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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 15:52


http://www.letelegramme.com/images/2013/03/26/2047422_14288838-mhntestadn-20130326-m141a.jpg
Le 27 mars 2013.

« Oui, je m’enflamme, et non, vous ne ficherez pas mon patrimoine génétique. » L’affaire des incendies criminels qui embrasent la petite ville de Larmor-Baden (Morbihan) depuis décembre 2011 connaît un nouveau rebondissement.

Simon Tattevin, un enseignant rennais qui possède une maison de famille sur place, refuse de se soumettre aux prélèvements d’ADN effectués par la gendarmerie sur tous les hommes de 15 à 75 ans dans le but de démasquer le pyromane, qui a déjà sévi huit fois.


Il s’en explique dans une lettre envoyée au procureur de la République de Vannes et cite Benjamin Franklin : « Tout peuple qui s’apprête à sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l’un ni l’autre, et finit par perdre les deux. » Pas question de confier sa précieuse salive sans garantie sur le devenir des tests.

A-t-il quelque chose à se reprocher ? « Non, c’est justement parce que je n’ai rien à me reprocher que je refuse ce prélèvement », répond l’insoumis, qui s’expose à de lourdes sanctions pénales. Le procureur rappelle qu’il s’est de son côté engagé à détruire tous les échantillons d’ADN à la fin de l’opération.

Source :
http://www.leparisien.fr/faits-divers/incendies-de-larmor-baden-il-refuse-le-test-adn-27-03-2013-2675275.php

Rappel des faits :
http://www.liberation.fr/societe/2013/02/22/a-larmor-baden-la-suspicion-brule-le-village-de-l-interieur_883951

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 16:12


http://www.lunion.presse.fr/media/imagecache/article-taille-normale/pqr_photo/2008/04/04/0000120601-0.jpg
Depuis Les Echos, le 23 mars 2013.

Dans un contexte de mondialisation économique et culturelle, les choix de l’Education nationale constituent un enjeu crucial pour la survie de notre patrimoine pédagogique et économique. Elle ne doit pas suivre les effets de mode, mais être proactive et sauvegarder coûte que coûte le modèle républicain.

Ce modèle républicain est aujourd’hui remis en question face à la volonté d’introduire de manière non maîtrisée le numérique dans l’éducation. Vincent Peillon, actuel Ministre de l’Education nationale, est à l’origine d’un projet de loi et d’orientation de l’école actuellement en cours d’examen au Sénat.

A l’article 10 section 4 du chapitre 1, il est prévu la création d’un service public du numérique éducatif. L’avancée notable permise par l’arrivée du numérique dans l’école ne dissimule pas l’inquiétude produite par l’absence totale de réflexion du gouvernement.

Ainsi, le Projet Peillon pour la refondation de l’école de la République reste silencieux concernant plusieurs graves risques encourus.

Dans quelles conditions et par qui seront assurés le stockage, la protection et la sécurisation des données de nos enfants et élèves ? Les conditions générales d’utilisation fournies par les solutions éducatives des éditeurs de logiciels étrangers sont claires : elles leurs octroient la pleine propriété de ces informations. Une surveillance et un fichage sont donc à craindre.

Bulletins de notes, dossiers de suivi ou encore appréciations des professeurs français circuleront librement sur le net.

En sus, l’Education nationale n’aura plus la mainmise sur les programmes scolaires. Les contenus éducatifs risquent ainsi de devenir à moyen-terme une vulgaire marchandise et les professeurs perdraient de fait leur liberté pédagogique.

C’est toute la connaissance française et européenne qui est aujourd’hui en péril. Et le silence est assourdissant.

Enfin, dans un contexte de crise économique, il serait d’ailleurs tout à l’honneur de l’Etat de favoriser les retombées économiques locales en aidant les acteurs français du numérique.

Pour toutes ces raisons, nous, citoyens et individus soucieux du bien commun, avons décidé de créer le Mouvement de la Jeunesse Numérique 3.0. Conscients des apports bénéfiques du numérique, nous estimons cependant que la numérisation ne doit pas se faire ni en dépit de la liberté, ni du modèle républicain.

La France ne doit pas se mettre en situation de dépendance technologique qui conduirait vite à une situation de dépendance culturelle.

Cette situation est inacceptable et des garanties doivent être apportées de la part du gouvernement en place. Notre pays ne doit pas aliéner son modèle de société.

Source :
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/societe/education/221168639/erreur-education-numerique-aura-bien-lieu

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 18:07


http://moreas.blog.lemonde.fr/files/2008/01/police-adn_notreadnetnous.1201692403.thumbnail.jpg
Depuis truks en Vrak

Le FNAEG, fichier policier des empreintes génétiques, initialement conçu pour ne ficher que les seuls criminels sexuels, est passé, en 10 ans, de 3 224 personnes fichées à... plus de 2 millions.

En 2002, 65% des personnes fichées y étaient enregistrées en tant que "personnes condamnées" (leur empreinte génétique sera conservée pendant 40 ans).

En 2012, la proportion de "personnes condamnées" n’est plus que de 18% : 80% des gens qui y sont nommément fichés n’ont en effet été que "mis en cause", et sont donc toujours considérés comme "présumés innocents" aux yeux de la Justice... ce qui n’empêchera pas leur empreinte d’être conservée pendant 25 ans.

Le FNAEG fichait, fin 2012, près de 2,2 millions de profils génétiques -soit 3,34 % de la population française. Or, dans la mesure où les proches (parents, frères ou sœurs) des personnes fichées dans le FNAEG peuvent elles aussi être identifiés, le magazine Slate vient de titrer que "L’ADN d’un Français sur six est fiché"...

Lire la suite, iconographie :
http://www.bbec.lautre.net/www/spip_truks-en-vrak/spip.php?article4286

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 09:23


http://www.bfmtv.com/i/580/290/445482.jpg
Le 1er mars 2013

Cette Ardéchoise a découvert que son dossier médical était en ligne, lorsqu'elle a tapé son nom sur Google.

"Pâleur cutanée, signe de détresse respiratoire, cyanose du visage, transfert en réanimation". Sandra, mère de famille de 37 ans résidant en Ardèche, est tombée des nues début février lorsqu'en tapant son nom sur Google, elle a atterri sur des données confidentielles concernant son accouchement à l'hôpital nord de Marseille.

Des données, qu'elle pouvait modifier ou supprimer. "Elle se souvient qu'elle a pu dérouler un menu qui, manifestement, concernait des dizaines de patients", écrit La Provence.

La mère de famille a déposé plainte à la gendarmerie de son lieu de résidence à Bourg-Saint-Andéol (Ardèche). Joint par la gendarmerie, un directeur de l'hôpital lui promet alors de mener une enquête.

Selon cette enquête, il pourrait s'agir d'un dossier sur les enfants prématurés. Comment s'est-il retrouvé sur Internet ?

"Les médecins qui ont mené cette étude l'ont fait héberger à l'extérieur de l'hôpital par un site qui n'avait pas pris toutes les précautions pour en garantir la confidentialité. Depuis, l'erreur a été rectifiée", explique Jean-Michel Budet, directeur général adjoint de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille à La Provence.

Son avocat va saisir la justice et la Commission nationale informatique et liberté (CNIL).

Source :
http://www.sudouest.fr/2013/03/01/elle-decouvre-son-dossier-medical-sur-internet-981793-4696.php

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:34

adn.jpgTransmis sur la boite du CLAP par un jeune-homme de Mulhouse, Merci à lui de contribuer à notre tribune et à notre lutte en partageant son expérience de fichage ADN.

Je suis tomber sur votre site par hasard, en faisant des recherche sur la législation du prélèvement ADN.
Je ne sait pas si c'est le bon endroit pour en parler mais ..
Je m'explique: Ayant été juger et condamner le 10 octobre 2011 pour détention et usage de stup. (1,5 gr de résine trouver sur moi a ce moment), a 2 mois d’emprisonnement avec sursis.
j'ai reçu une visite aujourd'hui 14 février 2013 de la gendarmerie de ma commune, me disant de bien vouloir me rendre a cet dernière pour je cite: "Une enquête en cours qui nécessite un prélèvement de vos empruntes"
Donc sans hésiter n'ayant rien a me reprocher depuis maintenant plus d'un an je me rend au poste de gendarmerie.
Je tombe sur l'Opj qui m’emmène dans une sale m’expliquant que le parquet leur a ordonner de prélever mon ADN suite a ma condamnation de 2011. 
Je fus très étonner et lui dit que je ne trouvais pas sa normal que pour une affaire aussi ridicule qu'on me prenne mon ADN ! 
Ma première réaction fut le refus en lui disant que d'abord je voulais m'informer sur mes droits et que je ne savais pas si cet pratique étais légale, il répliqua tout de suite que si je ne m'y pliait pas je risquait de 1 an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende, et que ma situation ne ferais que s’aggraver !
Le gendarme me connaissant et savant que j'avais déjà pas mal de problème ces derniers temps, ils profita de ma faiblesse pour me forcer a me plier au test.. je me suis sentie comme piéger ! En minimisant les choses " les lois on changer, beaucoup de personne le font sans contester tout les jours" .. "aller y monsieur, j'vous met un coton dans la bouche, et on en parle plus" ..
Comme si j'étais obliger d'y passer, et que je ne pouvais plus rien faire pour contester !
Très énerver je pris le coton tige fut tout les manipulation qu'il me dit, et lui rendit le coton tige !
Par la suite avant de partir, je lui dit de quand même me faire lire la demande du procureur,
-4 page agrafer mais pendant ma lecture, la dernière page dégrafer a vraiment attirer mon attention, il étais (en gros) stipuler:
Ils vous seras "acheter, payer, subventionner", (me souvenant plus du thermes exact), tout prélèvement susceptible d'augmenter la banque de donnée d'ADN"
Est-ce la un moyen donner a l'état policier de vouloir ficher toutes la population française ?! Faire du chiffre en échange d'argent ?! Remplir la banque de donnée en échange de primes ?!.. 
Je fit automatiquement la remarque de ce que je venais de lire a l'officier, puis il me répondit 2-3 phrases vraiment vraiment confuse !
Toujours très énerver je suis rentrer chez moi faire quelque recherche sur internet puis je suis tomber sur un article de loi disant:
"l'article R53-21 ajoute que le prélèvement doit être « effectué » dans les un an à compter de « l’exécution de la peine », faute de quoi le délit de refus de prélèvement n’est plus punissable, selon la cour de cassation (voir la jurisprudence).

Je cite "dans les un an à compter de « l’exécution de la peine », faute de quoi le délit de refus de prélèvement n’est plus punissable, selon la cour de cassation (voir la jurisprudence)."
Cela faisait 1an et demi que ma condamnation fut prononcer donc (si je me trompe pas) je n’étais apparement pas "OBLIGER" de me soumettre a leurs prélèvement ADN !..

J'y est lu aussi que les lois avais changer depuis le gouvernement sarkozy, qu'on pouvais maintenant prélever de l'ADN sur des violeurs comme sur personnes condamner a des délits vraiment MINEUR ! 
Je trouve très très grave que l'on puisse pouvoir nous ficher d'une manière aussi facile !
Après tout sa, je me sent vraiment dégoûter de ne pas m'y être opposer jusqu'au bout !
J'aimerais savoir si il y a un moyen de faire reculer cet procédure, de pouvoir faire détruire ces prélèvement, car sous la pression j'ai vraiment l'impression d'avoir été violer de mes droits !...
Jusqu'ici, j'ai déjà vécu beaucoup trop d'injustice mais celle-ci est de trop ! 
Merci à tous les commentaires utiles à aider cette victime de prélèvement ADN, Le CLAP l'a informé de la possiblité de désinscription et mis en contact avec le réseau Pas de Bavure

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 16:55


http://www.la-boutique-militante.com/315-378-thickbox/non-au-fichage-adn-.jpg
Depuis Slate, le 20 février 2013.

Avec deux parents, deux enfants en moyenne, donc un frère ou une sœur, il n'est plus question de deux millions de patrimoines génétiques fichés, mais de cinq fois plus.

L'ADN de millions de Français est-il fiché sans que leurs heureux propriétaires en soient informés ?

L'hypothèse fait froid dans le dos. Elle est un peu moins farfelue à la lumière de plusieurs affaires récentes, dans lesquelles les restrictions au fichage ADN y sont (plus ou moins) habilement contournées.

Le précieux ADN est du ressort du fichier national automatisé des empreintes génétiques (le Fnaeg). Tel un nénuphar sur une marre, il n'a cessé de grossir depuis sa création en 1998. Quelques milliers de personnes y étaient inscrites au début des années 2000, elles seraient maintenant près de deux millions (la Cnil, gardienne de la vie privée entre autres, n'était pas en mesure de nous donner une estimation, renvoyant vers le ministère de l'Intérieur en attendant le prochain rapport qui lui sera remis).

Cause de cette hyper-croissance: l'élargissement des crimes et délits concernés. Conçu spécifiquement pour ficher les criminels sexuels, le fichier regroupe aujourd'hui les auteurs de nombreuses infractions, et il balaie très large, puisqu’il va des crimes contre l'humanité aux vols simples par exemple, ou aux arracheurs d’OGM. Un nouveau fichier, uniquement pour les criminels sexuels, a d'ailleurs été créé depuis (le Fijais).

Prélèvement par surprise

Le Fnaeg est autant connu pour ce qu'il renferme que pour ce qu'il ne renferme pas: les ADN de personnes qui ont refusé les prélèvements.

«Refuser de se soumettre au prélèvement [ADN] est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende», dit le code de procédure pénale.

Charles Torres le savait quand il l'a refusé pendant sa garde à vue en février 2012. Forgeron de métier, il était soupçonné d'être le sculpteur des crochets retrouvés sur les voies ferrées dans l'affaire dite de Tarnac, mais n'a finalement pas été poursuivi après sa garde à vue.

Mais c’est ce refus qui l’a envoyé devant la justice.

«Dans refus de se soumettre à un prélèvement d'ADN, il y a refus de se soumettre», a-t-il lancé au tribunal de grande instance (TGI) de Rouen, lors de son audience, début février. Comme l'a raconté Le Monde, son ADN a bien été prélevé. A son insu et sans l'en informer après coup.

Avec force de détails, les policiers de la sous-direction antiterroriste (Sdat) racontent dans un procès-verbal comment «à l'aplomb du siège où [il] s'est assis, des cheveux jonchent le sol», cheveux dont «la présence au sol résulte de la propension qu'a manifestée Charles Torres à se passer (nerveusement) les mains dans les cheveux».

Sans un heureux concours de circonstances, jamais Charles Torres n'aurait appris que ses quelques cheveux tombés pendant sa garde à vue avaient été récupérés pour comparer l’ADN du suspect avec celui retrouvé sur les crochets.

Rien n'oblige les officiers de police judiciaire à prévenir du fichage ADN lors d'un prélèvement clandestin. «Un individu est informé de son fichage quand il se soumet au prélèvement: déposer de la salive sur un buvard suffit généralement pour comprendre de quoi il s'agit», explique la magistrate Evelyne Sire-Marin, vice-présente du TGI de Paris et auteure d'un chapitre sur le fichage dans l'ouvrage Contre l'arbitraire du pouvoir.

    «Et s'il ne veut pas cracher sur le buvard, les officiers de police l'informent des risques encourus pour refus de prélèvement.»

CQFD.

Les avocats du forgeron ont contesté ces pratiques policières en déposant une question prioritaire de constitutionnalité. Non-recevable, a estimé le tribunal pour qui le Conseil constitutionnel s'était déjà prononcé.

