Novembre 2013
Nous, amateurs de fêtes techno, en avons assez que les pouvoirs publics répriment la culture qui nous est chère.
« You might stop the party but you can't stop the future » disaient les Spiral Tribe. C'est l'inverse qui s'est produit. Les fêtes ne se sont pas arrêtées bien au contraire mais l'avènement d'un futur où la fête libre s'imposerait a volé en éclat.
La musique techno a conquis le monde mais ceux qui la vivent dans ses formes originelles et originales demeurent des indésirables.
Ce n'est pas la musique qui est réprimée, c'est nous.
Nous fréquentons les divers lieux où s'expriment la techno : raves, free-parties, salles, clubs, squats, festivals, teknivals... Nous sommes multiples comme la techno est plurielle.
Partout, oui partout, la répression nous poursuit ou plutôt elle nous attend. Elle nous cible.
Pour Vous, vous les gens bien comme il faut, nous sommes des nuisances. Des nuit-sibles pour votre sommeil, votre morale et votre certitude d’avoir fait les bons choix de vie.
Avec les lois et les flics en guise d'insecticide.
Vous qui faites fermer le club ou le bar dans lequel j'aime aller.
Vous qui servez à justifier les interdictions municipales ou préfectorales à chaque déclaration de soirée.
Vous encore qui dénoncez à la police ce défilé de jeunes en camions en pleine campagne au beau milieu de la nuit.
Vous rêvez de liberté mais vous ne supportez pas de voir des gens libres.
Trompée par les Médias anxiogènes, l'Opinion désireuse de sécurité fait triompher les Politiques avides de contrôle facile.
Car il est plus facile de s'attaquer au"dossier des raves et free-parties" que celui de "l'évasion fiscale" ou de "la délinquance".
Lire la suite et signer le manifeste :
http://www.technoplus.org/t,1/2692/manifeste-contre-la-repression-des-amateurs-de-techno
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