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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 16:09

Transmis le 3 août 2016

Les premières comparutions des qui ont eu raison de ne pas laisser faire l'ANDRA qui n'avait pas le droit et doit remettre en état !

SOUTIEN AU PROCÈS LE 6 SEPTEMBRE 2016 À 9H TGI DE BAR-LE-DUC

DEUX OPPOSANT-ES AU PROJET CIGEO à BURE comparaissent pour avoir refusé de se soumettre au prélèvement ADN

RDV à 8h45 devant le tribunal.

***
RDV DE SOLIDARITÉ POUR LE PROCÈS DU HIBOU DU BOIS LEJUC

LE 12 /09 À 14H45 DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE BAR-LE-DUC
AUDIENCE 15H

***
A BAS LES MURS ! A BAS LE FICHAGE !

À Bure comme ailleurs, nous refusons le prélèvement et la mise sous scellé de notre ADN.

Dans les semaines, les mois à venir, des militant-es contre le projet CIGEO et son monde vont encore être jugé-e-s devant un tribunal pour avoir refusé d’ajouter leur ADN aux millions de fichiers du FNAEG.

Ça suffit.

Cette répression a trop duré !

Nous sommes de celles et ceux qui voulons vivre dans un monde libéré de toutes formes d’oppression qu’elle soit institutionnelle ou morale.

Nous sommes depuis trop longtemps témoins des dérives administratives autoritaires de l’État.

Nous sommes de celles et ceux qui apprenons à nous libérer de leur emprise sur nos vies.

Nous sommes de celles et ceux qui subissons la répression par le contrôle, le fichage à outrance, par la matraque, les grenades et la privation de liberté.

Nous appelons à l’insoumission face à toute forme de fichage et discrimination.

Nous soutenons et appelons à soutenir toutes les personnes qui le refusent en mettant leur propre liberté en jeu.

Ce procès n’est pas celui de deux militant-es mais celui du fichage par l’ADN et de la répression policière, judiciaire et politique, permanente, illégitime et illégale.

Malgré le bouillon sécuritaire perpétuel, faisons entendre nos voix, celles qui refusent de sacrifier leurs libertés sous le prétexte d’anti-terrorisme. Nous ne sommes pas dupes de la volonté de l’utiliser contre toutes et tous pour faire taire toute contestation.

Mettons un coup d’arrêt au fichage et son monde !

C’est pourquoi plusieurs avocat-es de nos groupes de soutien juridique (Bure, Nancy, Paris) plaideront lors de ces procès en argumentant sur notamment 3 aspects : juridique, scientifique et politique.

Aux médias :

Comme vous l’avez compris à travers cet appel, la portée de ces procès ne sera pas seulement individuelle : Les prévenus représentent les militantes et les militants de toutes les luttes.

Aussi, nous vous demandons de ne pas cibler les 2 personnes en procès ce jour-là mais de rendre compte de la dimension politique de ce procès quant au fichage des militant-es, c’est-à-dire de ne citer ni leur nom, ni montrer leur visage par respect pour leur vie privée mais surtout parce que, dans le cadre de la stratégie de défense et de soutien que nous venons de décrire, ces informations n’auront aucun intérêt.

Nous serons nombreux-ses ce jour-là devant le tribunal, à être concerné-es (déjà et tôt ou tard).

Les équipes média et juridique que vous connaissez déjà seront là aussi pour vous répondre.

Merci d’avance de votre compréhension.

Info :
http://vmc.camp/2016/09/01/soutien-au-proces-le-6-septembre-2016-a-9h-tgi-de-bar-le-duc-2/

Équipe médias : 07 58 65 48 89

Legal Team Bure : 07 55 777 632

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 14:06

Le 25 août 2016

La ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a confirmé que des enseignants, soupçonnés de radicalisme, ont été éloignés des salles de classe, avant des mesures plus définitives.

Certes, Najat Vallaud-Belkacem en convient, en terme de sécurité, rien "ne sera sans doute jamais suffisant." Néanmoins, aux micros d'Europe 1, ce jeudi, la ministre de l'Education nationale a expliqué les mesures décidées pour cette rentrée 2016-2017.

Une rentrée, bien entendu, marquée par les événements liés au terrorisme islamiste durant l'été, à Nice ou à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Formations et exclusions

Ainsi, outre les patrouilles mises en place par le ministère de l'Intérieur devant les écoles, collèges, lycées etc., les cadres de l'Education nationale bénéficieront d'une formation aux premiers secours.

