Publicité


http://1.bp.blogspot.com/-FF0GkeAiHaM/Tr7EMhWMWtI/AAAAAAAABcw/UlJqADGTy_8/s1600/chai%25CC%2582ne+brise%25CC%2581e.jpg
Transmis par Antoine, le 13 mars 2012

« Lorsque chacun rêve à la mort de l’État, l’État rêve à la mort de tous. » — Nada.

Ces notions semblent difficile à définir. Quand on parle d’enfermement, on pense habituellement à la séquestration, au fait d’être retenu, détenu ou enfermé dans un lieu.

On pense aussi à la prison, évidemment.

On pense à ses formes les plus spectaculaires dans l’histoire du XXe siècle : les complexes pénitentiaires industriels à l’américaine, les camps de détention ou de concentration, le système du goulag.

Bref, a priori, lorsqu’on pense le contrôle social, on imagine d’abord un « dedans », avec la prison ou tout lieu où on peut être privé de liberté (hôpitaux psychiatriques, centres de rétention) et en dehors où il y aurait, paraît-il, un certain nombre de libertés reconnues (au moins dans l’esprit du droit) et des faits que la loi, la morale ou l’État considèrent et sanctionnent plus ou moins arbitrairement comme des crimes et des manquements, et qui peuvent conduire à l’enfermement ou au moins à un certain contrôle qui rime toujours avec menace et coercition.

De là à considérer que là où il y a pouvoir, il a contrôle social, il n’y a qu’un pas qu’il peut sembler déraisonnable de ne pas franchir.

Et qu’est-ce au juste, que le contrôle : une coercition constante qui veille sur les processus de l’activité (ou sur l’activité elle-même) des individus et quadrille au plus près le temps, l’espace, et les mouvements de ces derniers.

Tout ce qui autorise le contrôle minutieux des opérations du corps. Ce contrôle s’est exprimé depuis le XVIIIe siècle sous les formes générales de l’autorité et de la domination dans les casernes, les écoles, les usines ou les prisons.

Lire la suite sur Indymedia Nantes :
http://nantes.indymedia.org/article/25300

Publicité
Tag(s) : #Analyses-Docs- Vidéos
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :