Une improvisation de l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A
A pied, à cheval, en voiture, à vélo,
la police veille au grain,
au grain de peau,
la police nous surveille en vidéo,
en vidéo.
Pas besoin d’être Bardot ou Belmondo,
pas besoin d’être rupin,
monsieur machin,
pour être pris en photo, pour être beau,
en vidéo.
Pas besoin d’être psychopathe ou parano
pour voir des homme bleus partout,
mais c’est pour nous
que la police nous surveille, se méfie,
se fait les crocs.
S’ils savent tout ce que tu es, sans distinguo,
s’ils écoutent tes secrets,
c’est pour t’aider,
te protéger au cas où des dingos,
des déglingos.
Un flic pour chaque habitant, est-ce trop,
vu les dangers qui menacent,
les rapaces,
ceux qui bouffent sur notre dos,
monsieur Sarko ?
Pas délatrice mais tout de même, un bon tuyau,
je connais un vrai truand,
un chenapan,
qu’on devrait mettre au cachot
et illico.
Simple à dire mais pour la crapule, c’est banco !
C’est lui qui tient la volaille,
et quand on piaille,
il envoie ses c.r.s, ses commandos,
vite fait, promto.
C’est ainsi que l’on terrorise les badauds,
ainsi qu’on nous met en rang,
mais pourtant,
nous pouvons nous lever de rage, en drapeau
nos idéaux.
A pied, à cheval, en voiture, à vélo,
la police veille au grain,
au grain de peau,
la police nous surveille en vidéo,
en vidéo.
l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre
http://www.myspace.com/orchestrepoetique
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