Du côté du personnel éducatif, la ministre a convenu, sans en préciser le nombre ni la zone géographique, que des enseignants "fichés S" (atteinte à la sûreté de l'Etat, ndlr) avaient été "suspendus immédiatement", depuis janvier 2015. Par ailleurs, elle assure que "des procédures disciplinaires en vue d'une exclusion définitive de l'Education nationale" sont prévues.

Source :
http://www.letelegramme.fr/france/education-nationale-des-profs-fiches-s-exclus-25-08-2016-11193724.php

Complément d'info :
http://www.francesoir.fr/politique-france/securite-lecole-les-enseignants-fiche-s-seront-suspendus-et-exclus-de-leducation

Pour rappel - Qu'est-ce qu'une fiche S ?

Les fiches S, créées à l'origine pour contrôler les déplacements des diplomates, sont une des sous-catégories du fichier des personnes recherchées (FPR), qui regroupe aussi le fichier M (pour les mineurs fugueurs), le fichier V (pour les évadés), ou encore le fichier T (pour les débiteurs du Trésor).

Au total, 400.000 personnes figurent dans ce FPR qui a été créé en 1969.

La fiche S - pour sûreté de l'Etat - vise, selon la loi, des personnes « faisant l'objet de recherches pour prévenir des menaces graves pour la sécurité publique ou la sûreté de l'Etat, dès lors que des informations ou des indices réels ont été recueillis à leur égard ». En clair, la fiche S peut être attribuée à des personnes soupçonnées de visées terroristes ou d'atteinte à la sûreté de l'Etat, sans pour autant qu'elles aient commis de délit ou de crime. Une fiche S peut par exemple concernée une simple relation d'un terroriste connu.

Figurent sur cette fiche S, l'état civil complet de la personne recherchée (nom, prénom, date et lieu de naissance, sexe, nationalité, pseudo), une photo et un signalement, les motifs de la recherche et la conduite à tenir en présence d'une personne fichée.

En savoir plus sur :
http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0211166564497-terrorisme-quest-ce-que-la-fiche-s-2017506.php?B4HFeEiL9ETUqzlE.99

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 10:41

Depuis Boycott Désinvestissement Sanction, le 22 août 2016

Malgré les vacances, 55 personnes se sont  rassemblées mardi 2 août 2016 pour accompagner José-Luis Moraguès, l’un des porte-parole du comité BDSF34, convoqué pour audition à la demande de la préfecture.

Motif : la mention « Boycott Israël Apartheid » sur le tee shirt porté lors lors du rassemblement statique. Rassemblement  déclaré et autorisé par la préfecture de Montpellier le 25 juin 2016.

Face au refus de la Mairie de Montpellier d’autoriser  le stand Palestine place de la Comédie le 25 juin 2016, une déclaration de rassemblement statique avait été déposée pour ce jour-là place de la Comédie.

Il s’agissait pour le Comité BDS France 34 et ses partenaires de diffuser, place de la Comédie,  un tract d’appel à la manifestation du lendemain, le dimanche 26 juin, contre la journée sioniste de commémoration de la main mise par Israël sur la ville de Jérusalem.

Déjà le 22 juillet à Lyon, une cinquantaine de militants-tes BDS étaient interpellés-ées et conduits-tes en bus au commissariat alors qu’ils-elles participaient à un pique-nique autorisé sur les bords du Rhône. Ils-elles devaient ensuite se rendre place des Terreaux où un concert, également autorisé, était prévu.

Visiblement les préfets ont reçus des ordres stricts concernant le port des tee-shirts BDS et il s’en suit une panique dans laquelle l’état et sa police se ridiculisent.
Lire ici :
http://clap33.over-blog.com/2016/08/une-cinquantaine-de-militants-du-collectif-69-palestine-lyon-arretes.html

Le porte-parole du comité BDSF34 s’est présenté à l’audition avec son tee-shirt.

Le fonctionnaire lui a demandé de l’enlever et face à la mine surprise et amusée du prévenu qui ne se voyait pas répondre aux questions torse nu, il lui a demandé de le retourner, ce qui a été fait.

En effet, la priorité était de pouvoir développer la stratégie de notre défense préparée avec l’avocat du Comité, Gilles Devers (Voir vidéo ci-dessous).

A la fin de l’audition le fonctionnaire de police  a signalé que deux autres membres de BDS allaient être auditionnés pour les mêmes faits le même jour.

Il a également informé qu’une plainte déposée auprès du barreau de Paris par le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) du sinistre Sami Gozlan a été transférée au barreau de Montpellier.

La plainte porte sur une action de boycott menée par le comité BDSF34 dans un magasin LIDL de Montpellier le 26 mars 2016.

AFFAIRE À SUIVRE DONC !

SOLIDARITÉ

Source :
https://www.bdsfrance.org/un-porte-parole-du-comite-bds-france-34-auditionne-le-2-aout-pour-port-du-tee-shirt-bds-france/

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 10:43

Le 8 août 2016

On avait vu partout l’image de sa blessure, mais pas encore entendu sa voix. Alain Roth, le manifestant de 23 ans gravement blessé lors d’une manifestation contre la loi Travail en juin dernier s’est exprimé pour la première fois dans le journal dominical de Suisse romance Le Matin dimanche.

 "J'ai cru mourir". Premier témoignage du suisse blessé par une grenade lacrymogène durant la #manif14juin.

“J’ai cru mourir”, raconte le jeune homme au journal suisse. Pour rappel, il avait été gravement blessé à la nuque.

Dans un premier temps, des soupçons s’étaient portés sur les forces de l’ordre, et plusieurs témoins avaient évoqué l’utilisation d’une grenade lacrymogène lancée en tir tendu.

Mais selon une source policière interrogée par l’AFP, confirmant une information de Libé, il s’agissait en fait d’un “engin artisanal” lancé par les manifestants – ce que ne mentionne pas Le Matin dimanche.

“Je ne pouvais plus bouger. J’ai perdu beaucoup de sang. Gravement brûlé, j’ai été opéré en urgence à Paris, relate Alain Roth. Les médecins craignaient que les blessures ne s’infectent encore plus et atteignent la moelle épinière. Je risquais de finir hémiplégique.”

Toujours soigné à domicile

Le jeune homme est toujours soigné à domicile, après plusieurs semaines passées à l’hôpital, à Paris, puis en Suisse.

Dans un article publié le 15 juin, Buzzfeed retraçait le cours des événements par le biais de différents points de vues de manifestants ou reporters présents au moment des faits.

Le préfet de police de Paris, Michel Cadot, assurait alors qu’il “n’y avait pas la moindre présence des forces de l’ordre à proximité”.

Une assertion contredite par les nombreuses vidéos et photos prises lors de l’événement, ainsi que les témoignages récoltés sur place.

Un manifestant expliquait notamment à Buzzfeed que les “street medics”, ces soignants qui viennent en aide aux blessés lors des manifestations, étaient “effarés par le fait que pendant 5 minutes où les gens s’occupaient des blessés, les CRS ont continué à gazer vers eux, alors que plusieurs personnes tentaient d’expliquer aux forces de l’ordre qu’il y avait des blessés.”

Un témoignage corroboré par une vidéo du photo-reporter Nnoman, qui a filmé la scène.

Un scandale politique

Si en France la polémique a rapidement enflé dans le contexte de nombreuses violences policières, en Suisse, elle a pris des proportions bien différentes.

Alain Roth s’avère être le président des Jeunes socialistes de Haute-Argovie, un arrondissement administratif du nord du pays.

Avant cet événement, il était également candidat aux élections locales.

Masqué et ganté lors de la manifestation, ses motivations ont été questionnées. On l’accuse notamment d’avoir voulu participer à des dégradations.

Et pas question pour le Parti Socialiste suisse d’être associé à ces manifestants masqués, à qui on a prêté, à tort ou non, de nombreuses violences lors des manifestations contre la loi Travail.

Le parti a donc rapidement demandé au jeune militant de se retirer de la liste, en un coup de fil particulièrement insensible, comme le raconte Alain Roth :
“Vous êtes à l’hôpital, vous avez peur de ne plus pouvoir jamais marcher et on vous appelle sans même vous demander comment vous allez, ou votre avis.”

Fin juin, l’ex-candidat annonçait au Matin son intention de démissionner du Parti socialiste, sans toutefois tourner le dos à la politique qu’il fait par “solidarité”.

Les jeunes socialistes de Haute-Argovie ont quant à eux soutenu leur président sur Facebook, assurant qu’il avait simplement “fait usage de ses droits démocratiques” et défendu une cause “même au-delà de nos frontières”.

Source :
http://www.lesinrocks.com/2016/08/news/jai-cru-mourir-premier-temoignage-manifestant-blesse-a-paris-14-juin/

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 09:41

Transmis par Resistons Ensemble le 11 juillet 2016

Lu sur paris luttes info -  Liberté pour Kara Wild !

Kara est une artiste trans arrêtée le 26 mai dans le cadre de l’incendie d’un véhicule de police lors de la manifestation du 18 mai.

Premier chef d’accusation : « tentative d’homicide volontaire sur un agent de police », suivi de « destruction de propriété et participation dans un groupe de personnes armées et masquées ».

Le dossier est (quasi) vide mais Kara est détenue depuis plus d’un mois et demi... dans une prison pour hommes ! Liberté pour Kara et tout-es les prisonnièr-es de tous les mouvements sociaux !

Kara Wild est une artiste, une camarade et une force de la nature résistante, étant actuellement détenue en France pour sa participation supposée à une manifestation contre des réformes draconiennes concernant le travail [« Loi Travail »] et la répression policière. E

lle est une femme trans et est actuellement détenue dans une prison pour hommes et n’a pas accès à des hormones.

Elle est également une citoyenne des Etats-Unis et son transfert a été refusé parce que les autorités françaises pensent qu’elle pourrait tenter une évasion lors de celui-ci.

Le 18 mai, des milliers de personnes ont convergé à Paris pour défier le maintien de violence policière et s’opposer à une nouvelle réforme néo-libérale du code du travail.

Pendant l’une de ces manifestations une voiture de police à été attaquée et incendiée. Kara à été brutalement arrêtée par rapport à cet incident plus d’une semaine plus tard, le 26 mai, lors d’un autre événement près de la Place de la Nation.

En dépit d’un manque de preuve évident, elle a été accusée d’avoir brisé le pare-brise d’une voiture de police quelques instants avant que celle-ci soit incendiée.

Les accusations dont elle fait l’objet sont « tentative d’homicide volontaire sur une personne dépositaire de l’autorité publique, destruction de bien, violence de groupe et participation dans un groupe armé et masqué. »

Kara fait partie des 6 personnes étant actuellement accusées par rapport à cet incident.

Pour faire empirer les choses, le premier ministre français, Manuel Valls promet d’appliquer une « sanction implacable », de manière à en faire un exemple et à démobiliser les manifestations.

En dépit des attaques de l’état, les mouvements globaux contre le capitalisme, la suprématie blanche, le patriarcat hétéro-sexiste et l’austérité deviennent plus forts chaque jour, de Paris à Oaxaca.

Comme les flammes de la résistance se multiplient cet été, ne laissez pas vos amiEs derrière les barreaux ! S’il vous plaît, aidez-nous à soutenir Kara Wild en lui écrivant, en faisant des dons pour son fonds de défense, et faites passer le mot concernant son affaire.

Liberté pour touTEs les prisonnieEs politiques ! Liberté pour touTEs les femmes trans prisonnières ! Liberté pour touTEs les prisonnierEs

Pour écrire à Kara et/ou lui envoyer des brochures/livres :
Association Acceptess T
39 bis boulevard Barbès 75018 Paris (ajoutez un post it « Pour Kara »)

com.prison.acceptess-t@outlook.fr (Objet : « Pour Kara »

Pour le soutien financier (déjà 6000$ de frais) :
https://freekarawild.org

Rappel :
http://permisdevisite.noblogs.org

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 10:06

Liste d'information de la Coordination des Intermittents et Précaires d'Ile-de-France

NON AUX PERSECUTIONS POLICIERES CONTRE LES MIGRANTS !
LIBERATION IMMEDIATE DE NICO !

Hier, vendredi 12 août 2016, notre camarade Nico, militant actif du quartier de Stalingrad La Chapelle, et de la lutte pour les droits des migrants, a été sauvagement tabassé et embarqué par la police puis mis en garde à vue, pendant une manifestation des réfugiés pour protester contre la chasse dont ils sont l'objet quotidiennement.

Que lui reproche-t-on ? Son engagement quotidien, constant et généreux en faveur de la cause des exilés.

Nico est une nouvelle victime d'une longue liste de militants qu'on tente de faire taire depuis plusieurs mois.

Après avoir bloqué la circulation environs deux heures entre Jaurès, Stalingrad et l'avenue de Flandre pour protester contre les traitements inhumains qu'on leur inflige : persécutions, harcèlements et humiliations en tous genres, les migrants et les militants présents à leur côté, se sont retrouvés nassés.

Au moment où les forces de l'ordre ont encerclé le groupe, Nico s'est avancé pour filmer.

Un CRS l'a poursuivi jusque sur la chaussée et s'est approché de lui nez à nez.

Nico s'est retrouvé bloqué dans la circulation avenue de Flandres entre deux voitures et un camion.

Le CRS l'a attrapé par la manche. Il a ensuite été rejoint par plusieurs collègues CRS et policiers.

Coincé dans la circulation, Nico a reçu un premier coup de matraque à la tête, puis un deuxième et, au troisième coup, il s'est affalé sur la chaussée entre la route et le trottoir.

Ils l'ont menotté au sol, puis relevé et embarqué avec son manteau sur la tête jusqu'au fourgon de l'autre côté de la rue.

Nous sommes conscients que le sort qui lui a été réservé relève de la logique mise en place depuis des mois pour saper toute tentative de résistance face à l'Etat policier. D

epuis trois semaines, non contents d'organiser la chasse aux migrants, les pouvoirs publics ont aussi lancé une répression contre les militants engagés auprès d'eux.

Dans un tel contexte, nous appelons à un rassemblement devant le commissariat du 20ème arrondissement de Paris, situé rue des Gâtines, pour exiger la libération immédiate de Nico et l'abandon de toutes poursuites éventuelles à son encontre, pour protester contre les répressions et les violences policières et pour soutenir les luttes des migrants et des sans-papiers.

CIP-idf, BAAM, ATMF, FTCR

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 15:29

Le 7 août 2016

Deux militants pacifistes sont en garde à vue : besoin de vos appels au commissariat ! Deux gardes à vue pour des pacifistes (Sophie et Rémi des désobéissants !) pour une action contre Les Ripoublicains et leur (future) politique pro

Bombe nucléaire...

C'est un scandale ! Libérons les !

Merci de téléphoner d'urgence au commissariat pour demander leur libération (Rémi Filliau et Sophie Jallier) : 01 53 68 81 00. Ils comptent sur nous tous !

Les militants ayant dit à la police qu'ils n'avaient rien à déclarer, le procureur a demandé qu'ils soient déférés au parquet, ils devraient donc être transférés rapidement, ce dimanche après-midi.

Tout cela pour des autocollants et une inscription à la craie !

***
Ci-dessous le message du MAN :

Garde à vue pour 2 personnes suite au collage d'autocollants anti-nucléaires et deux phrases écrites à la craie sur la façade vitrée du parti Les Républicains depuis hier, samedi 6 août à 11h.

Les autocollants et l'inscription étaient sans dégradation puisqu'ils ont été enlevés dans l'heure qui a suivi la fin de l'action.

Cette action non-violente devant le siège Les Républicains à Paris, 238 rue de Vaugirard, a été réalisé par des jeûneurs contre l'armement nucléaire, le jour anniversaire de la bombe d'Hiroshima.

L'action consistait à faire un die-in pour rappeler aux candidats à l'élection présidentielle la nécessité d'arrêter l'armement nucléaire français qui coûte autour de 4 milliards d'euros chaque année.

La réaction disproportionnée des forces de police, entraînant plus d'une nuit d'interpellation pour nos 2 militants semble montrer l'hyper sensibilité du monde politique aux critiques de la société civile face à leur politique et en particulier face au nucléaire, qu'il soit civil ou militaire.

Ce jeûne de 4 jours a lieu chaque année.

C'est l'occasion de rappeler les menaces que font peser les armes nucléaires sur les citoyens de la planète et de demander leur élimination.

Renseignements sur le jeûne annuel de 4 jours du 6 au 9 août sur : Vigilance Hiroshima Nagasaki

Renseignements complémentaires :
Serge PERRIN : 06 03 80 39 95

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 05:30

Le 11 août 2016

Le ministère équatorien des Affaires étrangères a annoncé mercredi qu’il fixera « dans les prochaines semaines » la date à laquelle une procureure venue de Suède pourra voir le fondateur de WikiLeaks.

Julian Assange devrait bientôt être interrogé par la justice suédoise dans le cadre d'une enquête pour viol, après une plainte déposée en 2010. Le ministère équatorien des Affaires étrangères a en effet annoncé mercredi qu'il fixera « dans les prochaines semaines » la date à laquelle une procureure venue de Suèd pourra voir le fondateur de WikiLeaks, réfugié dans l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 2012.

L'interrogatoire se déroulera dans les locaux de l'ambassade équatorienne dans la capitale britannique, a précisé la Chancellerie dans un communiqué.

L'Australien de 45 ans est sous le coup d'un mandat d'arrêt européen.

En février, il avait remporté une victoire importante devant le groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire, qui avait estimé que la Suède et la Grande-Bretagne enfreignaient ses droits fondamentaux.

Mais la juge suédoise en charge de l'affaire de viol, qui veut entendre Assange, et la police britannique, tenue d'exécuter le mandat d'arrêt européen dès que l'homme sortira de l'ambassade, ont rejeté cet avis.

Appel contre le maintien du mandat d'arrêt européen

Le fondateur de WikiLeaks a fait appel de la décision d'un tribunal suédois de maintenir le mandat d'arrêt européen à son encontre en dépit de l'avis du comité de l'ONU. Ce tribunal de Stockholm avait estimé en mai que « Julian Assange reste soupçonné de viol (...) et qu'il existe toujours un risque qu'il fuie ou se dérobe d'une manière ou d'une autre à un procès ou une condamnation », d'où la nécessité du mandat d'arrêt.

L'appel de Julian Assange a été formellement déposé mardi devant la justice suédoise, a annoncé mercredi à l'AFP son avocat Tomas Olson.

Julian Assange a créé en 2006 avec d'autres le site WikiLeaks qui a diffusé à partir de novembre 2010 plus de 250.000 câbles diplomatiques révélant les dessous de la diplomatie des Etats-Unis.

Il craint une extradition vers les États-Unis, où il encourrait la peine de mort ou une très longue peine de prison s'il était poursuivi.

Source :
http://www.lesechos.fr/monde/europe/0211198376414-assange-interroge-dans-les-prochaines-semaines-a-lambassade-dequateur-a-londres-2020129.php

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 04:54

Le 8 août 2016

La ministre du travail, Myriam El Khomri, a validé le licenciement d’un délégué CGT d’Air France accusé d’avoir participé à l’épisode de la « chemise arrachée », a annoncé lundi 8 août son ministère dans un communiqué :

« A l’issue d’une analyse longue et minutieuse des faits survenus le 5 octobre 2015 en marge du comité central d’entreprise du groupe Air France, et sur la base des éléments portés au dossier, il ressort que la faute reprochée est d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement du salarié protégé. »

Le représentant du personnel était sous le coup d’une procédure de licenciement pour faute lourde, accusé d’avoir « poussé et bousculé un autre salarié » en direction de Xavier Broseta, alors DRH d’Air France, et de deux vigiles.

Le directeur des ressources humaines avait eu sa chemise arrachée lors d’une manifestation d’employés de la compagnie qui protestaient contre l’annonce d’une restructuration menaçant près de trois mille emplois.

Des images des événements avaient alors fait le tour du monde.

Réagissant à la décision de la ministre, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a dénoncé une « attitude revancharde » du gouvernement.

C’est « une décision éminemment politique », qui « désavoue la décision de l’inspection du travail », a déclaré M. Martinez, pour qui « il est proprement scandaleux que la ministre casse cette décision ».

Procès en septembre

Quatre employés d’Air France ont été licenciés dans le cadre de cette affaire.

L’inspection du travail avait refusé d’autoriser le licenciement du cinquième, le délégué du personnel, arguant que les « faits invoqués pris dans leur ensemble ne permettent pas d’établir l’existence d’une faute lourde commise par le salarié, caractérisant son intention de nuire vis-à-vis de l’entreprise ».

Air France avait alors formulé un recours auprès de la ministre du travail, conformément à ce que prévoit le code du travail. La Direction générale du travail (DGT) avait décidé de « procéder à un complément d’instruction », selon le ministère du travail.

Pour le gouvernement, « cette décision [de valider son licenciement] est cohérente avec celle qui concerne les quatre autres salariés impliqués dans le même dossier, qui ne bénéficient d’aucun mandat syndical et dont le cas n’est donc pas soumis à l’autorisation de l’inspection du travail ».

« Le salarié concerné conserve bien entendu la possibilité de former un recours de la décision de la Direction générale du travail devant le tribunal administratif », conclut le communiqué.

Les cinq hommes doivent être jugés les 27 et 28 septembre au tribunal correctionnel de Bobigny pour violences.

Source :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/08/08/chemise-arrachee-la-ministre-du-travail-valide-le-licenciement-d-un-delegue-du-personnel-d-air-france_4979921_3224.html

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 11:05

Le 23 juillet 2016

Ce vendredi, le collectif 69 Palestine Lyon organisait un pique-nique sur les Berges du Rhône.

Il devait ensuite se rendre sur la place des Terreaux pour réaliser un concert. Selon lui, tout était autorisé par la préfecture.

D'où leur surprise lorsque les forces de l'ordre sont intervenues et ont embarqué une cinquantaine de militants.

"Menacées de garde à vue, ils étaient poursuivis pour discrimination économique. C’est le port d’un tee-shirt "Boycott Israël" ("Boycott Apartheid Israël") qui justifiait cette accusation !", indique le collectif dans un communiqué.

Les militants ont finalement été relâchés, sauf un. Sa libération et l'abandon des charges sont exigés par le collectif qui dénonce "la criminalisation des militants qui se battent pacifiquement pour les droits du peuple palestinien".

Dans un autre communiqué, le Parti de Gauche du Rhône a apporté son soutien aux militants et a rappelé "le droit au boycott".

Source :
https://www.lyonmag.com/article/82196/lyon-une-cinquantaine-de-militants-du-collectif-69-palestine-lyon-arretes

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 10:20

Le 5 juillet 2016

Interdictions de manifester, violences policières, interventions des unités spéciales, emprisonnement de manifestants... la gestion par l’État du mouvement actuel de contestation contre la loi travail fait l’objet de nombreuses critiques, jusqu’à la demande d’une enquête parlementaire adressée par sept organisations syndicales.

Pour le journaliste David Dufresne, auteur en 2013 du livre Maintien de l’ordre, la stratégie du gouvernement marque surtout la fin d’un « savoir-faire français » longtemps reconnu comme un modèle dans la gestion des foules.

Selon lui, « le Rubicon du maintien de l’ordre à la française, qui consiste à viser la foule, a aujourd’hui été franchi ». Entretien.

**

Basta ! : Canons à eau, nasses, tirs tendus, charges de camions à Rennes... Pendant le mouvement contre la loi travail, on a même vu le retour des voltigeurs à Toulouse.
Dans votre livre, vous montrez que la police est réactive et s’adapte au gré des manifestations. Ici, on a plus le sentiment d’une surenchère policière que d’une « désescalade », contrairement aux pratiques en vigueur dans un pays comme l’Allemagne...

Lire la suite :
http://www.bastamag.net/David-Dufresne-Le-maintien-de-l-ordre-a-la-francaise-n-existe-plus

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Sur le retour des voltigeurs..........cette année à Toulouse
https://iaata.info/Trente-ans-apres-la-mort-de-Malik-Oussekine-les-voltigeurs-sont-de-retour-a-1121

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 10:07

Le 14 juillet 2016

Communiqué Defcol sur les permanences d’été et les prochaines dates des procès de manifestants interpellés pendant la loi travail.

Les permanences téléphoniques de Defcol ne seront plus assurées pour la fin du mois de juillet et en aout. La ligne reste néanmoins accessible pour envoyer des sms et laisser des messages, ainsi que le mail, en particulier pour les audiences de renvoi qui vont s’échelonner durant toutes ces semaines.

Vous pouvez aussi appeler si vous avez une demande d’information sur un sujet touchant à la répression du mouvement social.

De nombreuses audiences de renvoi ont lieu en ce moment, surtout au TGI de Paris, essentiellement dans les chambres 23/1 et 23/2.

On rappelle que Defcol n’appelle jamais à un rassemblement au TGI, laissant ce soin aux prévenus et à leurs collectifs de soutien.

Toutefois, on nous a souvent demandé quand avaient lieu les procès.

Nous donnons donc les dates suivantes, à titre indicatif et sachant que nous ne sommes surement pas exhaustifs. Si vous avez connaissance d’une audience en dehors de ces dates, n’hésitez pas à nous en faire part par mail.

Il est toujours utile – surtout au milieu de l’été – de venir assister à ces audiences pour ne pas laisser les manifestants isolés, sachant que bien entendu Defcol est présent pour aider à chaque fois qu’un manifestant le demande.

Si vous voulez une indication de la chambre et de l’heure, vous pouvez nous la demander par mail deux ou trois jours avant (le jour même pas sur qu’on ait le temps de vous répondre).

Si vous voulez écrire des comptes rendus d’audience, à publier ensuite ou à simplement nous envoyer par mail, n’hésitez pas !

N’oubliez pas qu’en cas de publication ils doivent être anonymes pour ne pas révéler le nom des personnes poursuivies.

Procès de manifestants interpellés pendant la loi travail : date des audiences de renvoi dont on a connaissance

Juillet :
15 juillet : Paris
19 juillet : Paris
25 juillet : Paris
27 juillet : Paris (quatre personnes)
28 juillet : Paris

Aout :
5 août : Paris
9 août : Paris
10 août : Paris
18 août : Paris (une audience correctionnelle et deux CRPC)

Rentrée :
6 septembre : Paris (deux personnes)
15 ou 18 septembre : Paris
20 septembre : Paris
21 septembre : Paris
22 septembre : Paris (deux personnes)
6 octobre : Bobigny (deux personnes)
15 novembre : Paris

Defcol :
https://www.facebook.com/Defcol-136452373439311/

La caisse de solidarité :
https://www.helloasso.com/associations/cadecol/collectes/defcol

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 09:04

Paris, le 13 juillet 2016

Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création

Loi Travail et manifestations citoyennes : l’Observatoire de la liberté de création exige la cessation des violences policières à l'égard des réalisateurs.

Depuis plusieurs semaines et le début de la mobilisation contre la Loi Travail, de nombreuses vidéos nous parviennent de cinéastes violemment empêchés d'exercer leur métier par les forces de l'ordre.

Le réalisateur Joël Labat, était ainsi, en mai dernier, la cible de deux tirs tendus de grenades lacrymogènes. Le contre-champ de la scène montrait que le réalisateur pris comme cible n'était aucun cas un agitateur ou un « casseur », mais se trouvait là comme simple témoin.
Lire ici :
https://reporterre.net/Un-CRS-a-tire-une-grenade-sur-un-realisateur-et-l-a-blesse-pour-l-empecher-de

Ces violences avec arme, exercées par les fonctionnaires en charge de l'autorité publique sur les citoyens, sont inadmissibles et passibles de poursuites.

La semaine dernière, la réalisatrice Mariana Otero fut, elle aussi, brutalement interpellée puis arrêtée par la police alors qu'elle se trouvait avec l'équipe de son projet Les Yeux de Marianne aux abords de l'Assemblée nationale.

Son témoignage rapporte que les policiers du XVème arrondissement ont reconnu que Mariana et son équipe avaient été « victimes d'une privation de liberté abusive de la part de cette brigade et que les CRS étaient « hors la loi » en les empêchant de filmer ».
Lire ici :

https://blogs.mediapart.fr/raymond-macherel/blog/070716/la-cineaste-mariana-otero-empechee-de-filmer-et-arretee-devant-lassemblee-nationale

L’Observatoire de la liberté de création condamne fermement ces exactions et exige que cessent immédiatement les violences policières à l'égard de tous ceux qui témoignent, qui informent, ou qui expriment leur simple droit de citoyen.

Ces deux exemples font également éclater la force et la fragilité du documentaire – arme pacifiste particulièrement aiguisée à l'ère d'internet et des guerres de représentation médiatique – et la nécessité toujours plus vive de multiplier les regards sur notre République.

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Membres de l’Observatoire de la liberté de création :

Ligue des droits de l’Homme
ACID (Association du cinéma indépendant pour sa diffusion)
Addoc (Association des cinéastes documentaristes)
Aica France (Section française de l’association internationale des critiques d’art)
ARP (Association d’auteur-réalisateurs-producteurs)
Cipac (Fédération des professionnels de l’art contemporain)
CPGA (Comité professionnel des galeries d’art)
Fédération Nationale des Arts de la Rue
Fédération des salons fêtes du livre de jeunesse
Ligue de l’enseignement

SFA-CGT (Syndicat français des artistes interprètes)
SGDL (Société des Gens de Lettres)
Snap-CGT (Syndicat National des Artistes Plasticiens)
SNSP (Syndicat National des Scènes Publiques)
SRF (Société des Réalisateurs de Films)
Syndeac (Syndicat des entreprises artistiques et culturelles)
Syndicat Français de la Critique de Cinéma

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OBSERVATOIRE DE LA LIBERTÉ DE CRÉATION
c/o Ligue des droits de l'Homme
138 rue Marcadet - 75018

communication@ldh-france.org

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Complément d'info

La réalisatrice Mariana Otero arrêtée pour avoir filmé la « chose publique »
http://www.politis.fr/articles/2016/07/la-realisatrice-mariana-otero-arretee-pour-avoir-filme-la-chose-publique-35087/
 

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Documentation

ACTIONS C.L.A.P33 & Co...

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Bordeaux - 18 mars 2017

Journée contre

les violences policières

Notre appel : klik !

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Violences Policières

France - Trois rapports
ACAT : klik !

Amnesty International : klik !
Paris Luttes Infos : klik !

 

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L'impact disproportionné
de l'état d'urgence

Un rapport d'Amnesty  : klik !

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Hommage aux victimes

21 Mars 2015

 
15 mars 2014
 

19 mars 2011
 

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" Vétérante "

O.P.A

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Soutien à m.
Nous n'oublierons pas
 le 19 Mars 2009 à Bordeaux !
 
Infos :  klik !
 

 

L'oeil de Pancho

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