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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 11:23

Le 31 janvier 2017

Un homme placé en garde à vue aurait prêté sa carte bancaire à un policier. Pour un retrait pour sa compagne mais également pour un second retrait pour le gardien de la paix…

Un gardien de la paix qui sème le trouble…

Ce dernier s’est retrouvé placé en garde à vue, jeudi 26 janvier, à l’inspection générale de la police nationale (IGPN) pour « escroquerie » et « abus de confiance », rapporte Le Parisien.

L’homme affecté à l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) a été mis en examen et placé sous autorité judiciaire par un juge d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine).

Le policier de 41 ans est soupçonné d’avoir retiré plusieurs centaines d’euros et procédé à des achats sur Internet avec la carte bancaire d’un homme placé en garde à vue.

De vrais-faux documents à l'en-tête d'Interpol

Les faits remontent à l’automne 2014.

Selon une source proche du Parisien, un homme placé en garde à vue a transmis son code de carte bancaire.

Le policier a été chargé de retirer une centaine d’euros à remettre à la compagne de l’homme arrêté.

Le gardien de la paix s’est rendu à deux reprises au distributeur, la première fois pour le propriétaire de la carte bancaire et la seconde pour lui-même.

Les soupçons d’escroquerie qui planent autour du policier seraient loin d’être levés au vu d’autres documents trouvés - de vrais-faux formulaires à l’en-tête d’Interpol - à son domicile.

Source :
http://www.20minutes.fr/paris/2005919-20170131-hauts-seine-policier-utilise-carte-bancaire-homme-place-garde-vue

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 11:28

Le 14 février 2017

L’affaire du viol présumé de Théo L. a relancé le débat sur cette problématique, qui traverse les programmes des prétendants à la présidentielle.

Les manifestations contre les violences policières, en soutien à Théo L., victime d’un viol présumé lors d’une intervention de police le 2 février, à Aulnay-sous-Bois, sont venues relancer, en pleine campagne présidentielle, le débat sur les relations entre la police et la population, en particulier dans les quartiers dits populaires.

Cette problématique traverse les programmes des candidats à l’investiture suprême de diverses manières, les uns plaidant uniquement pour un renforcement des moyens de la police, les autres y ajoutant des moyens de contrôle de l’action de celle-ci pour protéger la population.

Lire la suite :
http://www.lemonde.fr/violences-policieres/article/2017/02/14/controle-au-facies-recrutement-de-policiers-ce-que-proposent-les-principaux-candidats-a-la-presidentielle_5079385_5078781.html

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 16:35

Le 23 février 2017

Ce jeudi, en marge de la manifestation lycéenne place de la Nation (XIe et XIIe), à Paris, les voitures ont été épargnées par les manifestants mais ruinées par les CRS !

Les CRS n’ont pas le compas dans l’œil ! Ce jeudi, en marge de la manifestation lycéenne place de la Nation (XIe et XIIe), les voitures ont été épargnées par les manifestants mais ruinées par les CRS !

Les automobilistes qui avaient garé leur voiture boulevard de Picpus (XIIe), au niveau du n° 75 doivent s’en mordre les doigts.

Les CRS stationnés dans leurs cars dans les rues adjacentes à la place de la Nation (XIe et XIIe) ont voulu repousser des manifestants et des casseurs, armés de projectiles, qui remontaient le boulevard de Picpus.

« Ils s’y sont pris comme des bourrins !, rigole Patrick Legantu, témoin. Ils ont défoncé les voitures au passage : ça faisait gling gling, bruit de métal contre métal, les ailes de voitures rayées, les pare-chocs et les rétroviseurs qui tombaient ».

En cause ? Les grilles de protection des camions de maintien de l’ordre qu’ils ont déployés étaient trop larges !

« Au bout de 15 mètres, poursuit Patrick Legantu, un des CRS a compris. Il est descendu de son camion et a rabattu l’un des côtés ».

L’incident est remonté à la hiérarchie.

« Il y a eu un compte rendu de fait, confirme une source policière dans un service national. Peut-être ont-ils mal jugé la largeur de véhicule ? Mais le camion n’a pas pu s’arrêter car il était en intervention. Les fonctionnaires sont revenus après mais l’automobiliste était parti ».

Sur les autres véhicules abîmés, pas d’écho.

Des plaintes pourraient suivre, si les victimes de cet accrochage en série se font connaître.

En revanche, la préfecture de police, dont les opérations de maintien de l’ordre sont sous la responsabilité du préfet, n’avait pas eu vent des manœuvres approximatives des CRS.

