33000/garde-a-vue-une-enseignante-condamnee-a-trois-mois-avec-sursis-pour-outrages-01-03-2011-1337977.php

 

"Faut que ça se sache !" :  Appel à Témoins du CLAP33 :

Vous êtes victimes, témoins, proches de victimes, proches de témoins d'abus policiers, le C.L.A.P33 attend vos témoignages.
Ceux-ci sont essentiels pour informer et protester Contre Les Abus Policiers :

- Expérience d’Abus Policiers

- Expérience de Garde à Vue

- Plainte classée sans suite

- Réponse à vos courriers officiels de l’administration

- Procès Verbal de jugement, d’audience …

Ces témoignages doivent permettre :

- l’information de la population en rendant visibles les manquements, transgressions et abus des forces de l’ordre ;

- la dénonciation de ces abus.

Merci de nous envoyer un courrier électronique en joignant témoignages écrits et/ou audios et/ou vidéos à l'adresse :

collectif.clap33@gmail.com  

en précisant le lieu (ville) et la date, votre prénom ou pseudo (ou nom).

Si vous le souhaitez, nous pouvons nous rencontrer pour recueillir, avec les moyens que nous avons à notre disposition, vos témoignages.

Merci de contribuer à enrichir le C.L.A.P 33 en participant à cette tribune.

"Nos vies désormais entre nos mains et du courage"

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 17:01

commandant%20PULu dans les Echos Judiciaires Girondins du 25 février 2011

Démission extorquée… licenciement sans cause réelle et sérieuse

Le salarié a été convoqué par l’employeur suite à un prétendu vol de viennoiseries produites par l’entreprise. Lors de l’entretien auquel a assisté un capitaine de police, qui est une relation des dirigeants de la société et prétendument présent par hasard au sein de l’établissement, le salarié a été menacé de garde à vue s’il ne signait pas la lettre de démission dactylographiée par l’employeur. Deux jours plus tard, le salarié prenait acte de la rupture du contrat à ses torts exclusifs, à la suite de quoi l’employeur interdisait au salarié tout accès à l’établissement. Cette mise à pied conservatoire donnait finalement lieu à un licenciement pour faute grave. Le capitaine de police présent « par hasard » lors du premier épisode venait alors rappeler au salarié les conséquences de poursuites pour vol, ce qui laisse douter du caractère fortuit de sa première intervention. Or, l’employeur qui n’apporte aucune preuve du vol, ne peut pas justifier la rupture du contrat de travail. La prise d’acte produira les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse (C Appel Bordeaux, chambre sociale A, 1er juin 2010).

http://www.echos-judiciaires.com/article.php?id=7933

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 16:36

 

http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/Nicolas_Sarkozy_2202.jpg

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 06:23

 

http://deboires.blogs.liberation.fr/denoe/images/2008/09/30/3009.jpgLundi 14 février 2011

Un jeune homme de 23 ans est décédé dimanche après-midi dans une cellule de dégrisement du commissariat de Cenon, dans la banlieue de Bordeaux.


L'inspection générale de la police nationale a été saisie après le décès d'un jeune homme de 23 ans dimanche après-midi dans une cellule de dégrisement du commissariat de Cenon, dans la banlieue de Bordeaux, a-t-on appris lundi de source judiciaire. Accompagné d'un ami, le jeune homme avait été pris en charge par les pompiers en tout début de matinée alors qu'ils déambulaient ivres sur un quai de Bordeaux.

Les pompiers les ont alors conduits au commissariat de Cenon où les deux jeunes ont été examinés par un médecin qui a jugé leur état compatible avec un  placement en cellules de dégrisement, selon la même source. Les policiers sont venus régulièrement constater l'état des deux jeunes, a-t-on souligné. En milieu d'après-midi, ils ont toutefois constaté que l'un des deux avait fait un "malaise" et ont immédiatement appelé les secours qui n'ont pas pu réanimer le jeune homme, a-t-on expliqué de même source. Une autopsie doit être pratiquée pour déterminer les causes de la mort, a-t-on indiqué.


Selon le quotidien Sud Ouest, les policiers ont constaté que le jeune, "inanimé, avait vomi". Le fait qu'il soit mort étouffé par ses vomissements "fait partie des hypothèses" pouvant expliquer le décès, a expliqué la même source judiciaire qui a indiqué qu'un premier examen externe du corps n'avait rien révélé de suspect.

