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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 16:21


http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/photo-v2-457x222/reuters/ofrtp-france-nucleaire-convoi-20111123/8193610-1-fre-FR/ofrtp-france-nucleaire-convoi-20111123_paysage360.jpg


Communiqué de Collectif Valognes Stop Castor

Le 24 novembre 2011

Déballastages, gaz, grenades, discussions à chaque carrefour, feux de blocage et finalement un CASTOR à l’arrêt. Hier, ce qu’on n’avait pas cru possible est arrivé. Environ 500 activistes français, allemands, italiens, anglais, ont hier déballasté les rails en plusieurs endroits près de Lieusaint, occupé à 100 personnes les voies parfois pendant 30mn.

La police a gazé des champs entiers au son de grenades assourdissantes et blessé plusieurs personnes, dont une gravement à la cuisse par les éclats métalliques d’une grenade d’encerclement, d’autres à la tête avec des grenades lacrymo à flux tendu ou des matraques.

Finalement ils n’ont pas pu nous empêcher de retarder le train qui ne pouvait pas circuler à cause des nuages de fumée des lacrymo, des déballastages, de l’allumage des feux et de l’endommagement de l’alimentation électrique des voies. On les a visiblement un peu énervés, car ils ont débarqué dans la soirée près du camp à Yvetot-Bocage pour des contrôles d’identité et de plaques d’immatriculation systématiques.

19 personnes ont été interpellées pendant la matinée et sont sorties de garde à vue, et 3 personnes dans la soirée pour avoir refusé de décliner leur identité.

Malgré ces incidents qui ne sont pas à prendre à la légère, nous sommes contents d’avoir une nouvelle fois manifesté notre refus du nucléaire par ce que nous considérons comme un coup de force. La lutte continue.

Source :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article122770

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 16:00


http://img.webme.com/pic/g/graindesel/flicmedias.jpg
Le 5 juillet dernier, une dizaine de personnes ont pénétré dans les locaux de la Protection judiciaire de la jeunesse, à Labège dans la banlieue de Toulouse, pour manifester contre l’incarcération des mineurs. Selon La Dépêche du 6 juillet, qui s’appuie sur les déclarations faites aussitôt à la presse par le procureur de la République Valet, ces personnes étaient « “armées” de bouteilles dont elles ont déversé le contenu sur les bureaux et les ordinateurs. Un liquide marron au relent d’ammoniaque et qui pourrait contenir de l’urine et des excréments humains ». Elles sont reparties « après avoir lancé des tracts qui contiendraient des propos injurieux sur l’action éducative menée par la PJJ ».

Si l’acte réalisé à Labège n’a pas été revendiqué, il est survenu quelques semaines après celui d’Orvault, en Loire-Atlantique, où des gens ont écrit sur les murs de la PJJ de Nantes : « L’EPM tue » à la suite du suicide d’un mineur placé dans l’établissement pénitentiaire pour mineurs de cette ville. Il a également eu lieu après la révolte des jeunes détenus à l’EPM de Lavaur, dans le Tarn, en mai – et alors que le Parlement s’apprêtait à adopter une refonte de l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs, comprenant notamment la création d’un tribunal correctionnel pour les récidivistes de plus de 16 ans en ce qui concerne des délits passibles de plus de trois ans de prison.

Quatre mois plus tard mais « dans le cadre de l’enquête » sur l’action à la PJJ de Labège, une centaine de gendarmes ont opéré le 15 novembre à Toulouse une série de perquisitions et procédé à une dizaine d’interpellations dans plusieurs lieux d’habitation, pour l’essentiel des squats – embarquant au passage une famille de sans-papiers, et bien sûr ordinateurs et écrits divers.
Lire ici :
http://clap33.over-blog.com/article-toulouse-vagues-de-perquisitions-dans-les-squats-88861725.html

Ils ont placé en garde à vue six personnes (que la presse, comme à son habitude, et suivant en cela le ciblage policier destiné à criminaliser au maximum, s’est empressée de classer dans les « mouvances anarchistes »), et quatre d’entre elles se trouvent depuis en détention à la maison d’arrêt de Toulouse-Seysses.

Les chefs d’inculpation retenus contre elles, ainsi que contre une cinquième personne relâchée mais placée sous contrôle judiciaire, ne sont rien moins que :

- participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destruction ou de dégradations de biens ;

- violence commise en réunion sans incapacité ;

- dégradation ou détérioration du bien d’autrui commise en réunion.

De plus – et en dépit du fait que, au dire même du procureur Vallet, l’action menée « n’a finalement fait que peu de dégâts » –, le juge a refusé la mise en liberté provisoire des quatre prévenus au prétexte qu’ils et elles pourraient communiquer ensemble et prendre la fuite.

