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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 09:06

Transmis par Elvis le 25 juillet 2015

Salut,

Le ministère de l'intérieur vient de publier un appel d'offre relatif à "la fourniture de micro-drones au profit de la Gendarmerie Nationale" :
https://cdn.nextinpact.com/medias/cctplot-1.pdf
https://cdn.nextinpact.com/medias/cctplot-2.pdf
http://www.nextinpact.com/news/95522-la-gendarmerie-nationale-achete-vingtaine-drones.htm

Entre autres, on peut noter dans l'appel d'offre qu'ils cherchent :
- des appareils de "taille réduite et compacte, facilement transportables", dont l'autonomie est supérieure à 20 minutes et qui parcourent 1km en moins de 2 minutes
- une rapidité de déploiement : "La mise en œuvre de l’intégralité du système doit pouvoir être réalisée sans préavis par un opérateur en moins de 5 minutes"
- posséder un zoom x10 et permettre de filmer dans le visible (même avecfaible luminosité) et l'infrarouge (fonctionnement jour et nuit donc)
- des appareils discrets : "Le système est conçu de sorte qu’il soitdifficilement détectable de façon auditive, ainsi que par les moyens de détection thermiques et électromagnétiques lorsqu’il évolue à 100m de hauteur au-dessus du sol. Sa propulsion électrique lui confère un faible niveau de bruit"
- pouvoir visualiser en temps réel ce que filme le drone.
- la station de contrôle au sol principale est portable et donc mobile, le lien avec le drone est chiffré et résistant au brouillage
- la station de contrôle au sol secondaire est également portable, "de la dimension d’une tablette de type 10 pouces".
- une fonctionnalité optionnelle «Follow Me» permettant à l’opérateur de se déplacer, tout en continuant à observer les images reçues
- le rayon des communications est de 1km, mais ils peuvent programmer le déplacement du drone pour l'envoyer plus loin (20 minutes autonomie + 1km en 2 minutes => 10 km autonomie => rayon d'action de ~5 km si retour du drone à la base)

Préparez vos parapluies...

A+, cap

***
Ci-dessous l'article cité.
La Gendarmerie Nationale achète une vingtaine de drones - Le gendarme et le droneur
http://www.nextinpact.com/news/95522-la-gendarmerie-nationale-achete-vingtaine-drones.htm#/page/1

La Gendarmerie Nationale vient de passer un appel d’offres afin d’acquérir au moins une vingtaine de drones. Ces appareils devront être discrets et posséder des caméras au zoom puissant, probablement en vue de missions d’observation.

Le ministère de l’Intérieur a donc publié hier un appel d’offres visant à «* la fourniture de micro-drones au profit de la Gendarmerie Nationale, le maintien en condition opérationnelle des micro-drones acquis, et la formation pour la fonction de télé-pilote *». En clair, les forces de l’ordre sont prêtes à mettre la main à la poche pour s’offrir des drones, mais veulent également l’accompagnement qui va avec – en particulier en termes d’instruction des agents.
http://www.boamp.fr/avis/detail/15-94485?xtor=EPR-2

Au total, ce sont au moins 23 appareils qui devraient ainsi être achetés par la Place Beauvau. Il s’agira uniquement de « *quadri-rotor à décollage vertical* » (contrairement aux drones à voilure fixe, qui ressemblent à de petits avions) et à propulsion électrique. L’avantage ? Cela permet de faire des vols stationnaires. Dans le détail, le tout se décompose en deux lots :

- La Gendarmerie cherche tout d’abord à acquérir entre 4 et 6 «*micro-drones haut de gamme* ».
Ces appareils devront disposer de modes de vol manuel et automatique, l’objectif étant de permettre le « *suivi d’un plan de vol constitué de points de passage (waypoints) mis en place lors de la préparation de mission* ». Les autorités demandent d’autre part à ce que l’autonomie de ces drones soit d’au moins 20 minutes et qu’en termes de vitesse, ils soient capables de réaliser un aller/retour d’un kilomètre « *en moins de deux minutes* ». Ces engins devront bien entendu embarquer une caméra à même d’enregistrer et de retransmettre des images.

- La Gendarmerie veut ensuite acheter entre 19 et 30 «* micro-drones grand public* ».
Les forces de l’ordre souhaitent une fois de plus des appareils ayant un mode automatique, une caméra,... mais n’ont plus d’exigences spécifiques en matière d’autonomie ou de vitesse.

- Des drones manifestement tournés vers des missions d'observation

Reste toutefois une question : à quoi serviront ces drones ? L’appel d’offres ne le dit pas clairement, mais plusieurs indices ont été laissés par la Place Beauvau. Un « *zoom minimum de X10* » est par exemple requis pour ces appareils, le pilote étant par ailleurs censé « *pouvoir zoomer de manière continue afin de faciliter les tâches de détection, reconnaissance et **identification* ». Chaque drone devra en outre être de «* taille réduite et compacte, facilement transportable et très discret *». Les gendarmes veulent en effet des appareils qui soient difficilement détectables « *de façon auditive, ainsi que par les moyens de détection thermiques et électromagnétiques *».

Autrement dit, il s’agit d’autant de qualités appréciées lors de missions d’observation (de manifestations, d’opérations plus risquées, etc.). Contactée, la Gendarmerie Nationale n’a pas souhaité nous en dire davantage dans l’immédiat. Rappelons toutefois que la Préfecture de police de Paris a mené l’année dernière des expérimentations, qui visaient justement à essayer des drones en vue d’acquisitions futures (pour en savoir plus, voir notre article
http://www.nextinpact.com/news/89482-la-prefecture-police-paris-va-tester-drones-avant-fin-annee.htm

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Publié par C.L.A.P33 - dans Drones
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 12:15

Le 5 juin depuis Paris-Luttes Infos

Au détour d’un article de 20 Minutes, on apprend incidemment que la police parisienne utliserait désormais des drones pour suivre des personnes suspectées de cambriolages.

"Une opération de police a eu lieu rue du Faubourg Saint-Denis, dans le Xe arrondissement de Paris, a-t-on appris mardi soir. (…)

Un drone a également été utilisé par la police pour localiser un homme. En fuite sur les toits du quartier proche de la Gare de l’Est, il était soupçonné d’avoir procédé à un cambriolage."

On savait que la Préfecture de police de Paris avait l’intention d’utiliser des drones pour surveiller des "violences urbaines" ou des stades. Elle en avait d’ailleurs testé deux sur les supporters du Créteil Lusitanos en septembre.

Au moment de l’annonce de cette expérimentation, la Préfecture notait explicitement dans son journal de com’ PPrama [1] qu’ils ne seraient pas utilisés dans le cadre de poursuites d’individus dans la ville et qu’ils respecteraient "la vie privée" :

"Aucun survol des personnes ou des espaces privés (terrasses privées, balcons, jardins privatifs...) ne sera possible. Les services de police, tout comme les particuliers qui utilisent ce type d’appareils, doivent respecter la réglementation existante, déterminée par la direction générale de l’aviation civile (DGAC). Ils ne pourront donc pas voler au dessus du public ou suivre des groupes de personnes cheminant dans les rues de Paris..."


Extrait de PPrama 331

De deux choses l’une : soit 20 Minutes affabule, soit la Préfecture de Paris ment de manière inquiétante sur son utilisation des drones… Et elle en étend en toute discrétion leur usage au-dessus de nos têtes !

***
Notes

[1]
http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/content/download/13094/88122/file/PPrama-331.pdf

Source :
http://paris-luttes.info/un-homme-traque-sur-les-toits-de

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 10:12

Le 12 mai 2015

L’Italien Massimo Berruti connaît bien le Pakistan, qu’il photographie depuis 2008.

Cette série de portraits, commencée en juin 2011, est celle de personnes qui ont été touchées par une attaque de drones, pour la plupart dans le nord du Waziristan.

Certaines ont été blessées, d’autres ont perdu un ou plusieurs membres de leur famille.

Ce faisant, il s’est attelé à un sujet particulièrement sensible qui cristallise le ressentiment local contre les Etats-Unis, mais qui reste paradoxalement peu connu dans le reste du monde.

Voir le diaporama :
http://www.courrierinternational.com/diaporama/pakistan-les-victimes-des-drones

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 11:00

Le 8 janvier 2014

Les drones civils pourraient bientôt s'intégrer à l'arsenal de la police. Lutte contre le crime organisé, surveillance d'émeutes... De nombreuses applications sont en phase de test.

C'est sous les principaux radars médiatiques que la préfecture de police de Paris a récemment testé grandeur nature l'usage de drones civils. Les cobayes ? Les supporters du match de football en Ligue 2 du 19 septembre dernier au stade Duvauchelle de Créteil qui a opposé le club Lusitanos à celui du Clermont foot. Les forces de l'ordre ont ainsi fait voler deux drones pour la première fois en situation réelle au-dessus d'une foule.

A la pointe de la technologie en la matière, la police a déployé deux drones équipés différemment. "L’un sera d’un poids d’un à deux kilos et équipé d’une caméra. (…) L’autre pèsera environ vingt kilos et sera doté de deux caméras dont une thermique pour une vision nocturne", avait annoncé la préfecture dans sa lettre d'information du 10 septembre.