Source :
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/la-police-des-polices-saisie-apres-un-deces-en-cellule-de-degrisement-6276268.html  


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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 19:29

 

http://www.yakinfo.com/upload/integration/large/prefet_dominique_schmitt.09_63_semaine_21_2009_interview.jpg

Le Préfet de Gironde : Dominique Schmitt (!!!)

 

Communiqué de Presse du Cabinet de La Préfecture

 

Le 4 février 2011

Redéploiement des effectifs Police/Gendarmerie en Gironde

-----------------------------

Le préfet confirme la mise en place de la police d’agglomération en septembre

Dominique SCHMITT, préfet de la région Aquitaine, préfet de la Gironde, a reçu ce jour l’intersyndicale du personnel policier de Libourne.

(Note C.L.A.P : lire ici les raison de leur colère : http://www.sudouest.fr/2011/02/07/fideles-au-poste-311616-652.php)

Il leur a confirmé la décision de mettre en place une police d’agglomération en Gironde et dans ce cadre, la décision de fermer le commissariat de Libourne.


Il a présenté le calendrier prévisionnel de mise en œuvre du projet :

- achèvement du projet par le Directeur Départemental de la Sécurité Publique et le Colonel du Groupement de Gendarmerie (mi février) ;

- dans le cadre du mandat de négociation qu’il aura reçu du Ministère de l’Intérieur, concertation avec les personnels (mi février – mi mars) ;

- rééquilibrage si besoin du projet ;

- présentation du projet et concertation avec les élus (avril) ;

- décision ministérielle de mise en œuvre (fin juin) ;

-mise en œuvre opérationnelle (septembre).

Ce projet de police d’agglomération a pour but d’améliorer l’efficacité opérationnelle et la cohérence des forces de police et de gendarmerie dans leur lutte contre la délinquance et l’insécurité routière.

L’Etat apportera dans le cadre de ces négociations, la garantie :

- vis-à-vis des personnels, des effectifs nécessaires à la mise en place de ce projet et des moyens budgétaires liés à l’immobilier ;

- vis-à-vis des élus, non seulement le maintien de la qualité des services existants mais aussi une amélioration significative de la qualité de ces services.

Precision

Le préfet de la région Aquitaine, Préfet de la Gironde, Dominique SCHMITT, a confirmé hier la mise en place d’une police d’agglomération en Gironde et dans ce cadre la fermeture du commissariat de Libourne. Pour autant, il conteste les chiffres mis en avant par les syndicats à savoir « le remplacement de 69 fonctionnaires libournais par une trentaine de gendarmes ».

En effet, selon le Préfet, « 55 militaires de la gendarmerie qui interviennent aujourd’hui sur l’arrondissement (hors Libourne) deviendront compétents sur la ville chef-lieu dès septembre.

Ces militaires sont notamment répartis au sein de :

- 1 brigade de gendarmerie implantée à Libourne ;

-1 brigade de recherche implantée à Libourne ;

- 1 peloton de surveillance implanté à Libourne ;

- 1 brigade motorisée implantée à Libourne.

Ils seront renforcés dès septembre par une trentaine de militaires supplémentaires. Le nombre définitif de personnels sera confirmé à l’issue de la phase de concertation, sachant que l’Etat garantira des effectifs nécessaires à la mise en place de ce projet.

De même, les 154 militaires qui composent actuellement la compagnie de gendarmerie de Libourne pourront également intervenir sur la ville chef-lieu d’arrondissement en cas de besoin.

Ainsi, en intégrant la commune de Libourne à son dispositif, la gendarmerie renforcera la cohérence du dispositif en matière de lutte contre la délinquance et l’insécurité routière. L’enjeu est de taille puisque la ville de Libourne concentre à elle seule 63% de la population de la circonscription et près de 80% de la délinquance ».
 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 23:31

 

http://reunion.orange.fr/images/640x300/actu/jpg/photo_1295375082735-1-0.jpg

Céline Millet et son avocate


Lire le premier épisode :

http://clap33.over-blog.com/article-abus-bordeaux-la-nuit-en-cellule-n-est-pas-passee-65273907.html

 

La suite piochée sur Le Monde, le 24 janvier 2011

 

L'enseignante interpellée accuse l'agent de violences et viol lors d’une fouille au corps en garde à vue.

