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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 11:10

Transmis par Résistons Ensemble le 17 novembre 2016

Bonjour tout le monde,

Demain est une journée chargée, avec la potentielle expulsion de Baker vers le Soudan, interpellé à Calais et placé dans le CRA de Vincennes, et un rassemblement à 15h à Paris 8 pour un étudiant sans titre de séjour placé au CRA de Vincennes il y a dix jours.

- Le collectif des étudiant-e-s étranger-e-s de Paris 8 :

"Un étudiant de Paris 8 étudiant en L2 de philosophie est en centre de rétention à Vincennes depuis maintenant plus de 10 jours.

Il a seulement réussi à contacter le collectif des étudiant-es étranger-es de Paris 8 avant-hier.
Face à l'inaction de l'Université, nous appelons demain à 15H à un rassemblement à la présidence de Paris 8, pour exiger son intervention auprès de la préfecture.

Nous proposons de nous retrouver d'abord au "carrefour des sans papiers" (hall du batiment A, en bas des escalators) pour aller en suite à la présidence (située au 2eme étage du batiment G, pour les retardataires).

Merci de faire tourner cette information auprès de vos camarades de cours, par texto, mail, afin que nous soyons le plus possible demain.

Une pétition sera mise en ligne d'ici vendredi."

- La Chapelle Debout indique que :

"Deux soudanais sont actuellement enfermés au CRA 3 de Vincennes en ce moment. Ils ont un vol prévu directement pour le Soudan et sont expulsables très prochainement.

L'un s' appelle Baker, 19 ans.  Il vient du Kordofan du sud et fait partie de l'ethnie Nuba. Il a été raflé à Calais le 26 octobre 2016, près de la gare et a fait l'objet d'une OQTF le jour même. 

L' autre, c'est Ibrahim, 22 ans. Ce jeune Darfouri fait partie de l'ethnie Berti et a été Interpellé le même jour.

A Calais comme à Paris c'est la saison des rafles.

Ibrahim est un ancien habitant de la jungle "mis à l' abri par l' Etat " avec Baker au centre de Rétention de Coquelles. Comme pour Baker, son OQTF ne fixe pas de pays de destination.

C'est la préfète du Pas de Calais, Fabienne Buccio qui a ordonné leur présentation à l'ambassade. Si vous avez envie d'écrire ou d'entarter quelqu'un n' hésitez pas à la cibler.

Baker à un Vol affiché pour Khartoum le 17 novembre 2016 en passant par Doha (depuis le 14 novembre). Ibrahim à Vol affiché pour Khartoum le 19 novembre 2016 (depuis le 14 novembre).

Les deux ont vu le Juge des libertés et de la Détention ce matin. Les deux ont vu le rejet de leurs requêtes.

C'est que pour les étranger.es le juge des libertés et d' abord celui de la Détention.

Un référé-liberté et requête au fond ont été envoyés hier au Tribunal Administratif pour Ibrahim.

Deux requêtes en article 39 devant la Cour Européenne des Droit de l'Homme (blancs et riches) ont été envoyées ce matin pour Ibrahim et Baker.

Seul Baker à un téléphone.

Pour l' instant,aucun laissez-passer n' a été délivré de la part du Consulat mais attention, les vols sont prêts.

Ces expulsions pourraient avoir pour objectif d'illustrer l'efficacité du système de déportation des migrants venant de Calais.  Et de ce fait, être mises en œuvre pour l'exemple.

Pascal Brice le directeur de l'Ofpra a bien raison de déclarer :" non il n' y a pas de crise de l' asile en France".

Si jamais les laissez passer sont délivrés, il nous faudra agir très vite. Besoin de gens disponibles et prêts à s' engager dans une action pour empêcher ces expulsions. 

C'est possible autant que nécessaire de les arrêter.

Envoyez un sms "Stop Déportations" au :
07 68 77 97 16

et rester informer."
https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/11/15/alerte-expulsions-programmees-vers-le-soudan/

- Une pétition à signer :
https://www.change.org/p/ofpra-pour-que-riaz-ahmad-reste-en-france?recruiter=31462124&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=autopublish&utm_term=des-lg-no_src-no_msg

 

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 16:39

Retour sur la bavure de Bergson où un lycéen s'était vu asséner un coup de poing en pleine face de la part d'un policier.

Le 19 septembre 2016

« Libération » a eu accès à l’enquête de l’IGPN qui pointe l’intervention inappropriée des policiers à l’encontre de lycéens parisiens en mars.

Jeudi 24 mars au matin, lycée Henri-Bergson dans le XIXe arrondissement de Paris, à quelques pas du parc des Buttes-Chaumont. Les élèves organisent une journée d’action contre le projet de loi travail.

Mais ce jour-là, c’est l’action de la police qui va marquer les esprits.

Les vidéos postées sur les réseaux sociaux alerteront jusqu’au ministre de l’Intérieur sur la brutalité de certains agents.

Ce recours démesuré de la force sera le point de départ d’une nouvelle revendication de la mobilisation sociale : «l’arrêt des violences policières».

Libération, qui a eu accès aux enquêtes réalisées par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), revient sur cette intervention policière permettant de saisir les dysfonctionnements individuels mais aussi structurels d’une opération de maintien de l’ordre désastreuse.

Que s’est-il passé à Bergson le 24 mars ?

Vers 8 heures, les lycéens sont environ 200 à être rassemblés devant leur lycée.

La grille d’entrée de l’établissement est bloquée par un amas de poubelles tandis que Patrick Hautin, proviseur à Bergson depuis six ans, est à l’extérieur pour garantir l’accès aux collégiens de la cité scolaire.

Dans ses déclarations à la police des polices, il revient sur le blocus précédent : « Le jeudi 17 mars, il y a eu un premier blocage qui a été relativement tendu entre les élèves […], la proviseure adjointe a reçu du gaz lacrymogène. »

Le 24 mars, Patrick Hautin décrit dans un premier temps une situation « calme », tout comme l’un des policiers présents devant l’établissement.

Mais à 8h24, un appel radio fait état de premiers jets d’œufs et de farine en direction des policiers.

A 9 heures, un lycéen est interpellé.

Des renforts du commissariat du XIXe arrondissement arrivent équipés de casques et boucliers.

Rapidement, la situation dégénère.

Sous les ordres du commandant responsable de l’opération, les policiers font une « avancée pédagogique », c’est-à-dire qu’ils se positionnent en ligne et font face aux lycéens.

« Nous étions environ quinze », se souvient le commandant.

Malgré leur faible nombre, ils décident de procéder à d’autres interpellations pour les jets d’œufs.

La suite est erratique.

Les policiers se déplacent au milieu des lycéens après avoir repéré leurs cibles tandis que d’autres prennent en chasse des élèves qui tentent d’échapper à une charge dans les rues adjacentes.

Peu après 10 heures, un feu de poubelles est allumé sur le bitume dans la rue devant l’établissement. Les forces de police interviennent une dernière fois pour disperser les lycéens.

L’histoire aurait pu s’arrêter là sans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

Visionnées plus de 2 millions de fois, les images sont sans équivoque : un lycéen de 15 ans qui est déjà maîtrisé par des agents et qui n’oppose aucune résistance reçoit un violent coup de poing au visage.

« Les policiers ont manqué de discernement, agissant avec le même comportement face aux lycéens agressifs et ceux plus pacifistes », estimera le proviseur du lycée.

Que dit l’IGPN ?

La police des polices, saisie dès le lendemain par Bernard Cazeneuve, détaille la scène : « Le jeune était rattrapé par un policier, qui le plaquait au sol. […] Alors qu’il était relevé par le policier, celui-ci lui portait un violent coup de poing au visage. Le jeune homme basculait en arrière et tombait lourdement à terre sur le dos. »

Résultat : une incapacité totale de travail (ITT) de six jours.

Pourtant, aucun des quatre policiers participant à l’interpellation n’a « été témoin du coup porté au visage du lycéen » relève l’IGPN.

Tous l’ont « découvert » après, en visionnant la vidéo, assurent-ils aux enquêteurs.

Le jeune homme est embarqué, le nez en sang.

Un brigadier qui a participé à son interpellation explique avoir cru à une « défaillance physique » en le voyant chuter d’un coup.

Il déclare ne pas remarquer sa blessure au visage, raison pour laquelle il n’informe pas l’officier de police judiciaire présent au commissariat après avoir emmené la victime.

Le jeune homme repart finalement libre de toute charge. Il est mineur, mais ses parents ne sont pas avertis.

Le lycéen rentre chez lui et ne dit rien.

C’est un appel de la police des polices qui alertera sa famille.

Interrogé dans l’enquête, le policier auteur du coup de poing tente de se justifier par le contexte « dangereux » et la malchance.

Voulant tenir à distance le lycéen pourtant déjà immobilisé par lui-même et deux de ses collègues, il explique : « Lorsque mon bras s’est lancé, la tête s’est baissée et c’était trop tard pour s’arrêter. »

Il assure avoir voulu viser le « plexus ».

« Confronté aux enregistrements vidéo qui mettaient à mal sa relation des événements », le policier campe d’abord sur sa position avant de changer de version.

« A l’issue de nouvelles auditions, le gardien de la paix reconnaissait […] avoir usé à tort d’une force disproportionnée », conclut l’IGPN.

Si cette vidéo du coup de poing est la plus regardée dans les jours qui suivent, c’est pourtant l’attitude d’un autre agent qui a le plus choqué les lycéens et personnels de l’établissement.

