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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 20:55

 

http://www.lejpb.com/Repository/Imagenes/Pub_5/Issue_5336/p006_ph1_1.jpg

 

Transmis depuis Le Journal du Pays Basque

 

Le 14 décembre 2010

 

Vendredi soir la police a chargé les personnes qui s'étaient rassemblées devant la mairie de Saint-Jean-de-Luz pour protester contre le mandat d'arrêt européen. (Lire ici : klik !)

Au moment où Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères et élue locale est arrivée, la tension serait montée d'un cran et la police a chargé les manifestants. Une personne d'une cinquantaine d'années a dû partir aux urgences et recevoir sept points de suture.

Wonder Woman

Quant à Maite Etxeberri de Bayonne, elle a été interpellée, placée en garde à vue et accusée de " violences envers agents dépositaires de la force publique " et " rébellion " cette deuxième accusation n'a pas été maintenue. Cette jeune femme d'1 m 68 et 65 kg est donc aujourd'hui mise en examen pour " violences " sur deux agents de police. Elle conteste cependant la version officielle : " Les policiers ont avancé, la banderole derrière laquelle j'étais a reculé, et j'ai donc reculé avec la banderole. Et là, j'ai senti qu'on m'attrapait par le sac à dos et je me suis retrouvé par terre, menottée ", explique Maite Etxeberri, qui a été ensuite emmenée à l'intérieur de la mairie, puis au commissariat de Saint-Jean-de-Luz, puis transférée à Bayonne à minuit et demi et entendue à 2h15 au commissariat de Bayonne. Elle est convoquée le 6 janvier pour une composition de justice. Si elle refuse alors ce qui lui est proposé, elle devra comparaître pour ces faits.

Par ailleurs Peio Etcheverry-Ainchart, élu du groupe d'opposition luzien Herri Berri nous a indiqué que le maire, Peyuco Duhart, le recevrait la semaine prochaine pour aborder le cas Aurore Martin.

 

Source :

http://www.lejpb.com/

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 03:27

 

 

Transmis depuis le Syndicat de la magistrature

http://www.syndicat-magistrature.org/

 

Michèle Alliot-Marie a, il y a quelques mois, par une simple circulaire, commis un attentat juridique d’une rare violence contre l’un des moyens les plus anciens et les plus efficaces de la contestation des Etats par les sociétés civiles, à savoir le boycott.


Le 12 février, la Chancellerie a eu cette idée extraordinaire selon laquelle tout appel au boycott des produits d’un pays n’était qu’une «provocation publique à la discrimination envers une nation», punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Le ministère demande aux procureurs de la République d’assurer une répression «ferme et cohérente» de ces agissements.


Soyons justes : la paternité de cette brillante initiative revient au procureur général de Paris qui avait, dans son rapport de politique pénale 2009, suggéré que «les faits de boycott ou de provocation au boycott peuvent s’analyser, selon les espèces, soit en une provocation à la discrimination, soit en une discrimination ayant pour effet d’entraver l’exercice d’une activité économique». On peut rappeler les actions de ce type dans l’histoire : boycott du Royaume-Uni en 1930 initié par Gandhi contre la colonisation, boycott de l’Afrique du Sud dans les années 70 par les militants antiapartheid, boycott, à la même époque, par la communauté homosexuelle américaine d’une marque de bière qui refusait d’embaucher les gays ou, plus récemment, boycott des produits chinois par les soutiens de la cause tibétaine et des produits israéliens par les militants palestiniens…

 

Pour l’ex-garde des Sceaux, il ne s’agit pas là d’entreprises de protestation et d’émancipation, souhaitables en démocratie, mais d’associations de malfaiteurs en vue d’attenter à la bonne marche du commerce, donc du monde.


La notion de discrimination ne peut s’entendre que d’une différence de traitement n’obéissant à aucun but légitime. Une action collective qui viserait à ne pas consommer de produits d’une entreprise parce qu’elle licencie ou délocalise sa production, ou d’un Etat parce qu’il maltraite ses minorités ne peut être qualifiée de discriminatoire, sauf à ôter aux consommateurs leur seul pouvoir, celui de ne pas de consommer n’importe quoi et n’importe comment. Que l’on se rassure : les Etats qui décideraient d’imposer un embargo à un pays étranger n’encourront pas les foudres de la loi pénale…

 

L’instrumentalisation d’un texte qui visait à combattre le racisme, le nationalisme et le sexisme est inadmissible, surtout lorsqu’elle vise à faire taire l’engagement citoyen. La circulaire en question, qui a su convaincre au moins un tribunal, constitue donc, pour la société civile, une régression d’une ampleur peu commune. Cette provocation s’est pour l’instant heurtée à un mur de silence. La pénalisation de la contestation est toujours une mauvaise nouvelle pour la démocratie.

 

L’absence de contestation de la pénalisation, lorsque celle-ci ne répond à aucun autre objectif que celui de museler les peuples, n’en est pas une meilleure.


BENOIST HUREL
Secrétaire général adjoint du Syndicat de la magistrature

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 02:29

 

http://askatasuna.oi.free.fr/site/musique/demo/avant.jpg

 

 

 

 

 

Transmis par Nenex

 

Le 13 décembre 2010

 

La police a chargé hier soir, vendredi, un rassemblement organisé devant la mairie de Saint-Jean-de-Luz où se tenait le conseil municipal. Nos informations à l'heure où nous bouclions faisaient état d'une personne arrêtée  et d'une autre blessée et transportée à l'hôpital. Les faits se sont déroulés lors de l'arrivée de la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, également adjointe au sein de la municipalité.

Durant cette séance, le groupe d'opposition abertzale Herri Berri devait présenter en questions diverses une motion condamnant la pratique du mandat européen et appelant les élus à signer la pétition en soutien à Aurore Martin.

 

Par ailleurs, à 3 heures du matin la veille à Armendarits, un groupe de jeunes de Basse-Navarre s'était rendu devant le domicile du maire de la commune et président de la Communauté de communes d'Iholdy, Lucien Delgue, où ils ont fait retentir un enregistrement de l'hymne espagnol. Même action à 7 heures du matin, avec un autre groupe de jeunes, cette fois-ci devant le domicile du député Daniel Poulou à Ciboure.

 

Objets de ces réveils dès potron-minet : la non-signature d'une pétition d'élus soutenant Aurore Martin. " Cette manifestation devant mon domicile renforce ma détermination ", a indiqué Lucien Delgue. Daniel Poulou a lui déclaré " que la manifestation était bon enfant. Concernant cette procédure, je pense que la justice est indépendante et que ce genre de pétitions peut provoquer l'effet contraire sur les juges. "

Askatasuna indique dans un communiqué que " durant la Journée internationale des droits de l'homme, comme pendant tous les autres jours de l'année, les droits essentiels sont piétinés en Euskal Herria. C'est ce qu'ont voulu dire des militants aux responsables politiques qu'ils ont réveillés ce matin. "

D'autres rassemblements ont eu lieu vendredi à Bayonne, Saint-Jean-Pied-de-Port, Saint-Palais et Mauléon. Un autre a lieu aujourd'hui devant la mairie de Lille, organisé par le Comité Solidarité Basque de Lille.

 

Source :

http://www.askatasuna-uztaritze.org/index.php?option=com_content&view=article&id=539:mandat-europeen-un-rassemblement-tourne-mal-hier-devant-la-mairie-de-saint-jean-de-luz&catid=70:mandat-darret-europeen&Itemid=75

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 23:09

 

http://www.metrofrance.com/_internal/gxml!0/r0dc21o2f3vste5s7ezej9x3a10rp3w$dxip2eovki6xkbpsqzxmaqfw0oc8eqy.jpeg

 

La fonctionnaire ayant dénoncé des comportements discriminatoires au sein de la police, ne doit pas être sanctionnée


Le MRAP vient d’apprendre aujourd’hui que Sihem SOUID, adjointe administrative de première classe à la Préfecture de police de Paris, a été suspendue de ses fonctions pour une durée de quatre mois. Cette information vient d’être confirmée par l’Agence France Presse (AFP).

Auteure d’un livre paru le 14 octobre 2010, « Omerta dans la police », Madame Souid avait dénoncé des comportements discriminatoires et autres dérives dans la Police aux frontières (PAF), au sein de laquelle la fonctionnaire avait travaillé auparavant. L’auteure avait pointé des abus de pouvoir et comportements violents vis-à-vis de ressortissants étrangers, pratiqués afin d’augmenter « le chiffre » en matière de reconduites à la frontière. Elle avait également décrit des pratiques de harcèlement et de discrimination à l’encontre de fonctionnaires en raison de leur origine ou de leur orientation sexuelle.