Le Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux dénonce à la fois la politique sécuritaire du gouvernement – dont la récente réforme sur la répression de la jeunesse ainsi que l’annonce d’un prochain décret permettant un fichage centralisé de la jeunesse (justice/école/santé) constituent des épisodes supplémentaires – et la répression menée à l’encontre des personnes actuellement incarcérées et poursuivies. Il leur exprime toute sa solidarité, et exige leur libération immédiate ainsi que l’arrêt des poursuites engagées contre elles.
 
Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux – antirep86@free.fr

Source :
http://www.antirep86.fr/2011/11/23/solidarite-avec-les-inculpe-e-s-de-toulouse-liberation-et-arret-des-poursuites/

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 09:51


http://nantes.indymedia.org/cache/imagecache/local/attachments/nov2011/460_0___30_0_0_0_0_0_9_3.jpg
Transmis depuis Indymedia Nantes

Le 21 novembre 2011

Suite à la réaction totalement disproportionnée des forces de l’ordre le 19 Novembre - lors de la réquisition d'un espace de rencontres, d’échanges et de militantisme autour de la question de l’urgence sociale - le Collectif Urgence Précarité 44 invite toute personne témoin de la scène (vidéos, photos, témoignages) à se manifester : collectifurgenceprecarite@gmail.com

***
Violences policières au 12 Quai de Versailles

Suite à la mobilisation du Collectif Urgence Précarité 44 du 19 Novembre

Nous, Collectif Urgence Précarité 44 souhaitons dénoncer les graves violences policières dont nous avons été victimes, lors de l’occupation pacifique du 12 Quai de Versailles ce 19 novembre 2011. Ce local, inoccupé depuis un an, a été réquisitionné par le CUP 44 pour en faire un espace de rencontres, d’échanges et de militantisme autour de la question de l’urgence sociale. Cette réquisition s’inscrit dans la lutte du Collectif qui a pour objet de dénoncer les manques de moyens et de considération des pouvoirs publics concernant la problématique des personnes sans abris et plus largement des personnes en situation de grande précarité. Le Collectif occupait déjà le lieu depuis une semaine. L’expulsion musclée engagée par la Préfecture est donc illégale.

Rappelons que le 115 (numéro d’appel d’urgence pour les sans abris) est continuellement saturé : 200 appels par jour pour seulement 15 places disponibles.

Alors que nous étions en Assemblée Générale, la Commissaire de permanence et son adjoint, nous ont interrogés sur nos intentions et la raison de notre présence dans ce lieu. Ceux-ci nous ont indiqué qu’ils en référaient à Monsieur le Préfet.

Une heure plus tard, une vingtaine de cars de CRS sont arrivés sur les lieux. Les agents ont forcé la porte sans sommation en proférant des insultes sexistes et des menaces.

Une quarantaine d’entre nous étions alors à l’étage assis sur le sol.

Les CRS ont empoigné violemment et tabassé plusieurs membres, malgré l’affirmation d’une absence de résistance de notre part. Suite à ces violences, un des membres du Collectif, victime de coups à la tête, a été évacué aux Urgences. Des examens complémentaires sont en cours et 6 jours d’ITT ont été prononcés.

Les CRS ont frappé sans discernement, atteignant même un passant sans lien avec le mouvement. Enfin un des membres du Collectif s’était réfugié sur le toit. Au risque de le faire tomber, 3 CRS l’ont poursuivi pour l’interpeler.

Suite à la réaction totalement disproportionnée des forces de l’ordre, le CUP 44 invite toute personne témoin de la scène (vidéos, photos, témoignages) à se manifester : collectifurgenceprecarite@gmail.com.

Conscients que nos revendications dérangent les autorités, le CUP 44 s’engage plus que jamais à poursuivre sa mobilisation afin de mener le débat public et citoyen sur la problématique de l’hébergement d’urgence, du logement et de l’accompagnement social.

CUP 44 : Collectif Urgence Précarité, crée le 21 juin 2011 pour agir en faveur de l’hébergement d’urgence, du logement et de l’accompagnement social.

Source :
http://nantes.indymedia.org/article/24726

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 09:48


http://static.lexpress.fr/medias/40/drapeau-basque-pampelune_180.jpg
Communiqué du Collectif des Prisonnier(e)s Politiques Basques paru le 13 novembre 2011 dans le journal GARA.

Trois longues décennies se sont écoulées depuis ce mois de décembre 1977 où, sous l'impulsion et la force de la société basque, le dernier prisonnier politique basque était sorti des prisons espagnoles. Aucune solution n'avait été apportée au conflit que l'Espagne maintient depuis des siècles en Euskal Herria, le droit d'Euskal Herria à décider de son avenir qui est la clé du conflit n'avait pas été mis en place, et aussitôt, en janvier 1978, l'appareil répressif espagnol avait commencé à remplir à nouveau les prisons de citoyens basques. La revendication de l'Amnistie, qui est liée aux raisons de base du conflit, avait été vidée de son véritable contenu et l'État espagnol avait entamé sa transition sous l'oppression et la violation des droits de notre peuple.