Ce n'est pas la première fois que la police témoigne d'un intérêt tout particulier pour ces aéronefs réduits.

Déjà en 2008, le ministère de l'Intérieur avait envisagé d'utiliser deux drones Elsa "lors d’émeutes, mais aussi pour toute grande manifestation" ainsi que "dans le cadre d’exercices visant à repérer et arrêter des passeurs et des immigrants clandestins en pleine forêt." Ces modèles ont a d'ailleurs été employés par le Raid pour la surveillance du sommet de l'Otan à Strasbourg en 2009. Malheureusement, l'un des drones s'est crashé.

Lire la suite :
http://www.lesechos.fr/08/10/2014/lesechos.fr/0203841577184_game-of-drone-a-la-police-nationale.htm#W20f2vqwyx4R4mJg.99

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 10:52

Le 20 avril 2015

Israël a délibérément pris pour cible des enfants à Gaza l’été dernier, d’après un nouveau rapport de l’organisme international de défense des enfants palestiniens (DCI – Palestine).

Parmi les 2220 palestiniens tués au moins 1492 etaient des civils incluant au moins 547 enfants.

Un total de 535 parmi ces enfants, ont été tués à cause d’attaques directes provenant d’Israël. De plus, 68% des enfants tués par Israël à Gaza avaient moins de 12 ans d’après le rapport.

3374 enfants de plus ont été blessés, incluant plus de 1000 qui se retrouvent désormais handicapés à vie, plusieurs d’entre eux ont besoin de soins médicaux, ce qui est inaccessible à Gaza, à cause d’un siège israélien dévastateur qui doit d’abord être levé. Encore 373 000 enfants souffrent de traumatismes profonds et ont désespérément besoin d’un soutien psychologique qui est sévèrement en manque dans la bande de Gaza.

Il n’y avait aucun lieu de sécurité pour les enfants

En terme de politique, Israël a délibérément et sans distinction, cibler des espaces où les enfants sont supposés être le plus en sécurité. De tels actes violent les lois internationales et relèvent de crimes contre l’humanité d’après le rapport.

Les enfants ont été écrasés jusqu’à la mort alors qu’ils étaient à l’abri chez eux, démembrés alors qu’ils dormaient dans leurs lit, et découpés en morceaux alors qu’ils jouaient dans leur jardin. Au moins 18 enfants ont été tués par des attaques israéliennes ciblant des écoles. Pour les enfants de Gaza, il n’y a aucun lieu de protection contre la violence israélienne.

Ce qui est aussi troublant que l’endroit où les enfants ont été tués, c’est l’assortiment d’armes qu’Israël a déployé contre eux.

Répartition des morts infantiles durant l’offensive « Opération de protection des limites » en fonction du type d’attaque.

Lire la suite :
http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2015/04/20/israel-a-cible-directement-des-enfants-lors-dattaques-de-drones-contre-gaza-affirment-les-groupes-de-defense-des-droits/

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 13:56

Le 17 avril 2015

GDF Suez organise un hackahton sur les drones du 24 au 26 avril prochain dans l’école 42 à Paris. Les inscriptions sont ouvertes aux développeurs, makers, startupers, ingénieurs… enfin bref, tous ceux qui aiment taquiner du code.

GDF Suez associé aux acteurs incontournables de la filière drones (Parrot, la Fédération Professionnelle du Drone Civil, Bordeaux TECHNOWEST, entre autres), propose le hackathon « Hack the Drone » le 24 avril prochain à partir de 19h.

4 missions seront proposées aux participants qui pourront remporter jusqu’à 30 000 € de prix, une incubation de leur projet ainsi que du coaching. Au programme : des épreuves de Metering, Testing, Neutralisation et Anti-collision, les challenges sont nombreux et les possibilités infinies !

Cet événement sera marqué par la présence de nombreux experts de chez Parrot, Redbird et Drone Contrast en particulier…

Le site du Hackahton :
hackthedrone.bemyapp.com

Source :
http://www.humanoides.fr/2015/04/17/gdf-suez-organise-un-hackathon-sur-les-drones

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 08:20

Le 17 avril 2015

INTERVIEW - Auteur de film comme Bienvenue à Gattaca ou Lord of War, Andrew Niccol aborde dans son nouveau film, "Good Kill", le sujet des drones de guerre. Un film avec Ethan Hawke dont il nous explique notamment la génèse et sa vision de cette nouvelle forme de guerre.

Good Kill rappelle beaucoup Lord of War qui, en son temps, avait jeté un froid.

Andrew Niccol : Plus que la simple volonté de créer une polémique ou d'être politiquement incorrect, le lien avec Lord of War vient aussi du fait que l'histoire raconte quelque chose dont on n'entend pas parler, ou du moins rarement.

J'ai découvert ce qu'état une attaque de drone en lisant mon journal et je ne savais pas du tout en quoi ça consistait, comment ça marche, à quoi ça correspond.

En faisant des recherches, j'étais complètement dépassé.

Par exemple, j'ai tourné hallucinant que la base des pilotes de drone se trouve à côté de Las Vegas, tout simplement parce que les montagnes avoisinantes ressemblaient à l'Afghanistan. Quand vous êtes pilote de drone, vous vous entrainez au-dessus de ces montagnes ou en suivant un flic sur une autoroute. Pour moi, Las Vegas correspond à la fin de la civilisation. C'est d'ailleurs ce que je fais dire à un personnage (il rit). Ça passe réellement là-bas, je n'ai rien inventé.

Comment réussit-on à monter un film comme ça, à une heure de grande frilosité ?

Andrew Niccol : Quand vous faites un film qui ne coûte rien, ça marche. J'ai demandé à tout le monde, à commencer par Ethan Hawke, de réduire les cachets. Sans ces conditions, il aurait été impossible de faire un film comme ça. Un grand studio ne s'intéresse pas à cette vérité inconfortable même si c'est vrai. Personne ne veut la regarder. Personne ne veut se regarder dans la glace. Je devrais vivre en France car le final cut pour un réalisateur est la loi. La bonne nouvelle, c'est que j'ai eu le final cut sur Good Kill. Quand vous faites ça sans argent, vous avez tout le pouvoir. Plus vous gagnez de l'argent, plus vous perdez votre pouvoir.

Vous faites le lien entre pilotes de drone et gamers.

Andrew Niccol : La vérité, c'est que les jeunes pilotes de drone jouent à une guerre virtuelle avec leurs joysticks. Quand j'ai découvert ça, je me suis dit que vous ne pouvez pas séparer les deux. Si vous combattez des zombies la nuit et vous participez le jour à une guerre virtuelle, c'est impossible de ne pas être désensibilisé.

Que pensez-vous des drones ?

Andrew Niccol : Vous ne pouvez pas être anti-drones, c'est comme si vous vous disiez anti-Internet. Ces instruments existent, fonctionnent de mieux en mieux, s'avèrent de plus en plus sophistiqués. C'est juste de la technologie et il importe de faire attention sur la manière dont on l'utilise. Au fond, c'est comme Internet.

Ce qui change fondamentalement, c'est que faire la guerre est devenu plus facile et moins cher. Et ça pourrait être sans fin. Si les troupes partent d'Afghanistan, les drones, eux, resteront. N'importe qui peut prétexter le fait qu'il pourrait y avoir un nouveau 11 Septembre et alors c'est le cercle vicieux.

Si on continue à les regarder avec des drones alors qu'il n'y a pas de menace, on provoque et on entretient la terreur.

Ce qui me touche le plus dans cette affaire, c'est qu'un enfant peut grandir en ayant peur d'un ciel bleu. Vous imaginez ça ? C'est une chose naturelle quand vous êtes un enfant, vous regardez un ciel bleu et vous êtes heureux. Nous avons changé ça. Imaginez un peu que les enfants soient heureux si le ciel est gris, tout simplement parce que les conditions pour les drones sont plus difficiles.

"Good Kill", le 22 avril en salles

Source :
http://lci.tf1.fr/cinema/news/andrew-niccol-etre-anti-drones-c-est-comme-etre-anti-internet-8595531.html

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 10:39

Le 20 mars 2015

Amazon commence des tests aux Etats-Unis.

Le géant américain du e-commerce a obtenu les autorisations nécessaires pour expérimenter un futur système de livraisons pour ses colis...à l'aide de drones

Le géant de la vente en ligne Amazon a reçu jeudi l'autorisation de tester aux Etats-Unis des vols de drones qui pourraient à terme lui permettre de livrer des produits à ses clients, ont annoncé les autorités américaines.

Dans son communiqué, l'Agence fédérale de l'aviation (FAA) précise avoir accordé une licence "expérimentale" à Amazon pour lui permettre d'avancer sur "la recherche et le développement" et la "formation de ses équipes".

Une autorisation sous conditions

Fin 2013, le groupe américain avait pour la première fois évoqué son projet de livrer des colis "en une demi-heure" grâce à des drones et avait demandé à la mi-2014 une autorisation à la FAA pour mener des vols d'essais.