Ses supérieurs hiérarchiques reprochent à Madame Souid d’avoir manqué à son obligation de réserve. Or, dans la mesure où la fonctionnaire avait eu connaissance de comportements eux-mêmes clairement contraires à la loi républicaine, elle avait non seulement le droit mais même une obligation légale de dénoncer ces comportements aux autorités judicaires. En effet, l’article 40 alinéa 2 du Code de procédure pénale oblige chaque fonctionnaire « qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit » d’en informer « sans délai » le procureur de la République compétent. Avec plusieurs autres collègues, Madame Souid avait, il y a un an et demi, saisi la Justice d’une plainte contre les comportements discriminatoires qu’ils avaient observés et subis. Ce n’est que l’inertie de certaines autorités judiciaires et de la hiérarchie qui avait motivé la fonctionnaire de révéler la problématique au public.

Pour le MRAP, la sanction prononcée contre elle est donc inacceptable et incompréhensible, puisque la fonctionnaire n’a fait qu’honneur à la République en n’acceptant pas de taire des comportements et des pratiques eux-mêmes inacceptables, en défendant une police exemplaire et républicaine.

Paris, le 1er décembre 2010.

--
Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples
43 bd Magenta - 75010 Paris - Tél. : 01 53 38 99 99
Site web : http://www.mrap.fr

 

****

Sihem Souid sur le C.L.A.P33 :

http://clap33.over-blog.com/article-videos-racisme-aux-fronyieres-une-policiere-temoigne-58979056.html

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 02:21


http://bellaciao.org/fr/local/cache-vignettes/L315xH257/olivier_SUD_copie-2-f3a7d.gif

 

Transmis par le CAAMLG

 

Olivier ROSAY, secrétaire départemental de SUD Postaux Paris passera mercredi 15 décembre en conseil central de discipline. La Poste demande la révocation !


Lire ici :

http://bellaciao.org/fr/IMG/pdf/re_pression_ROSAY_IDF.pdf

 

Répression sur les grévistes et les militants syndicaux des Hauts-de-Seine, passage au tribunal correctionnel des camarades de Bordeaux Bègles CTC, (5 ans après l’intervention du GIPN), procédures disciplinaires à l’encontre d’une militante CGT et d’un gréviste à Paris 11, La Poste franchit une ultime étape en demandant la révocation d’un secrétaire départemental !

La Poste lui reproche son soutien aux salariés en lutte d’Alternative Post, deux prises de parole “non autorisées” et une occupation du Siège pendant la grève des facteurs des Hauts-de-Seine. La Poste demande la révocation pour des faits syndicaux !

Une révocation pour un motif syndical n’est pas arrivé à La Poste depuis 1953 ! SUD PTT, par la mobilisation et la conviction qu’Olivier ROSAY n’a fait que respecter son mandat syndical, empêchera la révocation ! A La Poste comme à France Télécom, il est temps d’arrêter la généralisation de la répression et des procédures disciplinaires à l’encontre du personnel et de ses représentants.

Nous devons faire respecter la liberté d’expression dans l’entreprise, dont font partie les prises de parole et les assemblées générales ! C’est ce que nous exigerons et démontrerons le 15 décembre, en étant massivement présent au rassemblement de soutien ! SUD en appelle à la mobilisation de l’ensemble du personnel et des organisations syndicales !


Mercredi 15 décembre : TOUTES et TOUS EN GRÈVE !

Non à la révocation à l’’encontre de notre camarade !

MANIFESTATION à 13h00 à la Direction du Courrier 115 Bd Brune, Paris 14ème, métro Porte d’Orléans (L. 4)

Une pétition nationale contre la révocation d’Olivier ROSAY et la répression anti-syndicale à La Poste est disponible, signons-la massivement !

Le lien :
http://alaposterevocationstop.rezisti.org/

L’ensemble des organisations du mouvement social ont le devoir de soutenir Olivier ROSAY et dénoncer cette attaque majeur contre le syndicalisme !

Toutes les infos sur :
www.sudposte75.fr ou www.sudptt.org


De : SUD PTT
mardi 30 novembre 2010

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 17:52

 

 

http://www.medium4you.be/local/cache-vignettes/L350xH346/sarkozy-rit12b23-13ed2.jpg

 

Transmis par m.

 

LEMONDE.FR | 08.12.10 |

Le 25 novembre, Nicolas Sarkozy est dans l'Allier, au chevet du monde agricole. Depuis la défaite de la majorité aux élections régionales, huit mois plus tôt, le chef de l'Etat multiplie les déplacements en milieu rural. La visite d'une exploitation agricole d'Isserpent, suivie d'une table-ronde organisée avec des agriculteurs au Mayet-de-Montagne, se déroule sans accroc. Le président passe en revue une troupe de charolaises impassibles, serre quelques mains et conclut en promettant de "protéger la ruralité".

Rien à voir avec l'ambiance hostile qui avait accompagné les déplacements présidentiels à Sandouville (Seine-Maritime), en octobre 2008, à Châtellerault (Vienne), en mars 2009, ou encore à Saint-Lô (Manche), le 12 janvier 2009. Cette dernière visite, émaillée de heurts entre policiers et manifestants, avait provoqué l'ire de M. Sarkozy et entraîné les mutations du préfet de la Manche et du directeur départemental de la sécurité publique.

Un précédent suffisamment marquant pour mettre les forces de l'ordre de l'Allier sur les dents : au Mayet-de-Montagne, une commune de moins de 2 000 habitants, 300 à 400 représentants de la force publique sont mobilisés. Face à eux, un petit groupe d'une quinzaine de personnes a prévu de manifester son hostilité au chef de l'Etat et à la réforme des retraites. L'un d'eux n'en aura pas l'occasion : Frédéric Le Marrec, un militant du syndicat SUD de 42 ans, passera les cinq heures de la visite de Nicolas Sarkozy dans les locaux de la gendarmerie.

Son récit au Monde.fr est confirmé par des sources proches de la gendarmerie, qui ont souhaité rester anonymes mais entendent dénoncer "des méthodes d'un autre âge". Frédéric Le Marrec a par ailleurs porté plainte contre X... pour "arrestation arbitraire", le 6 décembre, auprès du commissariat de Vichy, qui dément avoir enregistré une telle plainte.

Lire sa plainte :
http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20101208/1450875_a9ed_plainte.pdf

 

"LES GENDARMES N'AVAIENT PAS GRAND-CHOSE À ME DIRE"

Educateur spécialisé dans un foyer pour adolescents du Mayet-de-Montagne, Frédéric Le Marrec prend son poste à 6 h 30, ce 25 novembre. A 9 h 30, il quitte le foyer en compagnie d'un autre militant pour rejoindre ses amis manifestants. Devant son lieu de travail, deux gendarmes l'attendent, qui le prient de les accompagner à la gendarmerie. Là, il est interrogé par deux fonctionnaires venus de Moulins au sujet d'un collage d'affiches en faveur du Nouveau Parti anticapitaliste, la nuit précédente. D'ordinaire, explique un policier consulté à ce sujet, "ce genre de dossiers, qui débouche au pire sur une contravention, est traité en moins d'une demi-heure".

Très vite, une fois réglée cette affaire de collage, "les gendarmes n'avaient plus grand-chose à me dire, raconte Frédéric Le Marrec. Et comme je n'étais pas officiellement en garde à vue, j'ai voulu m'en aller. Lorsque j'ai commencé à rassembler mes affaires, ils m'ont dit : 'On vous déconseille de partir'". Voulant "éviter tout incident", le militant prend son mal en patience. Au bout d'un moment, il reçoit cette mystérieuse confidence : "Le préfet vous en veut." Peu après 14 heures, Frédéric Le Marrec quitte la gendarmerie. L'hélicoptère de Nicolas Sarkozy a décollé quelques minutes auparavant.

"SI À 9 H 30 IL VA PISSER, IL FAUT QUE JE LE SACHE"

D'après les témoignages des sources proches de la gendarmerie obtenues par Le Monde.fr, il semble bien que le préfet de l'Allier, Pierre Monzani, ait joué un rôle dans ce dossier. Le 24 novembre, lors de la réunion organisée avec les responsables de la sécurité pour préparer la venue du chef de l'Etat, le préfet cite nommément Frédéric Le Marrec : "Si à 9 h 30 il va pisser, il faut que je le sache", lance ce proche de Brice Hortefeux. Une consigne apparemment prise très au sérieux par les gendarmes.

Selon ces sources, le militant est connu localement : "Il est grand, il porte toujours un bonnet, c'est une figure du Mayet-de-Montagne. Il a activement participé au conflit sur les retraites, prenant part à des blocages et des tentatives de blocage de dépôts d'essence et à un tractage sur des rails." Rien qui  justifie ces longues heures d'une rétention "extrêmement limite au niveau de la légalité : Le Marrec n'est pas connu comme quelqu'un de violent, ses actions ont toujours été mesurées sur Le Mayet-de-Montagne. Apparemment, on a juste désigné cet homme comme un fauteur de troubles potentiel et on s'est occupé de lui de façon préventive".

Le préfet dément avoir évoqué le cas de Frédéric Le Marrec lors de cette réunion préparatoire : "Je ne connais pas ce monsieur. De façon générale, ce serait contre-productif de désigner une cible particulière à mes troupes, puisque celles-ci doivent se concentrer sur tous les dangers potentiels." Selon lui, le militant "veut se faire de la publicité dans le milieu syndicaliste" et a été particulièrement bien traité pendant sa rétention à la gendarmerie : "Le café que lui ont servi les gendarmes devait être bon pour qu'il s'attarde autant à la gendarmerie." La plainte a été transmise au procureur de la République.