Mais son porte-parole a indiqué ce jeudi soir qu’« en cas d’accident ou d’accrochage, il existe une procédure classique d’indemnisation, gérée par le service contentieux de la préfecture de police ».

Source :
http://m.leparisien.fr/paris-75/les-manoeuvres-approximatives-des-crs-font-des-degats-23-02-2017-6706608.php

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 10:53

Amnesty International toujours sur la brèche !

Mercredi 22 février 2017, l'association a rendu un rapport dans lequel elle dénonce une année "terrible" pour les droits de l'Homme dans le monde, et "très préoccupante" en France.

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France, vos droits en danger

Etat d’urgence, crise de l’accueil des réfugiés, ventes d’armes, discriminations des Roms… revue de détail d’un sombre bilan en matière de droits humains.

La France vit sous état d’urgence depuis plus d’un an. Un état d’exception qui menace les droits fondamentaux. Des catégories de personnes sont particulièrement visées mais c’est toute la société qui subit cette restriction des droits et des libertés.

Lire la suite :
https://www.amnesty.fr/actualites/rapport-france

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"Injustifiable", "dangereux"... Amnesty étrille l'état d'urgence en France
http://www.lci.fr/societe/injustifiable-dangereux-amnesty-international-etrille-l-etat-d-urgence-en-france-dans-son-rapport-annuel-2026922.html

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:28

Le 23 février 2017

Ce jeudi 23 février, une dizaine d’établissement scolaires parisiens étaient bloqués en signe de protestation contre les violences policières.

Reporterre était au lycée Bergson, où un lycéen avait déjà été violemment frappé par un CRS en mars 2016, en marge des manifestations contre la loi travail.

- Paris, reportage

Jeudi 23 février au matin, de nombreux élèves étaient rassemblés devant le lycée Henri-Bergson, dans le XIXe arrondissement de Paris, pour protester contre les violences policières.

Selon BFM, neuf établissements parisiens étaient bloqués à 8 h.

« Nous sommes venus témoigner notre soutien à Théo [un jeune homme de 22 ans qui aurait été violé avec une matraque par un policier lors d’un contrôle de police, le 2 février à Aulnay-sous-Bois]  », explique Emilie, 17 ans.

« Les violences policières sont devenues un peu trop fréquentes », renchérit Joël, 17 ans aussi.

Le groupe de lycéens se rappelle avec colère le tabassage de leur camarade de classe, le 24 mars 2016, en marge des manifestations contre la loi travail : Danon, 15 ans, avait reçu un violent coup de poing dans le visage de la part d’un CRS, alors qu’il avait les bras maintenus dans le dos.

« On savait que les violences policières existaient, parce qu’on en avait entendu parler à la télé. Mais le fait de les voir sous nos yeux change quelque chose », témoigne Prudencia, 16 ans.

La vidéo de l’agression de Danon, 15 ans, par un CRS

Le sujet a été abordé en classe avec les professeurs principaux.

« En gros, ils étaient d’accord avec nous, rapporte Emilie. Ils ne comprenaient pas pourquoi le CRS a agi comme ça alors que Danon n’avait rien fait. Normalement, les forces de l’ordre doivent nous protéger ; au lieu de ça, elles nous frappent ! »

Les lycéens accusent la police de cibler particulièrement les « gens de couleur ».

« Mais vu qu’on est des bamboulas, c’est convenable », ironise la jeune fille, en secouant ses belles tresses noires.

Pour apaiser les relations, « il faudrait que les policiers parlent mieux aux jeunes, parce que le respect doit être mutuel », estime Prudencia.

« Les contrôles d’identité trop fréquents tapent sur le système, on ne devrait pas se faire contrôler tant qu’on n’a pas commis de délit », poursuit Emilie.

Lire la suite :
https://reporterre.net/Des-lyceens-contre-les-violences-policieres-Le-blocus-est-notre-seul-moyen-d

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 08:58

Le 16 février 2017

Que s'est-il passé le 2 février au soir, dans la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois ?

Selon Théo L., les policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) l'ont frappé alors qu'il était contre un mur, « tranquillement ».

Le jeune homme, qui a porté plainte pour viol, dénonce un passage à tabac, des insultes racistes et surtout le fait qu'un des policiers lui a enfoncé volontairement une matraque dans l'anus.

Hospitalisé, une blessure de 10 cm dans la zone rectale a été constatée et le jeune homme a eu une incapacité totale de travail de 60 jours.