Les pilotes de drones devront posséder une licence

L'agrément lui a été accordé sous conditions, précise la FAA. Les drones opérés par Amazon ne pourront voler que de jour et au maximum à 112 mètres d'altitude et devront rester "dans le champ de vision" de leur pilote, qui devra être titulaire d'une licence.

Amazon devra également fournir des données mensuelles à la FAA sur le nombre de vols et leur durée et signaler la moindre anomalie rencontrée lors d'un vol, assure l'agence fédérale. Mi-janvier, la chaîne d'information CNN avait bénéficié d'une licence similaire pour tester des vols de drones afin de couvrir l'actualité.

Les drones poursuivent leur essor

L'autorisation octroyée à Amazon pourrait marquer une nouvelle étape du développement des drones commerciaux aux Etats-Unis dont les premières règles d'utilisation ont été dévoilées par la FAA à la mi-février. Cette série de recommandations vise à encadrer les quelque 7.500 drones civils que la FAA s'attend à voir déferler dans le ciel américain au cours des cinq prochaines années.

Au départ surtout d'usage militaire, l'utilisation privée de ces petits aéronefs sans pilote est en plein essor mais suscite des réserves en termes de sécurité et de possibles atteintes à la vie privée.

Source :
http://www.sudouest.fr/2015/03/20/des-colis-livres-par-des-drones-amazon-commence-des-tests-aux-etats-unis-1866063-4725.php

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 12:16

Depuis le site Boycott-Désinvestissemnt-Sanction

Monsieur le Ministre de la Défense,

Selon le chef d’état-major des armées, l’armée de terre française envisage le remplacement de ses drones tactiques au plus tard en 2016/2017. Selon le délégué général pour l’armement, le choix technologique pourrait se faire courant 2015. Parmi les choix possibles, le drone Watchkeeper figure en très bonne place.

Le drone Watchkeeper, développé par la branche Royaume-Uni du groupe français Thales, est issu du drone Hermes 450 de l’entreprise israélienne Elbit Systems.

Or, le drone Hermes 450 est une des armes privilégiées qu’utilise l’armée israélienne pour commettre des crimes de guerre, voire des crimes contre l’Humanité, contre la population palestinienne en général et celle de la bande de Gaza en particulier, comme en attestent les plus hautes instances internationales ainsi que les ONG spécialisées.

Par ailleurs, l’entreprise israélienne Elbit Systems équipe électroniquement le mur déclaré illégal par la Cour Internationale de Justice, qui emprisonne la population palestinienne de Cisjordanie.

Enfin, comme le revendiquent pleinement les acteurs principaux du complexe militaro-industriel israélien, dont Elbit Systems, la population palestinienne sert de cobaye pour tester leurs armes, en toute violation de la 4ème convention de Genève.

Les États, dont la France, au regard de ses engagements européens et internationaux, ont pour obligation de garantir qu’Israël, comme tout autre État, se conforme au droit international.

Si l’achat du drone Watchkeeper se confirmait, vous et votre gouvernement porteriez la responsabilité de rendre les contribuables français complices du manquement de la France à ses obligations mais aussi d’un soutien de fait à une industrie militaire israélienne au service d’une politique coloniale, meurtrière et illégale.

Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper.

Signer par ce lien :
http://pasdedronesisraeliens.wesign.it/fr

Source :
http://www.bdsfrance.org/

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 09:18

Sous prétexte d'humanitaire, la surveillance généralisée s'organise...

Le 27 mars 2015

L'entreprise a procédé aux premiers tests de ces engins volants, qui pourront apporter une connexion Internet aux populations défavorisées.

Il y a exactement un an, Mark Zuckerberg promettait de « connecter le monde entier par le ciel ». Ces belles ambitions ont désormais un nom: Aquila, du sobriquet donné au premier drone fabriqué par Facebook. Mark Zuckerberg a annoncé mercredi que son entreprise avait testé, avec succès, l'engin. Le premier vol s'est déroulé en Angleterre. Il va permettre la production de futurs drones encore plus performants que Facebook espère produire à grande échelle. « Dans leur version finale, ces engins auront des ailes aussi grandes qu'un Boeing 737 mais pèseront moins qu'une voiture », a assuré Mark Zuckerberg sur sa page Facebook. Les drones fonctionneront grâce à des panneaux solaires fixés sur leurs ailes, avec une autonomie de quelques mois. Ils pourront voler jusqu'à 18 kilomètres au-dessus du sol. De nouveaux tests plus poussés devraient être menés cet été.