Reste que l'absence de notification interdit toute contestation de son inscription au Fnaeg. Evelyne Sire-Marin précise:

    «Il existe une procédure dans le Code de procédure pénale pour faire appel de son inscription au Fnaeg: il faut écrire par recommandé au procureur de la République qui a un délai de trois mois pour répondre. Passé ce délai, il est possible de saisir le juge de la détention et de la liberté.»

Les deux traces d'ADN trouvées sur les crochets étaient celles de gendarmes.

Si ce n’est toi, c’est donc ton frère

«C'est très rare», indique le service des greffes du tribunal de grande instance de Paris à peine a-t-on précisé le motif de notre appel. En effet: une personne a suivi la procédure en 2011, aucune en 2012, précise le service. Une procédure si méconnue qu'elle en devient cosmétique.

Même sans notification, ces cas peuvent être inclus dans les chiffres du Fnaeg, environ deux millions de personnes donc. Le nombre pourrait être beaucoup plus élevé, car depuis l’année dernière, jusqu'à cinq fois plus de personnes sont susceptibles d'être indirectement fichées.

L'année dernière en effet, des enquêteurs français ont pour la première fois utilisé la méthode appelée «familial search». Dix ans après une macabre affaire de viol et d'assassinat, les policiers ont essayé de comparer une partie de l'ADN retrouvé sur place avec les empreintes inscrites dans le fichier.

L'objectif n'est plus seulement de trouver l'identité du meurtrier supposé lui-même, mais éventuellement un de ses proches dont l'ADN pourrait être fiché. «Ils ont effectué un test de paternité», explique Catherine Bourgain, chercheure à l'Inserm.

Banco. Alors que l'enquête était bloquée, une nouvelle piste se dessine: le test d'ADN indique qu'un parent du principal suspect est fiché. Les gendarmes peuvent réorienter leur enquête sur cet homme. Celui-ci a été condamné quelques années auparavant (donc fiché au Fnaeg), il était incarcéré au moment des faits.

Les soupçons se portent alors sur sa descendance, notamment l'un de ses fils, décédé quelques années plus tôt dans un accident de voiture. Corps exhumé, ADN comparés, son profil correspond avec celui laissé sur la scène du crime. C'est donc bien lui le meurtrier.

Habile exploitation d'un vide juridique? Détournement des garde-fous au fichage? Les gendarmes affirment que rien n'interdisait, ni n'autorisait le procédé.

«C'est n'est pas un exploit technique, modère Catherine Bourgain, mais un nouvel usage du fichier.»

Un nouvel usage qui fait craindre un élargissement de fait des profils conservés dans le Fnaeg. Avec deux parents, deux enfants en moyenne, donc un frère ou une sœur, il n'est plus question de deux millions de patrimoines génétiques fichées, mais de cinq fois plus.

«Toute personne fichée enregistre avec elle une partie de l'empreinte génétique de ses parents, enfants et de sa fratrie», conclut Catherine Bourgain.

Pour la magistrate Evelyne Sire-Marin, le «familial search» est «un détournement total de procédure».
Elle poursuit: «La Cour européenne des droits de l'Homme a condamné la Grande-Bretagne pour ses fichiers trop larges. Je serai curieuse de savoir ce qu'elle dirait dans ce cas.»

Pierre Alonso

Source :
http://www.slate.fr/story/68303/adn-francais-fiches

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Publié par C.L.A.P33 - dans Fichage
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 14:10


http://souriez.info/local/cache-vignettes/L261xH280/arton333-25bc7.png
Depuis Politis, le 13 février 2013.

Il y a des jours où on aimerait vraiment que le gouvernement fasse montre d’un peu plus de cohérence.

Le 31 janvier, les professionnels du social et de l’éducation se réjouissaient, à juste titre, de la publication au Journal officiel de l’article de loi abrogeant la « suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire ».

Une mesure contenue dans la loi dite Ciotti (2010) et la loi Prévention de la délinquance (LPD 2007), deux tests emblématiques de la politique de « prévention » façon Sarkozy. François Hollande, qui s’était engagé à annuler cette sanction inepte, a donc tenu sa promesse électorale.

Désormais la règle applicable par le directeur de l’établissement d’enseignement « en cas de persistance du défaut d’assiduité » est de «  réunir les membres concernés de la communauté éducative afin de proposer aux personnes responsables de l’enfant une aide et un accompagnement adaptés et contractualisés  » et de nommer un « personnel d’éducation référent ».

Exit le signalement des absences de plus de quatre jours par mois à l’inspecteur d’académie, lequel avait obligation de dénoncer la famille des écoliers buissonniers au maire, au président du conseil général et à la CAF. Les familles ne donnant pas satisfaction ne se verront plus imposer un contrat de responsabilité parentale et sucrer les allocs en cas de récidive.

Rappel ici :
http://clap33.over-blog.com/article-absenteisme-scolaire-abrogation-de-la-loi-ciotti-et-fin-de-fichiers-115240301.html

Les militants s’inquiètent cependant de l’oubli – volontaire ou non – des fichiers d’absentéisme que les maires sont tenus de constituer au nom d’une vaine prévention de la délinquance et de la récidive.

En finir avec la logique répressive impliquerait de les supprimer et d’abroger l’ensemble des mesures coercitives de la LPD.

On n’en est malheureusement pas encore là.

Le fameux « secret partagé » obligeant les travailleurs sociaux, les professionnels de l’enfance en difficulté, de la protection judiciaire de la santé et de l’éducation à communiquer leurs informations sur les cas « difficiles » (enfants et parents) aux responsables de la sécurité (maire, police, justice) est toujours en vigueur.

Il n’est nullement question de remise en cause de ce cortège de mesures répressives que les professionnels n’ont cessé de dénoncer depuis 2007.

Pour le collectif Résistance à la délation, celle-ci ne fait pas partie du métier de travailleur social, fondé d’abord et avant tout sur la relation de confiance, donc sur le plus strict respect du secret professionnel.

Ce secret partagé et le fichage, déployé dans toutes les administrations sous couvert d’améliorer la gestion et les services », transforment, si on n’y prend pas garde, les personnes en difficulté venant demander une aide ponctuelle en « personnes à risque », fraudeurs, décrocheurs, délinquants en devenir, qu’il faudrait par anticipation dépister, surveiller, ficher et punir.

On retrouve ces mêmes préoccupations au cœur du texte « L’informatisation en service social, du rêve au cauchemar ! », publié par le Collectif d’assistantes sociales et de secrétaires du conseil général (CG) de Seine-Saint-Denis.

Elles y dénoncent le formatage insidieux et l’impact néfaste sur leur métier de Cosmos – une application destinée à améliorer la gestion et le service aux usages du service social du CG (voir « De quels droits » du 28 novembre 2012).

    «  À ceux qui brandissent l’archaïsme pour justifier le suivisme d’une modernisation forcée, écrivent-elles, nous répondons que nous n’avons pas besoin de l’outil informatique pour interférer dans notre relation avec les personnes reçues et dans notre savoir-faire. Il s’immisce entre les personnes et nous, il provoque la méfiance et le doute, il éloigne les collègues les unes des autres. Nous voulons garder notre subjectivité, notre ressenti, notre savoir-faire et notre pensée. »

Lire la suite :
http://www.politis.fr/Fichage-des-eleves-peut-mieux,20958.html

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 17:10


http://www.apcd24.fr/ancien/imag2/police.jpg
Depuis The Global Security Mag, janvier 2013, par Emmanuelle Lamandé.

A l’occasion de la 7ème Université des Correspondants Informatique et Libertés, qu’organise l’AFCDP (Association Française des Correspondants à la protection des Données à caractère Personnel), Jacques Henno, journaliste et auteur de « Facebook et les enfants », est venu alerter l’auditoire sur les pratiques plus que douteuses de certains réseaux sociaux.

Aussi, saviez-vous que Facebook s’intéresse à vos pratiques sexuelles et à votre consommation de drogue ?

Sans que nous en ayons pleinement conscience, se crée à côté de nous, un « double numérique » de nous-mêmes, composé des traces que nous laissons sur Internet, mais aussi des différents fichiers que des entreprises, un peu partout dans le monde, possèdent sur nous.

Nous ignorons jusqu’à l’existence même de ce « double numérique » et savons encore moins quelles utilisations en sont faites. Ce « double numérique » peut voyager partout grâce aux réseaux de communications modernes. Il peut être déjà prêt à l’emploi, stocké quelque part sur des serveurs... ou être constitué, à la volée, en croisant en quelques centièmes de seconde des informations existant déjà sur nous et éparpillés dans d’autres fichiers.

À quoi sert ce « double numérique » : principalement à des fins marketing, via des techniques de ciblage comportemental, mais aussi pour la justice, la police, les institutions bancaires et financières... Concrètement, il peut s’agir d’estimer votre pouvoir d’achat, cerner vos centres d’intérêt, vous suggérer des achats, etc.

Certains sites, sur lesquels nous nous apprêtons à utiliser notre carte bancaire pour régler un achat en ligne ou sur lesquels nous nous inscrivons pour la première fois pour vendre des objets, consultent notre « double numérique » pour calculer notre probabilité d’être un mauvais payeur ou un mauvais vendeur. Le service de paiement en ligne Paypal est ainsi capable en moins de trois secondes d’autoriser quelqu’un à se créer un compte chez lui... ou de bloquer la transaction.

Mais le « double numérique » pourrait aussi servir à évaluer nos opinions politiques ! Que se passerait-il si une entreprise collectait des informations sur nous sur Internet et les revendait à des partis politiques ou des syndicats ? C’est déjà le cas aux Etats-Unis...

La société RapLeaf, par exemple, prétend disposer de toute une bibliothèque de données, contenant des informations aussi précises et personnelles que l’âge, le lieu d’habitation, le revenu...

Cette société enregistre toutes les informations et les demandes d’informations effectuées sur telle ou telle personne. Cependant, ces informations ne sont pas pour la plupart exactes.

Non seulement nous sommes tous fichés mais en plus nous sommes mal fichés ! C’est le comble !

Facebook, de son côté, enregistre toutes les informations sur ses abonnés. Pour ceux qui en douteraient encore, il suffit, comme l’explique Jacques Henno, de créer une publicité sur Facebook. Le groupe vous propose, pour des résultats plus efficients, de cibler votre publicité en fonction de votre offre.

Vous pouvez ainsi choisir d’envoyer votre pub seulement à certaines catégories de personnes selon différents critères choisis, tels que vos consommations d’alcool ou de drogue, vos convictions religieuses, vos préférences sexuelles...
Si vous avez le malheur de parler, lors d’une discussion avec vos amis sur votre compte, de drogue, vous serez automatiquement catégorisé comme "drogué". Idem si vous avez le malheur de dire une phrase du style "Attention, il y a des pédophiles sur tel site web, vous serez automatiquement fiché comme pédophile. Autant dire que les raccourcis et amalgames sont vite faits ! Comme si les atteintes à la vie privée ne suffisaient pas, il faut en plus qu’elles soient déformées !

D’ailleurs, il faut savoir que Facebook vous suit à la trace sur Internet. Si votre session Facebook est ouverte et que votre navigateur aussi, même si vous ne cliquez pas sur le bouton "J’aime", Facebook enregistre malgré tout l’ensemble des sites visités et des recherches effectuées.

Pourtant, juridiquement, il s’agit de données sensibles qui ne peuvent être utilisées, par exemple, à des fins publicitaires, qu’avec l’accord préalable des intéressés. Une législation qui pour l’instant n’a pas l’air d’en préoccuper beaucoup, et c’est le moins que l’on puisse dire...

Source :
http://www.globalsecuritymag.fr/Non-seulement-tous-fiches-mais-en,20130129,35085.html

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 11:50


http://www.avoixautre.be/local/cache-vignettes/L283xH190/refus_ADN-02fe7.jpg
Transmis par Pas de Bavure le 5 février 2013

17 janvier, Valence

Relaxe obtenue pour refus de prélèvement Adn !

"La relaxe du refus de pré­lè­ve­ment à été plai­dée prin­ci­pa­le­ment sur l’axe du non res­pect de la pré­somp­tion d’innocence et le fait qu’un OPJ (offi­cier de police judiciaire) ait effec­tué le pré­lè­ve­ment sans en réfé­rer à un magis­trat."
http://rebellyon.info/Proces-sur-le-refus-de-prelevement.html

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Fin janvier, Paris

Le porte-parole du DAL poursuivi pour violences sur agents (suite à des violences policières), est inquiété par des éventuelles poursuites de Refus de prélèvement Adn :
http://droitaulogement.org/suites-a-des-brutalites-policieres-le-29-11-2012/

**
Retour sur la transhumance des éléveurs, "contre des puces trop savantes" :
http://transhumance.festive.overblog.com/

***
Début Février, Lyon

Délibéré attendu suite à l'audience du 11 janvier dernier.

Il s'agit de Refus après condamnations pour violence sur agent, conséquentes de violences policières lors d'une manifestation contre Biovision. Le Procureur a requis 100 jours-amende à 5 euros.
http://rebellyon.info/Rassemblement-en-soutien-a-un,11728.html

Sur les événement initiaux (manifestation contre le sommet Biovision 2009) :
http://rebellyon.info/spip.php?recherche=biovision&page=recherche

***
Mercredi 6 Février, Rouen

Procès au TGI d'un forgeron pour Refus de fichage Adn.  Une des suites de l'affaire de Tarnac
"Le 23 février 2012 à 6h du matin […] Ca frappe à la porte, ça hurle, ça envahit la maison. […] Ce n'est pas parce que les sbires de l'anti-terrorisme n'ont rien à lui reprocher qu'on ne peut pas lui faire un petit procés pour avoir refusé son ADN aux policiers […]  Suite au rendu, les festivités se prolongeront autour d'un apéritif de soutien"
(cf. affiche en piece-jointe).
http://leblogduforgeron.blogspot.fr/

***
Lundi 18 Février, Montpellier

Rendu de jugement attendu du procès en Appel de Giorgos (21 Janvier dernier), poursuivi pour Refus de fichage Adn, suite à sa participation au mouvement des Retraites en 2010. Les poursuites ne retiennent que son refus.
(cf. conclusions de l'avocat en piece-jointe)
http://www.cnt-f.org/educ34/spip.php?article190

Sur l'événement initial (mouvement contre la réforme des Retraites en 2010) :
http://www.7septembre2010.fr/post/2011/09/13/Contre-la-r%C3%A9pression-la-solidarit%C3%A9-est-notre-arme!-Soutenons-Giorgos-le-22-Septembre

***
Lundi 25 Février, Paris

6 Déboulonneurs passent en jugement pour Refus de fichage Adn

Suites de barbouillages de publicités en 2009. La Cour de Cassation a statué sur les questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) qui avaient été posées.

Elle a estimé que la loi sur le fichage Adn ne posait pas de problème de constitutionnalité ; cependant il pourrait ne pas en être de même quant aux décrets d'applications définissant les segments d'Adn utilisés : +

Propos de Catherine Bourgain, généticienne et témoin en faveur de refusants, sur le fichage génétique :
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article5019
http://www.liberation.fr/societe/2012/06/13/les-deboulonneurs-refusent-d-afficher-leur-adn_826005

Sur leur action initiale (barbouillage publicitaire) :
http://www.deboulonneurs.org/article620.html

***
Mardi 26 Février, St-Nazaire

Rendu de jugement attendu pour un récidiviste du Refus de prélèvement Adn suite à un "vol de terre" à Notre-Dame des Landes (!) :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Juge-pour-refus-de-prelevement-ADN-le-militant-anti-aeroport-persiste_40829-2156147------44109-aud_actu.Htm

Sur l'action initiale (récupération d'échantillons de carottages) :
http://lutteaeroportnddl.com/2011/01/24/proces-de-camarades-pour-vol-de-terre/