Une policière bordelaise a porté plainte pour diffamation publique à l’encontre d’une enseignante qui l’avait accusée de violences et viol lors d’une fouille au corps en garde à vue au mois de mai.

«Elle s’est sentie visée car elle était l’une des deux seules femmes présentes au dépôt cette nuit-là et elle a été choquée par les propos de l’enseignante qui sont totalement infondés», a expliqué Aymed Korbosli, le secrétaire zonal de SGP unité police.

Mardi, Céline Millet, une enseignante en lettres et en espagnol, avait dénoncé auprès de différents médias les conditions de sa garde à vue, affirmant qu’elle envisageait de porter plainte.

Dans la nuit du 8 au 9 mai, vers 3 heures, l’enseignante revenait d’une soirée à bicyclette durant laquelle elle avait bu «deux bières et un petit verre de vin blanc».

A partir de là, les versions divergent. Selon l'enseignante, elle serait tombée en laissant passer la voiture de police puis aurait été insultée par les policiers qui l'aurait alors conduite au commissariat pour la placer en garde à vue.

De son côté, le DDSP affirme que c'est l'enseignante qui, tombée à terre et manifestement en état d'ivresse, «a insulté les fonctionnaires». «Il y avait un délit d'outrage, de rébellion, plus un délit de conduite en état d'ébriété», a-t-il précisé, pour justifier du placement en cellule de dégrisement.


Plainte pour violences

Placée en garde à vue à l’hôtel de police, l'enseignante admet s’être débattue «sans vouloir frapper» les agents, soulignant qu’elle avait «senti une pénétration vaginale», alors qu’elle était plaquée au sol.

Son avocate, Me Christine Maze, affirme que sa cliente «n’a cité personne dans ses déclarations» précisant qu’une plainte «pour violences par agent de la force publique et pour viol sera déposée auprès du procureur lundi après-midi».

Le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) Pierre-Marie Bourniquel, avait contesté mardi les accusations portées par l’enseignante pour des faits de viol, assurant qu’il «n’y (avait) pas eu de fouilles des orifices naturels lors de la garde à vue».

Céline Millet doit comparaître le 1er février devant le tribunal correctionnel, elle est poursuivie pour outrages, rébellion et violences sur policiers.

Source :
http://www.liberation.fr/societe/01012315594-une-policiere-porte-plainte-pour-diffamation-contre-une-gardee-a-vue

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 19:03

 

http://www.capatv.com/wp-content/uploads/logo-garde-a-vue-def-500x281.jpg

 

Lu dans Sud Ouest du 18 janvier 2011

 

Renvoyée en correctionnelle, une enseignante bordelaise porte plainte contre les policiers après des heurts et une nuit en cellule, au sortir d'une soirée entre amis. L'examen du projet de loi réformant la garde à vue débute aujourd'hui à l'Assemblée nationale

Centre-ville de Bordeaux, nuit du 8 au 9 mai 2010. Il est presque 3 heures du matin. Sur son vélo, Céline Millet regagne son domicile en chantonnant. Ce professeur de 37 ans, qui enseigne les lettres dans un lycée professionnel, vient de passer une soirée en compagnie de deux amies. Elles se sont attablées pendant plusieurs heures dans trois bars. « J'avais bu deux bières. Et peut-être un verre de blanc. Mais je n'étais pas ivre. » La conversation lui a manifestement fait du bien. Cela faisait un petit moment qu'elle n'était pas sortie. Céline Millet est en arrêt maladie depuis plusieurs mois à la suite de difficultés qui la contraignent à consulter régulièrement un psychiatre.

Place de la Victoire, la roue de son vélo heurte la bordure d'un trottoir, et elle tombe. « J'ai fait un écart après m'être aperçue qu'une voiture de police était derrière moi. Les flics m'effraient toujours un peu. Ils sont sortis du véhicule. Je leur ai lancé : "Mon Dieu, tant de bras galants pour voler à mon secours, je n'en demandais pas tant." Ils m'ont répondu : "Ta gueule connasse !" » L'enseignante ne se démonte pas et réplique par le début de la fameuse tirade du nez de « Cyrano de Bergerac» : « Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… oh Dieu !… bien des choses en somme… »

Un projet de loi sous tensions

À la fin de l'examen du projet de loi sur la réforme de la garde à vue, les faits reprochés à Céline Millet ne seront peut-être plus passibles d'un placement en garde à vue. Les débats débutent aujourd'hui à l'Assemblée nationale, et ils s'annoncent plutôt vifs. Le texte rédigé à l'époque où Michèle Alliot-Marie était garde des Sceaux a une double ambition : réduire le nombre des gardes à vue, qui a connu un accroissement sans précédent en France, sans pour autant mettre en péril l'efficacité de l'enquête. Pour satisfaire les syndicats de policiers, le gouvernement avait prévu la possibilité d'une audition libre hors présence de l'avocat. Au mois de décembre dernier, la commission des lois de l'Assemblée nationale a supprimé cet article et confié, au grand dam du gouvernement, le contrôle des gardes à vue non pas aux procureurs, qui ne sont pas des magistrats indépendants, mais aux juges de la liberté et de la détention.

Versions contradictoires

L'ironie ne servira pas longtemps de bouclier à cette femme fragile et quelque peu excentrique. Elle est emmenée manu militari au commissariat central de Mériadeck sans imaginer qu'elle y restera quinze heures. « Elle présentait les signes d'une ivresse caractérisée et n'était plus maîtresse d'elle-même. Pour sa propre sécurité, il était indispensable de la conduire dans une cellule de dégrisement. C'est ce qui a motivé la mesure de garde à vue », précise le commandant Pallas, l'officier chargé de la communication au sein de la Direction départementale de la sécurité publique.

Céline Millet se souvient pourtant du chiffre qui est apparu sur l'éthylomètre : 0, 19 mg/l. « Ce n'est pas une invention. Je l'ai vu. J'étais en dessous du seuil (NDLR : de 0,25 mg/l). Cela se passait dans une pièce où ils font leur paperasse. Ils n'en ont pas tenu compte, et ils ont écrit que j'avais refusé de souffler alors que je l'ai fait trois fois. » Version totalement démentie par les services de police. « Pour que le dépistage soit valide, il faut expirer fortement et pendant un minimum de temps. Elle n'a pas voulu consentir les efforts nécessaires », soutient le commandant Pallas.

L'enseignante explique aujourd'hui qu'elle n'avait d'autre façon de conjurer son angoisse que de répliquer par des mots et un peu d'ironie. Cette nuit-là, elle a puisé son inspiration chez les grands classiques de la littérature française. « Mais en aucun cas je ne me voulais me foutre d'eux. » Manifestement, ses interlocuteurs ont compris tout le contraire. « On m'a emmenée en cellule et on m'a dit : "À poil." » À partir de là, tout a véritablement dégénéré.

Échange de coups

Le professeur s'est rebellée. « Un homme m'a plaquée au sol et m'a passé les menottes. Ensuite, deux de ses collègues féminines m'ont arraché de force mes vêtements. J'avais le nez en sang. J'ai senti confusément une pénétration vaginale. Comme si je circulais avec une lame de rasoir dans mes parties intimes et que j'allais me suicider ! » Dans les procès-verbaux transmis au parquet de Bordeaux, les policiers reconnaissent qu'ils ont dû faire usage de la contrainte. Deux gardiens de la paix, femmes, font état des coups qu'elles ont essuyés.

« En aucun cas il n'y a eu de fouille à corps, affirme le commandant Pallas. Seule une fouille de sécurité a été pratiquée par deux collègues femmes. On vérifie si la personne gardée à vue n'est pas porteuse d'objets qu'elle pourrait utiliser pour mettre fin à ses jours. On lui demande d'enlever ses lacets, d'ôter son soutien-gorge. Mme Millet n'a pas voulu se laisser faire. Elle s'exprime peut-être très bien, mais, cette nuit-là, son comportement a été horrible. »

L'enseignante, en état de choc, n'a été entendue par un officier de police que dans l'après-midi. « Je suis enfin tombée sur quelqu'un d'humain. Je lui ai dit que j'étais bipolaire, c'est-à-dire que je passais facilement d'un état d'euphorie à un état de profond abattement ; et il a tout de suite compris. J'ai pu sortir. Jusqu'alors, ses collègues n'avaient pas voulu m'entendre. » L'expert psychiatre désigné pour l'examiner a conclu qu'elle n'était absolument pas confuse. Au regard de sa description précise des faits, le médecin a jugé que toute interaction entre son traitement médicamenteux et la prise éventuelle d'alcool était à exclure.

« Geôle putride »

Poursuivie pour violences, outrage et refus de se soumettre à un dépistage alcoolémique, l'enseignante comparaîtra devant le tribunal correctionnel le 1er février prochain. Elle devrait produire les témoignages des deux amies qui l'accompagnaient ce soir-là, attestant qu'elle avait peu bu. Ce sera leur parole contre celle des policiers. Avec une question en toile de fond : le placement en garde à vue de Céline Millet était-il justifié ? À l'époque où il était ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy avait signé une circulaire rappelant que la mesure devait être proportionnée à la gravité de l'infraction supposée.

« C'est ahurissant. Une femme qui n'est pas en état d'ébriété rentre tranquillement à vélo chez elle, et elle est victime d'un truc invraisemblable qui coûte un fric fou au contribuable », fulmine son avocate, Me Christine Maze. Les services de police répondent qu'ils n'ont fait que suivre à la lettre les procédures en vigueur. « Si elle était repartie et s'était fracassé le crâne un peu plus loin, notre responsabilité aurait été engagée, assure le commandant Pallas. Rappelez-vous ce qui s'est passé à Nantes, où des fonctionnaires ont été condamnés pour avoir remis en liberté après un contrôle une personne en état alcoolique. Celle-ci s'était ensuite noyée. »

Me Christine Maze, qui a mis des mois pour obtenir copie du dossier du parquet de Bordeaux, s'apprête à porter plainte contre les fonctionnaires concernés, pour violences. « Je vais demander au procureur de saisir l'Inspection générale de la police nationale. Céline Millet a été jetée dans les geôles putrides du commissariat de Mériadeck, où on s'est permis de lui imposer une fouille à corps. C'est inadmissible », tonne l'avocate, dont la cliente, cette nuit-là, a perdu son vélo. Obligée de le laisser place de la Victoire, elle ne l'a pas retrouvé à sa sortie de garde à vue.

 

Source :

http://www.sudouest.fr/2011/01/18/la-nuit-en-cellule-n-est-pas-passee-293424-755.php

Garde à vue : une enseignante porte plainte pour viol - Vidéo TF1

http://videos.tf1.fr/infos/2011/garde-a-vue-une-enseignante-porte-plainte-pour-viol-6227705.html

 

Garde à vue : une femme porte plainte pour viol - Le Monde

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/01/18/garde-a-vue-une-femme-porte-plainte-pour-viol_1467426_3224.html#xtor=RSS-3208

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 01:20

 

http://54.img.v4.skyrock.net/542/fraterniteaperpete/pics/1348179816_small.jpg

 

Son décès survenu dans des conditions mystérieuse le dimanche 13 novembre 2005 au bâtiment D1 de Fleury-Mérogis est hélas un exemple parmi beaucoup d’autres de morts en détention restées sans explications…

 

Eric Blaise a été arrêté le mercredi 9 novembre 2005 à EPINAY en compagnie d’un de ses frères et de deux copains pour avoir tiré sur des canettes de bière à l’aide d’un simple pistolet à billes.

Eric fut condamné à 4 mois de prison dont 2 ferme et 18 mois de soins pour alcoologie.

Après sa condamnation Eric a été transféré à Fleury- Mérogis.

Il y serait arrivé le samedi 12 novembre à 0 h 40. Le samedi après midi, il n’aurait pas voulu regagner sa cellule et aurait été remis de force dedans. Là il aurait tout cassé. Un médecin et les pompiers seraient intervenus selon les déclarations du substitut.

Dans une lettre écrite samedi Eric déclare : " (…) Le juge m’a dit que j’étais là pour 4 mois, mais si je ne fous pas le bordel j’en ai pour 2 mois… je ne bois plus une goutte d’alcool et je ne m’en porte pas plus mal. En prison, aujourd’hui samedi, il me donne des médicaments pour que ça continue (…)".