Les drones sont plutôt connus du grand public pour prendre des photos et faire des vidéos. Ceux de Facebook ont des ambitions bien plus hautes. Leur but est de fournir une connexion Internet aux zones les plus défavorisées du monde. Grâce à une antenne fixée sur leurs ailes, ils seront capables d'apporter un débit équivalent à une connexion 3G.

Ambitions humanitaires

Ce projet est piloté dans le cadre de l'initiative Internet.org, créée par Mark Zuckerberg en collaboration avec d'autres géants du numérique comme Samsung et Nokia. Son objectif est de donner aux populations privées d'Internet un accès facile et peu onéreux à la technologie. L'initiative concerne pour le moment 7 millions de personnes au Ghana, au Kenya, en Tanzanie, en Indonésie, aux Philippines et en Colombie, qui peuvent accéder à une sélection de services en ligne sur leur téléphone portable ou leur ordinateur. Plus récemment, c'est l'Inde qui a bénéficié de la philanthropie de Mark Zuckerberg, grâce à un accord avec l'opérateur télécom indien Reliance Communications. Les drones pourraient accélérer ces efforts.

Facebook est loin d'être la seule entreprise à avoir la fibre humanitaire. Avant lui, Google avait annoncé vouloir relier le monde à Internet par les airs. Il a lancé en 2013 le projet Loon, qui consiste en une flotte d'une trentaine de ballons capables de fournir une connexion Internet dans les zones qu'ils survolent. Google a aussi racheté une entreprise de drones en 2014, Titan Aerospace, et a annoncé la production de 180 petits satellites visant à connecter les régions isolées.

Un rêve partagé par l'entrepreneur Elon Musk, patron de Tesla et Space X, qui va investir plus de 10 milliards de dollars pour produire plus de 700 engins volants. Le cofondateur de PayPal espère que ces satellites serviront aussi bien à connecter les populations défavorisées que les habitants de la planète Mars.

Source :
http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/03/27/01007-20150327ARTFIG00324-facebook-fabrique-des-drones-pour-connecter-le-monde-a-internet.php

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 16:39

Depuis Reporterre, le 7 mars 2015

Sivens : la Zad est expulsée, l’histoire n’est pas finie

La Zad du Testet a été évacuée vendredi 6 mars. Près de cinq-cents gendarmes, deux hélicoptères et un drone ont été déployés pour expulser une quarantaine de zadistes. Reportage photo et video.

- Lisle-sur-Tarn (Tarn), reportage

Le jour se lève sur la zad du Testet, vendredi 6 mars 2015. Barat, l’entrée est de la zone, est bloquée par une quinzaine de fourgons de gendarmerie. Sur place, les occupants sont déjà sur le pont. Tous savent que l’expulsion n’est plus qu’une question d’heures. Deux camions ont été autorisés à entrer sur zone pour mettre en sécurité une partie des animaux. Poules, brebis, cochons, chèvres, bouc : l’arche de Noé prend le large. A la Maison des druides, dans la forêt, une dizaine de personnes discutent de la situation : ce lieu fait partie des parcelles non expulsables pour l’instant. Pourtant, « à sept heures ce matin, les flics sont passés et nous ont demandé de partir »

En contrebas, ça s’active : on range et met à l’abri des affaires personnelles et du matériel dans les véhicules stationnés sur la route traversante. A partir de 10h, l’helicoptère de gendarmerie tournoie au dessus de la zad. Au sol, les talkies walkies sont en surchauffe. Le compte à rebours a commencé. Moins de deux heures plus tard, l’évacuation commence par la Maison des druides : les gendarmes montent cueillir les quatre personnes encore présentes.

De part et d’autre de la route qui traverse la zad, il reste deux pôles de résistance, séparés l’un de l’autre d’environ un kilomètre et demi. D’un côté, le lieu où est mort Rémi Fraisse, de l’autre, la Métairie. Vers 12h30, peu après le déploiement massif de policiers autour de la Métairie, une épaisse fumée noire s’échappe d’une cabane en feu. On ne saura pas qui, des policiers ou des zadistes, est à l’origine de l’incendie. Alors que le feu crépite, les interpellations commencent.

Trois opposants se postent sur le toit de la Métairie avant d’être délogés, comme le reste des occupants présents à cet endroit.


- A la Métairie -

Au bout de la route, le dernier pôle de résistance donne lieu à un dispositif policier démesuré. Toute la zone est quadrillée par des centaines de gendarmes qui encerclent une trentaine de zadistes.

Quatre personnes sont installées en haut du Mirador, une plate forme emblématique qui surplombe le lieu de l’assassinat de Rémi Fraisse. A l’endroit où le jeune homme est tombé, se trouve un mémorial réalisé en son souvenir.