Là aussi, l’Inspection générale de la police nationale va construire son enquête sur des preuves vidéo.

Matraque dans une main, bombe lacrymo dans l’autre, un policier en civil, capuche sur la tête et visage masqué, fait une « balayette » à un jeune qui ne présente pas plus de résistance que le premier plaignant, puis traîne un autre élève sur une trentaine de mètres en le serrant fermement par le cou.

Il termine son œuvre par plusieurs coups de matraque à des lycéens qui marchaient de dos.

Interrogé par les enquêteurs, il tente de justifier son comportement : « J’ai dû user de la gomme, en faisant des balayages hauts et bas dans le but de les effrayer et de les faire reculer. »

La gomme, en termes policiers, c’est une matraque souple utilisée pour le maintien de l’ordre.

L’agent reconnaît tout juste un coup « involontaire » dans le mollet d’un lycéen.

Là encore, l’IGPN décrypte les images à sa disposition et estime, au vu du « geste du policier et de l’attitude du jeune homme, que l’arme avait pu s’abattre dans le dos de celui-ci ».

C’est lors de la confrontation avec la victime que le policier finit par reconnaître qu’il a bien infligé un coup dans le haut du corps du lycéen, mais là encore, « involontaire », prétend-il.

Pour la scène de la  « balayette », la police des polices constate que l’environnement autour du fonctionnaire « paraissait très calme » et qu’aucune « hostilité » n’émanait des lycéens.

L’agent justifie son geste en disant que le jeune homme était « arrogant » avant d’admettre que sa réaction était « illégitime ».

Il va aussi invoquer son inexpérience : il est agent de police administrative, un corps chargé de surveiller des manifestants et d’établir des « physionomies ».

Sa fiche de poste pour le 24 mars détaille plusieurs missions dont la « détection de groupes à risques ».

Et une consigne : « Eviter tout contact avec les manifestants. »

Ce sont donc en partie des agents non formés au maintien de l’ordre - un savoir-faire à part dans la police - qui ont eu pour mission d’interpeller des manifestants.

Un formateur de la police nationale interrogé par l’IGPN juge effectivement « anarchiques » les gestes du fonctionnaire.

Le commandant de l’opération, lors de son audition, assume après coup la responsabilité en expliquant aux enquêteurs que les policiers ont agi conformément à ses ordres.

Quelles sont les suites judiciaires ?

Pour être auditionnés, les deux policiers ont été placés en garde à vue. Après la clôture des enquêtes, le parquet de Paris a décidé de les renvoyer en correctionnelle pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique.

Le premier policier, auteur du coup de poing, sera jugé le 10 novembre. La comparution du second devant le tribunal correctionnel est fixée au 14 octobre.

Il est renvoyé à la suite de la plainte d’une de ses victimes, mais aussi pour toutes les violences repérées dans les vidéos par l’Inspection générale de la police nationale.

Arié Alimi, avocat de plusieurs familles de jeunes, explique que « l’identification des autres victimes est en cours afin qu’elles puissent se constituer partie civile, si elles le souhaitent ».

Mais le défenseur des lycéens annonce qu’il compte demander le renvoi des deux policiers à une seule et même audience le 10 novembre.

Ceci à titre « symbolique » pour un procès sur les violences contre les élèves du lycée Bergson.

Deux autres enquêtes préliminaires sont d’ailleurs encore en cours, dont l’une concerne des violences présumées en garde à vue.

Jeudi dernier, lors d’une journée de rentrée contre la loi travail, adoptée définitivement par le Parlement pendant l’été, un cortège de lycéens s’est rendu devant l’établissement parisien.

Là encore, un feu de poubelles a été allumé dans la rue et des aérosols jetés dans les flammes pour provoquer des explosions. Cette fois-ci, les élèves sont partis à l’arrivée de la police.

Source :
http://www.liberation.fr/france/2016/09/19/bavures-a-bergson-quand-mon-bras-s-est-lance-il-etait-trop-tard_1503133

***
Le 10 novembre 2016

Devant le tribunal, la défense maladroite du policier qui avait frappé un lycéen à Paris

Le procureur a requis six mois de prison avec sursis contre le gardien de paix qui avait donné un coup de poing à un élève du lycée Bergson, en mars, lors du mouvement contre la loi travail.
http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/11/10/devant-le-tribunal-la-defense-maladroite-du-policier-qui-avait-frappe-un-lyceen-a-paris_5029161_1653578.html

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 15:42

Depuis IAATA Info, le 26 octobre 2016

Jeudi soir, une poignée d’expert.e.s est venue, parfois de loin, porter la parole de l’évangile à la Chapelle dans le cadre de la semaine anti-répression.

L’idée était simple : « Tu ne parleras point en garde à vue. » Voilà le premier des dix commandements à respecter pour avoir une chance de monter un jour au paradis des totos.