Reste que, quelques heures à peine après l'intervention, et alors que Théo L. n'a pas porté plainte, la version des policiers consignée dans un procès-verbal est tout autre.

Selon le policier incriminé pour les faits les plus graves – il a été mis en examen pour viol alors que ses trois collègues le sont pour violences volontaires –, Théo L. s'est interposé violemment alors que l'unité procédait à l'interpellation d'un dealer. Lequel est parvenu à s'enfuir.

« Un coup de poing au niveau de la pommette gauche »

« (...) Un des individus contrôlés avançait sa tête vers la mienne en signe de défiance, alors, de la paume de la main, j'ai repoussé fermement sa tête au niveau de sa joue. C'est à cet instant que l'individu (« Théo », NDLR) qui se trouvait sur sa gauche et qui n'avait pas encore fait l'objet d'une palpation s'en mêlait et que ce dernier m'attrapait au niveau du col et me disait quelque chose du genre Eh, tu fais quoi là ?. Je repoussais immédiatement son bras avec ma main, mais il ne me lâchait toujours pas. Un collègue intervient alors. Il lui saisissait son bras afin qu'il me lâche. Mais l'individu (« Théo ») se retournait vers lui, puis un échange de coups s'ensuivait. (...) Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes. »

La suite de son rapport décrit un combat assez violent pour immobiliser le jeune homme.

« J'usais de ma matraque télescopique et lui portais des coups en visant l'arrière de ses cuisses. Il continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé et il parvenait à se relever. Il continuait de porter des coups dans tous les sens. Là, je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre et, subitement, un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe de mon collègue. Malgré le gaz, l'individu parvenait à se relever. (...) Il continuait de piétiner le collègue. Je décidais de lui porter des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre. Au sol, il continuait de donner des coups de pied, j'ai donné un coup de matraque au niveau des jambes. Enfin, nous arrivions à lui passer une menotte, puis la seconde. »

Lire la suite :
http://www.lepoint.fr/societe/rapports-des-policiers-videosurveillance-comment-theo-a-ete-interpelle-16-02-2017-2105237_23.php

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 17:10

Le 15 février 2017

Nouveau témoignage dans l'affaire Théo. Un de ses amis affirme avoir été passé à tabac quelques jours seulement avant que Théo ne soit agressé par l'un des mêmes policiers de la ville d'Aulnay-sous-Bois. Le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux a saisi l'IGPN, la police des polices.

Une enquête préliminaire a été ouverte mardi après de nouvelles accusations de violences visant l'un des policiers mis en examen pour l'interpellation violente du jeune Théo, le 2 février dernier, à Aulnay-sous-Bois.

L'enquête, confiée à l'IGPN, devra "déterminer l'existence ou non de faits de violences volontaires commis par les fonctionnaires de police à l'occasion de l'interpellation, le 26 janvier 2017" de Mohamed K., affirme le parquet dans un communiqué.

Dans l'Obs, Mohamed K. affirme avoir été passé à tabac lors de son interpellation par des policiers, dont l'un a participé au viol présumé de Théo. Il précise, dans les colonnes de l'hebdomadaire :

"On le connaît dans le quartier, c’est le même que celui qui a pénétré Théo avec sa matraque, tout le monde l’appelle "Barbe Rousse""

"Ce sont des accusations graves portées sur le même fonctionnaire, qui méritent que l'on fasse évidemment toute la lumière", a déclaré à l'AFP Pierre-Henry Brandet, le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Ces nouvelles révélations interviennent dans un contexte particulièrement tendu, "l'affaire Théo" ayant déclenché de multiples violences urbaines dans les banlieues.

Source :
http://www.itele.fr/france/video/affaire-theo-nouveau-temoignage-accablant-contre-les-policiers-daulnay-sous-bois-172936

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 16:32

Le 13 février 2017

Le Front national a lancé lundi une pétition " pour soutenir la police ", après des incidents en banlieue parisienne consécutivement à l’affaire Théo.

La pétition du Front national " vise a rappeler le soutien des Français à la police nationale, mais aussi bien sûr à la gendarmerie ", indique le parti.

" Inaction du gouvernement "

"Dans un contexte marqué par la lutte contre le terrorisme islamiste, l’état d’urgence, les émeutes dans certaines banlieues, nous sommes sidérés par le silence et l’inaction du gouvernement", affirme le FN, qui reproche au gouvernement de laisser " se diffuser certains amalgames inacceptables, qui jettent l’opprobre sur toutes les forces de l’ordre ".