***
Jeudi 28 Février, Aix-en-Provence

Michel, inquiété suite à un acte de copwatching, passera en Appel à 14h ; "J'ai été jugé à Marseille, le 21 juin : j'ai été relaxé au bénéfice du doute sur l'accusation de violences volontaires, et suis donc innocenté - mais tout de même condamné à 1000€ avec sursis pour Refus de fichage. Où est la cohérence ? Contrarié, j'ai décidé de faire appel de la décision."
(cf la lettre de Michel en pièce-jointe)
Témoignage sur l'action initiale (copwatching) et appel à soutien face aux poursuites :
http://resistons.lautre.net/spip.php?article498
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article5036

***
Pétition "Stop au fichage Adn de la population"

Pour l'amnistie des condamnés pour refus de prélèvement Adn et l'abrogation du FNAEG.
http://www.avaaz.org/fr/petition/Stop_au_fichage_ADN_de_la_population/

***
 [Angleterre] Le pistolet à ADN - Nouvelle arme non létale

"Une société de sécurité britannique Selectamark a créé une arme d'un nouveau genre, le pistolet ADN. […] il permettrait aux forces de l'ordre de tirer une balle contenant un code ADN unique sur des suspects au milieu d'une foule, tout en se tenant à bonne distance (30 à 40 mètres) puis de les interpeller lorsque la situation le permet grâce à la marque laissée par l'ADN."
http://clap33.over-blog.com/article-angleterre-le-pistolet-a-adn-nouvelle-arme-non-letale-114744026.html

***
"ADN superstar ou superflic ?"

À propos du livre de Catherine Bourgain et Pierre Darlu.

+ Article du "Monde" de Simon Piel sur la technique de la "recherche familiale" par l'Adn, à partir du cas du meurtre d'Elodie Kulik.
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article5037

Emissions radiophoniques :
http://www.franceculture.fr/emission-le-bien-commun-l-adn-nouvelle-reine-des-preuves-2013-01-17
http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-l-adn-superstar-ou-superflic

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 15:25


http://retraitbaseeleves.files.wordpress.com/2008/06/liv5.jpg
Publié par retraitbaseeleves le 9 janvier 2013

Le 7 janvier 2013, M. Jean-Marc Milville, Directeur académique des services de l’Education nationale du Jura, a adressé une mise en demeure à une vingtaine de directeurs d’écoles n’ayant pas fait remonter, via la Base Elèves, les données nominatives de leurs élèves, les menaçant de retenues financières pour service non fait.

Ces directeurs, en suivant les consignes que leur syndicat leur a donné à propos de Base Elèves, sont dans l’exercice de leur droit syndical.

De plus, ils ont bien accompli leur service en transmettant, à l’aide du tableau fourni par leur administration et dans les délais impartis, les données chiffrées nécessaires au bon fonctionnement des services de l’Education nationale. Leurs prévisions d’effectifs se sont d’ailleurs révélées justes, à 8 près, précision que n’aurait pas permis d’améliorer la Base Elèves, dans laquelle on demande aux directeurs d’école d’ajuster les chiffres prévus par la base en fonction de la connaissance qu’ils ont des élèves et des familles.

Ces directeurs ne nuisent donc en aucun cas au fonctionnement des services et au travail des agents de la direction départementale.

En outre, leur fonction ne se limitant heureusement pas au fichage des enfants (le rapport de l’Inspection Générale de l’Education nationale de juillet 2012 ne stipule d’ailleurs pas ce renseignement de Base Elèves 1er Degré comme une tâche du directeur), ils accomplissent au quotidien toutes les tâches qui permettent le bon fonctionnement de leur école.

Le seul « service non fait » qui pourrait leur être imputé est donc de ne pas entrer dans la Base Elèves les données nominatives de leurs élèves.

Mais ces enseignants ne font ainsi que respecter les demandes des nombreux parents d’élèves de leur école qui ont rédigé des lettres d’opposition à la saisie des données personnelles concernant leur enfant, eux-mêmes et leurs proches dans ce fichier, demandes qui ont été systématiquement rejetées par le Directeur académique.

Lire la suite :
http://retraitbaseeleves.wordpress.com/2013/01/09/base-eleves-dans-le-jura-directeurs-menaces-et-parents-meprises/

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 11:06


http://www.wordle.net/thumb/wrdl/3704942/Fichiers_policiers_fran%C3%A7ais
Le 17 janvier 2013

Le fichier Stic de la police a-t-il été utilisé illégalement  au commissariat contre un demandeur de logement ? L'enquête est en cours.

Le procureur de la République de La Rochelle a ouvert une enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire, au sujet d'une possible utilisation illégale du fichier Stic (Système de traitement des infractions constatées) afin de filtrer les locataires. Ce, après que « Sud Ouest » a exposé certains faits dans son édition du 9 janvier.

Lire ici : "Charente-Maritime : une location refusée à cause du STIC ? "
http://www.sudouest.fr/2013/01/09/le-camping-refuse-une-location-928543-1496.php

Ces faits, rappelons-les. Vers la mi-décembre, un homme à la recherche d'un toit s'est adressé à l'association Droit au logement (DAL). Le DAL a sollicité le directeur du camping de Puilboreau, qui dispose de mobile homes.

Après formalités (communication de la carte d'identité du futur locataire et prise en charge du loyer et de la caution par le centre social), la réponse est tombée : non.

Au DAL, surpris, qui demandait des explications, le directeur du camping a déclaré qu'il ne louait pas à quelqu'un ayant « un passé judiciaire ».