Pas sûr en revanche qur ça nous évite la case prison ! Mais qui cela inquiète, sinon les calculateur.euses et les peureux.ses ?

Après la diffusion d’un film au titre particulièrement nuancé (« N’avoue jamais, jamais, jamais »), présenté par un collectif francilien, des militants (non, l’absence de féminisation n’est pas accidentelle) dont on ne peut que douter de la capacité à se taire au vu de leurs interminables monologues, nous ont fait part de leur hauteur de vue.

Et attention, c’est vertigineux !

Résumons brièvement : la garde à vue n’est jamais le lieu pour se défendre, il faut toujours y garder le silence.

A l’appui de cette théorie, à laquelle d’ailleurs tout le monde était plus ou moins prêt.e à souscrire aussi longtemps que ça ne devenait pas un dogme étriqué : de longs discours bien testostéronés à base de « j’ai tenu ! » et d’impressionnantes histoires de juges d’instruction qui finissaient toujours par des victoires héroïques.

Le déballage était si grand et la fierté si peu contenue que l’on pouvait légitimement se demander si une cérémonie de remise de médailles était prévue en fin de soirée.

C’est après une interminable heure d’un tel cours magistral qu’une ou deux voix discordantes ont modestement voulu faire part de leur expérience personnelle, qui avait le tort de ne pas tout à fait coller aux beaux discours qu’on leur servait. Iels apprirent fissa, et à leurs dépens, que de « débat », la soirée n’en avait que le nom.

Lire la suite :
https://iaata.info/Ne-dis-jamais-jamais-jamais-1629.html

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:30

Vendredi 18 novembre / 18h

L’Arme à l’œil, violence d’État et militarisation de la police
avec Pierre Douillard et le Collectif 8 juillet

A la Librairie Michèle Firk
7 Rue François Debergue
93100 Montreuil

Métro Croix de Chavaux

Automne 2014, un manifestant est tué par une grenade lancée par un gendarme à Sivens. L’armement de la police fait, pour la première fois, la une de l’actualité.

Loin de susciter de réactions à la hauteur, ce drame est l’occasion pour le pouvoir de renforcer ses stratégies de maintien de l’ordre en faisant interdire et réprimer implacablement les mobilisations qui suivent.

La mort de Rémi Fraisse n’est ni une « bavure », ni un accident. Elle est le produit d’une logique structurelle, qui s’inscrit dans un processus d’impunité généralisée et de militarisation de la police en germe depuis deux décennies.

Sur fond d’hégémonie culturelle des idées sécuritaires, la police française se dote de nouvelles armes  sous l’impulsion des gouvernements successifs : taser, grenades, flashballs, LBD. On tire à nouveau sur la foule.

D’abord expérimentées dans les quartiers périphériques, puis contre les mobilisations incontrôlables, les armes de la police s’imposent aujourd’hui potentiellement contre tous.

« En blesser un pour en terroriser mille », telle est la doctrine des armes de la police.

Cet essai passe en revue l’armement de la police pour comprendre ce que les armes disent de notre temps, quelles sont les logiques politiques qu’elles suggèrent, au-delà des spécificités françaises d’un maintien de l’ordre présenté comme irréprochable.

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:24

Transmis par VCM

Des contres-sommets à la ZAD, des Camps Action Climat1 au campement anti-THT de Montabot2, des No Borders au campement autogéré de Bure3, une des formes d'expression de nos luttes s'inscrit dans l'organisation de rassemblements invitant des centaines de personnes à se réunir pendant plusieurs jours.

Si ces moments offrent une richesse et de la force à nos luttes, ils ne s'improvisent pas, et viennent souvent parachever des mois d'organisation, de réunions, de recherche de matériel, de prises de contacts, etc...

C'est pourquoi, grâce à ce bouquin, notre volonté est de proposer des pistes de réflexions et des outils à des personnes ayant l'envie d'organiser de tels rassemblements dans des perspectives autogestionnaires et anti-autoritaires.

L'objectif est d'essayer de compiler des outils et des analyses, accumulés au fil des années, grâce à nos expériences ou celles des autres, ainsi qu'au travers des galères et des erreurs commises.

En partageant ces outils et ces infos pratiques, on espère bien faciliter la tâche de toutes celles et ceux qui voudraient se lancer dans une telle aventure, ce qu'on espère fortement !

Nous pensons que ces moments de discussions et d'actions sont essentiels car ils nous permettent de croiser nos luttes, mais aussi d'apprendre, de nous rencontrer et de nous sentir plus fort.e.s.

Nous nous sommes donc revu.e.s pour parler ensemble de ce que nous avons vécu, depuis les premières discussions autour de l'idée de l'organisation d'un temps fort, jusqu'à la mise en place d'un outil permettant de transmettre ce que nous avons appris : une brochure un gros pavé élaboré par une quinzaine de personnes durant 5 jours, puis complété, remanié et relu dans les mois qui ont suivi.

Ce bouquin propose donc une synthèse de ce à quoi nous avons dû faire face en fonction de nos choix stratégiques et logistiques, et des nécessités matérielles et pratiques qui en ont découlé.

Il s'agira tantôt de rassembler des éléments qui existent déjà et que nous avons piochés ici ou là, tantôt de faire part de ce que nous avons dû imaginer.

Nous nous sommes principalement inspiré.e.s de l'organisation du campement de Bure, mais aussi d'autres expériences de manifs, évènements autogérés, campements, etc.

Avec ces exemples, nous nous focalisons sur l'organisation de rassemblements à visée essentiellement politique, cependant il nous semble que certains éléments pourraient être réutilisés dans le cadre de l'organisation d'autres évènements à visée non marchande, qu'il s'agisse de teufs ou autres festivals.

Lire la suite
https://fr.flossmanuals.net/rage-de-camp/pourquoi-cette-brochure/

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 11:11

Journée de soutien à Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique libanais incarcéré en France qui entre dans sa 33ème année de détention, le samedi 12 novembre 2016 à la librairie du Muguet et à l’Athénée Libertaire à Bordeaux.

- 17H00 :
L’association Les Petits Treteaux invite Jann-Marc Rouillan pour son dernier livre « Je regrette »

- 19H30 à 22H00 - Concerts à l’Athénée Libertaire avec :

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre - O.P.A (Impro)
http://www.opa33.org/

Première Ligne (R.A.P)
http://www.bboykonsian.com/premiereligne/

Prix libre, petite restauration sur place.

Organisé par le Collectif Libérons Georges 33
http://liberonsgeorges.over-blog.com/

Athénée Libertaire
7 rue du Muguet
33000 Bordeaux

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 11:20

Transmis par H. le 29 octobre 2016

URGENT : Dénoncer l’esclavage est devenu un crime qui peut coûter cher, entre 3 et 15 ans de la prison ferme sous l’ère du général putschiste, Mohamed Ould Abdel Aziz.

Les antiesclavagistes sont traqués, considérés comme des dangereux qui « divisent » les mauritaniens en séparant le maître de son esclave, qui portent atteinte à la sûreté de l’état ou son pouvoir esclavagiste ; à cette unité nationale qui repose sur la continuité du crime de l’esclavage impunément malgré des lois non accompagnées de décrets d’application.

Pour les extrémistes esclavagistes féodaux qui détiennent l’essentiel du pouvoir, les relations du dominé, dominant « maître-esclave » ne devraient changer ni varier d’un iota et celui qui touche à ça, porte atteinte à l’unité nationale, à la cohésion sociale et à la sûreté de l’état.

Cinq militants de l’ONG IRA-Mauritanie sont séquestrés actuellement au commissariat de police de Dar-Naim pour avoir débusqué et dénoncé un cas d’esclavage domestique sur un mineur à Nouakchott la capitale.

Les autorités arrêtent les militants abolitionnistes pour protéger les bourreaux esclavagistes en étouffant leurs dossiers.

Les militants et militantes IRA sont en Sit-in devant le commissariat de la police ou pleuvent sur eux, les coups de matraques en soutien à leur camarades arrêtés, juste parce qu’ils ont dénoncé un cas d’esclavage domestique sur un enfant mineur de 13 ans.

Nous demandons la mobilisation de tous et toutes et exigeons leur libération immédiate.

Liste des personnes arrêtées :

Boubacar Yatma
Baba Traore
Mahfoud Ould Habib
Hamada Ould Keheil
Yacoub Ould Hmeida

PS : Info-Dernière minute, nous avons appris que la victime mineure est de la nationalité malienne.

Les détenus n’ont pas eu l’assistance d’un avocat ni d’un membre de leur famille comme le veut la loi. Ceci constitue une de plus la violation des procédures judiciaires par les autorités Mauritaniennes comme dans leur habitude.

A noter également l’absence totale du comité contre la torture, la commission des droits de l’homme (CNDH) et du commissariat aux droits de l’homme.

Diko Hanoune/SG : L’association des Haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E)
http://haratine.com/

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 11:06

Le 27 octobre 2016

Alors qu'il essayait de rentrer dans la jungle, le journaliste de Taranis News Gaspard Glanz a été arrêté par la police. On lui reproche d'avoir volé le talkie d'un CRS lors d'une manif en octobre dernier. Ce qu'il conteste.

Gaspard Glanz (link is external), fondateur du média indépendant Taranis News (link is external), a été interpellé ce mercredi 26 au matin à la jungle de Calais avant d’être placé en garde à vue, comme il l’a annoncé sur Twitter (link is external).

La police lui reproche d’avoir « volé » le talkie-walkie d’un CRS lors d’une manifestation organisée le 1er octobre dernier à la jungle.