" Viol " ou "accident " ?

Les incidents se sont multipliés dans la nuit de dimanche à lundi en banlieue parisienne, dans le sillage de l’affaire Théo. Le jeune homme avait été victime d'une pénétration anale par une matraque télescopique lors d’une interpellation le 2 février.

Ses avocats dénoncent un  "viol ", la police évoque " un accident ". L'interpellation avait été filmée et la vidéo diffusée.

Le gouvernement a lancé un appel au calme. Le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, " condamne toutes les violences de la façon la plus forte" .

Cazeneuve : des " violences inacceptables "

De son côté, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a estimé que "l’émotion légitime" suscitée par l’affaire Théo "ne saurait en rien justifier ces violences inacceptables", a affirmé de son côté le Premier ministre Bernard Cazeneuve.

Dimanche, Marine Le Pen avait jugé que ces incidents étaient " la conséquence du laxisme qui diffuse dans la société française, qui est la responsabilité des politiques qui nous ont gouvernés pendant des années ".

" La justice passe "

Elle avait jugé " terriblement grave que des responsables politiques jettent l’opprobre sur l’intégralité de la police " après les violences subies par le jeune Théo, assurant soutenir la police " par principe, sauf démonstration par la justice que des actes qui seraient effectués en violation de la loi " ont été commis par " un ou deux individus, et dans ces conditions là la justice passe ".

Source :
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2017/02/13/affaire-theo-le-fn-lance-une-petition-pour-soutenir-la-police

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 16:58

Le 7 février 2017

Le policier a « enfoncé » la matraque « volontairement », affirme Théo

« Il me l’a enfoncée dans les fesses, volontairement. » Le jeune homme de 22 ans, blessé lors de son interpellation, jeudi 3 février, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a livré lundi sa version des faits, enregistrée par son avocat et diffusée par la chaîne d’information BFMTV.

Un enregistrement audio dans lequel Théo évoque aussi les « coups », les crachats et les « insultes ».

Jeudi, vers 17 heures, le jeune homme traverse « la place du Cap », située au cœur de la cité des 3 000, quand il « croise des jeunes du quartier ».

« Les policiers arrivent à ma hauteur et disent : “Tous contre le mur”. » « Je me mets contre le mur, tranquillement, et là, un des policiers vient et m’assène un coup », poursuit-il.

Et de préciser : « Dans le coin où on était, il n’y a pas de caméra [de vidéosurveillance]. Je me dis : “Il faut que je me débatte le mieux que je peux pour que j’arrive devant les caméras”. »

« Ils m’ont craché dessus », « traité de négro »

Puis, il décrit la scène : « J’étais de trois quarts, je voyais ce qu’il faisait derrière moi. Je l’ai vu avec sa matraque : il me l’a enfoncée dans les fesses, volontairement. Je suis tombé sur le ventre, j’avais plus de force, on dirait que mon corps m’avait laissé »

Ensuite, « ils m’ont mis les menottes et m’ont dit : “Assieds-toi maintenant.” Je leur ai dit : “Je peux pas m’asseoir, je sens plus mes fesses”. »

« Dans la voiture, ils m’ont mis plein de coups, des patates, m’ont matraqué les parties intimes, m’ont craché dessus, traité de “négro”, “bamboula”, “salope” », ajoute-t-il dans l’enregistrement.

« Arrivé au commissariat, un policier m’a dit : “Assieds-toi.” Je lui ai dit : “Monsieur, je n’arrive pas à m’asseoir. Il m’a dit : “Allonge-toi, on va quand même t’attacher au banc parce que c’est la procédure.” »

Mais le policier, voyant qu’il était « vraiment mal » et qu’il « saignai[t] beaucoup » aurait finalement dit : « Je pense qu’il faut l’amener se faire opérer, c’est grave. »

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 16:10

Le 17 janvier 2017

C’est un nouvel épisode de violences policières, des plus brutales, qui a été décrit lundi, au Tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny, en Seine-Saint-Denis.

Sur le banc des accusés, on retrouvait les méthodes des policiers municipaux de Drancy, ou du moins de l’un d’entre eux, aux pratiques absolument sauvages, consistant à déchirer l’anus d’un jeune homme interpellé et conduit à garde-à-vue à coups de matraque télescopique.

Il a agi devant ses collègues.

Les faits jugés lundi au TGI de Bobigny remontent au 29 octobre 2015 et ils sont glaçants.

Ce jour-là, une équipe de la police municipale de Drancy intervient vers 21h30 pour un cas de tapage nocturne.

