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Transmis par Lutin
Par Marylise COURAUD.
Lors d'une interpellation, les policiers ont fait usage de gaz lacrymo.
Plusieurs personnes, dont des enfants, ont été conduites au CHU.
La confusion régnait encore hier soir à Nantes. On ignore précisément ce qui s'est passé, vers 19 h, dans la rue Fouré.
Les policiers interpellent deux hommes dans le cadre d'une opération de stupéfiants. Cela tourne mal. Rapidement. Plusieurs personnes s'interposent. À cette heure, il y a en effet du monde. Une vingtaine d'invités sont réunis autour d'un barbecue dans une cour, située juste à côté.
Une femme, dont le mari vient d'être interpellé, intervient. Elle raconte : « Je voulais récupérer les clefs de l'appartement. Mais les policiers ont refusé » Le ton monte. « Ça parlait fort, ça rouspétait », affirme une autre. Les policiers font alors usage de gaz lacrymogène et appellent des renforts.
Scène 2. D'autres personnes sortent de la cour et interviennent à leur tour. Un troisième homme est alors interpellé. Sa femme réagit. « Ça criait, les enfants sont sortis. Et plusieurs policiers ont utilisé leur bombe ». Des personnes sont incommodées par les gaz. Les pompiers sont appelés. « Ils nous ont rassemblés dans une petite cour. Et ils ont fait allonger tous les enfants pour leur nettoyer les yeux. Il y avait même un bébé », poursuit cette femme. Au moins trois adultes et huit enfants sont transportés au CHU.
Vers 22 h, certains ressortent des urgences, décidés à porter plainte. Au commissariat, on confirme que trois hommes ont été interpellés. Deux étaient en possession d'héroïne et d'herbe. « Ça s'est mal passé. Des personnes ont voulu fermement s'opposer aux interpellations. Des renforts ont été nécessaires », explique t- on. « Mais aucun enfant n'a été visé par les gaz ». Selon la police, au vu des premiers éléments recueillis,les enfants ont été incommodés par transfert, c'est-à-dire, après avoir été en contact avec les adultes gazés. Une enquête est en cours.
Source :
Ouest-France
Plusieurs personnes, dont des enfants, ont été conduites au CHU.
La confusion régnait encore hier soir à Nantes. On ignore précisément ce qui s'est passé, vers 19 h, dans la rue Fouré.
Les policiers interpellent deux hommes dans le cadre d'une opération de stupéfiants. Cela tourne mal. Rapidement. Plusieurs personnes s'interposent. À cette heure, il y a en effet du monde. Une vingtaine d'invités sont réunis autour d'un barbecue dans une cour, située juste à côté.
Une femme, dont le mari vient d'être interpellé, intervient. Elle raconte : « Je voulais récupérer les clefs de l'appartement. Mais les policiers ont refusé » Le ton monte. « Ça parlait fort, ça rouspétait », affirme une autre. Les policiers font alors usage de gaz lacrymogène et appellent des renforts.
Scène 2. D'autres personnes sortent de la cour et interviennent à leur tour. Un troisième homme est alors interpellé. Sa femme réagit. « Ça criait, les enfants sont sortis. Et plusieurs policiers ont utilisé leur bombe ». Des personnes sont incommodées par les gaz. Les pompiers sont appelés. « Ils nous ont rassemblés dans une petite cour. Et ils ont fait allonger tous les enfants pour leur nettoyer les yeux. Il y avait même un bébé », poursuit cette femme. Au moins trois adultes et huit enfants sont transportés au CHU.
Vers 22 h, certains ressortent des urgences, décidés à porter plainte. Au commissariat, on confirme que trois hommes ont été interpellés. Deux étaient en possession d'héroïne et d'herbe. « Ça s'est mal passé. Des personnes ont voulu fermement s'opposer aux interpellations. Des renforts ont été nécessaires », explique t- on. « Mais aucun enfant n'a été visé par les gaz ». Selon la police, au vu des premiers éléments recueillis,les enfants ont été incommodés par transfert, c'est-à-dire, après avoir été en contact avec les adultes gazés. Une enquête est en cours.
Source :
Ouest-France
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