Mais ils n'ont pas réussi à faire en sorte qu'Euskal Herria renonce à ses droits. La soif de liberté que nous connaissons depuis des siècles a amené les citoyens à continuer la lutte. Nous avons été des centaines, des milliers ces dernières décennies à avoir été arrêtés, torturés et emprisonnés, ou à avoir du nous exiler. Nous avons vécu l'oppression, l'inhumanité, la cruauté et la soif de vengeance de l'État espagnol ; nous les vivons encore. La souffrance de ces périodes d'absence de démocratie installée, de fraude en escroquerie, en Espagne à celle de la politique criminelle de dispersion d'aujourd'hui. Autrement dit, la marque rouge laissée, coup après coup, par la main fasciste, vengeresse et sanguinaire tant de l'UCD, du PSOE que du Parti Populaire.

Lire la suite :
http://www.askatasuna-uztaritze.org/index.php?option=com_content&view=article&id=810:communique-du-collectif-des-prisonniers-politiques-basques&catid=26:collectif-des-prisoniers&Itemid=33

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 13:10

 

http://bellaciao.org/fr/local/cache-vignettes/L253xH199/policiers_violents-2-7dc94.jpg




Transmis depuis Bellaciao, le 17 novembre 2011

L’appel au secours des Indignés de la Défense contre la répression policière

Voilà quinze jours que les Indignés parisiens occupent le parvis de la Défense. Quinze jours qu’ils poursuivent le même but : se réapproprier l’espace public et les lieux de pouvoir, pour que les 99% qui subissent les décisions prises d’en haut reprennent en main leurs destinées. Mais au bout de ces quinze jours de lutte pacifique, les Indignés en ont plus qu’assez de subir la répression policière dès la nuit venue et dès qu’ils osent s’abriter du froid ou de la pluie sous une simple bâche. Aussi ont-ils décidé ce jeudi matin de lancer "aux peuples de France et du Monde ce message d’alerte et d’espoir".

Via un communiqué, ils expliquent : "Malgré une attitude strictement non-violente, nous avons été molestés ou spoliés de nos biens par la force publique. Cette même force publique instituée selon la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. »"
Lire ici :
http://paris.reelledemocratie.com/node/717

Leur voix mérite pourtant d’être écoutée et entendue. "Nous refusons de n’être que de simples pions manipulés par la mécanique d’un système opaque, sur lequel nous n’avons aucune prise, affirment-ils. Alors qu’une grande partie de notre classe gouvernante s’est mise au service du monde financier et des grands groupes industriels, nous estimons que le système de démocratie dit « représentatif » ne nous représente plus. Ainsi, unis comme un seul peuple, nous reconnaissons ce fait indéniable : l’avenir de l’Humanité exige la coopération de ses membres. Nous n’aspirons pas à jouer le rôle d’un parti politique. Ce qui nous distingue, c’est que nous ne voulons pas accaparer le pouvoir, mais le rendre accessible à tous. Notre action, via internet et les assemblées populaires, va dans le sens de la démocratie directe et réelle."

Source :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article122502

Site des Indignés de La Défense :
http://paris.reelledemocratie.com/
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 12:28


http://www.lefigaro.fr/medias/2011/11/16/ee0c232c-1022-11e1-ad21-110a06cfeeb6.jpg



Transmis par Gérard, le 18 novembre 2011

Une répression démesurée à la Défense, les charges sont brutales et déclenchées pour des raisons insignifiantes (lorsqu'on cherche à s'abriter de la pluie sous une bâche par exemple).

Mardi soir, énième saccage du camp, vidéo édifiante, à diffuser svp, on a besoin de soutien !!!!!

Merci et courage à tous, on lâche rien !

Marine

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 09:05


http://chroniques-rebelles.info/IMG/jpg/Flics-2.jpg
Transmis depuis C'est Déjà Tout de Suite

Le 18 novembre 2011

Le 5 juillet dernier les locaux de la PJJ (protection judiciaire de la jeunesse) de Labège ont été chamboulés, tagués, dans le but de protester contre sa participation à l’enfermement de mineur.e.s, parce qu’à l’EPM de Lavaur, associant la PJJ et l’administration pénitentiaire, des gosses – jugés « irrécupérables » – se faisaient défoncer par les mastards cagoulés des ERIS (Equipe Régionale d’Intervention et de Sécurité) pendant que la PJJ pleurait sur ses conditions de travail.

Le mardi 15 novembre à Toulouse, 7 domiciles sont perquisitionnés par une centaine de gendarmes qui saisissent ordinateurs, téléphones, livres, affiches et effets personnels de tou.te.s les habitant.e.s.

A l’issu de ces perquisitions, 7 personnes sont placées en garde à vue, 4 autres sont auditionnées, et une famille en cours de régularisation est arrêtée puis relâchée dans la journée.

Après 32h de garde à vue 4 sont placées en détention provisoire sur demande du juge d’instruction Monsieur Suc.

Une personne est placée sous contrôle judiciaire, une autre doit rester à disposition du juge pour le reste de l’instruction en tant que « témoin assisté ».

Les chefs d’inculpation sont les suivants : « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destruction ou de dégradations de biens », « violence commise en réunion sans incapacité » et « dégradation ou détérioration du bien d’autrui commise en réunion ».

Que les personnes arrêtées soient coupables ou innocentes, peu importe.

En construisant toujours plus de murs, en nous enfermant physiquement derrière des barreaux ou dans des cases qui nous séparent, le système judiciaire et carcéral s’abat aujourd’hui, comme il s’abat tous les jours sur tant d’autres pour préserver les privilèges blancs, bourgeois, patriarcaux…

On ne taira pas notre rage, ni nos solidarités. Liberté pour elles et eux ! Liberté pour tou.te.s les enfermé.e.s !

PDF - 181.4 ko
https://paris.indymedia.org/IMG/pdf/15_novembre_bis.pdf

Source :
http://cestdejatoutdesuite.noblogs.org/post/2011/11/18/le-15-novembre-a-toulouse/

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 16:21


http://static.lexpress.fr/medias/40/drapeau-basque-pampelune_180.jpg
Transmis par Nenex, le 16 novembre 2011

Les gardes civils condamnés pour avoir torturé Mattin Sarasola eta Igor Portu relaxés / Le second mandat d'arrêt européen (MAE) contre Josu Esparza accepté

Communiqué d'Askatasuna (15/11/2011)

Les quatre gardes civils qui avaient été condamnés par le Tribunal Provincial de Gipuzkoa à des peines de 2 à 4 ans et demi de prison pour avoir torturé durant leur mise au secret les militants basques Igor Portu et Mattin Sarasola ont été acquittés aujourd'hui par le Tribunal Suprême espagnol.

Celui-ci a justifié sa décision en disant que les plaintes déposées par Igor et Mattin entraient dans le cadre de la stratégie d'ETA de faire de fausses dénonciations de torture et en remettant en cause la crédibilité des trois témoins qui avaient témoigné pour la défense. Il dit notamment que " l'immense quantité de coups et d'agressions dénoncés par les deux hommes et qui n'ont pas été constatés répondent forcément aux instructions reçues par les terroristes car il serait incroyable et stupéfiant qu'une telle quantité d'agressions n'ait pas laissé de traces, et que l'absence de ces dernières dévalue leur témoignage ".

Nous ajoutons qu'il est aussi incroyable et stupéfiant que des militants basques signent des déclarations qui leur vaudront des années de prison (plus de mille ans, dans leur cas) et qui vaudront à des membres de leur entourage d'être arrêtés à leur tour, ou remis par mandat d'arrêt européen (comme Joseba Aranibar, prisonnier en France, réclamé par l'Audience Nationale espagnole sur la base des déclarations de Mattin et Igor), tout cela pour " faire croire " que la Guardia Civil torture ? Il se trouve, quoiqu'en disent les autorités judiciaires espagnoles, que les militants basques ne sont pas les seuls à dénoncer les tortures systématiques, de nombreuses organisations internationales de défense des droits de l'Homme les ayant mentionnées elles aussi dans leurs rapports annuels (Amnesty International, Comité contre la torture de l'ONU, etc) et ayant appelé l'Espagne à prendre des mesures concrètes pour en finir notamment avec la fameuse période de " mise au secret ". Si ce que ce Tribunal dit est vrai, pourquoi l'Espagne s'entête-t-elle à refuser, par exemple, de filmer les interrogatoires ?

Le second mandat d'arrêt européen (MAE) contre Josu Esparza accepté par le tribunal de Pau.

Le Tribunal de Pau a accepté le MAE émis par l'Espagne contre le militant basque Josu Esparza pour avoir porté la photo d'un prisonnier politique basque pendant la Korrika de 2009 à Iruñea/Pampelune. Josu ne s'étant pas présenté au Tribunal, ce dernier a aussi révoqué sa liberté conditionnelle et émis un mandat d'arrêt.

Provocation

Pour notre part, et au vu du processus démocratique qui s'est ouvert en Euskal Herria et des nombreux appels qui ont été lancés aux deux États, nous considérons ces deux décisions comme des provocations ayant pour objectif de détourner la société basque de ce processus. Nous les appelons à reconsidérer leur position et à faire enfin les pas nécessaires à la résolution de ce conflit plutôt que de faire le pari de sa prolongation. Nous appelons également les acteurs politiques et sociaux basques, chaque jour plus nombreux à s'engager dans la construction de la résolution, à dénoncer ces décisions et à poursuivre la lutte pour le respect des droits civils et politiques de chacun, parmi lesquels celui de ne pas être torturé et de ne pas être persécuté pour sa militance politique.

Source :
http://www.askatasuna-uztaritze.org/index.php?option=com_content&view=article&id=811:les-gardes-civils-condamnes-pour-avoir-torture-mattin-sarasola-eta-igor-portu-relaxes--le-second-mandat-darret-europeen-mae-contre-josu-esparza-accepte&catid=25:torture&Itemid=35

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 14:11


http://medias.lepost.fr/ill/2008/12/29/h-20-1369630-1230584271.jpg
Transmis par Gérard, le 17 novembre 2011

Depuis Non Fides

Perquisitions à Toulouse en lien avec le saccage de la PJJ

Mise à jour 17/11/11

Les personnes seraient passées devant un juge d’instruction, et quatre d’entre elles auraient été incarcérées.

Précisions
Sur les 6 personnes placéEs en garde à vue :
4 misEs en détention provisoire, 2 sont « libéréEs » (1 en contrôle judiciaire, 1 en tant que témoin assisté).

L’inculpation est « association de malfaiteurs en vue de dégradations ou de violences envers personnes ».

Source :
http://www.non-fides.fr/?Perquisitions-a-Toulouse-en-lien,1657

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 09:13


http://www.antirep86.fr/wp-content/uploads/2011/03/Logo2CAR-300x101.jpg
Transmis par le Comité Antirep 86

Communiqué du “Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux” suite a l’expulsion du squat 144 avenue de Nantes à Poitiers.

Ce qui s’est passé le week-end des 5 et 6 novembre 2011 en dit long une fois de plus  sur la volonté des autorités locales (police et mairie socialiste) d’annihiler toute tentative de lutte sortant des cadres préétablis.

L’action, portée par une cinquantaine de personnes, avait pour but d’occuper une grande maison bourgeoise vide au 144, avenue de Nantes, pour un week-end, d’organiser des débats sur la vague de rénovation urbaine (gentrification) qui s’opère à Poitiers et au-delà. C’était une action concrète dans la mesure où des personnes ont voulu investir une maison qui va être détruite pour construire le Viaduc des Rocs. C’est un ouvrage qui s’inscrit dans le projet  urbain “Coeur d’ Agglo”,  réalisé par un géant mondial du BTP, le groupe Vinci.

Face à cette envie de vouloir ouvrir un lieu vide, destiné à être démoli, appartenant à la mairie, les flics ont fait leur “sale” boulot . Grâce à des voisin.e.s apeuré.e.s par l’ouverture d’une maison vide, la police a débarqué assez rapidement (à moins que cette dernière n’ait déjà été mise au courant). Les occupant.e.s se sont barricadé.e.s pensant qu’il.le.s auraient la paix un petit moment, mais c’était sans compter sur la détermination policière : elle a procédé à la destruction de la barricade de fortune, et a démoli les carottes de forage du chantier. Dans la foulée, les policiers et gendarmes, avec à leur tête M. Papineau, ont procédés à l’expulsion massive des occupant.e.s.

Ces derniers ont souhaité, vu le désavantage du rapport de force, sortir sans problème face aux forces de l’ordre, solidaires, en groupe et en rester là : être expulsé.e.s sans souci. Ce ne fut pas le cas, car telle est la règle de la guerre sociale en cours. Ce que le Directeur Départemental de la Sécurité Publique (DDSP) nomme devant les cameras de France 3 comme petite bousculade était en réalité un véritable coup de pression : deux personnes ont subi des décharges électriques de Tazer de la part d’un gendarme. Ce qui a eu pour but de mettre au pas le reste du groupe ! S’ensuit un véritable délire policier : mettre  47 personnes en garde-à-vue !

La plupart des gardé.e.s à vue, inconnu.e.s des flics, leur ont tenu tête et ont tu leur identité, de sorte qu’il.le.s les ont relâché.e.s sans même savoir qui il.le.s étaient. D’ailleurs, autant dire qu’a 47 personnes, il y a eu des moments où les gardés à vue se sont sentis forts, loin de l’impuissance ressentie d’habitude : chants, mise en déroute d’identification personnelle et autre combine qui peuvent autant que faire ce peut mettre un petit grain de sable dans la machine répressive. Mais il en a été  autrement pour cinq personnes, connu.e.s de la justice et de la police pour leur participation aux luttes locales émancipatrices contre la main mise totalitaire du capital. Il.le.s ont été gardé.e.s à vue plus longtemps, ont été présenté.e.s devant le procureur (qui leur a signifié leur mise en examen) puis devant le juge des libertés et détentions (qui les a placé.e.s sous contrôle judiciaire, il.le.s doivent pointer une fois par semaine jusqu’à leur procès).

Pendant ce temps, une cinquantaine de personnes attendaient devant le palais de justice qu’on libère leurs compagnons. La présence policière se faisait oppressante : les gens ont été filmé.e.s de loin et un commissaire a effectué un tour rapproché du groupe, caméra au poing.

Face à cela, seules deux banderoles permettaient de se protéger des objectifs indiscrets. Jusqu’à l’arrivée sur place du DDSP, qui a été manifestement fort ennuyé par la présence d’une banderole qui clamait “Flics hors de nos vies, hors de nos villes” et d’une autre disant “La police et la mairie nous dégagent. Vinci aménage”. Il a prestement dérobé la première et a tenté (aidé de ses sous-fifres) d’arracher la deuxième des mains des gens, qui l’ont victorieusement défendue.

 Au final, les cinq prévenu.e.s sont sorti.e.s du palais de justice, muni.e.s d’une invitation à venir le jeudi 8 décembre prochain, se défendre de l’accusation de “participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens”, ainsi que pour l’un des mis en examen “usurpation d’identité” . Il s’agit là encore de l’application de la loi Estrosi-Ciotti dite “antibande”, le tout nouveau nouveau joujou législatif qui permet, depuis 2010, de rendre n’importe qui responsable de presque n’importe quoi, puisqu’il juge des intentions (dont on ne discute pas). Joujou précédemment utilisé contre sept personnes pour une manifestation nocturne de soutien aux migrant.e.s le 5 février dernier.

Nous prenons bonne note de cette volonté délibérée de casser des gens qui s’organisent. En réaction, nous ne pouvons qu’unir nos forces pour tenter de mettre en échec ces dispositifs répressifs ainsi que l’organisation humaine faite d’autorités et de hiérarchies , qui les rend nécessaires. Et bien sûr nous désirons que la solidarité avec les gens qui font face à la répression, ici ou ailleurs, se manifeste sous toutes les formes possibles.

Source :
http://www.antirep86.fr/2011/11/15/comminique-du-comite-poitevin-contre-la-represion-des-mouvements-sociaux-suite-a-lexpulsion-du-squat-144-avenue-de-nantes-a-poitiers/

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 18:00


http://futurrouge.files.wordpress.com/2008/11/police-partout.jpg


Actualités sur :
http://cestdejatoutdesuite.noblogs.org

Transmis par le CAJ de Toulouse, le 15 novembre 2011

Ce matin [mardi 15 novembre 2011] au total 6/7 perquisitions ont été réalisées par la gendarmerie (alentours de Toulouse ? de loin ?).

Au moins 4 appartements et 3 lieux occupés ont été perquisitionnés, 4 à six heures du matin et 1 autre à 8 heures. (les autres ? )

Une quinzaine de personnes ont été arrêtées :

— 6 (au moins) ont été placés-ées en garde à vue ;

— Une famille de sans-papiers arméniens (mère, père et bébé de un mois et demi) et les autres, ont été relâchées après auditions.

Les keufs ont embarqué tous les ordinateurs (de toutes les maisons), des portables, affiches, papiers perso etc. Sur au moins deux maisons les flics ont filmé absolument tout ce qu’ils pouvaient (vêtements, murs, affiches etc.).

***
Transmis par Gérard, le 16 novembre 2011

Depuis La Dépêche du Midi

Saccage à Labège : descente de la gendarmerie dans des squats

La gendarmerie a déployé, hier matin, de gros moyens pour intervenir dans deux squats toulousains. Ces opérations seraient liées à l'enquête sur le saccage, en juillet, des locaux de la Protection judiciaire de la jeunesse à Labège.

Deux opérations coup-de-poing ont été menées, hier, à l'heure du laitier, dans des squats de Toulouse par les forces de gendarmerie. Peu après 6 heures, avenue Camille-Flammarion, derrière la gare, dans le quartier de Jolimont, des dizaines de gendarmes ont investi un immeuble.

Un peu plus tard, vers 8 heures, c'est cette fois un squat de l'avenue Jean-Rieux, dans le quartier Côte Pavée, qui était la cible des forces de l'ordre.

Six interpellations

Selon nos informations, ces deux opérations conjointes, menées sur réquisition du parquet, s'inscrivent dans le cadre de l'enquête sur le saccage, le 5 juillet, à Labège, des locaux de la direction interrégionale Sud de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).

Ce jour-là, en fin de matinée, un commando d'une dizaine de personnes cagoulées avait fait irruption dans les lieux.

Ils avaient déversé des bouteilles remplies d'excréments sur les ordinateurs et les bureaux. Des slogans, « Nique la justice », « Porcs », avaient été tagués sur les murs et une employée aspergée de gaz lacrymogène.

En repartant, les membres de ce commando avaient lancé des tracts dans lesquels ils exprimaient leur profond désaccord avec les politiques menées en matière de réponses au problème de la délinquance des mineurs.

À l'époque, le saccage avait suscité un véritable choc au sein des personnels de la PJJ. Hier, le Procureur de la République a refusé de commenter les opérations menées par la gendarmerie et leur objectif.

Ces deux descentes de gendarmerie ont abouti aux interpellations de six personnes. L'enquête sur le saccage a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Toulouse.

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Un Commando au PS

Le vandalisme de la Fédération 31 du Parti socialiste, rue Lejeune à Toulouse, le 11 octobre dernier a lui aussi marqué les esprits. C'est au projet du futur aéroport nantais de banlieu que le commando s'en est pris. Rien ne permet pour l'heure de relier ces deux affaires.

Source :
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/16/1216913-saccage-a-labege-descente-de-la-gendarmerie-dans-des-squats.html

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 15:09


http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2011-11/2011-11-16/article_Indignes_CRS___1_sur_11_.jpg


Pioché sur 20 minutes, le 16 novembre 2011

Après les manifestants d'Occupy Wall Street (lire ici : http://clap33.over-blog.com/article-etats-unis-indignes-new-york-la-police-deloge-les-anti-wall-street-88775390.html), les Indignés de La Défense vont-ils devoir eux-aussi lever le camp ? Un peu avant 22 heures, mardi, une centaine de policiers a encerclé autant de militants rassemblés sous la Grande Arche avant de confisquer la plupart du matériel leur permettant de camper sur place. Personne n'a été arrêté.

Selon une journaliste de l'AFP présente sur place, les forces de l'ordre ont confisqué cartons, bâches et palettes. Un photographe de 20Minutes arrivé après l'intervention a fait état «d'une ambiance assez calme et sereine malgré la présence massive des forces de l'ordre». Selon lui, le camp était «méconnaissable», avec des Indignés «regroupés et recroquevillés sur les cartons restants, tous agglutinés pour passer la nuit».

«Rien lâcher»

Pour Florent, ce sera la 9e nuit sur place, en compagnie d'une soixantaine de manifestants. Joint par téléphone, il explique à 20Minutes que ce n'est pas la première fois que les policiers confisquent du matériel et que le groupe ne va «rien lâcher». Les Indignés vont-ils rester ou partir ? «Aucune décision n'a été prise», selon lui. «Les ordres du préfet ne sont pas clairs. Mais on a un avocat avec nous. Si on part, cela sera notre décision et pas parce qu'on nous aura délogés», affirme-t-il.

Selon une source préfectorale qui se confie à l'AFP, l'intervention «ne vise pas à évacuer les personnes, ni à procéder à des interpellations.»

Les revendications du mouvement qui a pris d'assaut le parvis de La Défense il y a 11 jours ne sont «pas encore formalisées». Florent veut que «l'humain soit remis au coeur de la société». Dans l'immédiat, il a des soucis plus urgents. A 2 heures du matin, le thermomètre affiche 3°. Il entame alors une ronde «pour s'assurer que personne ne souffre d'hypothermie.» Les forces de l'ordre n'ont peut-être pas encore délogé les Indignés. Mais ils pourraient bien les avoir à l'usure.

Source :
http://www.20minutes.fr/societe/823990-indignes-defense-police-intervient-tenter-demanteler-campement

Les revendications des indignés de La Défense :
http://www.20minutes.fr/societe/819144-indignes-defense-on-mouvement-plus-sympathique-existe


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Pioché sur LCI, le 15 novembre 2011 - 23h04

Intervention de la police pour démanteler le campement des Indignés à la Défense

La police est intervenue mardi soir pour démanteler le campement des Indignés installés depuis une dizaine de jours sous la Grande Arche du quartier d'affaires de La Défense, près de Paris, a constaté une journaliste de l'AFP.

Vers 21h50, des policiers et des gendarmes mobiles, au nombre d'une centaine selon la préfecture, ont confisqué les cartons, pancartes, bâches constituant le campement des Indignés, qu'ils ont encerclés. Les manifestants étaient au nombre d'une centaine, a constaté la journaliste de l'AFP.

"L'intervention des forces de l'ordre visait à nettoyer l'esplanade des cartons et des meubles amassés par les Indignés, mais elle ne vise pas à évacuer les personnes, ni à procéder à des interpellations", a affirmé une source préfectorale à l'AFP.

Peu après l'intervention, les forces de l'ordre gardaient un amas de pancartes. Avec des palettes, des Indignés tentaient de reconstituer leur campement.

Les Indignés ont qualifié de "violente" cette intervention à l'issue de laquelle aucun blessé n'a été signalé, selon la source préfectorale et les manifestants. "J'y suis j'y reste, je ne partirai pas", "Non à la violence", "Peuple jamais vaincu", scandaient les protestataires.

Les Indignés sont installés sous la Grande Arche de La Défense depuis la fin du sommet du G20 de Cannes, le 4 novembre, leur nombre oscillant entre plusieurs centaines et quelques dizaines, peinant à mobiliser à la hauteur d'autres mouvements équivalents en Europe ou aux Etats-Unis.

La police est déjà intervenue à plusieurs reprises, sans procéder à leur évacuation. Lundi soir, les forces de l'ordre avaient empêché les manifestants de dresser une bâche au dessus de leur camp.

Source :
http://lci.tf1.fr/filnews/france/intervention-de-la-police-pour-demanteler-le-campement-des-indignes-6821894.html


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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 09:33


http://www.bakchich.info/local/cache-vignettes/L300xH343/jpg_fadette-rc045-33344.jpg
Transmis par JP depuis Politis, le 10 novembre 2011

Par Christine Tréguier

Chez nous, la liberté d’expression est sacrée. On a vu (avec soulagement) les politiques de tous bords condamner l’incendie des locaux de Charlie Hebdo et se déclarer solidaires de l’hebdomadaire satirique. Mais la liberté d’information, elle, est à géométrie variable. Le secret des sources journalistiques a du plomb dans l’aile. En moins d’un mois, deux affaires ont visé des journalistes du Monde. À la suite de la publication d’un article révélant les liens entre Patrice de Maistre, l’ex-gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, et Éric Woerth, Bernard Squarcini, grand patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), s’est octroyé le droit, sans passer par un magistrat, de réquisitionner les fadettes (factures détaillées) de deux journalistes du quotidien. Objectif avoué, identifier la taupe de toute urgence : « Il ne s’agissait pas, affirme son adjoint, de s’intéresser aux sources du rédacteur, mais bien à la divulgation de documents. »

Pas les sources donc, mais la source. La nuance laisse perplexe. La juge qui a mis Squarcini en examen, Sylvia Zimmermann, découvre alors, au cours de son enquête, une autre réquisition de fadettes, visant là encore deux plumitifs du Monde. Cette fois-ci, l’ordre émane du parquet de Marseille. Après la publication de deux articles évoquant des investigations en cours dans le milieu du grand banditisme corse, le procureur de Marseille a ouvert une enquête pour violation du secret de l’instruction. « J’ai agi en conformité avec la loi, qui autorise la saisie de facturations téléphoniques dans certains cas bien précis, par exemple lors des affaires de criminalité organisée », se défend-il. C’est escamoter un peu vite la loi de 1881 relative à la liberté de la presse (modifiée en 2010), qui restreint l’atteinte aux sources à « un impératif prépondérant d’intérêt public ».

Le fauchage d’OGM relèverait-il de la criminalité organisée ou de l’impératif prépondérant d’intérêt public, s’interroge Frédéric Jacquemart, le directeur de publication du magazine Inf’OGM. Le 14 octobre, son rédacteur en chef, Christophe Noisette, a été convoqué à la gendarmerie. Motif : une brève (onze lignes) rédigée un an plus tôt qui évoque un fauchage de tournesols mutés sur la commune de Saint-Léopardin-d’Augy (Allier) et cite les faucheurs volontaires qui ont revendiqué cette action. La maréchaussée veut savoir s’il est impliqué, qui lui a demandé d’écrire cet article, et surtout qui l’a informé de cette action.

Christophe Noisette explique qu’il n’a fait que rendre compte, sort sa carte de presse et revendique le secret de ses sources. « Ils sont restés courtois, mais ils ont insisté pendant une heure, me disant qu’il fallait aider la justice et que si je ne parlais pas maintenant le parquet allait lever ma protection judiciaire, et je serais convoqué à nouveau. » Cette pratique d’intimidation n’est pas nouvelle. En 2006, les gendarmes du Loiret avaient exigé (sans succès) du rédacteur en chef de la République du Centre qu’il leur remette toutes les photos prises lors d’un fauchage.

Demain, les enquêteurs pourraient être tentés d’utiliser une autre menace, celle « d’entrave à l’enquête judiciaire », un nouveau délit sanctionnant la non-divulgation d’informations utiles à l’enquête, dont la création est suggérée par le récent Livre blanc sur la sécurité publique. À suivre de près.

Note : Le rédacteur d'Inf'OGM interrogé par les gendarmes !
http://www.infogm.org/spip.php?article4934

Source :
http://www.politis.fr/Remonter-a-la-source,15917.html

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