
Le 1er mars 2017
Nous avons pu entendre, suite aux manifestations et aux émeutes en réaction au viol de Théo, cette vieille rengaine qui va de l’extrême-droite à l’extrême gauche : les quartiers populaires sont absolument dépolitisés, et les éruptions de violence face à la police relèvent du mystère ou de la manipulation.
Cette petite chanson, selon qui l’entonne, sert à dissimuler la situation réelle dans les quartiers ou à délégitimer avec paternalisme toute la colère qui n’accepte pas de se laisser contenir dans les formes classiques de la politique.
Après avoir interviewé Samir du Mouvement de l’Immigration et des Banlieues, un lecteur de lundimatin est allé rencontrer Skalpel, du collectif de rappeurs Première Ligne.
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https://lundi.am/Entretien-Skalpel
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