C’est précisément là que se sont réunis la trentaine d’opposants restant.

Ils sont assis, très calmes, serrés les uns contre les autres, et chantent alors qu’autour d’eux la nasse se resserre inexorablement. « Rémi, Rémi, on t’oublie pas. »

Il est environ 14 h : les deux hélicoptères qui balaient la zone sont rejoints par un drone qui tournoie comme une guêpe. Si aucune grenade n’est lancée, les interpellations n’en sont pas moins musclées : sur chaque zadiste fondent cinq ou six gendarmes.

Les jeunes sont molestés, écrasés au sol, trainés. Une fille hurle alors que les gendarmes l’ont à moitié déshabillée en essayant de la maitriser.

- Voir la vidéo :

Des agents photographient leurs cibles, et le sous-préfet, très élégant dans son gilet pare-balle crème, contemple la scène avec une apparente satisfaction.

La disproportion des forces en présence confine à l’absurde. Les interpellés sont ensuite répartis entre les futurs gardés à vus et ceux qui seront relâchés un peu plus tard.

Il est 14h40. Il ne reste plus que les personnes au sommet de la plate forme dite Mirador. Les gendarmes tentent de les amadouer, mais c’est peine perdue. Les opposants profitent de la tribune qui leur est offerte : « Réimplantation de la zad du Testet dès que possible ! » Des chants de résistance alternent avec des invectives et des diatribes politiques : « On ne peut pas se battre contre le peuple au profit du capital. Les crises économiques, la désignation de l’ennemi intérieur, tout ça est trop gros. Il faut arrêter la machine pendant qu’il est encore temps ».

- Voir la vidéo de la prise de la plate-forme :

Les policiers menacent d’envoyer un tir « non létal » si les occupants ne descendent pas de leur perchoir. Au bout de vingt minutes, un policier grimpeur escalade les dix mètres de la tour, alors que les derniers zadistes finissent par redescendre.

Il est 15h30, l’opération est terminée. Les interpellés sont emmenés aux abords de la Maison de la forêt, toujours sous très grosse escorte. Si une bonne partie est relâchée, certains sont placés en garde à vue.

En bas, les gendarmes s’apprêtent à commencer la destruction des cabanes. La zad ouverte début 2014 est maintenant déserte et silencieuse. Le mémorial érigé à la mémoire de Rémi Fraisse a été mis en pièce. Un tractopelle arrive sur zone pour évacuer ce qu’il reste des mois de vie sur place.

Pourtant, la zone humide a repris ses droits depuis le défrichage : de jeunes pousses étirent leurs minuscules feuilles vert tendre en direction du soleil.

En mai 2014, la Zad avait déjà été expulsée. Avant de renaître...

Lire aussi : Armé d’une tronçonneuse, le milicien FNSEA hurle : « Ta gueule, salope »

Source : Isabelle Rimbert

Photos :
. chapô : Gaspard Glanz
. autres : Isabelle Rimbert

Videos : Gaspard Glanz

Source :
http://www.reporterre.net/Sivens-la-Zad-est-expulsee-l

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 16:37

Le 4 mars 2014

Facebook serait en discussion pour racheter Titan Aerospace, un fabricant de drones à énergie solaire, selon TechCrunch. Objectif : connecter le monde à internet.

Facebook négocie actuellement le rachat de Titan Aerospace, affirme le site spécialisé sur le secteur technologique TechCrunch. Le premier réseau social en ligne mondial offrirait 60 millions de dollars (44 millions d'euros) pour cette société non cotée fondée en 2012. Une goutte d'eau en comparaison des 19 milliards de dollars que la société de Mark Zuckerberg vient de débourser pour s'offrir WhatsApp. Facebook n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

Que fait Titan Aerospace ?

Titan Aerospace est un fabriquant de drones "atmosats" fonctionnant à l'énergie solaire. Les drones de Titan sont capables de stocker de l'énergie pour se maintenir à 20 kilomètres d'altitude pour une durée de cinq ans, sans avoir à atterrir.

ls peuvent remplir la plupart des tâches confiées à des satellites géostationnaires, mais sont moins coûteux car ils sont en suspension près de la Terre plutôt que dans l'espace.

Que veut faire Facebook de ces drones ?

Les drones de Titan peuvent servir à surveiller la météo ou à faire des images de la Terre, mais c'est leur usage dans les communications qui intéresse Facebook. Le réseau social compte utiliser les drones comme relais pour des réseaux internet dans les régions qui en sont dépourvues, et prévoit d'en faire fabriquer 11.000 dans un premier temps, avec un déploiement qui commencerait par l'Afrique, selon TechCrunch. La commercialisation des premiers drones de Titan Aerospace est normalement prévue en 2015.

