
Le 23janvier 2020
Après le coup d’éclat de Taha Bouhafs, “journaliste militant” accusé d’avoir signalé la présence d’Emmanuel Macron dans un théâtre, le journalisme non-militant a repris ses droits sur les chaînes info.
Pour condamner les actions terroristes de syndicalistes radicalisés et vanter les réformes d’un gouvernement dépolitisé.
Est-ce qu’on peut parler de climat insurrectionnel ? » demande Amélie Carrouër sur LCI, appuyée par le bandeau « Social : la violence comme mode d’action ». «
La CGT est-elle hors de contrôle ? » interroge Olivier Truchot sur BFMTV, appuyé par le bandeau « Actions coup de poing : la CGT sans limite ? »
Celui de 24h Pujadas questionne : « Radicalisation : qui sont les activistes ? »
Certainement pas les journalistes de LCI ou de BFMTV… Enfin, je respire.
Après un week-end pollué par Taha Bouhafs — « journaliste militant », « activiste » ou « militant islamiste », hésite BFMTV, bref, celui qui a osé informer qu’Emmanuel Macron se trouvait au théâtre des Bouffes du Nord - je renoue avec le journalisme non-militant.
Lire la suite :
https://www.telerama.fr/television/hommage-aux-journalistes-non-militants-de-bfmtv-et-lci,n6594570.php
/image%2F1490620%2F20251121%2Fob_6d8349_logo-clap-nom3.png)