« Il a été interpellé alors qu’il essayait de rentrer dans la jungle. On lui a dit qu’on le plaçait en garde à vue pour l’entendre dans cette affaire », rembobine son avocat Maître Rosenthal.

Gaspard, comme on vous le racontait en avril dernier, s’est fait connaître pour ses vidéos long-format de manifs.

Lors du mouvement loi travail, il a été de toutes les mobilisations, filmant les affrontements et les à-côtés des cortèges.

Il diffuse ses reportages sur son site et vend ses images aux plus grand médias, de l’AFP à M6.

Vol de talkie

Le 1er octobre, lors d’une manif à Calais, Gaspard avait trouvé le talkie-walkie d’un CRS à la jungle. Il avait partagé sa prise de guerre (link is external) avec ironie sur Twitter et Instagram.

Cela n’a pas franchement plu à la police du coin qui a ouvert une enquête. Lors de leur rencontre à la jungle, la maréchaussée s’en est souvenue. « Gaspard n’avait jamais été entendu dans cette histoire », précise Maître Rosenthal, son avocat.

Gaspard risque 3 ans de prison et jusqu’à 45.000 euros d’amende pour vol simple, la seule prévention retenue par le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer. Le procès aura lieu le 2 mars au tribunal de grande instance de Boulogne-Sur-Mer.

Placement sous contrôle judiciaire

Ce n’est pas la première fois que Gaspard s’attire les foudres de la police.

A Strasbourg, en novembre 2015, il avait été arrêté, puis placé en garde à vue, alors qu’il suivait un groupe d’activistes écolos. Il avait raconté son séjour à l’ombre dans un long post de blog (link is external).

Lors des manifs, l’homme en prend souvent pour son grade. Une autre enquête serait également en cours à Rennes cette fois-ci. 12 policiers ont porté plainte pour outrage, suite à l’un de ses posts Facebook.

Pour l’affaire du talkie, son avocat Maître Rosenthal s’inquiétait en début d’après-midi :
« Ce que l’on craint, c’est un contrôle judiciaire avec une obligation de pointage. Cela musèlerait son activité de journalisme itinérant. »

Après avoir auditionné Gaspard, le procureur a saisi le juge des libertés et de la détention (JLD). Il demande au juge de placer le jeune homme sous contrôle judiciaire avec pointage hebdomadaire au commissariat de Strasbourg et l’interdire de séjour dans le Pas-de-Calais.

Son avocat compte bien contester cette décision devant le tribunal. L’audience au JLD démarre sous peu.

Source :
http://www.streetpress.com/sujet/1477576901-gaspard-glanz-journaliste-calais-garde-a-vue

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 11:47

Le 31 octobre 2016

La prise de conscience généralisée de la surveillance de masse des États sur les individus générée par le fameux lanceur d’alerte est allée bien au-delà d’un bout de scotch sur la webcam de votre ordinateur !

Montée en puissance des lois sur la protection des données personnelles… même aux USA

La prolifération récente de lois sur la protection des données personnelles ou leur amendement (Omnibus Data Protection Laws) au Brésil (2014), Japon (2014), même en Russie (2014 aussi…) et en Turquie (2016)… repose sur le droit fondamental à la protection de la vie privée et familiale (art. 12 Déclaration universelle des droits de l’homme).

Une fois cette base posée, les droits individuels reconnus aux personnes et les obligations imposées aux responsables de traitement et à leurs sous-traitants varient nettement d’un État à l’autre qu’il s’agisse du consentement au traitement des données, de la notification des failles de sécurité ou de la nomination d’un responsable à la protection des données.

Lire la suite :
https://theconversation.com/la-societe-a-t-elle-change-grace-a-snowden-67919

Le 30 octobre 2016

Le 6 juin 2013, le monde commence à prendre conscience de l'ampleur du système de surveillance de masse des Etats-Unis.

SURVEILLANCE - "Je voulais donner une chance à la société de décider si elle devait changer." Edward Snowden prononce cette phrase fin 2013, lors d'une interview au Washington Post, six mois après le début des révélations sur le système de surveillance de masse de la NSA américaine.

En plus de trois ans, le fait est que le débat a eu lieu. Il fut même retentissant. Il faut dire que les différentes informations rendues publiques par de nombreux journaux sur la tentaculaire NSA étaient parfois à peine croyables.

Edward Snowden, exilé en Russie, est devenu un personnage public, à tel point que sort mardi 1er novembre un biopic qui lui est consacré, réalisé par Oliver Stone.

Mais si le débat a eu lieu, a-t-il pour autant été payant ? Depuis le 6 juin 2013, sommes-nous moins surveillés par les Etats ?

Lire la suite :
http://www.huffingtonpost.fr/2016/10/30/ce-qui-a-change-depuis-les-revelations-dedward-snowden-biopic-oliver-stone/

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 11:12

Transmis depuis Résistons Ensemble le 3 octobre 2016

Bonjour,

Depuis la semaine dernière, déjà 3 personnes ont reçu une convocation pour "dégradation ou détérioration du bien d'autrui commis en réunion" du 14 au 16 août, donc lorsque le mur a été abattu.

Ces 3 personnes ont étrangement tous-tes le même profil : ce sont des militants "historiques" de la lutte contre le labo.

Nous sommes entrain d'étudier ensemble la réponse à y donner.

Si vous recevez également une convocation, il est IMPORTANT de PRÉVENIR la Legal Team au  07 55 777 632 ou arr@riseup.net

Il est important, voire essentiel, de ne pas rester isolé-e.

Toute notre équipe, y compris les avocat-es, pourra vous conseiller et vous soutenir.

Merci.

http://vmc.camp/2016/10/31/important-appel-legal-team/

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 11:38

Liste non exhaustive de 303 procès, poursuites et sanctions disciplinaires à l’encontre de militants, de manifestants et de syndicalistes

C'est par là :
https://www.anti-k.org/2016/10/26/liste-non-exhaustive-de-303-proces-a-lencontre-de-de-manifestants-et-de-syndicalistes/

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 16:00

Le procès de Alex et de la Plantation
Mercredi 2 novembre 2016 à 14h

Tribunal de Grande Instance de Bordeaux
30 Rue des Frères Bonie

Le procès d'Alex aura lieu mercredi 2 novembre, à 14h, au tribunal de grande instance de Bordeaux.

Pour rappel, voici 2 articles qui récapitulent la mascarade de ce procès :
http://rue89bordeaux.com/2016/06/zad-du-golf-de-villenave-il-y-a-eu-mise-en-danger-de-nos-vies/
https://reporterre.net/A-Bordeaux-la-justice-poursuit-l-opposant-au-golf-mais-pas-son-agresseur

Nous espérons que vous serez nombreux à vous déplacer. Cela est important à double titre :
- soutenir notre camarade. Il en aura besoin !
- montrer que cet événement s'intègre dans un combat global que nous sommes nombreux à soutenir !

Source :
https://gironde.demosphere.eu/rv/6734

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 12:14

Transmis par Résistons Ensemble

PAS DE PAIX

7 ans après, 3 policiers et leurs flashballs comparaissent devant le TGI de Bobigny. 7 ans après, combien de blessés, de mutilés, de tués par la police.

La police nous a tiré dessus au flashball le soir du 8 juillet 2009 à Montreuil, alors que nous étions nombreux à manifester suite à l’expulsion de « La Clinique », un lieu d’organisation ouvert sur la ville.

Parmi les six personnes bléssées, cinq ont été touchées au dessus de l’épaule, précisément là où la police n’est pas autorisée à viser. L’un d’entre nous a perdu un oeil.

Fait peu ordinaire, 7 ans plus tard, trois policiers vont finalement être jugés au Tribunal de Bobigny, du 21 au 25 novembre prochain.

Le 13 juillet 2009, quelques jours après les faits, nous étions quelques milliers à manifester à Montreuil avec pour banderole de tête : « Notre défense collective ne se construira pas en un jour. Contre toutes les polices. Organisons-nous ».

Depuis, nous nous sommes organisés en collectif et avons rencontré de nombreuses personnes frappées par la violence policière, des mutilées par flashball et LBD, des proches de personnes tuées par la police, et ceci dans toute la France.

Nous avons cherché à rendre visible nos histoires, à les relier entre-elles, à faire front.

Faire front c’est-à-dire se solidariser avec d’autres. Élaborer et échanger des outils juridiques. Partager des contacts d’avocats et de journalistes. Prévenir contre toutes les formes que prend l’impunité policière : les communiqués fallacieux, les expertises insidieuses, les procès verbaux mensongers, les articles trompeurs, les pressions policières, etc.

Et surtout continuer à prendre la rue, organiser des manifestions, des rassemblements, des concerts de soutien.

Sortir de l’isolement auquel la justice comme la police nous cantonnent.

Dans cette perspective, en novembre 2014, pendant la mobilisation faisant suite à la mort de Rémi Fraisse, nous avons participé à la création d’une Assemblée des blessés, des familles, et des collectifs contre les violences policières.

Elle rassemble une quinzaine de personnes mutilées en France suite à des tirs de flashball et de LBD, ainsi que des familles et des collectifs.

Entre 1995 et juillet 2009, on dénombrait une quinzaine de personnes grièvement blessées par des tirs de flashball et de LBD 40, essentiellement dans les quartiers populaires. Aujourd’hui, ce nombre a pratiquement triplé.

On recense en France plus de 40 blessés graves dont une majorité d’éborgnés.

Par ailleurs, l’arrivée des armes dites « à létalité réduite » ne s’est pas traduit par une diminution du nombre de morts. La police tue toujours, en moyenne une personne par mois.

Le flash-ball ne remplace pas « l’arme de service ».

Avec cette arme, comme avec les grenades de désencerclement, les forces de police se réhabituent à tirer dans le tas, et mettent en oeuvre un certain type de gestion des foules : mutiler quelques-uns pour faire peur à tous.

Ce printemps, au cours de la lutte contre la loi travail, tout le monde a en effet pu assister, dans la rue ou sur des vidéos, à l’ampleur de la violence de la police qui n’a eu de cesse de nasser, gazer, tabasser, arrêter, blesser, mutiler, tirer dans le tas. Grenades, LBD 40, 49- 3, état d’urgence, répression, sont les modalités du dialogue social actuel.

Les policiers responsables de mutilations ou de morts sont rarement inquiétés.

Dans la quasi totalité des affaires impliquant flash ball et LBD 40, les policiers ont bénéficié de classements sans suite, de non- lieux ou de relaxes : on compte seulement trois condamnations sur une quarantaine d’affaires.

Une impunité instituée, qui est également la règle dans les affaires de meurtres policiers.

Dernier exemple en date, cet été, Adama Traore, jeune homme de 24 ans, est mort entre les mains des gendarmes à Beaumont sur Oise. Sans surprise, le procureur a tenté d’étouffer l’affaire en omettant de communiquer des éléments de l’autopsie.

Plusieurs nuits d’émeutes, des journées de mobilisation, une famille déterminée et un avocat combatif ont réussi à mettre en échec cette pratique systématique.

Lors du procès des trois policiers qui nous ont tiré dessus, et mutilé l’un d’entre nous, nous inviterons d’autres blessés et proches de victimes de la police sur la scène publique.

Car s’il s’agit de viser la condamnation des tireurs, ce procès sera une occasion de faire entendre chaque histoire, de combattre le déni des institutions, de mettre en cause la chaîne de commandement et de mettre en lumière la fonction de la police et des ses armes.

Le procès aura lieu du 21 au 25 novembre prochain à Bobigny. Soyons nombreux.

Source :
https://collectif8juillet.wordpress.com/2016/10/10/pas-de-paix/

****
P.-S.

Collectif 8 juillet
https://collectif8juillet.wordpress.com/

huitjuillet@riseup.net

Ici :
https://www.facebook.com/8juillet/?hc_ref=PAGES_TIMELINE&fref=nf&__mref=message_bubble

Ici :
https://twitter.com/huitjuillet/status/785291583432355841

On notera que le terrain où se situait la clinique, rasée entretemps, est en chantier pour la construction d’un immeuble depuis...un mois ou deux seulement !

http://27novembre2007.blogspot.fr/

***
Complément d'info

Salut,

Voici les liens pour le ciné tract et le texte d'appel du collectif 8 juillet pour le procès du 21 au 25 novembre (en pièce jointe), a diffuser le plus largement.

Pour le ciné tract :
https://collectif8juillet.wordpress.com/2016/10/24/8-juillet-cinetract/

**
Agenda

Mercredi 26 octobre
2 ans après la mort de Remi Fraisse et alors que les manifs de flics s'enchainent rassemblons nous mercredi 26 octobre à 18h au metro ménilmontant.

Pour ceux qui veulent il y aura des tracts  annonce du procès et sans doute une banderole. RDV à Ménilmontant.

Organisation du rassemblement à Montreuil :
- mardi 1/11 à 17h30 au local le Rémouleur ( 106 rue Victor Hugo à Bagnolet )
- mercredi 9/11 à 19h30 au local le Rémouleur

Premières Initiatives autour du procès :
- samedi 5 novembre :
Initiative de Place des fêtes Debout (à confirmer)

- dimanche 6 novembre :
12h Cantine de la cantine des Pyrénées 77 rue de la mare 75020 paris

- 10 ou 15 novembre :
Réunion publique du Collectif 8 juillet à Montreuil ( date à confirmer)

- novembre :
Soirée organisée par le rémouleur (date à confirmer)

- vendredi 18 novembre :
Présentation du livre de Pierre D. L'arme à l'oeil à Michele Firk 9 rue François debergue 93100 Montreuil

Procès du 21 au 25 novembre

- lundi 21/11 :
Appel à rassemblement au TGI de Bobigny (horaire à préciser)

- mercredi 23/11 :
Rassemblement à Montreuil (horaire à préciser)

- jeudi 24/11 :
Appel à rassemblement au TGI de Bobigny (horaire à préciser)

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Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

Guides juridiques - C.L.A.P33
Porter plainte contre la police
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Violences Policières

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L'impact disproportionné
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" Vétérante "

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
 le 19 Mars 2009 à Bordeaux !
 
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