Est-ce une lubie pour Facebook ?

Non. L'entreprise de Mark Zuckerberg est l'un des principaux investisseurs du projet Internet.org, qui vise à relier à internet les cinq milliards de personnes dans le monde qui en sont dépourvus. L'acquisition de Titan Aerospace serait un levier d'accélération considérable pour ce projet, également soutenu par d'autres géants des télécommunications (Samsung, Ericsson, Nokia, Qualcomm). Google a un projet un peu similaire, baptisé Loon, pour lequel il a déjà effectué des tests, où ce sont des montgolfières qui sont utilisées à la place des drones.

Source :
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/video-trois-choses-a-savoir-sur-le-projet-de-drones-de-facebook_1497367.html

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 18:27

DSCN8953Lu sur le web : http://www.aqui.fr

Lundi, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a visité le Centre national d'entraînement des forces de la Gendarmerie situé à Saint-Astier en Dordogne. Il a assisté pendant plus de trois heures à des exercices de maintien de l'ordre en milieu urbain, de jour et de nuit. Le ministre s'est fait expliquer comment les drones peuvent être utiles au maintien de l'ordre public. Trois drones sont actuellement en phase de test. En fin de soirée, le ministre est allé à la rencontre des collègues et de la famille du jeune policier qui s'est suicidé vendredi au commissariat de Bergerac.

Le centre national d'entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG) situé à Saint Astier en Dordogne a reçu ce lundi la visite de son ministre de tutelle. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a pu pendant un peu plus de trois heures ce site particulier, véritable ville dans la ville, où les décors ont spécialement été conçus pour l'entraînement au maintien de l'ordre public. Installé sur 140 hectares, ce centre de formation de la gendarmerie nationale a été créé en 1969, suite au manifestations de mai 1968 pour entraîner les gendarmes à réagir en cas de conflits en zone urbaine.

Le site, où travaillent 200 personnes, accueille chaque année 13 000 stagiaires de l'Hexagone, d'Outre Mer et de l'étranger. Parmi les stagiaires, le site accueille des gendarmes, des policiers, des équipes de l'administration pénitentiaire, sans oublier des officiers étrangers. Bernard Cazeneuve, a souligné "l'excellence de l'école dont les formations sont reconnues en France et à l'étranger." Le but est de préparer chacun à réagir en cas d'émeutes, de violences urbaines, mais également d'apprendre à organiser la sécurité des manifestations sur la voie publique. Au regard de son expertise, le CNEFG est régulièrement associé à l'expérimentation de nouveaux équipements qui peuvent être testés lors des nombreux exercices menés au centre. Une des missions du centre est d'être en permanence à la pointe des nouvelles technologies. 

Démonstration de drones

Pour cette visite ministérielle, les gendarmes ont sorti le grand jeu avec plusieurs exercices de retour de l'ordre public, de jour et de nuit, avec labrymogènes, char blindé, hélicoptère. Au cours de ces démonstrations, Bernard Cazeneuve a assisté à une démonstration de drones, petits engins télécommandés régulièrement utilisés aux Etats Unis dans le cadre du maintien de l'ordre. Trois drones sont actuellement en phase de test à Saint Astier : dotés de reconnaissance faciale, ils peuvent voler jusqu'à 3000 mètres et peuvent bénéficier jusqu'à deux heures d'autonomie dans le meilleur des cas. "Nos forces de gendarmerie et de police doivent bénéficier des équipements technologiques les plus performantes. Dans ce contexte, les drones permettent de bien mesurer la configuration d'un lieu, d'une situation. Face à des risques mieux identifiés, on peut mieux définir de quelles forces on a besoin. Mais se pose la question du contexte réglementaire. Les conditions d'emploi restent à définir. Le  recours à des drones doit avoir lieu dans le respect des principes généraux du droit et des règles qui régissent nos libertés publiques," a indiqué le ministre. Et les moyens devraient suivre, malgré le contexte de rigueur budgétaire. Bernard Cazeneuve a précisé que lors des trois prochaines années, 108 millions d'euros allaient être consacrés à l'équipement de la police et de la  gendarmerie en matière de nouvelles technologies. En fin de soirée, le ministre de l'intérieur s'est rendu à Bergerac où vendredi soir un jeune adjoint de sécurité s'est suicidé pour "exprimer sa tristesse et sa solidarité " à la famille et aux collègues du jeune homme. 

http://www.aqui.fr/societes/le-ministre-de-l-interieur-s-initie-a-l-usage-des-drones-en-dordogne,10909.html

07/10/2014

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