Le ton monte rapidement et les jeunes accusés de faire du bruit auraient outragé les policiers municipaux qui interpellent l’un d’entre eux, Alexandre, l’emmènent au commissariat de Drancy avant de le conduire vers celui de Bobigny.

C’est au moment de ce second transfert que les policiers violentent le jeune homme, l’un d’entre eux le frappant très probablement à l’anus avec son bâton de défense télescopique au point de lui provoquer une plaie ouverte profonde de 1,5 cm.

« Plus jamais tu parleras comme ça de la police municipale, auraient dit ses agresseurs à Alexandre. Tu te rappelleras de nous ».

Impossible, pour le policier accusé, de se souvenir de ce qu’il s’est passé réellement.

Des traces de sang d’Alexandre sont pourtant retrouvées dans la Peugeot 307 de l’équipe de policiers municipaux et des traces de l’ADN de la victime ont été détectées sur la matraque.

Dans un premier temps, cependant, le policier accusé a toujours dit qu’il n’y avait « pas eu d’incident ».

En dépit du positionnement du président, qui a aucun moment n’a cru en la version du policier-bourreau, seule une peine de six mois avec sursis et de un an d’interdiction a été requise, le délibéré devant être rendu le 20 février.

En 2006, Alexandre, la victime, avait été jugé pour insulte à agent.

A l’époque, il avait écopé de huit mois avec sursis.

Visiblement, pour la « justice » hexagonale, une violence volontaire avec arme, en réunion, ressemblant à s’y méprendre à une agression sexuelle, et de la part, de surcroît, d’une personne dépositaire de l’autorité publique, c’est moins grave que d’insulter Monsieur l’agent.

Circulez, il n’y a rien à voir.

Source :
http://www.revolutionpermanente.fr/L-anus-dechire-a-coups-de-matraque-Les-methodes-de-la-police-de-Drancy-93

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 15:53

Le 12 janvier 2017

Adoptée en première lecture, une proposition de loi prévoyant le doublement du délai pour agir en justice au pénal s'est heurtée ce jeudi au véto des députés socialistes sur la question des infractions de presse.

Il faudra encore un peu de patience aux partisans de l'allongement des délais de prescription pour les crimes et les délits. Alors que la proposition de loi prévoyant le doublement des délais en matière pénale - de 10 à 20 ans pour les crimes et de 3 à 6 ans pour les délits - devait être définitivement adoptée ce jeudi à l'Assemblée, les députés n'ont finalement pas voté une version conforme à celle des sénateurs.

Une nouvelle lecture à la Chambre haute est donc nécessaire, avant un ultime passage à l'Assemblée.

Le texte était pourtant considéré comme « urgent » sur tous les bancs.

Mais une disposition introduite par la Chambre haute, à majorité de droite, visant à allonger le délai de prescription des infractions de presse sur Internet (injures, diffamation) de trois mois à un an (sauf s'il existe aussi un support papier) a freiné le processus sur ce texte.

Le délai de prescription, sorte de droit à l'oubli, représente le temps écoulé entre le moment où une infraction est commise et celui où elle ne peut plus donner lieu à des poursuites judiciaires.

Tout en réaffirmant l'« urgence » d'une adoption avant l'arrêt des travaux parlementaires fin février, les socialistes se sont opposés, au nom de la défense de la liberté de la presse, à l'extension du délai de prescription du délit de presse, via un amendement porté par Patrick Bloche (PS), président de la commission des Affaires culturelles.

Il a été adopté par 32 voix contre 27.

Un amendement « scélérat », selon les termes du rapporteur du texte et député PRG Alain Tourret, qui est avec Georges Fenech (LR) à l'origine du texte. Il a en outre estimé que cela revenait à « faire tomber » une « loi superbe ».

Lire la suite :
http://www.leparisien.fr/faits-divers/justice-les-delais-de-prescriptions-des-crimes-et-delits-vont-etre-doubles-12-01-2017-6557403.php

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 11:43

Le 5 janvier 2016

Comment vont voter les 5,6 millions de fonctionnaires au printemps prochain ?

Marine Le Pen et François Fillon sont en tête des intentions de vote, révèle une enquête du Cevipof qui vient d'être publiée, et dont Reuters dévoile les principaux résultats.

François Fillon obtiendrait entre 18 et 22% des voix au sein des trois fonctions publiques (Etat, territoriale et hospitalière), d'après cette étude, réalisée en décembre et qui porte sur 18.000 personnes.