Benoît Vitkine

 

Source :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/12/08/un-syndicaliste-detenu-preventivement-lors-d-une-visite-de-sarkozy-dans-l-allier_1450759_823448.html#xtor=AL-32280308

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 20:13

 

http://img.over-blog.com/500x306/2/71/86/42/Photos-Manifs/flicaille.jpg

Photo de la page de couverture du rapport, prise ici  par son auteur.

 

Transmis par Robert

 

Un rapport à lire pour tous les militants, pour savoir dans quelle case on vous classe...

 

 Entre novembre 2007 et août 2009, le Centre des Hautes Etudes de l'Armement (CHEAr), sous l'égide de la Direction Générale de l'Armement (DGA)1, a piloté une étude sur les « nouveaux rassemblements de personnes ». Inscrite au catalogue des études prospectives de défense à caractère politico-militaire, économique ou social  (EPMES) sous le numéro 2007/061, cette étude a été lancée par le Centre de Prospective de la Gendarmerie Nationale (CPGN) pour déterminer et analyser les nouvelles formes de regroupements de personnes dans l'espace public. Pour le ministère de la Défense, l'enjeu de cette étude est de taille, car il s'agit de mieux connaître les nouvelles formes d'action collective, leur « typologie, les caractéristiques de la mobilisation, leurs modes de fonctionnement, le mode de constitution des groupes, les tendances futures et les réponses policières apportées (dimension comparative) ».

L'objectif étant « d'adapter les modes d'action et moyens à engager ».

Pour mener cette étude, le CPGN et la Délégation à la prospective et à la stratégie (DPS) ont fait appel à un sociologue de l'université de Toulouse – Mirail, chercheur au Centre d'étude et de recherche Travail Organisation Pouvoir (sic! ), spécialisé en sociologie des organisations et du management, en sociologie de l'emploi et des professions, diagnostic social d'entreprise/Normes, règles et systèmes de gestion : Normand Filion2. Ce rapport édifiant de 150 pages, pour lequel l'Etat a déboursé 29 876,06 euros (voir ici à l'Annexe 2) et qu'on ne trouve pas sur Internet (mais qu'on a trouvé quelque part sous un buisson), a pour intitulé "Il n'y a pas de raison pour que cela s'améliore ; Les nouveaux rassemblements de personnes : enjeux et perspectives".

Dans le cadre de cette recherche, le commis « sociologue » a bénéficié du concours actif d'un certain nombre d'officiers du Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG, 12 jours d'immersion), de gendarmes mobiles (4 jours d'immersion dans l'escadron 12/6 de Lodève, Montpelliers) et de CRS (5 jours d'immersion), mais aussi de services d'ordre syndicaux (2 demies journées d'immersion) et d'une « taupe » (infiltrée parmi des « caillasseurs » de banlieue).

Finalisé en août 2009, le rapport sert désormais de support de formation et d'étude au Centre de Recherche de la Gendarmerie Nationale (CRGN) et à l'Ecole des Officiers de la Gendarmerie Nationale (EOGN), soit disant dans une "approche exclusivement sociologique" (croyons les sur parole!), comme ce fut le cas le 24 avril dernier au Centre d'Etudes Supérieures de la Gendarmerie (CESG).

Lire ici un compte rendu de l'atelier :
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/crgn/content/download/223/2401/file/Compte%20rendu%20sur%20les%20nouveaux%20rassemblements%20de

%20personnes%20du%2024%20mars%202010.pdf

Suite et résumé du rapport :
http://interstice.over-blog.org/article-un-oeil-sur-les-prospectives-de-la-gendarmerie-nationale-62579874.html

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 00:06

 

http://numerolambda.files.wordpress.com/2010/11/grenade-dbd.png?w=335&h=244

 

 

 

Nous publions un lien vers un article poché sur Numero Lambda.

 

A voir ou revoir, la vidéo d'une manifestation à Lorient le 19 octobre dernier qui donne une assez bonne idée de ce que peuvent être ces grenades "flash-bang" et du contexte répressif qui mène à l'utilisation de ces dernières.

 

 

 

Publié : le 16/11/2010 par numerolambda dans A suivre

Le dernier numéro du bulletin Jusqu’ici (n°2) nous rappelle à quel point les manifestants sont toujours de très bons cobayes pour tester de nouvelles armes de maintien de l’ordre.

Nous évoquions l’an dernier, aux Etats-Unis, les camions anti-émeutes et leurs canons acoustiques qui donnent la nausée, testés en Irak et à Gaza, puis employés à grande échelle lors du contre-sommet du G20 de Pittsburgh — comme lors du coup d’Etat au Honduras en septembre 2009. Ces armes sont appelées « non létales » ou, dans une novlangue plus douce, « à létalité réduite » .

 

Après le pistolet à impulsion électrique et le flash-ball, trop has been, une autre petite merveille du maintien de l’ordre high-tech est expérimenté discrètement au gré des conflits sociaux depuis 2006. La France n’a pas encore de canons LRAD qui font gerber. Elle préfère les « grenades assourdissantes ».

 

Des armes qui ne sont pas conçues pour tuer, mais qui peuvent mutiler sans fioritures.

Le «jargon industrialo-administratif» les désigne par «grenade à main à effets non létaux», «grenade de désencerclement», «Dispositif balistique de dispersion (DBD)» ou encore «Dispositif manuel de protection (DMP)».

 

Lire la suite :

http://numerolambda.wordpress.com/2010/11/16/nouveau-grenades-flash-bang/

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 22:35

 

http://ldh.tours.free.fr/IMG/breveon5.png

 

Transmis par Béa


Le 21/11/2010 22:10, RESF INFO a écrit :

Venant après d'autres, les poursuites engagées contre les 4 de Tours montrent que les préfets sont très sensibles aux références à la période de Vichy et portent plainte. Il faut dorénavant avoir cette réponse des autorités en tête avant de rendre public un écrit, afin d’éviter les poursuites.

Communiqué de presse du RESF

Solidarité avec les 4 prévenu-e-s de Tours

Le 3 décembre 2010, et après une première audience qui s'est tenue le 16 septembre, quatre militant-e-s de la cause des Sans-Papiers comparaîtront devant le Tribunal correctionnel de Tours sur plainte de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur.

Les quatre prévenu-e-s, (Jean-Christophe Berrier et Muriel El Kolli, du Collectif Soif d'Utopies, ainsi que Abd-El-Kader Aït-Mohamed et Chantal Beauchamp, du RESF37) sont accusés par le ministre de « diffamation publique contre une administration publique ».

En cause, un communiqué de presse daté du 12 février 2010 intitulé Les Baleiniers, dans lequel les deux organisations alertaient l'opinion sur les soupçons qu'ils avaient de l'utilisation du fichier scolaire « Base-Elèves » pour le repérage des enfants sans-papiers et de leurs parents.

Ces forts soupçons reposaient sur des témoignages locaux, ainsi que sur les circonstances dans lesquelles s'étaient déroulées, dans les semaines précédentes, des arrestations de Sans-Papiers en Ille-et-Vilaine et en Guyane.

Les signataires du communiqué du 12 février comparaient ces méthodes de « chasse aux enfants » pour pouvoir expulser les parents à celles utilisées autrefois par les chasseurs de baleines – et pratiquées sous l'Occupation.

Le Réseau Education Sans Frontières s'insurge contre cette utilisation des tribunaux pour tenter de museler les protestations qui montent dans notre pays contre la politique du chiffre et les expulsions massives au mépris des droits humains.
 
Il affirme son soutien aux quatre prévenu-e-s de Tours, dont le but était d'alerter l'opinion sur des dérives administratives dangereuses pour les libertés.

Il demande la relaxe pour les 4 de Tours, et invite toutes et tous à signer en ligne la pétition en ce sens : http://baleiniers.org/la-petition

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 18:05

 

http://glob.bargeo.fr/wp-content/uploads/2010/01/sans-papiers-migrateurs2.png

 

Transmis par Hacktivismes

 

Infos sur l'occupation de la grue à Brescia. - ITALIE

A Brescia, cela fait maintenant plus de 2 semaines, depuis le 30 octobre,  que des hommes vivent perchés à 30 mètres de hauteur sur une grue pour avoir ces fameux papiers sans lesquels un être humain risque à tout moment d'être arrêté, emprisonné pendant 6 mois minimum et expulsé.


Ils étaient 6 au départ, 2 sont redescendus en fin de semaine dernière.


Sing, tout d'abord, qui, à sa descente, a été arrêté pour être expédié en centre de rétention comme l'avaient été 12 de ses camarades arrêté lors d'une des manifestation de soutien sous la grue la semaine dernière.

 

Et puis finalement, sur une idée du ministre Maroni, le destin de Sing a été changé et il a été décidé de l'exhiber dans une conférence de presse au cours de laquelle a été annoncé qu'il bénéficierait d'un permis de séjour temporaire en attendant son procès pour délit de séjour irrégulier.

 

Lors de cette conférence de presse Sing a lancé un appel public à ses compagnons restés sur la grue pour qu'ils redescendent sans crainte des conséquences. Précisions : depuis sa redescente sur terre, Sing est accompagné 24h sur 24 par un médiateur indien qui a déclaré que « Sing a voulu être là pour témoigner que toute la communauté indienne agit dans la totale légalité. Il a déjà réussi à joindre ses parents en Inde, ils sont tous contents que cela se soit bien terminé, qu'il ait compris qu'il se trompait. » Entre pression communautaire et chantage des autorités italiennes, quel est l'espace de liberté de Sing ?


Par ailleurs, il semblerait que la préfecture de Brescia fasse pression sur Sing, mais aussi sur les autres occupants de la grue, dont Papa, le second qui en soit redescendu, afin de savoir quels sont les Italiens qui les auraient convaincus de se lancer dans ces actions de protestation.

 

En bas, la mobilisation continue. Tout d'abord, celle de toutes celles et ceux qui sont solidaires des occupants de la grue et  de leur combat. Il s'agit entre autres de parvenir à ravitailler les 4 occupants de la grue et pour cela de devoir négocier avec les autorités qui ont bien compris que sans vivres ils ne tiendraient pas longtemps. Par ailleurs, rassemblements et manifestations se succèdent, que ce soit à Brescia même ou dans d'autres villes d'Italie, comme Bologne, Turin ou Milan où depuis le 5 novembre, plusieurs sans-papiers occupent une tour avec les mêmes revendications.

Évidemment cette mobilisation importante, s'accompagne d'une forte répression. Ainsi, après les charges policières et les arrestations qui ont eu lieu lors de la manifestation de lundi dernier, d'autres actes de répression ont eu lieu.

 

A Brescia, tout d'abord, au cours de la manifestation de samedi lors de laquelle plusieurs personnes ont été arrêtées.

 

Et puis à Turin aussi où, samedi, une petite manifestation  spontanée de solidarité concomittante à celle de Brescia s'est déroulée dans les rues du quartier populaire de la ville afin d'informer les gens de la lutte qui se déroule aur et autour de la grue.  Alors que l'accueil des habitants du quartier était comme d'habitude chaleureux, le petit cortège est tombé nez à nez avec 3 voitures de carabiniers qui les ont pris à partie et ont appelé des renforts qui sont arrivés très rapidement.

 

Les camarades ont alors été tabassés et matraqués au milieu de la rue malgré les protestation des passants.

 

Suite à cela, 6 personnes ont été emprisonnées en vue d'une comparution immédiate dont le résultat devrait être connu bientôt.

 

Dès le lendemain, une manifestation, plus importante numériquement, a de nouveau été organisée dans le quartier où se sont déroulés les faits, à la fois pour continuer la mobilisation et l'information par rapport à la lutte en cours à Brescia et pour recueillir des témoignages par rapport aux arrestations de la veille.

Cette répression touche aussi bien sûr et avant tout les sans-papiers eux-mêmes et ainsi, via le consulat d'Egypte, est arrivée l'annonce de l'expulsion imminente de ceux qui après leur arrestation lors de la manifestation de lundi dernier avaient été envoyés dans les centres d'identification et d'expulsion (CIE) de Milan, Turin et Gradisca. En riposte, un rassemblement devant le consulat d'Egypte est prévu aujourd'hui à Milan .


Concernant les occupants de la grue, à qui différents émissaires religieux et syndicaux (cgil) demandaient cette nuit de redescendre en échange de vagues promesses que leur aurait faites la préfecture de Brescia, voilà ce qu'ils leur ont répondu :« N'emmenez  pas les gars enfermés dans les CIE  qui risquent l'expulsion immédiate où nous nous fâcherons ».


Effectivement, ce lundi,  à Brescia, la police dit bien fort que l'expulsion a été bloquée.Néanmoins, en ce début d'après-midi, les Egyptiens arrêtés lors de la lutte ont été extraits de leurs cages du centre de rétention de Turin pour être conduit à l'aéroport de Milan afin d'être montés de force dans un avion pour l'Egypte, probablement celui d'Egypt Air de 17h45. D'ores et déjà le gouvernement égyptien a annoncé que les immigrés "rebelles" seraient sévèrement traités.

En Italie come ailleurs liberté de circulation et d'installation !

La lutte des immigrés déboutés des lois de régularisation par le travail de 2009 a commencé depuis bien plus de 2 semaines et à Brescia cela faisait 2 mois qu'un rassemblement permanent avait lieu pour dénoncer cette situation.Il faut savoir que tous les déboutés de cette loi de régularisation ont déboursé plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'Euros pour pouvoir constituer et déposer leur dossier finalement rejetté.

Concernant Papa, redescendu suite aux appels de son père, sa situation , bien qu'il soit sans papiers, semble moins l'exposer à un risque d'expulsion immédiate et il est sans doute moins soumis à la pression.

En Italie comme ailleurs, les autorités pensent que les étrangers sont trop bêtes pour décider eux-mêmes de leurs affaires, la même chose s'était notamment produite en France après l'incendie de Vincennes et des responsables politiques étaient allés rechercher des responsabilités extérieures parmi les "soutiens"

Parmi les différentes sources d'infos :
http://www.autistici.org/macerie/

http://italy.indymedia.org/

http://www.radiondadurto.org/2010/11/siamo-tutti-sulla-gru-diretta-del-sedicesimo-giorno/

http://www.bresciaoggi.it/stories/Cronaca/201048__ore_22.30_il_dialogo_si_riapre_oggi_la_risposta_dei_4_sulla_gru/

http://www.echoroukonline.com/fra/actualite/7392-italie-des-harragas-menacent-de-commettre-un-suicide-collectif.html

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 14:34

 

http://legrandvillage.files.wordpress.com/2009/05/tibetlibre1.jpg

 

Source - Des flics français prêts à étouffer, pour l'empêcher de parler, un militant pour le Tibet libre, à Nice chez Estrosi ce 5 novembre...


Pendant que les présidents Sarkozy et Jintao se rencontrent à la villa Masséna, un militant criant "Tibet Libre" se fait interpeller de manière musclée par les forces de "l'ordre" sur la promenade des anglais, avant même d'avoir pu sortir un drapeau tibétain.


Note : le copain activiste a vécu 3 ans au Tibet et a vu des ami(e)s emprisonné(e)s, violé(e)s, torturé(e)s... simplement pour leurs opinions.


En France, il ne se fait "que" plaquer au sol, menotter dans le dos et embarquer manu militari pour 4 ou 5 heures de garde à vue. Les policiers qui l'interpellent sont-ils payés par la France ou par la Chine ? En période de crise, certains acceptent vraiment n'importe quel boulot...

Source :

http://www.desobeir.net/

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 14:25

 

http://www.mvtpaix.org/images/images-site/infos-paix/OTAN-manif-Lisbonne.jpg

 

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 02:15

 

http://assr38.files.wordpress.com/2010/06/police_partout_justice_nulle_part_21.jpeg

 

Transmis par Hacktivismes


Communiqué CNT 38 du 9 novembre 2010

Aujourd’hui mardi 9 novembre 2010 à Grenoble, pendant la manifestation contre la loi de réforme des retraites, un lycéen a été gravement blessé (bassin et vertèbre fracturés) en chutant d’un pont en tentant d’échapper à la police, qui avait bloqué les deux accès pour charger les manifestants.

 

Blessé à la colonne vertébrale par sa chute, il a pourtant été déplacé sans précaution sous le pont par la police pour le dissimuler aux regards de ses camarades, des passants et des médias.

 

Un second lycéen déjà au sol a été frappé à la tête par plusieurs policiers puis arrêté. À cette heure, il est toujours en garde à vue. La CNT saura organiser la solidarité pour nos camarades blessés qui risquent la prison.

Nous avons assisté, aujourd’hui encore, à la violence d’adultes armés par l’État contre la jeunesse la plus mobilisée pour son avenir et notre présent.

Les syndicats CNT de l’Isère
ul38@cnt-f.org

Précision :

Les deux personnes en question sont à la section lycéenne Cnt. De nouvelles infos demain sur leur état de santé et la suite. Si vous avez des moyens de diffuser ce communiqué n'hésitez pas, la presse bourgeoise s'en donne à coeur joie.

Les camarades de l'isère.

Infos récentes :

Le lycéen arrêté est passé en comparution immédiate, a pris du sursis (4 mois) et 500€ d'amendes par flics qui se sont portés partie civile (5, ceux qui l'avaient roué de coups). Mais il est libre.

Le frère à l'hosto est fatigué mais tient le coup, il en a pour 45 jours d'hopital plus la rééduc.

Pour info il y a eu un rassemblement hier soir sur les lieux du drame et un ce matin devant l'hopital. Plus d'infos à suivre.

 

Source :

http://www.cnt69.org/index.php/2010/11/10/615-communique-cnt-38-du-9-novembre-2010

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