Ses parents ne comprennent toujours pas le ton plutôt calme et raisonné de cette lettre qui ne cadre pas avec la suite des événements.

Eric est retrouvé mort le dimanche 13 novembre à 7 heures du matin au quartier disciplinaire (QD) où il avait été placé. Ses parents sont avertis vers 17 heures par un appel téléphonique leur apprenant que leur fils va être autopsié.

Malgré ses demandes, la famille ne sera admise à voir le corps que le mercredi 16 novembre à 11 heures au funérarium de Ste Geneviève-des-Bois. Les vêtements d’Eric seront remis à sa tante le jeudi 17 après avoir été lavés consciencieusement et pliés.

Le substitut déclarera à la famille qu’Eric est mort d’un oedème cérébral après s’être cogné seul dans sa cellule.

La Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) a rendu il y a plus de deux ans son rapport d’investigations au sujet de la mort d’Eric. Ce document, mélange de versions contradictoires toutes aussi horribles les unes que les autres, faisait froid dans le dos : les médecins et l’administration pénitentiaire se renvoyant mutuellement la responsabilité. La CNDS mettait à jour la manière dont on traite les vies humaines dans les quartiers disciplinaires, c’est déjà une bonne chose. Mais cela n’expliquait toujours pas les traces de coups sur le corps d’Eric… Cela ne dit pas pourquoi le substitut du procureur a dit à la famille que les pompiers s’étaient déplacés plusieurs fois alors que, renseignements pris auprès d’eux, ils n’ont jamais été appelés à Fleury cette nuit-là. Et lorsque l’on apprend comment les uns et les autres, du fait de leurs versions contradictoires, sont capables de mentir pour se couvrir, tous les doutes sont largement permis. sur les véritables causes de la mort d’Eric. En tout cas, la famille et les proches ne se suffisaient pas de ces premières conclusions.

En juillet 2008, le juge d’instruction en charge de ce dossier rendait une notification de conclusions d’expertise médicale concernant « le décès d’Eric Blaise ». : « La cause très probable du décès est un delirium tremens, complication du syndrome de sevrage alcoolique. (…) Eric Blaise n’a pas été hospitalisé alors que l’hospitalisation en soins intensifs s’imposait, sans aucun doute possible. Il n’a pas reçu sur place l’attention et les soins que nécessitait son état. Les soins donnés par le docteur F. Mehareb ont été très insuffisants et n’ont pas apporté à M. Blaise l’assistance que nécessitait son état. (…) Les soins donnés par le docteur N. Miquel à M. Blaise témoignent de graves carences, négligences et erreurs d’appréciation, non pas ponctuelles mais répétées sur plusieurs heures, du début d’après-midi à la survenue du décès dans la nuit. Ils n’ont pas été conformes aux règles de l’art. Ces manquements sont à l’origine du décès de M. Blaise. »

En octobre 2010, deux “expertises” ont conclu à la non-responsabilité des médecins : son décès serait dû à son état physique, et ils n’hésitent pas à inventer pour cela un prétendu “alcoolisme” et une pathologie psychiatrique lourde (la schizophrénie) pour se dédouaner. La famille n’a même pas été entendue, alors qu’elle sait très bien qu’Eric est arrivé en pleine possession de ses moyens en prison et qu’il n’en est pas sorti vivant…Il s’est passé quelque chose que la justice et l’administration pénitentiaire laissent dans l’ombre. Il ne faut pas oublier que sans la ténacité des parents et proches, la version officielle serait toujours celle donnée sur le moment : un suicide… comme d’habitude, alors que le nombre de morts suspectes derrière les morts ne cessent d’augmenter et nombreuses sont les familles qui ont perdu un enfant en détention

Aujourd’hui ses parents, sa famille, ses proches, ses amis refusent de brader la vie d’Eric, ils ne baissent pas les bras et veulent toujours connaître la vérité : de quoi et pourquoi Eric BLAISE est-il mort ? Ils font toujours appel à des témoignages de codétenus qui auraient des éléments de nature à expliquer ce qui s’est vraiment produit.

Contacts : envolée radio, 43 rue de Stalingrad 93100 Montreuil.

envoleeradio@yahoo.fr

Tél. direct pendant l’émission tous les vendredis de 19h à

20h30 sur 106.3 au 0140050610


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