L'étude, conduite par le directeur de recherche Luc Rouban, a testé plusieurs hypothèses – avec ou sans la candidature de François Bayrou. Les chiffres doivent être lus avec précaution, d'autant plus que le nom du candidat socialiste n'est pas encore connu.

Quoi qu'il en soit, François Fillon ne semble pas pénalisé par sa proposition de supprimer 500.000 postes de fonctionnaires s'il est élu président de la République.

Lire la suite :
http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/election-presidentielle-2017/20170105.OBS3446/la-moitie-des-policiers-et-militaires-prets-a-voter-marine-le-pen.html

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 13:14

Le 16 décembre 2016

Aujourd’hui, le tribunal de grande instance de Bobigny a condamné trois policiers pour violences volontaires avec arme :  15 mois de prison avec sursis et 18 mois d’interdiction de port d’arme pour le gardien de la paix Le Gall, et 7 mois avec sursis et 12 mois d’interdiction de port d’arme pour le gardien de la paix Vanderbergh et le brigadier Gallet.

Aucune interdiction d’exercer n’a été retenue malgré les réquisitions du procureur.

Quant aux indemnisations, le tribunal s’est déclaré incompétent et a renvoyé la décision au tribunal administratif.

À ce propos, rappelons que le 28 novembre 2016, le tribunal administratif de Nantes a rendu un jugement d’un cynisme sans précédent, considérant que Pierre Douillard était co-responsable avec l’État de sa mutilation, pour ne pas s’être désolidarisé d’une manifestation. À l’époque Pierre avait 16 ans.

La condamnation des trois policiers qui nous ont tiré dessus, blessé et mutilé admet que la violence intervenue le soir du 8 juillet 2009 n’était pas une bavure mais un cas typique de violence en réunion par des policiers armés de Flashball.

Lors de ce procès, on a pu vérifier le caractère tristement ordinaire et systémique de cette violence.

Rappelons que la police tire en moyenne plus de 10 fois par jour au Flashball et au LBD 40 ; entre le début du procès et aujourd’hui, la police a donc tiré environ 250 fois.

Ce qu’il s’est passé dans et autour du TGI de Bobigny tout au long de ce procès est exceptionnel et important.

Les mensonges policiers et les expertises bidonnées, mais aussi la vérité de l’action banale de la police, sont apparus aux yeux de tous.

Pendant plusieurs heures, magistrats et policiers ont dû écouter des témoignages édifiants d’autres blessés par flashball ou LBD40, de proches de personnes assassinées par la police, de collectifs s’organisant contre les violences policières exercées contre les migrants et leurs soutiens à Calais.

Par ailleurs, un rassemblement a eu lieu à Montreuil sur les lieux où la police nous a blessés et mutilés, le soir du 8 juillet 2009.

Et une action a été menée au siège parisien de Nobelsport qui fabrique les balles du LBD40.

Sept ans après les faits, trois policiers sont condamnés à quelques mois de prison avec sursis pour nous avoir tirés dessus, blessés et mutilés.

Deux jours plus tôt, Youssouf et Bagui Traoré étaient condamnés à trois mois et huit mois de prison ferme.

Pourquoi ? Pour rien, sinon pour s’être mobilisés afin d’obtenir que vérité et justice soit faite sur la mort de leur frère Adama, tué par des gendarmes.

Au TGI de Pontoise la justice suit son cours ordinaire ; depuis des mois, elle montre un visage des plus sordides face à une famille endeuillée : manipulatrice, arbitraire, raciste, soumise au pouvoir exécutif.

Le combat continue et doit mobiliser toujours plus de monde. Dans les quartiers, la rue, les lycées, les universités, les lieux de travail…

Rappelons que du lundi 9 au mercredi 11 janvier, le policier qui a blessé gravement au LBD 40 Geoffrey Tidjani en octobre 2010 à Montreuil comparaitra devant la cours d’appel de Paris.

Défendons-nous.

Source :
https://collectif8juillet.wordpress.com/2016/12/16/violence-en-reunion-par-des-policiers-armes-de-flashball-les-juges-confirment/

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Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

les violences policières

Notre appel : klik !

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Violences Policières

France - Trois rapports
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Amnesty International : klik !
Paris Luttes Infos : klik !

 

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L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

Un rapport d'Amnesty  : klik !

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Hommage aux victimes

21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

O.P.A

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
 le 19 Mars 2009 à Bordeaux !
 
Infos :  klik !
 

 

L'oeil de Pancho

D'autres dessins de Pancho : klik

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