Publicité


http://vegantekno.free.fr/Ressources/squat01.jpg
Différentes sources.

Chronologie

Transmis par Gérard depuis La Dépêche du Midi

Le 13 octobre 2011

Le GIPN appelé en renfort pour déloger un squatteur réfugié sur un toit

Six camions de police, plusieurs voitures, plus de trente policiers en tenue d'intervention et même… le GIPN, spécialement dépêché de Bordeaux. Les forces de l'ordre ont employé les grands moyens hier, entre dix heures et midi, dans la paisible rue des jardins, aux abords du Grand Rond. Motif ? Un squatteur refusait de quitter le bâtiment en cours de démantèlement et s'était réfugié sur le toit.

à quelques jours du début de la trêve hivernale (le 1er novembre), les squatteurs multiplient leurs actions de réquisitions de bâtiments « pour mettre à l'abri les personnes à la rue, et notamment les familles ». Lundi, puis mardi, ils ont officialisé l'ouverture de deux nouveaux lieux. Le premier rue Goudouli, l'autre rue des jardins. Les services de l'état ont réagi aussitôt, montrant ainsi leur détermination face à ces occupations illégales.

Deux expulsions dans la matinée

Hier, vers six heures du matin, le nouveau bâtiment du CREA (collectif de réquisition d'entraide et d'autogestion) a d'abord été évacué manu militari. Ses sept occupants délogés ont été amenés à l'hôtel de police avant d'être relâchés un peu plus tard. Un peu avant dix heures, ils se sont dirigés vers la rue des jardins pour déloger un second squat. Si les premiers occupants n'ont pas opposé de résistance, l'un d'entre eux s'est montré plus farouche. Il s'est retranché sur le toit du bâtiment, refusant de descendre avec les pompiers. « Nous n'avons eu d'autre choix que de faire appel aux forces de police compétentes dans pareille situation. L'individu aurait pu être armé, se jeter du toit ou se blesser », a indiqué la police nationale.

Lors de cette intervention, un autre militant a été interpellé pour « outrage à agent ». Il passera devant le tribunal au mois de novembre. Les militants dénoncent « une intervention illégale car nous étions dans le bâtiment depuis plus de 48 heures ». La préfecture a précisé qu'il s'agissait d'une opération judiciaire « sous le contrôle du parquet, d'interpellation des auteurs de dégradation de biens privés en réunion ». Acte donc.

Source :
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/13/1190779-le-gipn-appele-en-renfort-pour-deloger-un-squatteur-refugie-sur-un-toit.html

****
Reçu le 13 octobre en soirée

Depuis squat.net

Toulouse : double expulsion musclée

Ce mercredi 12 octobre 2011, à 6h du mat’, une trentaine de flics, prétextant le flagrant délit de dégradations, expulse, sans procédure légale, sept personnes au 5 rue Goudouli, un bâtiment occupé depuis 5 jours. Ils embarquent les occupant.es au commissariat. Dans la foulée, les keufs se rendent au 17 rue des Jardins, pour expulser de la même manière et avec le même prétexte bidon, un bâtiment occupé depuis 1 semaine.

Menacé.es au flashball, 5 des 6 occupant.es se font vider de leur lieu de vie et se font embarquer au commissariat. Les flics font intervenir le GIPN, intervention qui coûte 30.000 euros, pour tenter de délogé le sixième occupant resté sur le toit. Ils sont redescendus bredouille. Une des personnes embarquée lors de la première expulsion se refait arrétée sur le chemin de la deuxième alors qu’elle tentait de rejoindre les soutiens présents devant le bâtiment. Elle passera en procés le 16 novembre pour outrage à agent.

Ces lieux avaient été réquisitionnés. L’un par le CREA ( Collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion ) dans le cadre de leur campagne « Zéro Enfants à la Rue cet Hiver ». L’ouverture publiquess’était déroulée le lundi 10 octobre, portée par 150 personnes. Une assemblée s’en était suivie. Ce lieu devait accueillir cinq familles à la rue. Les habitant.e.s du deuxième lieu, ancien restaurant du rectorat resté vide depuis 2010, souhaitaient mettre à profit une partie des locaux pour y organiser des activités collectives, dont des cantines populaires gratuites. Le but était d’y expérimenter des rapports entre les gens en dehors des circuits marchands.

Ils nous expulsent :
- parce qu’ils préfèrent laisser des bâtiment vides pour spéculer,
- parce que trop de pauvres au même endroit ça fait tache,
- parce qu’ils veulent aseptiser nos villes et nos vies,
- parce que l’ordre public prime sur la solidarité et la rencontre,
- parce qu’avec Défi Propreté, ce n’est pas seulement sortir ses poubelles trop tôt qui est indésirable, mais aussi les pauvres qui s’organisent…

Nous continuerons à occuper des lieux, parce que nous ne supportons pas de voir des logements vides alors que des familles dorment dehors, pour nous réapproprier la ville, parce qu’on a la rage ! C’est pas le moment d’abandonner !!!

Source :
https://fr.squat.net/2011/10/12/toulouse-double-expulsion-musclee/

***
Reçu le 14 octobre 2011

Soutien aux squats toulousains

Salut,

Nous de la legal team international de Berlin et Heidelberg apportons notre soutient aux expulsé-e-s du squat de Toulouse.

Nous demandons que toute personne arrêtée ou bien retenue pemdant cette affreuse acte de la part de la police et de la ville de Toulouse soit relâchée immediatement.

Nous sommes les portes parleur des droits de l'homme .

Le gouvernement francais a signe la convention des droits de l homme  ou il y a le droit au logis.

Nous pouvons organiser un soutien dans vos villes et aussi faites nous savoir si vous avez une pétition ou bien autre chose.

Vive la solidarite internationale !

International legal team

Rapace Muaythai Berlin

Rapace Muaythai Heidelberg

The Voice Africa Forum Jena

Publicité
Tag(s) : #Répression des militant-e-s
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :