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Depuis Rue89 le 14 mai 2015

En septembre 2011, notre journaliste demandait l’accès aux fichiers de police et de renseignement la concernant. Au fil des déconvenues (et d’une petite victoire), elle découvre les drôles de parades de l’Etat.

En septembre dernier, je publiais ici-même un premier témoignage sur mes démarches (longues, laborieuses et incertaines) visant à récupérer les informations me concernant dans les fichiers de police et de renseignement, grâce au droit d’accès indirect prévu par la loi.
http://www.cnil.fr/vos-droits/exercer-vos-droits/le-droit-dacces-indirect/principaux-fichiers-en-acces-indirect/

Cette expérience s’éternise maintenant depuis plus de trois ans et demi et je peux vous dire qu’on s’éclate à attendre.

Vous allez rire aussi : le projet de loi sur le renseignement, adopté la semaine dernière par l’Assemblée nationale, durcit encore les conditions de cette procédure complètement ubuesque.
http://rue89.nouvelobs.com/loi-renseignement

Résumons rapidement : si j’ai obtenu certaines réponses de la Cnil pour les fichiers de police les moins « sensibles », le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense refusent de me communiquer la moindre information sur ce qui figure à mon sujet dans les fichiers de renseignement – DGSI, DGSE, DRM, DPSD – au nom de la sécurité nationale.

Les deux ministères expliquent que, par nature, le simple fait de m’indiquer si mon nom y est mentionné ou pas poserait un gros problème. Alors me montrer le détail (s’il existe), n’en parlons même pas.

Lire la suite :
http://rue89.nouvelobs.com/2015/05/14/fichee-les-services-renseignement-encore-suspense-259130

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Tag(s) : #Fichage, #Surveillance
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