Comment pouvait-il le savoir ? Parce que, a-t-il dit au responsable du DAL, il se renseigne « au commissariat ».

Interrogé par « Sud Ouest » le 8 janvier, M. Babu, le directeur du camping, a fourni une autre version, affirmant que son refus était dû au fait que la prise en charge n'existait pas. Ce qui est faux.

D'ailleurs, Mehdi Elbouali, fondateur et ancien président du DAL 17, a maintenu les déclarations faites à la presse, d'une part, devant le directeur départemental de la Sécurité publique, vendredi dernier, d'autre part devant Mme la préfète, mardi dernier.

Accompagné de Jean-René Kerner, actuel président du DAL, M. Elbouali a confirmé à Béatrice Abollivier les explications du directeur du camping.

Il semble que Mme la préfète Abollivier, qui déclarait dans notre édition du 10 janvier écarter tout soupçon de fraude, ait été mal informée.

L'enquête préliminaire en cours devrait permettre d'entendre toutes les parties concernées. Mehdi Elbouali a notamment été auditionné, hier, par les enquêteurs.

Patrick Mairesse, directeur départemental de la sécurité publique - que nous avons eu plaisir à entendre, hier, après des tentatives infructueuses -, attend « les conclusions de l'enquête » afin d'en tirer les conséquences, quelles qu'elles soient.

Source :
http://www.sudouest.fr/2013/01/17/enquete-autour-du-fichier-stic-936994-1391.php

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 15:37


http://referentiel.nouvelobs.com/file/5062740.jpg
Le 10 janvier 2013

Après avoir permis d’identifier Ben Laden, les technologies de reconnaissance faciale sont promises à un bel avenir. Pour le plus grand profit de Google et Facebook. En partenariat avec «BoOks».

Pour la Coupe du monde de football de 2014, la police brésilienne a mis au point des lunettes à la RoboCop. «Équipées d’une petite caméra qui capte à 20 kilomètres, elles peuvent, selon la police, filmer 400 images par seconde et les comparer avec une base de données numérique de 13 millions de photos», explique Evguéni Morozov dans la «London Review of Books».

Pour cet Américain d’origine ukrainienne, qui consacre une bonne part de son énergie à étudier les nouvelles technologies de surveillance dans le monde, cela ne fait guère de doute : encore un peu balbutiante, la reconnaissance faciale a un bel avenir (lire notre dossier « Rien à cacher ? La société de surveillance », «BoOks», juin 2012).

Comme le montre l’universitaire Kelly Gates, cette technique est en effet devenue le fer de lance de la «biométrie» (identification personnelle automatisée), ensemble de technologies allant des fichiers d’empreintes digitales à la lecture de l’iris.

Un marché dont le chiffre d’affaires a plus que décuplé en dix ans, pour atteindre 4,2 milliards de dollars en 2010.

Lire la suite :
http://bibliobs.nouvelobs.com/en-partenariat-avec-books/20130110.OBS5071/ne-souriez-plus-vous-etes-reconnu.html

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 09:47


http://lesinsoumis.org/wp-content/uploads/2012/05/Mouton_2.0_La_Puce_A-_L_Oreille_Synaps.jpg
Paru dans CQFD n°105 (novembre 2012), par Sébastien Navarro

Mis en ligne le 07/01/2013

Utilisé en lycée et collège, le logiciel Pronote est surtout connu pour sa fonctionnalité d’agenda des devoirs en ligne. Mais, derrière le côté pratique de l’outil, se cachent une batterie de mouchards, véritables jalons d’une philosophie orwellienne à l’œuvre dans toute la société.

« Vous cherchez un logiciel de gestion de vie scolaire qui fait l’adhésion de tous ? Choisissez l’environnement de référence, dont 5 800 chefs d’établissement ne peuvent plus se passer [1]. » Ainsi plastronne la société Index édition sur son portail Internet. Voilà plus de dix ans qu’elle développe son produit phare, Pronote, un logiciel qui réunit sur la même interface enseignants, administration scolaire, élèves et parents.

Et comme le dit la pub :  “ Tout le monde est d’accord ! ”

Les parents : On consulte son relevé de notes sur Internet.”

Les enseignants : On peut saisir les notes chez soi par Internet.”

Les surveillants : “Plus d’erreurs dans le suivi des absences.”

Le principal adjoint : “Tous les relevés de notes et bulletins sont imprimés en quelques minutes.”

Les élèves : “Avec ma moyenne sur Internet, je sais toujours où j’en suis.” »

Un vrai bonheur de convivialité. Papa et maman qui peuvent suivre en temps réel le parcours de leur collégien ou lycéen de rejeton. Un fardeau en moins pour les ados qui ne stressent plus pour savoir comment annoncer une banane en maths ou deux heures de colle, puisque les darons sauront déjà tout avant que la sonnerie de cinq heures ne retentisse.

Enseignante, Josiane boude cependant le progrès : « Que veux-tu que les enfants te racontent le soir ? Tu sais tout. Les notes en direct, les punitions, le repas de la cantine, les sorties, les évènements du bahut. Ce n’est plus la peine de leur demander ce qui se passe au collège. Au final, le collégien en tant qu’être autonome est supprimé, il n’existe plus dans la chaîne de communication et d’information. »

Lire la suite :
http://www.cqfd-journal.org/On-puce-bien-les-moutons

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